Les tribunaux ne chômeront pas ces prochaines années. Subissant sévèrement les effets d’une crise brutale, les professionnels seront bientôt confrontés à des clients intraitables dont la seule quête se tournera vers le recouvrement de l’argent perdu.
26 juin: Etats-Unis: Confiance de l’université du Michigan de juin; Japon: Indice des prix à la consommation nationale de mai, indice de l’activité industrielle d’avril.
Souhaitant vérifier le respect par les CIF de leurs obligations professionnelles, l’AMF, via le réseau de la Banque de France, lance un contrôle sur environ 25 structures. Les associations ne comptent pour l’instant que quelques inspections.
Reprise rime avec crise. Oui mais, quand l’une va-t-elle chasser l’autre ? C’est l’interrogation récurrente qui hante économistes, financiers et décideurs pour retrouver le chemin des certitudes. Rappelons que ce sont les banquiers centraux qui, les premiers, ont évoqué, il y a quelques semaines, la possibilité d’un rebond. Et c’est maintenant aux politiques de parler d’un «après», y compris devant le Parlement réuni en Congrès à Versailles, pour ressusciter la confiance.
Mai 2007 : Les résultats des contrats en cas de décès sont intégrés dans le montant minimum réglementaire de participation aux bénéfices des assureurs (arrêté du 23 avril 2007 et JO du 2 mai 2007 - L’Agefi Actifs n°299, p. 4 et n°300, p. 6).
La date à prendre en compte pour l’imposition des revenus des personnes liées par un Pacs est celle de la «mention du Pacs en marge d’un acte déjà inscrit, tel que l’acte de naissance, par l’officier d'état civil, dans les conditions et délais mentionnés à l’article6 du décret n2006-1806 du 23décembre2006» a précisé le ministère du budget, des comptes publics et de la fonction publique. Cette solution est identique que la convention de Pacs ait été rédigée en la forme authentique ou sous seing privé.
Pour l’application de la réduction d’impôt sur le revenu pour souscription en numéraire au capital de PME - prévue à l’article 199 terdecies-0 A du Code général des impôts (CGI) -, la société au capital de laquelle le contribuable souscrit doit, entre autres conditions, répondre à la définition communautaire de la PME.
Une proposition de loi tendant à renforcer les droits des personnes liées par un pacte civil de solidarité a été déposée le 16 juin dernier au Sénat. Malgré les nombreuses évolutions de ce régime du Pacsdepuis sa création, les auteurs du texte estiment que ce statut peut encore être amélioré, notant toutefois que la loi de simplification et de clarification du droit du 12 mai dernier a permis de reconnaître la validité et les effets des partenariats enregistrés à l’étranger.
Réunis à Berlin le 23 juin dernier à l’invitation de la France et de l’Allemagne, les représentants de 19 pays et le secrétaire général de l’OCDE ont pu constater les progrès incontestables en matière de transparence et d’échanges d’informations fiscales ces derniers 8 mois. De nombreux accords d’échange de renseignement et d’avenants aux conventions bilatérales existantes ont en effet été conclus durant cette période.
La loi sur l’eau et les milieux aquatiques n° 2006-1772 du 30 décembre 2006 a étendu le champ d’application du crédit d’impôt sur le revenu pour dépenses d’équipement de l’habitation principale en faveur des économies d’énergie et du développement durable - prévu à l’article 200 quater du Code général des impôts -, au coût des équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales. D’un montant de 25 %, cette réduction d’impôt concerne les dépenses effectuées entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2012.
Selon l’enquête «Nuevo horizonte, nuevos hábitos de inversión» réalisée par Barclays Wealth et The Economist Intelligence Unit, la prudence et l’aversion au risque vont continuer d’inspirer le comportement de la plupart des grandes fortunes espagnoles, rapporte Cinco Días.
Les matières premières intéressent les gérants de fortune basés à Genève, selon le journal Le Temps. Une allocation de 5% à 10% est typique aujourd’hui, alors qu’elle n’était que de 1% à 3% il y a deux ans, note Patrick Witteveen, d’ETF Securities, société britannique spécialisée dans les fonds indiciels cotés (ETF) adossés aux matières premières et aux sociétés du secteur.
Malgré les opportunités qui se dessinent ici et là, les grandes fortunes restent très réticentes à les saisir. Selon une étude réalisée par l’Economist Intelligence Unit et Barclays auprès de la clientèle fortunée de Barclays, près de 90% des répondants estiment qu’il existe des occasions sur les marchés actuels, cependant, 68% d’entre eux ajoutent que le risque de nouvelle chute des cours est trop élevé pour s’engager.
L’architecture ouverte va mourir des suites de la crise financière, selon un sondage de Spence Johnson dont les résultats sont rapportés dans le Financial Times Fund Management.
Le Comité européen des régulateurs de marchés de valeurs mobilières (CESR) a publié hier une première évaluation de l’impact de la directive MIF sur le fonctionnement des marchés boursiers. Selon Jean-Paul Servais, le président du groupe d’experts sur la directive MIF au sein du CESR et par ailleurs président en Belgique de la Commission bancaire, financière et des assurances (CBFA), «malgré les conditions de marché difficiles des 19 derniers mois, la directive MIF a créé un nouveau dynamisme et accru la concurrence sur les marchés secondaires d’actions».
