L’actualité et les analyses du marché immobilier, que les biens soient détenus en direct ou sous la forme de pierre-papier, les sujets liés au financement de cette classe d’actifs, ainsi que l’actualité des grands acteurs présents sur ce créneau tels que les courtiers, les banques, les entreprises de crowdfunding, etc, ainsi que les intervenants dans des nouveaux modes d’acquisition ou de location.
Selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA, les taux des prêts du secteur concurrentiel se sont établis à 3,83% en moyenne en mars 2012 (3,92 % pour l’accession dans le neuf et 3,79 % pour l’accession dans l’ancien). A 3,93 % en février, ils perdent donc 10 points de base, s’établissant ainsi au niveau constaté en octobre et en novembre 2011.
Selon l’indice annuel IPD, avec un rendement en capital de 2,7 % (contre 4 % en 2010), la performance de l’immobilier d’investissement en France (rendement en capital et rendement locatif) atteint 8,4 % en 2011.
La baisse des taux de l’OAT 10 et de l’Euribor 1 an se poursuivant - l’OAT 10 ans qui se situait à 3,10 % il y a deux mois est aujourd’hui à 2,90 % et l’Euribor 1 an qui était à 1,75 % en janvier est retombé à 1,61 % - les banques, d’après Cafpi, ont procédé à un ajustement de leur barèmes à la baisse. Ungeste,oscillant entre 0,05 % et 0,10 % selon les chiffres du courtier en prêts immobiliers.Aujourd’hui, les acquéreurs peuvent se financer à 3,75 % sur 15 ans, à 4 % sur 20 ans et à 4,25 % sur 25 ans. Sur les durées de 15 et 20 ans, les taux sont en légère baisse. En revanche, sur 25 ans, le taux ne bouge pas.
L’économiste Michel Mouillart s’interroge sur le bien-fondé d’un tel dispositif dans un contexte où les loyers ont évolué au même rythme que le revenu disponible - Une étude réalisée par des sociologues dans la région lyonnaise tend à relativiser l’impact négatif de l’encadrement des loyers sur l’investissement locatif.
La Fédération française du bâtiment (FFB), le Syndicat national des aménageurs lotisseurs (Snal), la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), l’Union des maisons françaises (UMF), l’Union sociale pour l’habitat (USH), l’Union nationale des syndicats français d’architectes (Unsfa), l’Union Nationale des Economistes de la construction (Untec), Action Logement et la Fondation Abbé Pierre se sont réunis mercredi 14 mars pour dresser, ensemble et malgré leur singularité, un diagnostic de la situation actuelle du logement et apporter, d’une seule et même voix, une solution pour débloquer le marché et rétablir ainsi les parcours résidentiels pour tous.
Selon l’indice PAP des prix de l’immobilier, le prix des maisons a baissé de 0,28 % au mois de février et celui des appartements a reculé de 0,23 % pendant la même période. Sur un an, le prix des maisons progresse de 1,31 % et celui des appartements affiche une hausse de 1,04 %. Les délais moyens de transaction restent stables, à 7 semaines pour les maisons et 5 semaines pour les appartements.
Malgré une hausse de 4,1 % au quatrième trimestre 2011 par rapport au quatrième trimestre 2010 (les logements en immeubles collectifs ont augmenté de 5,4 % et les maisons - habitat individuel groupé uniquement - ont baissé de 7,3 %), les ventes de logements neufs ont diminué de 10,5 % sur un an s’élevant à 103.300 unités contre 115.000 en 2010.
Pour l’heure, la valeur verte reste difficilement identifiable, la France n’ayant que très peu d’études statistiques pour justifier de son existence - Si elle complète la valorisation d’un immeuble, elle ne se substitue pas pour autant aux fondamentaux de l’immobilier tels que la localisation.
Dans son rapport annuel, la Cour des comptes propose de supprimer les dispositifs fiscaux en Outre-mer tant en industriel qu’en logement social, jugés trop coûteux.
Le gouvernement a dévoilé mardi 14 février le baromètre des réclamations 2011 et présenté le bilan de l’activité 2011 de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF).
