- Dans le cadre de la loi de Finances rectificative pour 2011, un amendement proposé par deux parlementaires a été adopté selon lequel, en cas de démembrement de la clause bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie, l’abattement fiscal de 152.500euros est réparti entre l’usufruitier et le nu-propriétaire dans les mêmes proportions.
Dans un article publié en 2010 dans la revue Réflexions Immobilières, Pierre Schoeffler, senior avisor à l’IEIF, a comparé l’allocation optimale théorique des ménages à celle effectivement constatée chez les Français sur une période de 18 ans. La démonstration conclut qu’avec un patrimoine moyen sur la période 1991 à 2008 constitué à hauteur de 55% d’immobilier, de 21% d’instruments monétaires, de 18% d’obligations et de titres de créances et de 6% d’actions, soit un portefeuille d’actifs risqués, hors instruments monétaires, réparti à 70% en immobilier, à 22% en obligations et à 8% d’actions, les ménages se sont comportés, en moyenne, de manière optimale.
S’agissant du contrôle des intermédiaires, l’objectif de cette conférence était de tordre le cou à certaines idées reçues Le régulateur consulte les professionnels sur sa prochaine recommandation relative aux réclamations des clients.
Le fonds de DWS Investments profite du potentiel de croissance des marchés émergents. La stratégie dividendes répond aux critères des investisseurs français.
L’immobilier n’est pas épargné depuis quelque temps. Sur le front fiscal, les initiatives récentes l’ont ciblé en bouc émissaire. Si la résidence principale demeure un havre de paix, la loi de Finances rectificative pour 2011 a fortement ébranlé les propriétaires de demeures secondaires, visés à partir du 1er février 2012 par une augmentation du taux d’imposition des plus-values immobilières et par le passage de 15 à 30ans du délai conditionnant l’exonération totale d’impôt, le tout cumulé à la modification de la progressivité de l’abattement. Le projet de loi de Finances pour 2012 vise quant à lui un recentrage du dispositif Scellier, réservé aux logements neufs basse consommation, et divers régimes d’investissements sont menacés du rabot fiscal. Pendant ce temps, les taux de crédit ont grimpé et, de ce fait, les conditions de marché se tendent. Mais ce dernier tient du silex et dans la conjoncture mirobolante que l’on connaît, les prix des logements ont poursuivi leur hausse sur un an. Des signes de ralentissement existent ici et là en cette rentrée, nombreux sont les particuliers qui hissent le drapeau blanc et des intermédiaires disent se faire courtiser par certains promoteurs, rien n’y fait: envers et contre tout, l’immobilier fait de la résistance. Que la sagesse soit avec lui, sa meilleure assurance étant, notre dossier en atteste, que les Français l’adorent !
En détenant 60% de leur patrimoine brut en immobilier, les Français soulèvent la question du bien-fondé de leurs décisions d’allocation d’actifs. Sont-ils sages ou déraisonnables? Délicat de trancher lorsque rentre en ligne de compte dans la propriété immobilière une multitude de paramètres difficilement mesurables tels que l’aversion au risque ou les anticipations. Juger le comportement des ménages est d’autant plus complexe qu’une allocation d’actifs demande des ajustements de portefeuille réguliers, mais pas nécessairement importants, alors que l’immobilier, par ses caractéristiques bien à lui -indivisible, peu liquide, coûteux-, ne peut entraîner qu’un choix binaire: on possède ou non un bien.
«Il est interdit aux [experts-comptables] d’effectuer toute démarche non sollicitée en vue de proposer leurs services à des tiers. Leur participation à des colloques, séminaires ou autre manifestations universitaires ou scientifique est autorisée dans la mesure où elles ne se livrent pas, à cette occasion, à des actes assimilables à du démarchage.»
14 octobre: Etats-Unis: prix à l’importation de septembre, indice de confiance de l’Université de Michigan d’octobre; Zone euro: prix à la consommation de septembre; Japon: M3 de septembre, indice CGPI de septembre.
Dans le cadre de l’examen prochain à l’Assemblée nationale du projet de loi de Finances pour 2012, un amendement apporte un assouplissement à la réforme de la taxation des plus-values immobilières en exonérant de la plus-value la première cession d’une résidence secondaire ou locative lorsque le cédant n’est pas propriétaire de sa résidence principale depuis plus de deux ans et à condition que la cession soit réalisée au moins cinq ans après l’acquisition du logement.