Selon L’Agefisuisse, Arab Bank (Switzerland), la filiale helvétique de l’établissement jordanien, va créer une plate-forme en vue de servir à Genève et Zurich la clientèle globale de private banking du groupe. Avec ses filiales de Zurich et Genève, Arab Bank (Switzerland) représentera le centre de services du groupe pour la clientèle du Proche et Moyen-Orient.
Comme chaque année, le Conseil d’Etat publie le bilan annuel de l’activité juridictionnelle et consultative de l’ensemble de la juridiction administrative. Ce rapport revient notamment sur les jurisprudences importantes de l’année 2008.
La France Mutualiste n’est plus sous surveillance spéciale de l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) indique son directeur général Christian Oyarbide. La mutuelle avait été placée sous surveillance spéciale par l’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) le 4 avril 2007. Pour mémoire, cette décision de l’Acam, motivée par divers dysfonctionnements, était accompagnée des recommandations suivantes :
Le mémoire imposé dans le cadre du diplôme supérieur du notariat a été supprimé le 28 avril 2008 et remplacé par un rapport de stage, pour les étudiants «qui n’étaient, au 1er septembre 2008, titulaires d’aucune semestrialité». Pour les autres étudiants, le Conseil Supérieur du Notariat rappelle qu’ils ont le choix entre le mémoire et le rapport de stage «mais ils doivent soutenir leur mémoire avant le 31 décembre 2012 afin de ne pas perdre le bénéfice de leurs études».
En dépit d’une année économique difficile, les statistiques relatives au plan d’épargne pour la retraite collectif (PERCO) confirment l’intérêt constant porté par les salariés à ce dispositif.
e cabinet de conseil en stratégie et en management Facts & Figures a sorti une étude, le 12 juin dernier, évaluant les performances commerciales des assureurs. Un nouvel outil, nommé produit net d’assurance (PNA) par client individuel, permet de mesurer cette performance.
Le ton monte entre investisseurs immobiliers, promoteurs et intermédiaires. En cause: l’absence de locataires alors que l’opération était présentée comme étant située sur un marché à forte demande locative et assurant à la clé un avantage fiscal.
Une élection, fût-elle européenne, et voilà. Fort d’une majorité ragaillardie, le chef de l’Etat remonte au créneau des réformes. Il replace sur le dessus de la pile deux dossiers qui s’empoussiéraient quelque peu: l’aspiration écologique (16 % des voix au dernier scrutin, ça se respecte) avec, par exemple, la taxe carbone, et l’inquiétude sociale au verso de la crise. C’est pourquoi rejaillit une vieille connaissance de l’actualité: la retraite. Et avec elle un sujet qui chatouille les narines à chaque occasion de débat, à savoir l’âge légal du retrait d’activité fixé à 60 ans depuis 1982, qui ne serait pas immuable. Nous n’y toucherons jamais, jurait le gouvernement il y a un an. Oui, mais entretemps, l’état de santé du malade s’est détérioré, avec un déficit de la Sécurité sociale presque doublé en prévision 2009 (20,1 milliards), dont un solde négatif pour les retraites de 7,7 milliards. Or, pour garantir leur financement à l’heure où les «baby-boomers» arborent des cheveux blancs, «il n’y a pas 36 solutions» pour reprendre l’expression du ministre du Travail: le choix est entre l’allongement de la durée des cotisations, la hausse de ces dernières, la baisse des pensions ou le report de l’âge de la retraite. Rendez-vous a priori en 2010. Où est le bon vieux temps où l’on pouvait dire: «Je passe le bac, je fais l’ENA et je prends ma retraite tranquille»!
Comme chaque année, un rapport sur la conjoncture économique et sociale est soumis à l’avis du Conseil économique, social et environnemental (CES), institution regroupant les différentes catégories professionnelles. Adopté le 27 mai dernier en assemblée plénière, l’avis (1) émis par le CES sera ensuite transmis au gouvernement.
Lors de son départ en retraite, un entrepreneur cède son entreprise individuelle dans laquelle il exerçait une activité industrielle depuis plus de 5ans.
Modifié par la loi de Finances pour 2005, le régime d’exonération des plus-values professionnelles vient de faire l’objet d’une instruction fiscale L’administration revient sur le champ et les conditions d’application du dispositif et met en perspective son cumul avec d’autres régimes de faveur.
Considérant, d’une part, que si, en vertu de l’article 13 du CGI, peuvent être déduits des revenus annuels d’un contribuable les frais exposés par lui pour l’acquisition ou la conservation du revenu, il résulte de l’ensemble des dispositions dudit Code que ne peuvent être admises en déduction, outre les dépenses limitativement énumérées au II de l’article 156 du même Code comme des charges du revenu global du contribuable que les frais qui ont, pour l’une des catégories de revenus énumérées au dit Code, le caractère de charges déductibles, soit que leur déduction ait été expressément prévue par les dispositions propres à ladite catégorie, soit qu’ils aient le caractère de frais exposés pour l’acquisition ou la conservation des revenus compris dans cette catégorie;