La députée Marie-Jo Zimmermann déplore le classement de la commune de Stuckange en zone C. Elle relève qu’en raison du dynamisme économique du Luxembourg, toute la bande frontalière, et notamment l’arrondissement de Thionville-est, subit une très forte pression immobilière. De ce fait, la pénurie de logements locatifs est considérable. De nombreuses communes sont donc éligibles au titre d’un classement en zone B2 pour les aides fiscales à l’investissement locatif, dans le cadre de la loi Scellier mais pas celle de Stuckange. Le gouvernement lui répond qu’elle a été classée en zone C à la suite de la révision du zonage issue d’un processus de consultation des professionnels de l’immobilier et des représentants des élus locaux. De plus, il précise qu’il existe un dispositif dérogatoire rendant éligible une commune en zone C par la délivrance d’un agrément après analyse de la tension du marché locatif.
Dans un arrêt du 25 avril dernier, le Conseil d’Etat (CE) donne raison aux démissionnaires du régime Cref (régime facultatif de retraite des fonctionnaires) en cassant partiellement les arrêts de la cour administrative d’appel (CAA) de Paris du 14 juin 2010 (1).
Les organismes d’assurances (Codes de la Mutualité, de la Sécurité sociale et des Assurances) proposant des contrats responsables (article L. 871-1 du Code de la Sécurité sociale modifié par la loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2012 - n°2011-906 - du 21 décembre 2011) doivent communiquer annuellement à chacun de leurs adhérents ou souscripteurs, couverts par une garantie assurant le remboursement ou l’indemnisation des frais occasionnés par une maladie, une maternité ou un accident, le montant des frais de gestion, d’acquisition et la somme de ces deux montants. Ces montants sont exprimés en pourcentage des cotisations ou primes afférentes à la garantie.
Le comité de l’abus de droit vient de rendre public ses avis rendus au cours de l’année 2011. Sur les 18 affaires examinées (dont 12 sont favorables au contribuable), 50 % concerne l’impôt sur le revenu, l’autre moitié ayant trait aux droits d’enregistrement et à l’impôt sur les sociétés.
Deux décrets et deux arrêtés parus au Journal officiel viennent préciser les conditions de remboursement de l’avance remboursable sans intérêts destinée au financement de travaux de rénovation ayant pour objet d’améliorer la performance énergétique des logements anciens, dénommée « éco-prêt à taux zéro ».
D’après SeLoger.com, les loyers sont restés stables au mois d’avril. Cette tendance est généralisée pour l’ensemble des grandes villes de France où les variations des prix sur 3 mois sont comprises entre - 0,6 % et + 0,8 %. C’est le casà Paris -0,4 %, Lyon +0,1%, Lille +0,5 %, Strasbourg +0,4 %, Toulouse +0,3 %, Bordeaux +0,8 % et Nantes -0,6 %. Seuls Marseille et Rennes font figurent d’exception. Marseille affiche une légère hausse de 1,26 % et Rennes une baisse de 2,44 %. Sur un an, les variations sont un peu plus marquées et comprises entre -1,4 % à Marseille et + 5 % à Paris.
Laloi n° 2011-331 du 28 mars 2011de Modernisation des professions judiciaires ou juridiques et de certaines professions réglementées a ouvert aux experts-comptables la possibilité de constituer des sociétés de participations financières de professions libérales. Un décret paru ce jour fixe les règles de constitution et de fonctionnement de la société (inscription au tableau de l’ordre des experts-comptables, information de l’ordre en cas de changement par rapport à la situation déclarée). Il prévoit les règles de contrôle de la société par le biais du contrôle qualité exercé par l’ordre, sanctionné le cas échéant par des mesures disciplinaires et fixe le régime de la dissolution-liquidation de la société.
