L’article L.80 B du Livre des procédures fiscales (LPF) prévoit qu’il ne peut être procédé à aucun rehaussement d’impositions antérieures si la cause du rehaussement poursuivi par l’administration est un différend sur l’interprétation par le redevable de bonne foi du texte fiscal et s’il est démontré que l’interprétation sur laquelle est fondée la première décision a été, à l’époque, formellement admise par l’administration. Cette mesure s’applique notamment lorsque l’administration n’a pas répondu dans un délai de trois mois à un contribuable de bonne foi ayant demandé, «à partir d’une présentation écrite, précise et complète de la situation de fait, si les revenus de son activité professionnelle, lorsqu’elle est soumise à l’impôt sur le revenu, relèvent de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices des professions libérales, ou, s’agissant d’une société civile, si les résultats de son activité professionnelle sont soumis à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés».
Le décret portant publication de la convention entre la France et la Syrie en vue d’éviter les doubles impositions et de prévenir l’évasion et la fraude fiscales en matière d’impôts sur le revenu a été publiée au Journal officiel ce vendredi 3 juillet.
La société FinanceCom Asset Management a été agréée par l’autorité des marchés financiers en 2008. Elle est adossée au groupe marocain FinanceCom, qui détient 60% du capital. Le solde est entre les mains de ses dirigeants, notamment Jean-Marc Divoux, président de la société de gestion, et Jean-Philippe Sholler, son directeur général, qui étaient jusqu’à l’année dernière respectivement directeur général de JPMorgan Structured Fund Management et responsable de la gestion structurée et alternative chez Barclays Wealth Management France. La société gère ou conseille 125 millions d’euros et a investi 10 millions dans Intrinsèque Flexible.
A l’entrée dans la vie active, les jeunes traversent actuellement un tunnel particulièrement anxiogène. Du côté des employeurs, notamment depuis l’automne dernier, la porte est blindée et les occasions pour l’entrouvrir sont minimes. C’est pourquoi les cabinets de recrutements l’admettent :les opportunités sont très ciblées et les petits «plus» créent de grandes différences. Ce n’est pas de la forfanterie mais le recul de sept années d’histoire qui nous permet de dire que le Grand Prix du Patrimoine Jeunes Diplômés en fait partie. A son actif, quelque 800 étudiants ont traversé l’épreuve jugée chaque année par une cinquantaine de professionnels accomplis et la dizaine de cursus présente à l’origine s’est dédoublée, universités et grandes écoles - encore minoritaires - confondues. Mais surtout, la recette tient à des ingrédients d’exception: l’implication de toute une filière, avec des enseignants motivés, des cursus en pleine émulation, un plateau de partenaires incontestables. Et un «petit» journal ayant planté la graine qui fait aujourd’hui sa fierté en participant à une logique bien comprise pour tous: accompagner l’image d’acteurs haut de gamme, contribuer au devenir des candidats, ancrer la dimension technique et commerciale de leurs métiers… et nous satisfaire de nouveaux futurs lecteurs.
De nombreux acteurs redoutent la position et le calendrier qu’adopteront les banquiers centraux lorsque pointeront les premiers signes de reprise. Une action trop rapide pourrait tuer la croissance avant même qu’elle ne reparte; une intervention trop lente risquerait de laisser trop longtemps dans le circuit les liquidités abondamment injectées pour tenter de normaliser le marché interbancaire et nourrir la hausse des prix. «A ce jour, elles alimentent la bulle des matières premières. La monnaie disponible ne circule pas, pour l’heure, dans l’économie réelle, mais les banques ne replacent pas non plus la totalité du surplus au passif de la banque centrale», explique Aurore Wannesson-Raynaud.
La publication du rapport annuel de l’autorité de contrôle a donné lieu à la présentation d’un plan stratégique visant à une meilleure prise en compte des intérêts de l’épargnant.
Le concours de L’Agefi Actifs, organisé pour la septième fois à destination des troisièmes cycles spécialisés en gestion de patrimoine, a de nouveau été un plein succès avec 17 cursus en compétition.
La haute juridiction administrative vient de publier son rapport d’activité pour l’année 2008 (1). Elle rend notamment compte de ses missions consultatives ainsi que des jurisprudences importantes.
