Selon un sondage effectué par Skandia Investment Group (SIG) auprès d’une bonne soixantaine de sociétés de gestion dans le monde (avec des encours dépassant les 7.000 milliards de dollars), 64% des dirigeants interrogés estiment que les gestionnaires institutionnels s’efforcent d'élargir leur distribution au «retail». Compte tenu du fait que 65% des maisons contactées pour l’enquête sont des gestionnaires uniquement institutionnels, cela donne une tendance lourde, souligne Rob Williams, chief sales & marketing officerde SIG à Hong-Kong. Parmi les gestionnaires que SIG a sélectionnés en vue de distribuer leurs produits figurent Stone Harbor Investment Partners et Gabelli Asset Management aux Etats-Unis, SVM au Royaume-Uni, Acadian Asset Managers en Afrique du Sud et First State en Australie.
Selon L’Agefi suisse, la Société Bancaire Privée changera de raison sociale pour devenir la Banque Profil de Gestion. Les actionnaires ont approuvé cette modification au terme d’une assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue le 3novembre à Genève. Ils ont aussi donné leur aval à la nomination de Franco Antamoro de Céspedes au poste de président du conseil d’administration. Celui-ci a exercé des responsabilités auprès de grands groupes, tels que Montedison ou Société Générale de Surveillance (SGS). Actif dans la gestion privée, il a poursuivi sa carrière au sein de la banque privée genevoise Darier & Cie pendant plus de 15 ans. Il remplace Renzo A. Cenciarini, qui avait démissionné en octobre pour des «raisons personnelles».Contrôlée par le fonds de private equitySator Capital, la Société Bancaire Privée, qui a subi une perte de 2 millions de francs au premier semestre, veut désormais consolider ses activités de gestion de fortune.
Afin de renforcer son dispositif au Moyen-Orient, SG Private Banking, la ligne métier de gestion de fortune du groupe Société Générale, vient d’annoncer la nomination d’Eddy Abramo, directeur général de SGPrivate Banking(Middle East), et d’Eric Lorentz, directeur en charge de la clientèle fortunée arabe.
Le groupe Vontobel a annoncé qu’il allait renforcer ses activités de banque privée en Suisse en ouvrant deux nouvelles succursales au premier trimestre 2010, l’une à Bâle et l’autre à Berne. Vontobel a actuellement son siège à Zürich et des succursales à Genève et Lucerne.Un communiqué précise que des conseillers clientèle issus de la banque bâloise AAM Banque Privée pourraient venir travailler sur les sites de Bâle, Berne et Zürich.Le groupe a par ailleurs indiqué qu’il entendait développer ses activités de brokerage outre-Manche, avec le recrutement de trois personnes, Matthew Thomas et Stuart McCandish, tous deux issus de Cheuvreux, et Leland Timblick, en provenance de Bank am Bellevue.*
La discussion sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2010 s’est achevée dans la nuit du dimanche 15 novembre au Sénat, après cinq jours de débats.
Devant les succès des holdings ISF au printemps dernier, plusieurs opérateurs ont lancé des holdings similaires pour l’impôt sur le revenu (IR). Certaines d’entre elles viennent d’obtenir, pour la première fois, le visa de l’AMF leur autorisant à faire appel public à l’épargne.
Il y a neuf mois, L’Agefi Actifs se remettait en question en vous proposant des évolutions à la fois formelles et de fond, huit années après sa naissance. Une démarche salutaire pour un journal professionnel dont le souci constant doit être d’accompagner ses lecteurs dans une perception claire de leur environnement et de contribuer à faciliter leur mission de conseil. Mais à l’instar de ces missions, elle doit être validée par le jugement des utilisateurs. C’est pourquoi nous avons interrogé nos abonnés pour mesurer leur degré d’adhésion après ces quelques mois de lecture revisitée. Le premier jugement général indique que plus de 87% d’entre eux jugent de manière positive ou très positive le service d’information que nous offrons, incluant les prolongements électroniques. Quant au confort de lecture de l’hebdomadaire, il est apprécié de façon encore plus significative. A propos du contenu, ce sont les rubriques «Cadre légal», «Dossier» et «Cas pratique» qui recueillent le plus fort assentiment. Enfin, l’ouverture d’une «Tribune» professionnelle et la couverture renforcée de la prévoyance et de la retraite sont largement adoubées. Nous ne tirons pas de fierté déplacée de cet état des lieux, mais juste le sentiment que le chemin est le bon et que, grâce à votre fidélité et votre aide, nous poursuivrons notre quête vers une valeur ajoutée toujours plus adaptée à votre service.
A la difficulté de comprendre l’évolution de la Bourse japonaise s’ajoute l’écart, parfois très significatif, entre la performance des différents indices de la zone. Ainsi, sur un an au 8 novembre 2009, le Nikkei, suivi par le grand public, performe de 10,72%, tandis que le Topix, utilisé par beaucoup de gérants, ne progresse que de 1,33%. Cette différence provient naturellement du poids attribué à certaines valeurs dans les indices et à la présence, ou non, de certains secteurs.
