Au deuxième trimestre 2010, l’indice de référence des loyers augmente de 0,57 % sur un an pour atteindre 118,26. Il avait évolué de +0,09 % au trimestre précédent.
Selon Le Temps, la place financière helvétique doit régulariser 700milliards de francs d’argent non déclaré, selon l’estimation la plus consensuelle. Les services juridiques des banques phosphorent à plein régime alors que le Groupe d’action financière (GAFI) prévoit d’adopter une norme qui transformerait la gestion de fonds non déclarés en crime de blanchiment.
Le Département américain de la Justice a informé au moins six clients de HSBC basés aux Etats-Unis, mais avec des comptes à l'étranger, qu’ils sont soupçonnés d'évasion fiscale et qu’une enquête au pénal a été ouverte à leur encontre, selon les proches du dossier.
Selon L’Agefi suisse, l’action Sarasin affiche une progression proche de 9% depuis le 1erjanvier. De 1990 à maintenant, l’action Sarasin a procuré à ses actionnaires un rendement supérieur à celui du secteur bancaire, avec plus de 200% de rendement cumulé, ce qui en fait le titre le plus performant sur le marché des actions suisse.
L’exercice 2009 de SG Private Banking (Suisse) s’est soldé par un résultat net de 55,4millions de francs. Le produit net bancaire s’élève quant à lui à 255,9millions, en recul de 12,7%. Les frais généraux progressent de 3,9% en raison d’un changement de périmètre couvert par la banque. Les actifs sous gestion s’élevaient à 27 milliards de francs au 31décembre 2009, en progression de 2,1 milliards (+8,5%).
Selon L’Agefi suisse qui cite le magazine économique Bilnaz, le banquier privé Ivan Pictet estime que la pression sur le secret bancaire suisse ne fait pas mine de diminuer. «Sur le plan législatif, le plus dur est encore à venir », a confié l’associé de Pictet & Cie au magazine.
Bercy revient sur sa doctrine en soumettant aux droits de succession la valeur de rachat des assurances vie non dénouées financées par des fonds communs.
Le projet de loi sur les professions juridiques vient d’être entériné. L’interprofessionnalité ouverte aux experts-comptables, pour l’instant exclus, reste envisageable.
La réforme visant à la déliaison entre le crédit et l’assurance prévoyance entrera en vigueur le 1erseptembre 2010. A cette date, les banques ne pourront plus refuser aux emprunteurs d’adhérer au contrat d’assurance prévoyance de leur choix, pour peu qu’il présente des garanties équivalentes à celles de leurs contrats groupes. Un principe simple -la liberté de choix en vue de favoriser la concurrence- immédiatement encadré par un second principe des plus subtils -l’équivalence des garanties-, risquant cette fois de freiner les ardeurs de la concurrence. En résumé, une loi bien française..
«La réponse ministérielle ne mentionne aucune particularité au titre de son applicabilité dans le temps. Dans ces conditions, en vertu de l’article L. 80-A du Livre des procédures fiscales, les modifications ne peuvent avoir d’incidence que pour l’avenir. Selon la jurisprudence visant les droits de succession (1), la réponse ministérielle sera donc applicable pour la détermination des droits de succession dont le fait générateur - le décès- sera survenu à compter du 29 juin 2010, date de la publication au Journal officiel»,
Etant donné le rôle essentiel des PME dans la croissance et l'emploi, il faut mobiliser le partenariat public-privé et inciter à offrir un rendement attractif aux investisseurs.
L’administration vient de répondre au travers d’un rescrit à une interrogation portant sur l’éligibilité au régime spécifique d’imposition des stock-options, d’options attribuées par une société de droit américain aux salariés de sa filiale française sur la base d’une autorisation de l’assemblée générale extraordinaire (AGE) d’une durée de validité de dix années.
Un rescrit vient préciser que la contribution sociale généralisée (CSG) afférente à une indemnité de rupture conventionnelle du contrat de travail en totalité exonérée d’impôt sur le revenu n’est pas déductible fiscalement. En effet, il est rappelé que la CSG est déductible uniquement lorsqu’elle est afférente à des revenus effectivement soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu et pour lesquels la CSG s’est substituée aux cotisations d’assurance maladie.
Depuis que le gouvernement espagnol s’est mis à faire la chasse aux comptes illicites en Suisse et que Madrid a signé un accord fiscal avec Andorre, les grandes fortunes espagnoles se réfugient de préférence au Panama, mais elles se replient aussi sur d’autres destinations comme Singapour, le Costa Rica, Gibraltar et l’Uruguay, rapporte Expansión.