Les décisions émises par le nouveau Comité d’abus de droit fiscal viennent d’être publiées par l’administration. Ainsi, le comité aura eu à se positionner sur des problématiques inhérentes aux droits d’enregistrement et, notamment, sur celles relatives aux donations déguisées. A noter que les affaires tournant autour de l’impôt sur le revenu sont cette année majoritaires, près de la moitié d’entre elles concernant le recours abusif au dispositif d’exonération des plus-values. Si l’activité du comité reste stable pour 2008, un revirement d’appréciation concernant l’utilisation abusive d’un PEA est à souligner.
Pour bénéficier de la réduction d’impôt du Scellier rénové, l’investissement doit porter sur un logement à rénover, un local qui est transformé en usage d’habitation ou un local inachevé et aussi être situé dans une zone éligible. L’acquisition du bien (signature de l’acte authentique d’achat) doit avoir lieu entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2012.
Après la supervision financière, Bruno Deletré s'attaque à l'évaluation des procédés de contrôle des acteurs Une réduction du nombre des associations avec un périmètre d'intervention élargi est évoquée.
Les opérateurs dans l'ancien rénové proposent des produits sous la fiscalité Scellier plus rapidement qu'ils ne l'avaient fait sous le Robien L'attention des investisseurs doit se porter davantage sur la demande locative et les conditions de la revente que sur le prix, proche de celui du neuf.
Argument de taille en faveur de la désinflation, le fort désendettement du secteur privé a considérablement affaibli la demande. En témoigne la sous-utilisation des capacités de production à «un niveau record», aux Etats-Unis, d’après Axa Investments Managers, mesurée par l’écart entre la croissance observée et son potentiel. Ces phénomènes ne doivent pas occulter les facteurs militant pour une inflation structurellement élevée à moyen et long terme. Nombreuses sont les sociétés d’investissement qui saisissent d’ailleurs l’occasion en lançant des produits financiers de protection contre la hausse des prix.
La fusion des autorités de contrôle de la banque (Commission bancaire) et de l’assurance (Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles) est repoussée à une date ultérieure. Le gouvernement vient en effet de décider de relancer une nouvelle phase de concertation. Annoncé en août 2008, le projet de fusion avait suscité de nombreuses inquiétudes, principalement du côté des différentes familles professionnelles de l’assurance et de la mutualité (CTIP, FFSA, FNMF, GEMA), qui se félicitent, dans un communiqué commun, de cette décision rendue publique par la ministre de l’Economie, Madame Lagarde, lors des rencontres de Paris Europlace. A noter que le projet de fusion des autorités de contrôle apparaît aujourd’hui en contradiction avec les orientations européennes, notamment celles du rapport de la Commission du 27 mai 2009, (L’Agefi Actifs, n°402, p. 4) qui préconisent une séparation des métiers avec la mise en place d’autorités sectorielles – banque, assurance, produits financiers, au niveau communautaire.
La loi en faveur des revenus du travail (1), complétée par deux décrets (2) a apporté de nombreuses modifications et ajouts aux dispositifs de la participation, de l’intéressement et de l’épargne salariale.
La loi de Modernisation de l’économie exonère de droits de mutation à titre gratuit les dons et legs consentis aux fonds de dotation. Dans une instruction en date du 2 juillet, l’administration fiscale revient sur le mécanisme des fonds de dotation et les conditions d’exonération de droits de mutation -applicable aux dons et legs effectués au profit des fonds de dotation à compter du 6 août 2008.BOI 7 G-6-09 du 2 juillet 2009
La loi de Modernisation de l’économie allège les droits de mutation à titre onéreux exigibles en cas de reprise d’entreprises en instituant un abattement de 300.000euros pour la liquidation des droits applicables aux rachats d’entreprises par les salariés et les membres du cercle familial qui s’engagent à poursuivre leur activité professionnelle dans l’entreprise pendant cinq ans. Ce dispositif vise notamment les salariés titulaires d’un contrat à durée indéterminée (CDI) exerçant leur activité à temps plein dans l’entreprise depuis au moins deux ans. En revanche concernant les apprentis, il est précisé que la condition de durée de deux ans n’est pas exigée. En cas d’apprentissage suivi de la signature d’un CDI, le ministère de l’économie vient confirmer que le délai de deux ans est calculé en tenant compte des périodes cumulées du CDI et du contrat d’apprentissage qui l’a précédé.
A compter de l’imposition des revenus de l’année2006, les charges de la propriété déductibles pour la détermination du revenu net comprennent notamment les honoraires et commissions versés à un tiers pour la gestion des immeubles.