Le Ministère de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement a précisé hier les déclarations faites par le président de la République dimanche soir. L’occasion de dévoiler quelques mesures en faveur du logement quelque peu laissé sur le bas côté de cette campagne présidentielle. Contrairement au candidat PS qui avait déclaré jeudi dernier sur France 2 vouloir donner les terrains de l’Etat aux collectivités, le gouvernement en place entend vendre ses terrains au prix de marché. Cette cession permettrait à terme la construction de 100.000 logements supplémentaires sur toute la France. En y ajoutant la possibilité d’augmenter, d’ici à 2015, les droits à construire de 30 %, ce serait donc pas moins de 130.000 logements qui pourraient sortir de terre dans les 3 ans. Mais l’application de cette dernière mesure reste à la main des communes, toujours aussi réticentes à construire davantage.
Le tableau de bord des marchés de l’Observatoire Crédit Logement/CSA s’est enrichi de 3 indicateurs mensuels d’activité permettant de suivre la production de prêts bancaires accordés (hors prêts relais et rachats de créances)en distinguant l’ensemble du marché des crédits immobiliers aux particuliers, le marché du neuf et le marché de l’ancien.Cet indicateur permet de connaître les évolutions du marché quelques jours après la fin de chaque mois et précède la publication de la série mensuelle de crédits versés de la Banque de France de près de 45 jours. «Après une année de reprise vigoureuse (2ème semestre 2009-1er semestre 2010), la croissance a commencé à décélérer dès juillet 2010. En dépit des perturbations constatées au début de l’automne 2010, le marché a poursuivi son expansion jusqu’à l’été 2011 : l’activité a alors décroché (plus fortement qu’à l’habitude, durant les mois d’été). L’embellie observée à l’automne 2011 ne suffit pas à inverser la tendance récessive du marché»,commente le professeur Michel Mouillart.
Le projet de loi veut également renforcer la transparence sur le marché immobilier. A cet effet, les députés ont remis en cause les clauses d’exclusivité qui interdisent au vendeur de réaliser la vente sans l’intermédiaire de l’agent immobilier. Les parlementaires ont atténué cette mesure et prévoient seulement que soient détaillés dans le contrat les moyens employés par le mandataire pour mener à bien sa mission et qu’en cas de non-respect de ses engagements, le vendeur puisse mettre fin à l’exclusivité sans indemnité. Les clauses de reconduction tacite sont maintenues à condition de mentionner les modalités de non-reconduction. Par ailleurs, toute publicité sur une opération immobilière doit mentionner le montant de la rémunération de l’intermédiaire.
Selon l’enquête trimestrielle de conjoncture de l’Insee dans la promotion immobilière, en janvier 2012, les stocks de logements invendus ainsi que les prix des biens mis en vente diminueraient. Les entrepreneurs prévoient également un repli des mises en chantier de logements. Ils estiment par ailleurs que l’apport personnel des candidats à l’acquisition d’un logement neuf s’améliore quelque peu par rapport au trimestre précédent. Les moyens de financement consacrés aux achats de logements neufs devraient continuer de baisser dans les mois à venir.
Bercy vient de publier un premier rapport sur l’évaluation de la menace en matière de blanchiment de capitaux. Ce rapport identifie cinq secteurs sensibles de l’économie à savoir le secteur financier, le commerce du luxe et le marché de l’art, les jeux et l’immobilier, qui appellent de la part des professionnels déclarants une vigilance adaptée tant aux risques particuliers auxquels ces secteurs sont exposés (nature, localisation géographique etc.) qu’aux méthodes de blanchiment et de financement du terrorisme pouvant être utilisées dans ces domaines.
Pour 2012, Century 21 prévoit une hausse de seulement 2% des prix de l’immobilier ancien, toutes choses égales par ailleurs (constance des taux d’intérêt d’emprunt notamment), et avec de grandes disparités entre les régions. De son côté, avec un périmètre d’analyse et des méthodes de calcul des prix différentes, la Fnaim anticipe une baisse des prix, toutefois limitée à 5%. Contrairement au réseau d’agences présidé par Laurent Vimont (adhérent à la Fnaim mais ne partageant pas ses données), elle s’attend à une remontée des taux (au maximum de 100 points de base), facteur de soutien d’une hypothèse de baisse des prix. En revanche, les deux organisations ont constaté une hausse du prix moyen en France en 2011, de 5,96% pour Century 21, de 7,3% pour la Fnaim.