Selon Asian Investor, Deutsche Bank Private Wealth Management a recruté douze banquiers privés au cours du premier semestre dans son équipe dédiée à l’Asie septentrionale. Sept des douze recrutements correspondent à des créations de postes.
Le fisc espagnol (Agencia Tributaria) enquête actuellement sur un millier de grandes fortunes espagnoles soupçonnées d’avoir exporté illégalement des capitaux pour les placer sur des comptes en Suisse. La stratégie du Ministère des Finances consiste à récupérer les montants «évadés» par voie administrative, sans recourir à une procédure pénale, où les procès s'éternisent, rapporte Cinco Días.
L’article 31 de la loi de finances rectificative pour 2008 a institué une réduction d’impôt sur le revenu en faveur de l’investissement locatif (dispositif « Scellier »). Codifiée sous l’article 199 septvicies du code général des impôts, cette réduction d’impôt s’applique aux contribuables domiciliés en France....
La Principauté de Monaco, qui annonce 23 accords bilatéraux signés visant à favoriser les échanges d’informations en matière fiscale, fait l’objet d’un rapport d'évaluation de la part du Forum mondial sur la transparence et l'échange d’informations à des fins fiscales.
Selon L’Agefi suisse, Claudia Zeisberger, professeur à l’Insead, établie depuis une douzaine d’années à Singapour, souligne que Singapour affiche de grandes ambitions dans la gestion de fortune, avec pour objectif de doubler les actifs sous gestion dans les cinq prochaines années, tout en se prévalant d’un grand pragmatisme. Singapour se taille une part de 6% au marché mondial du private banking, tandis que celle de la Suisse atteint 18%.
Davantage appelé à débusquer des vendeurs que des spécialistes produits dont le recrutement se fait en partie par promotion interne, Jean-Marie Cousty, consultant senior chez Hudson, note les difficultés à distinguer les qualités personnelles et commerciales d’un candidat de la notoriété de la société qu’il représente -et qui dynamise sa collecte. Un vendeur sera plus ou moins sollicité en fonction de la maîtrise du réseau de clients auquel il s’adresse. Mais est-il performant parce que le nom de sa société lui ouvre des portes? «Plus que la formation et les supposées performances du candidat, la difficulté est de savoir si ce dernier est transposable avec la même efficacité dans l’univers qui lui est proposé, dans l’entreprise qui lui est présentée», explique le consultant. Un jeune peut donc plus facilement débuter dans un grand groupe car il sera porté par la réputation et la force de frappe de son établissement. Ce qui ne sera pas le cas dans une structure de taille moyenne dans laquelle il devra à la fois se constituer un réseau et faire connaître son enseigne.
Pour les grands gestionnaires d’actifs, le commercial doit estimer les besoins du client et comprendre l’offre dans son ensemble, et ne surtout pas jouer l’expert des marchés. A l’inverse du spécialiste qui, lui, promeut une seule classe d’actifs, le commercial reste, pour eux, un généraliste produit.
Moins connu en France que dans le monde anglo-saxon, les spécialistes produits évoluent chez les gestionnaires d’actifs de taille importante en tant que portes-parole des gérants et supports des commerciaux - Leurs rôles et leurs profils varient en fonction des gestionnaires. Ces derniers s’accordent toutefois sur un point: l’immersion des spécialistes avec les équipes de gestion est indispensable.
C’est à ne pas croire, ces faits auxquels même le coach refuse de mettre un nom devant les yeux médusés du public. Et, en l’occurrence, un public particulièrement touffu puisqu’il inclut l’ensemble de nos concitoyens. «Mais de quoi s’agit-il, maussade éditorialiste, objecterez-vous, la Coupe du monde est finie pour la France, passons à autre chose, même si le chef de l’Etat en semble fort marri.» Mais c’est de lui dont il s’agit, sourcilleux lecteur! A quoi assiste-t-on, en effet? A l’annonce de coupes claires dans les budgets de fonctionnement de nos ministères, à la réduction continue du nombre de fonctionnaires, à la révision générale des politiques publiques… Soyons fort aise. Tout cela n’est que saine ordonnance par rapport aux dérives du passé, à condition qu’elle soit administrée selon une posologie adaptée au corps social. Et comment faire autrement, d’ailleurs, alors que la plupart de nos grands partenaires européens ont décidé de faire vaches maigres, comme si on s’apercevait soudain, au passage, que le surpoids de la dette peut être synonyme de Grèce ? Tout cela est bien révélateur de l’imprévisibilité des gouvernants. Alors, sans même attendre la potion amère sur les niches fiscales, baptisons clairement ce scénario du terme de «rigueur». A bâbord comme à tribord, faudra-t-il instaurer l’arbitrage vidéo en politique pour que les mots collent aux faits ?