En 1991, un salarié adhère à un contrat d’assurance de groupe souscrit par son employeur auprès d’un organisme assureur et désigne sa compagne en qualité de bénéficiaire, qu’il épouse en 1998. leur divorce est prononcé au cours de l’année 2000 et le salarié décède en mai 2008 en laissant pour lui succéder sa nouvelle épouse et deux enfants issus de sa première union, et en l’état d’un testament olographe du 29 décembre 2005 instituant ses deux filles comme légataires universelles, chacune pour moitié, et léguant, notamment, à son épouse l’usufruit viager de toute sa succession, l’acte précisant qu’il révoquait toute disposition antérieure. L’épouse fait opposition au paiement du capital garanti par l’assurance à l’ancienne épouse, faisant grief à l’arrêt d’appel de la débouter de ses demandes et de dire que l’organisme assureur devrait verser à l’ancienne épouse de son défunt mari le capital décès afférent à l’assurance-vie souscrite. La Cour de cassation rejette son pourvoi en précisant que, sous couvert de griefs non fondés de dénaturation, de violation de la loi et de manque de base légale, le moyen ne tend qu’à remettre en discussion, devant la Cour de cassation, les constatations et appréciations des juges du fond desquelles il résulte qu’avant son décès, le salarié n’avait pas manifesté une volonté certaine et non équivoque de révoquer l’attribution à sa première épouse du bénéfice du contrat. Cass.civ.1, 7 novembre 2012, n°11-22.634
Fondée en 2012 par Eric Klichowski, retraité d’Air France, avec l’aide de Frédéric Laville, courtier en assurance, le contrat K2L Santé a été créé pour offrir une alternative en termes de protection santé à l’ensemble des retraités et futurs retraités du secteur de l’aéronautique.
Le député UMP Daniel Fasquelle a déposé, le 13 novembre dernier, une proposition de loi pour l’institution de l’alliance civile en complément du mariage et du PACS.«S’il faut être attentif à la demande de reconnaissance sociale et de sécurité juridique de la part des couples homosexuels, la réponse ne peut cependant passer, pour de nombreux Français, par le mariage et ses conséquences en matière de filiation : adoption, procréation médicalement assistée et mère porteuse», précise l’auteur de la proposition dans sa présentation. Cette convention – l’alliance civile - instituerait un lien juridique entre deux alliés.
Un décret vient modifier les modalités de transaction en matière d’infractions relatives aux obligations de déclaration de transfert de capitaux. Il s’applique aux personnes physiques ou morales méconnaissant les obligations de déclaration de transfert de capitaux en provenance ou à destination d’un Etat membre de l’Union européenne ou d’un Etat tiers à l’Union européenne d’un montant supérieur ou égal à 10.000 euros (ou à une somme équivalente).
D’après une étuded’Aviva Investors qui associeles anticipations de performances avec une évaluation des risques macroéconomiques et spécifiques aux marchés immobiliers, les investisseurs en l’immobilier d’entreprise doivent se tourner du côté de la Suède, de l’Allemagne et de la Finlande pour trouver les meilleurs couples rendement/risque sur les cinq prochaines années.
Discuté en séance publique depuis le début de la semaine au Sénat, le projet de loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2013 a finalement été rejeté avant même l’examen de la quatrième partie, à la faveur d’une alliance de circonstance entre d’une part le groupe communiste et d’autre part l’UDI et l’UMP. Alors que les premiers reprochent au Gouvernement un financement assis sur la fiscalité plutôt que sur un renforcement des cotisations, et surtout la mise en place de la contribution de 0,3 % sur les retraites à compter du 1er avril 2013 pour financer la réforme dépendance, les seconds dénoncent un projet n’allant pas assez loin en matière de réforme structurelle.
- Les banques privées restent globalement assez traditionnelles quant au modèle de distribution à privilégier : sur le segment haut de gamme, internet est un canal parmi d’autres, voire un non-sujet.
Le portail suisse d’information et de mise en relation entre clients et banquiers privés Assetinum conclut, dans son enquête 2012, à la pauvreté des stratégies des banques privées en termes de médias sociaux.
Récompensée à plusieurs reprises pour son concept innovant, Nutmeg, une société d’investissement lancée récemment au Royaume-Uni par Nick Hungerford et William Todd -l’un professionnel de la gestion privée, l’autre des technologies de l’information- entend ouvrir à tous la gestion sous mandat, le plus souvent réservée uniquement aux personnes fortunées.
Nullement perçue comme une priorité stratégique des banques privées, la mise en place d’un service 100 % en ligne n’est pas à l’ordre du jour - Certains professionnels se posent la question du positionnement que pourrait adopter un établissement haut de gamme sur la toile.
A l’occasion de la campagne pour l’impôt sur le revenu, la société de gestion lance le quatrième millésime de son FCPI Fortune - Malgré un contexte difficile, Truffle Capital poursuit son développement en renforçant notamment sa présence auprès des CGPI.
C’était trop beau, l’annonce d’un nouveau plafonnement de l’ISF sans limitation de montant ne pouvait pas être qu’une bonne nouvelle - La première analyse de ce nouveau mécanisme soulève de nombreuses questions et une incertitude sur sa validité juridique.
Un contrat souscrit le 1erjanvier pour 100.000 euros fait l’objet d’un rachat partiel de 10.000euros le 30 décembre de la même année. Les gains financiers nets de l’année sont de 5.000 euros, soit une valeur de rachat le 31 décembre de 95.000 euros.