Après deux années de repli, le patrimoine économique national augmente de 9,5 % en 2010 et dépasse 13.000 milliards d’euros. Cette hausse s’explique par la forte hausse des prix de l’immobilier, dans tous les secteurs institutionnels résidents. Principale composante du patrimoine national, le patrimoine des ménages accélère fortement+ 9,1 % après + 0,7 % en 2009 et – 3,1 % en 2008. Fin 2010, il atteint 10.203 milliards d’euros, dépassant son niveau de 2007. Le patrimoine non financier des ménages, composé essentiellement d’actifs immobiliers se redresse sensiblement : + 10,5 % après – 2,5 % en 2009. Il atteint 7.463 milliards d’euros à la fin 2010. La hausse des prix des terrains, après deux ans de baisse, explique principalement cette progression.
Du côté du PLF 2012, les modifications apportées au dispositif Scellier et au coup de rabot sont désormais définitives - Concernant le PLFR 2011, les mesures votées par l’Assemblée nationale portent sur l’immobilier et les PME.
Selon l’Observatoire des marchés de l’épargne et du crédit publié par le BIPE, la modification de plusieurs mesures de soutien à l’immobilier résidentiel dans le cadre du deuxième plan de rigueur récemment annoncé (PTZ+, dispositif Scellier, TVA à 7% sur les travaux) aura des répercussions négatives sur l’ensemble du marché du logement : achats neufs et anciens, travaux d’entretien-amélioration. Baisse des prix et des transactions devraient entraîner un recul du patrimoine immobilier des ménages en 2012.
Avant leur mariage, des époux avaient acquis un immeuble pour lequel ils ont convenu d’une clause d’accroissement, appelée clause de tontine, qui prévoyait notamment une jouissance commune pendant leur vie.
Actualisée mensuellement, cette application va permettre de consulter les prix des appartements et des maisons dans le secteur de l’ancien et de fournir les variations trimestrielle, annuelle et sur 5 ans des prix. La recherche est possible à partir du service de géolocalisation du téléphone. L’utilisateur pourra également calculer les frais d’achat (taxes, rémunération de l’office notarial…) et ce qui revient au Trésor Public.
La convention collective nationale de l’immobilier a été modifiée afin de rendre obligatoire les dispositions de l’avenant n° 51 du 21 juin 2011, relatif aux salaires, à la convention collective nationale susvisée, sous réserve de l’application des dispositions de l’article L. 2241-9 du Code du travail. Ces dernières prévoient que la négociation annuelle sur les salaires vise également à définir et programmer les mesures permettant de supprimer les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.
Postérieurement à leur divorce prononcé en 1999, des époux sont confrontés à des difficultés relatives à la liquidation et au partage de leur ancienne communauté.
En principe, la réduction d’impôt Scellier est accordée au titre des logements situés dans des communes classées dans des zones géographiques A bis, A, B1 et B2 et non plus dans des zones ne se caractérisant pas par un déséquilibre entre l’offre et la demande de logements. Toutefois, le régime Scellier est également acquis au titre de logements situés dans des communes de la zone C lorsqu’elles ont fait l’objet d’un agrément délivré par le ministre chargé du logement, après avis du maire de la commune d’implantation ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale territorialement compétent en matière d’urbanisme. La décision du ministre de délivrer ou non l’agrément doit tenir compte des besoins en logements adaptés à la population.
Représentant 60 % du patrimoine brut des ménages français, l’immobilier ne doit pas être exclu des réflexions d’allocation, d’autant que les particuliers, fortunés ou non, ne jurent que par cet actif - Si sa contribution à la diversification d’un portefeuille n’est plus à démontrer, sa place n’en demeure pas moins complexe à analyser au regard de ses spécificités d’actif peu liquide et indivisible.
«Sans surprise, l’idée selon laquelle l’immobilier est une valeur refuge est d’autant plus vraie chez les personnes à hauts revenus (52% contre 39% pour l’ensemble de l’échantillon)», relève une enquête récente commandée par le réseau de franchises immobilières Orpi auprès de l’institut de sondage Ipsos.