- Allemagne. Les conseillers sont aujourd’hui entre 250.000et 300.000 en Allemagne (contre plus de 400.000 avant l’application de la directive MIF) et représentent une part de marché de 20%. Ils sont organisés via des structures «multi-level-marketing» (MLM companies), des groupements de brokers ou via des plates-formes. En Allemagne, si un IFA fait uniquement du conseil et de la vente de fonds d’investissements, il doit uniquement acquérir une licence et n’a besoin d’aucune qualification particulière même si, la plupart du temps, les conseillers patrimoniaux suivent une formation financière. La formation continue n’est pas une obligation, mais généralement proposée par des compagnies d’IFA ou des réseaux. Aujourd’hui, la tendance est à l’accroissement des demandes de certification au travers de l’organisme de certification allemand TÜV.
Le 16 février 2001 a été marqué par un petit événement: le lancement d’un journal n’est pas chose si courante. Or donc, L’Agefi Actifs sortait alors des fonds baptismaux. L’aube d’une belle aventure partagée avec vous. Notre promesse était de vous accompagner au plus près dans vos missions de conseil, de contribuer à vous éclairer dans le panorama vibrionnant de la sphère patrimoniale. Dix ans ont passé avec leur cortège impressionnant d’événements et de mutations: citons, dans le désordre, trois crises financières, le 11 septembre 2001, le passage à l’euro, les directives sur l’intermédiation, des guirlandes de fiscalités nouvelles… Et vous êtes désormais des dizaines de milliers de lecteurs à nous honorer de votre confiance. Certes, il y a eu quelques critiques, comme cet abonné qui se reconnaîtra nous ayant épinglé un jour comme «le journal de Mickey» de la profession pour nous avoir jugés pas assez proche de ses thèses. Des compliments aussi dont l’un des plus réjouissants est d’avoir été qualifié de «journal matrimonial» par un conseiller s’étant désabonné de plusieurs revues à notre profit et se félicitant d’avoir augmenté en due proportion le budget garde-robe de son épouse ainsi totalement réconciliée. C’est pour ces échanges et ces souvenirs parmi bien d’autres que nous vous remercions infiniment de votre fidélité au travers de ce numéro très spécial. Cet anniversaire, c’est à vous que nous le devons.
Les conférences dédiées aux professionnels de la gestion de patrimoine demeurent l’endroit privilégié de l’échange des savoir-faire. Ces derniers temps, il peut arriver, préparation de la réforme de la fiscalité du patrimoine oblige, que le principe de l’égalité du citoyen devant les charges publiques soit brièvement étudié dans des propos introductifs. La démonstration est d’autant plus aisée qu’elle est généralement abrégée par le respect dû à un auditoire bienveillant. Ne conviendrait-il pas, dans un souci de pédagogie, d’évoquer la multiplicité des courants de pensée qui se sont saisis des réflexions portant sur la justice et l’égalité fiscale ? Pour mémoire, la justice doit être distributive pour certains, c’est-à-dire qu’elle doit correspondre à une répartition des richesses en fonction des mérites. Dans la mesure où des inégalités apparaissent au sein des sociétés, une autre approche, opposée à la première, assimile justice et égalité. Il en ressort que tous les contribuables doivent payer la même cotisation ou être taxés à un taux uniforme. Dans une conception redistributive, l’impôt devient progressif et il doit tenir compte de la capacité contributive des contribuables. Dans sa «Théorie de la justice», John Rawls a également proposé sa propre définition pour dépasser chacun de ces principes. Une relecture de ces courants de pensée serait sans doute bienvenue, sous peine de voir se répandre dans l’auditoire le sentiment que l’intervenant partage autant ses idées que ses propres limites.
Le plan d’action pour les services financiers de 2000-2005 a été le cadre d’un foisonnement de textes visant à créer un marché paneuropéen des produits et services financiers», rappelle Bertrand Bréhier, responsable adjoint du pôle réglementation bancaire et financière à la Société Générale.
Le projet est destiné à transformer l’agglomération parisienne en mégalopole internationale capable de rivaliser avec Londres ou New York - Au-delà de la création d’un nouveau réseau de transport, le Grand Paris constitue un immense chantier aux effets encore flous sur le patrimoine.
Le processus de décentralisation des pouvoirs en matière d’urbanisme initié dans les années 80 a abouti à transférer la compétence d’aménagement du territoire aux communes ou intercommunalités sous réserve que celles-ci respectent un certain nombre de mécanismes centralisateurs en leur confiant des instruments de planification (plan local d’urbanisme ou PLU, plan local d’habitat ou PLH, carte communale), d’aménagement opérationnel et d’acquisitions foncières. Ainsi, les collectivités ont la responsabilité de la maîtrise foncière. Elles peuvent intervenir sur le marché en tant qu’acheteur ou vendeur simple mais aussi avec des outils qui leur sont alloués tels que le droit de préemption -lorsque le propriétaire souhaite vendre, la commune, invoquant l’intérêt général, peut acquérir le terrain ou le bien prioritairement à tout autre acheteur. Elles décident également de la délivrance ou du refus d’un permis de construire.
- Le projet du Grand Paris est l’occasion de revoir l’organisation de l’aménagement de la région, de libérer du foncier, et donc de faire redescendre la pression exercée actuellement sur les prix.
