Anthony DeChellis, qui dirige l’activité de banque privée de Credit Suisse aux Etats-Unis, a annoncé à Reuters que l'établissement a l’intention de développer fortement sa gestion de fortune dans le pays avec un réseau de 700 conseillers et 18à 20succursales dédiées, contre respectivement 407 conseillers et 15agences, rapporte Fondsprofessionell. La banque helvétique envisage de se concentrer sur les particuliers haut de gamme avec plus de 10 millions de dollars.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, le président de l’Association des banquiers privés genevois, Grégoire Bordier, estime que la fin du secret bancaire absolu constitue une opportunité par la place financière suisse.
Le chiffre d’affaires réalisé par les banques européennes auprès de la clientèle aisée a diminué de 10% en moyenne en 2009, selon le deuxième rapport annuel Efma-Finalta publié le 4 février. Malgré cette baisse, le segment de la clientèle aisée revêt une importance stratégique accrue dans un contexte de ralentissement économique marqué.
La multiplication des plates-formes de trading en Europe fait craindre aux investisseurs qu’ils n’obtiennent pas forcément les meilleurs prix. Ce qui les pousse à se reposer de plus en plus sur leurs brokers. Le Buyside Trading Poll 2010 réalisé par l’AFME (Association for Financial Markets in Europe) en partenariat avec Financial News souligne que pour les tables de trading des gérants, le plus grand défi est sans conteste l’accès à la liquidité.
Les deux pays viennent de préciser les conditions d’application de l’avenant à la convention fiscale bilatérale signé le 27 août 2009. En application stricte des dispositions de l’avenant, qui instaure entre les deux pays une assistance administrative conforme auxstandardsde l’OCDE,des demandes de renseignements pourront être adressées par la France aux autorités compétentes suisses.
Au regard des besoins en logements étudiants, les résidences étudiantes privées se multiplient sur le territoire, notamment grâce au dispositif Censi-Bouvard qui attire davantage les investisseurs. Toutefois, il faut toujours veiller à ce que la résidence s’implante sur une zone demandeuse et qu’elle soit gérée par un exploitant compétent. Par ailleurs, à l’instar des résidences de tourisme, l’Association interprofessionnelle des résidences étudiants et de services (Aires) souhaite apporter sur les documents de commercialisation les mêmes précisions, notamment l’indication du gestionnaire.
12 février: Etats-Unis: indicateur avancé des ventes de détail de janvier, indice de confiance de l’université du Michigan de février; Zone euro: PIB du quatrième trimestre 2009.
Les fonds et holdings ISF ne cessent de préoccuper les pouvoirs publics qui perdent plus de 500millions à travers l’avantage fiscal consenti aux investisseurs. C’est dans ce contexte que le gouvernement souhaite davantage encadrer ces véhicules. Une instruction fiscale vient apporter des précisions sur les conditions d’éligibilité des holdings à l’avantage fiscal. Enfin, des mesures devraient être prochainement prises afin d’assurer la transparence et la réduction des frais de gestion. La suppression des rétrocessions annuelles des distributeurs fait partie des pistes de réflexion.
L’Agefi Actifs. - La définition de la résidence étudiante apportée dans l’instruction du 13 janvier dernier sur le dispositif Censi-Bouvard est-elle conforme à la pratique ?
Les pouvoirs publics veulent encadrer la pratique des frais et commissions perçus sur ces produits à forte incitation fiscale. Un rapport préconise davantage de transparence sur les coûts supportés et la suppression des frais annuels.