En 2008, selon une enquête de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), la collecte totale de l’assurance vie a atteint 123 milliards d’euros, dont 20 milliards en unités de compte. Sur ce dernier montant, 4,7 milliards ont été investis sur des fonds à formule et à capital garanti et 2,9 milliards sur des fonds profilés. En termes de stocks, les assureurs enregistraient à la fin de l’année 2008 185milliards d’euros de provisions mathématiques sur les supports en UC (-25% par rapport à fin 2007), dont 46milliards sur des fonds à formule et 34 milliards sur des fonds profilés.
Contre toute attente, l’économie du Japon a rebondi au deuxième trimestre bien plus vigoureusement que les autres pays de l’OCDE. Cependant, les indices de la Bourse de Tokyo affichent des performances inférieures à celles des autres grandes Places et la plupart des allocataires sous-pondèrent la zone dans leur portefeuille. Ce désintérêt provient du fait que les difficultés structurelles du pays subsistent et que l’ampleur de la reprise est à comparer avec l’arrêt total de l’activité au dernier trimestre 2008. Avant de séduire, le Japon devra prouver qu’il peut faire face aux nouveaux concurrents asiatiques que sont la Corée, Taïwan et la Chine.
Créé en juin 2007, l’indice Euronext IEIF REIT Europe permet de suivre les foncières européennes cotées. «L’exposition de l’ETF porte sur un portefeuille immobilier représentant plus de 100 milliards d’euros», explique Pierre Schoeffler, président du conseil scientifique de l’indice. Les foncières retenues dans l’indice se caractérisent par la détention d’immobilier à but locatif et ont adopté pour un régime de transparence fiscale appelé REIT (Real estate investment trust), connu en France sous le nom de SIIC (Sociétés d’investissements immobiliers cotées). Ce régime les oblige, entre autres, à distribuer leurs profits.
Une directive sur les conditions de distribution des produits de détail est en cours d’élaboration L’assurance vie ainsi que les produits bancaires structurés seraient soumis à la transparence des rétrocessions.
L’examen du projet de loi de Finances, adopté en première partie le 27 octobre, se poursuit à l’Assemblée nationale. La commission des Finances défend différents amendements concernant certains investissements immobiliers.
13 novembre: Etats-Unis: balance commerciale de septembre, indice de confiance de l’université de Michigan de novembre; Zone euro: PIB du troisième trimestre; Japon: production industrielle de septembre, indice de confiance des consommateurs d’octobre.
Le PLFSS, qui a été adopté le 3novembre dernier en première lecture à l’Assemblée nationale, fait désormais l’objet de discussions au Sénat. Parmi les mesures d’ordre patrimonial, les députés ont confirmé l’imposition aux prélèvements sociaux des plus-values de cession de valeurs mobilières dès le premier euro et le doublement du forfait social et de la contribution sur les retraites chapeaux, pour lesquelles ils ont interdit la gestion en interne par les entreprises. Les députés ont aussi voté la première partie du PLF, le 27octobre, qui modifie notamment le régime des holdings ISF. Le dispositif Scellier est également discuté.
Déposée en juillet dernier, la proposition de loi du député Etienne Blanc sur le contreseing de l’avocat a été enregistrée à la présidence de l’assemblé nationale le 5 novembre dernier.
Dans un arrêté du 9 novembre dernier, le ministère de la justice fixe les conditions de publication par voie électronique au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (BODACC) de la déclaration d’acceptation d’une succession à concurrence de l’actif net et des actes subséquents à celle-ci ainsi que de la décision de nomination par voie de justice d’un mandataire successoral.
Dans un décret paru au journal officiel ce jour, le ministère de la justice apporte des modifications à deux dispositions du code de procédure civile (CPC).
Un client sous le statut d’auto-entrepreneur souhaite prendre un local en location pour exercer son activité. Peut-il avoir accès au statut des baux commerciaux?.
Selon L’Agefi suisse, le secteur financier manifeste une inquiétude teintée de fébrilité à deux semaines de la publication probable des nouvelles dispositions de la Finma sur l’encadrement des rémunérations bancaires. L’Autorité de surveillance des marchés financiers devra tenter de trouver le juste équilibre entre une opinion majoritairement favorable à la limitation des hauts salaires et la nécessité de fixer des conditions cadres n’altérant pas la compétitivité des établissements suisses sur le plan international.
Les sorties nettes d’argent subies au troisième trimestre par la division Wealth Management & Swiss Bank d’UBS se sont montées à 16,7milliards de francs suisses. Elles ont représenté 9,9 milliards de francs pour Wealth Management Americas et se sont chiffrées à 10 milliards contre 17,1milliards au deuxième trimestre pour la division Global Asset Management, a indiqué le groupe mardi matin. A fin septembre, l’encours total se situait à 2.258milliards de francs suisses, contre 2.250 milliards au 30 juin.
Les banquiers suisses sont confrontés à la fuite de leurs clients européens. Ces derniers cherchent à se mettre en règle de crainte de voir leur gouvernement sévir, dans le sillage de l’action des Etats-Unis. Selon KPMG, cité par le journal, 80% de l’argent des Européens en Suisse est non déclaré.