Un particulier décède en 2005 laissant comme héritier son fils unique. Il avait souscrit en 1989 deux contrats d’assurance vie dont la bénéficiaire était sa belle-sœur. Aux termes d’un testament du 22 décembre 2007, il a institué cette dernière légataire universelle de la quotité disponible. Estimant que les primes versées étaient manifestement excessives, le fils unique assigne sa tante afin de voir ordonner que ces primes soient rapportées à la succession et que la part revenant à celle-ci soit réduite.
Dans le cadre de la discussion, sur le point de s’engager à l’Assemblé nationale, sur le projet de loi de Finances pour 2012, le président de la Commission des Finances a déposé un amendement visant à allonger la durée des contrats d’assurance vie qui ouvre droit au bénéfice du taux réduit de prélèvement forfaitaire.
Le ministère de la justice vient de publier un arrêté qui propose un modèle de relevé d’actualisation de la déclaration d’affectation du patrimoine qui correspond aux obligations comptables annuelles des entrepreneurs relevant de la micro-entreprise et ayant opté pour le régime de l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) par l’affectation d’un patrimoine à leur activité professionnelle.
Delon l’Insee, en septembre 2011, l’indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 0,1%, après une hausse de 0,5% en août. Sur un an, il augmente de 2,2%. Hors tabac, l’indice baisse également de 0,1% en septembre 2011 (+2,2% sur un an). Corrigé des variations saisonnières (CVS), l’IPC croît de 0,1% (+2,3% sur un an).
La société de courtage d’assurance lance le contrat retraite internet «mes-placements Madelin». Ce produit veut se distinguer par ses frais réduits: 0 % de frais d’entrée, 0,6% de frais de gestion annuels et 0 % frais d’arbitrages. Les frais d’adhésion à l’association, le Cercle des épargnants, s’élèvent à 30 euros. Le montant de souscription minimum est de 1.000 euros puis de 300 euros par versements complémentaires. Dans le cadre deversements libres programmés, la souscription initiale est de 300 euros et est suivie de versements de 50 euros minimum par mois, trimestre, semestre ou par an.
La Commission européenne a annoncé qu’elle publierait ses propositions de modifications de la directive relative aux marchés d’instruments financiers (MIF) le 20 octobre prochain. Ce sera également à cette même date que sera présentée la directive sur les abus de marché.
Les héritiers qui sont soumis aux droits de succession peuvent bénéficier d’un paiement fractionné des droits s’ils en font la demande à l’administration fiscale, en justifiant du caractère non liquide d’au moins la moitié de la succession. Dans ces circonstances, l’administration peut accorder un paiement fractionné sur une période de cinq ans, délai qui peut être porté à dix ans dans certaines situations. Le taux d’intérêt appliqué pour ces paiements fractionnés est le taux légal à la date de la déclaration de succession (0,38 % cette année).
L’indice du coût de la construction (ICC) s’établit à 1.593 au deuxième trimestre 2011 après 1.554 au trimestre précédent. En glissement annuel, il augmente de 5,01 %, après une hausse de 3,05 % en variation annuelle au premier trimestre 2011.
L’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) souhaite, à travers cette nouvelle recommandation en cours de consultation, que les réclamations des clients soient mieux organisées, que l’information des clients soit plus adaptée et enfin que ces réclamations soient mieux exploitées pour améliorer la protection de la clientèle et le contrôle des risques.
Dans une réponse ministérielle du 4 octobre 2011, le ministère de la justice indique que le Pacs conclu en France reste valable malgré l’enregistrement ultérieur d’un partenariat civil à l’étranger. Dans cette configuration, le Garde des sceaux explique qu’il est possible, si la législation étrangère le prévoit, de bénéficier dans cet autre État d’une pension de réversion en cas de décès de l’autre partenaire. Pour mémoire, ce n’est pas possible en France. En effet, le Conseil constitutionnel a jugé «que la différence de traitement quant au bénéfice de la pension de réversion entre les couples mariés et ceux qui vivent en concubinage ou sont unis par un pacte civil de solidarité ne méconnaît pas le principe d'égalité», rappelle le gouvernement.