La semaine dernière a clairement été marquée par l'élection américaine. Le statu quo (réélection du démocrate Obama et un Congrès toujours divisé avec la Chambre des représentants à majorité républicaine et un Sénat à dominante démocrate), nécessitera d’âpres négociations entre les deux partis pour trouver un arrangement et éviter le désormais fameux «fiscal cliff» (falaise fiscale). Le regain d’aversion pour le risque qui a suivi cette élection témoigne de l’incertitude qui règne toujours sur ce sujet. Le redressement dans le secteur de l’emploi vient conforter le flux de nouvelles encourageantes sur le front de l’immobilier. Les publications des résultats du troisième trimestre sont quant à elles mitigées: les bénéfices par action (BPA) surprennent positivement alors que les chiffres d’affaires déçoivent. Les perspectives données par les entreprises sont modestes et accélèrent les révisions à la baisse des BPA 2013, processus nécessaire pour une reprise ultérieure des marchés d’actions.
En France, comme d'ailleurs à l'étranger, internet n’est pas considéré comme un moyen de dispenser un service de qualité auprès d’une clientèle haut de gamme.
La Cour de cassation a notamment eu à interpréter la volonté du testateur qui lègue un contrat d’assurance vie - Elle a aussi validé le testament-partage transgénérationnel et s'est prononcée sur la valorisation de parts sociales.
Entre austérité et croissance, il faut choisir. Mener les deux de front, c’est aller à hue et à dia. Voilà ce que, en substance, certains observateurs, économistes ou chroniqueurs ont objecté au lendemain des mesures annoncées dans le cadre du pacte de compétitivité faisant écho au rapport de Louis Gallois. Ce qui a rassuré l’auteur de ces lignes considérant qu’il n’était pas seul au monde à être décontenancé, voire dépassé par des orientations gouvernementales pour le moins hétérogènes. Car rappelons-nous, enfin, les annonces de la loi de Finances pour 2013 il y a quelques semaines à peine: 20milliards de hausses d’impôt réparties entre ménages et entreprises et 10milliards de réduction des dépenses publiques. Or, ne voilà-t-il pas que le volet «je redonne du tonus à la France après l’avoir anesthésiée» comporte un crédit d’impôt de 20milliards pour les entreprises assis sur une hausse de TVA et 10nouveaux milliards d’efforts budgétaires. On ne s’étonnera guère que le président de la République ait tenté une explication de texte lors d’une grande conférence de presse aux accents d’auto-conviction. Mais il nous faudra d’autres prises de recul car, alors que le projet pour 2013 est toujours en discussion, toute comme son pendant social, on nous prépare une troisième loi de Finances rectificative 2012 pleine de promesses.
Alors que les vendeurs en viager devraient être de plus en plus nombreux, les acheteurs particuliers ne se pressent pas pour une telle acquisition. Des fonds d’investissement ont décidé de prendre le relais, se prévalant de l’intérêt de mutualiser les achats de biens au vu de l’aléa présenté par le viager. Le risque de longévité est ainsi mieux appréhendé. La première Sicav contractuelle dédiée à ce thème et gérée par 123Venture vient d’être agréée par l’AMF en septembre dernier et l’Union mutualiste de France a lancé cette année la SCI Coremimmo destinée à acquérir en viager les biens de ses sociétaires.
Le Sénat achève en cette fin de semaine les discussions sur le budget de la Sécurité sociale tandis que l’Assemblée nationale fait de même concernant la deuxième partie du projet de loi de Finances pour 2013 dans laquelle figurent notamment les articles relatifs au plafonnement des niches fiscales et au futur dispositif Duflot. De son côté, le gouvernement a présenté, le 14 novembre dernier, le troisième projet de loi de Finances rectificative pour 2012. Ce texte prévoit la mise en place d’un important dispositif de lutte contre l’optimisation fiscale avec des mesures limitant les donations avant cession, les avoirs placés à l’étranger ou encore la cession à titre onéreux d’usufruit temporaire.
L’article 33 de la loi n° 2009-1674 du 30 décembre 2009de Finances rectificative pour 2009 a aménagé le régime fiscal des groupes de sociétés afin de tenir compte de l’arrêt rendu le 27 novembre 2008 par Cour de justice de l’Union européenne. Cette jurisprudence ouvre la possibilité pour une filiale française d’être membre d’un groupe lorsqu’elle est détenue indirectement par une société membre ou mère de ce groupe, par l’intermédiaire d’une société étrangère qualifiée de « société intermédiaire ».
Lors de l’examen du PLF 2013, les députés viennent d’adopter un amendement sur proposition du gouvernement prorogeant le dispositif LMNP Censi-Bouvard jusqu’en 2016 alors qu’il devait s’éteindre au 31 décembre prochain.
Le Sénat poursuit actuellement les discussions du projet de loi de Financement de la Sécurité sociale. Vraie surprise des débats, les sénateurs ont adopté en séance publique, contre l’avis du Gouvernement, l’amendement de la commission des Affaires sociales visant à rétablir l’article 14. Cet article, supprimé à l’Assemblée nationale, prévoit de soumettre aux cotisations sociales (CSG et CRDS) – concernant le bénéficiaire -, et au forfait social - concernant la société - les carried interests.