«On ne peut être et avoir été», disait un être cher… Et cela ne va pas s’arranger avec l’allongement de l’espérance de vie. Notre planète va grisonner, les projections des pyramides des âges prévoyant 2 milliards de personnes de plus de 60 ans en 2050 (lire p. 14). Une préoccupation pour les systèmes de retraite, bien sûr, mais aussi vis-à-vis d’un sujet beaucoup moins évoqué, celui de la dépendance. Certes, un baromètre La Banque Postale-La Tribune nous apprend que 81% des Français se sentent concernés pour la vivre dans leur entourage, mais quand on aborde les solutions, les rangs se dispersent. Ainsi, 45% estiment que l’Etat doit prendre en charge la dépendance pour les plus démunis, quand 27% veulent son intervention pour tous. Et si concernant le financement des dépenses liées, 58% souhaitent laisser chacun libre de prendre ses dispositions, seuls 36% sont partisans d’augmenter les charges en misant sur la solidarité nationale. En bref, les pistes esquissées sont loin de faire l’unanimité. Et pourtant, prédit un spécialiste, on se prépare à une «catastrophe naturelle» si rien n’est fait. Financés par la collectivité, en solutions individuelle ou d’entreprise, ou par un mix, cela coûtera très cher et très peu s’y préparent. Y compris d’ailleurs dans le monde de l’assurance malgré quelques acteurs en pointe. Des états généraux de la dépendance doivent se tenir au printemps. Beaucoup en dépend.
Dans sa position du 22 janvier, l’AMF apporte un certain nombre de précisions sur la notion d’offre au public, le contenu des documents d’information et la commercialisation.
Plusieurs lois ont récemment modifié les conditions d’éligibilité des sociétés holdings à la réduction d’ISF Une instruction fiscale et une position de l’AMF viennent faire le point sur ces nouvelles dispositions.
Le gestionnaire suisse mise sur les sociétés les mieux positionnées pour bénéficier du vieillissement de la population à l’échelle mondiale Principalement investi dans la santé, LO Funds-Golden Age devrait prochainement se diversifier dans la consommation et la finance.
Un particulier contracte un prêt immobilier garanti par le nantissement d’un plan d’épargne en actions (PEA) investi en produits de placements collectifs. Après avoir revendu ses droits indivis dans l’immeuble acquis au moyen du prêt, et constaté la baisse de valeur de ce portefeuille, l’emprunteur assigne la banque en responsabilité.
Les gains nets de cessions de valeurs mobilières et de droits sociaux réalisés par les particuliers au cours d’une année sont imposables à l’impôt sur le revenu au taux de 18 %, lorsque le montant des cessions et opérations assimilées réalisées au cours de cette même année excède, par foyer fiscal, une certaine limite. Fixée à 25.730 euros pour l’imposition des revenus de l’année 2009, cette limite est portée à 25.830 euros pour les cessions de valeurs mobilières et de droits sociaux réalisées par les particuliers en 2010.
La banque d’investissement italienne Banca Leonardo ferme son activité de private equity, annonce-t-elle dans un communiqué dédié aux résultats 2009. D’après le Financial Times, elle déprécie la valeur de ses participations de 70millions d’euros. La décision serait liée au manque d’opportunités d’investissement.
Selon les informations de la Frankfurter Allgemeine Zeitung, les données concernant 1.500 clients allemands d’une banque suisse qu’un informateur veut vendre au Ministère fédéral des Finances pour 2,5millions d’euros émaneraient du Credit Suisse. Ce dernier a indiqué n’avoir aucune information relative à un vol de données.
Selon une analyse des chiffres officiels de la FSA effectuée par IMAS Corporate Advisors, plus de 17.000 financiers senior de la City ont perdu leur emploi sur les deux dernières années, rapporte The Sunday Times. Cela correspond à environ 10% des dirigeants des services financiers britanniques ayant réussi les examens organisés par le régulateur. Cette estimation ne tient pas compte des milliers d’emplois perdus dans les fonctions administratives et supports au sein du secteur bancaire.
La refonte de la réglementation internationale initiée par le G20, qui devrait s'étaler sur les deux ou trois prochaines années, aura de multiples conséquences tant sur l'économie que sur le secteur bancaire. Elle devrait notamment modifier en profondeur le business model de la gestion privée, selon une étude réalisée par GroupamaAM.
Valérie de Diesbach, Frédérique Simon et Benjamin Le Moing ont rejoint SwissLife Banque Privée en qualité de banquiers privés gestion de fortune sur le segment High net worth individualet des Entrepreneurs.
Depuis l’imposition des revenus de l’année 2009, il est possible de déduire les frais, droits et intérêts d’emprunt versés par un salarié ou un dirigeant pour l’acquisition ou la souscription de titres de la société dans laquelle il exerce son activité principale, en cas d’option pour le régime des frais réels et justifiés.