Du besoin d’isoler à celui de réfrigérer, la question énergétique n’a cessé de préoccuper depuis le premier choc pétrolier de 1973. Depuis plus de 35 ans se succèdent différentes réglementations thermiques qui contraignent l’écriture architecturale à s’adapter: entre la prise en compte des apports solaires dans les années 80 et la conception bioclimatique des logements et bureaux d’aujourd’hui, le secteur du bâtiment suit les tendances, coud, découd parfois, mais innove aussi. Et l’immobilier neuf de voir ses modes de construction évoluer. Entre les deux dernières réglementations thermiques, les critères de consommation énergétique ont été grandement resserrés, divisés par trois. Un important défi à relever pour les acteurs du bâtiment.
De la directive Marché d’instruments financiers (MIF) à la mise en place de l’Autorité de contrôle prudentiel, du krach des valeurs technologiques à la crise des dettes souveraines, du 11 septembre 2001 à l’affaire Madoff, voici, parmi tant d’autres, quelques événements majeurs ayant ponctué cette décennie durant laquelle L’Agefi Actifs est né.
Dès son premier numéro et pendant plusieurs mois, L'Agefi Actifs a demandé à des professionnels du patrimoine de se projeter dans l'avenir à dix ans de leur métier - Ils confrontent leurs prévisions exprimées alors dans la rubrique «2011 Odysée des métiers», très souvent fort pertinentes, aux évolutions réelles constatées.
PAR Bernard Camblain, vice-président du conseil de surveillance, Meeschaert Family Office, administrateur président d'honneur de l'Association Française du Family Office (Affo).
La loi de finances pour 2010 complète l’article 75-0 B du Code général des impôts, afin de prévoir que pour l’application du régime de la moyenne triennale, l’apport en société d’une exploitation agricole ne constitue pas, sous certaines conditions et sauf option contraire de la part de l’exploitant, une cession ou une cessation de l’exploitation. Une instruction précise l’application de cette mesure qui s’applique à compter de l’imposition des revenus de l’année 2009.
Une circulaire de la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) précise le nouveau dispositif des versements pour la retraite (VPLR) déposés à compter du 1er janvier 2011, compte tenu des mesures de relèvement de l’âge légal de départ à la retraite et de l’âge du taux plein, introduites par la loi du 9 novembre 2010 portant Réforme des retraites.
Le Count of Custoza Family Office organise vendredi Paris une conférence de presse pour présenter le Classic Car Fund, un fonds de droit liechtensteinois investissant dans des voitures anciennes, rapporte Fondsprofessionell. Ce produit géré par Filippo Pignatti devrait être coté prochainement en Allemagne. L'équipe d’investissement comprend entre autres des experts de Sotheby’s et de Christie’s ainsi que des collectionneurs ayant eux-mêmes travaillé dans la finance.
On connaissait les Bric, l’acronyme désignant le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine. Pour CMC Markets, c’est maintenant au tour des «Vicata» -pour Vietnam, Indonésie, Colombie, Argentine, Turquie et Afrique du Sud- de s’inviter dans les portefeuilles des investisseurs.
L’association allemande Verband unabhängiger Vermögensverwalter Deutschland e.V. (VuV) des gestionnaires de fortune indépendants a annoncé le 26 janvier que des informations actualisées quotidiennement sur ses membres et leur activité sont désormais disponibles sur le portail Fondsweb.de, à l’adresse www.fondsweb.de/vuv.
Avec effet au 25 janvier 2011, la DZ Privatbank luxembourgeoise, institut central des banques populaires allemandes dans la banque privée issu de la fusion des activités de la DZ Bank et de la WGZ Bank ainsi que de la DZ Bank Suisse, a pris le contrôle complet d’Union Investment (Schweiz), la filiale zurichoise du gestionnaire d’actifs central des banques populaires allemandes, Union Investment.
Une spécialiste genevoise indépendante du recrutement des professionnels de la banque, Astrid Bek & Associates, va ouvrir en novembre prochain une filiale à Singapour. Selon Astrid Bek, il existe de réelles opportunités d’exporter le private bankingen Asie, au Brésil et même au Moyen-Orient.
Les modalités d’application de l’article 1369-8 du code civil qui autorise l’envoi d’une lettre recommandée relative à la conclusion ou à l’exécution d’un contrat par courrier électronique viennent d’être précisées par décret. Son entrée en vigueur est immédiate.
> Après un arrêt brutal des transactions entre septembre 2008 et mars 2009, le marché a retrouvé lentement ses forces pour signer une très belle année 2010 grâce au dynamisme de la capitale française.
Le juge du fond interprète de manière restrictive la notion de sinistre sériel - Il retient la responsabilité de l’association professionnelle pour défaut de contrôle.
Dounia HARBOUCHE, avocat à la CourEn tentant d’obtenir la qualification de sinistre unique à une série de réclamations relatives au même type d’investissement proposé par le CGPI à sa clientèle, l’objectif de l’assureur RCP Pro est de n’appliquer qu’un seul plafond de garantie et, de ce fait, de limiter considérablement la couverture du risque. L’excédent est alors laissé à la charge du CGPI, ce dernier ne pouvant éviter, le plus souvent, la liquidation judiciaire.