L’article 1er du décret du 30 décembre 2011 relatif aux prêts ne portant pas intérêts consentis pour financer la primo-accession à la propriété a rendu éligible au prêt à taux zéro + l’acquisition d’un logement ayant fait l’objet de travaux. Un arrêté définit les formulaires types à fournir par le vendeur ou l’acquéreur du logement pour justifier de l’éligibilité d’un tel logement.
L’Agence centrale des organismes de Sécurité Sociale (Acoss) vient de publier une circulaire relative aux modalités de versement des contributions dues au titre du changement d’option sur les régimes de retraite supplémentaire prévus à l’article L.137-11 du Code de la Sécurité sociale (CSS).
D’après les indices de l’Institut de l’épargne immobilière et foncière (IEIF), les sociétés d’investissement immobilier cotées (Siic) affichent un rendement de 9,40 % (coupons buts réinvestis) contre 4,59 % pour le Cac all tradable (ex-SBF 120) depuis le 1er janvier 2012.
L’administration fiscale vient de mettre en ligne la dernière version du livret fiscal du créateur d’entreprise. Ce livret contient des informations concernant le choix d’imposition des bénéfices de l’entreprise, les dates à respecter pour les obligations déclaratives et des informations pratiques pour bénéficier des exonérations possibles.
Le projet de loi ratifie l’ordonnance du 16novembre 2011 portant transposition de la directive du Parlement européen et du Conseil du 21 mai 2008 sur certains aspects de la médiation en matière civile et commerciale. Le texte a été délibéré en Conseil des ministres après avis du Conseil d'État et «sera présenté au Sénat par le Garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, qui sera chargé d’en exposer les motifs et d’en soutenir la discussion», précise le texte.
Le Conseil constitutionnel a été saisi le 22 février 2012 par le Conseil d'État d’une question prioritaire de constitutionnalité relative à l’article 1754 du code général des impôts (CGI). Ce dernier met à la charge de la succession ou de la liquidation « les amendes, majorations et intérêts dus par le défunt ou la société dissoute ». Le Conseil a considéré que, «compte tenu des spécificités de la procédure répressive en matière fiscale, cette possibilité de transmission des pénalités de nature fiscale entrées dans le patrimoine du contribuable ou de la société avant le décès ou la dissolution ne méconnaissait pas le principe selon lequel nul n’est punissable que de son propre fait».
Sur le marché de l’assurance vie, le groupe a réalisé une collecte brute de cinq milliards d’euros en 2011 dont 3,6 milliards en assurance vie épargne et 1,4 milliards en assurance vie retraite. Selon André Renaudin, son directeur général, la compagnie a témoigné d’une «très bonne résistance l’année dernière sur le marché de l’assurance vie». Ce résultat représente toutefois un recul de la collecte de 11,3 % en 2011, soit -13, 3 % en vie épargne à rapprocher du -14,7 % du marché, d’après les données de la FFSA, et de – 6,1 % en vie retraite.
Partant du constat que certains parlementaires et associations de consommateurs ont fait part de la nécessité de sécuriser la commercialisationde l’assuranceet plus particulièrementdes contrats d’assurance vieen unités de compte, la Commission Européenne reprend dans son projet de révision de la directive intermédiation en assurance (DIA II) les principales mesures édictées dans son projet MIF II. Des évolutions qui auront, selon Bruxelles, des conséquences financières modérées pour le secteur de l’assurance.
Selon l’Observatoire Crédit Logement / CSA, en avril 2012, les prêts immobiliers accordés aux particuliers était en baisse de 15,9 % en rythme annuel contre une hausse de 37 % en 2011 à la même époque.
Rothschild & Cie Gestion et HDF annoncent la signature d’un accord au terme duquel, sous réserve de l’accord des autorités de tutelle, les deux sociétés de gestion fusionneront leurs activités de multi-gestion classique et alternative. Ces activités seront conduites au sein d’une société qui sera dénommée Rothschild HDF Investment Solutions et détenue à 67 % par Rothschild & Cie Gestion et 33 % par HDF Group. Cette société, dont les actifs sous gestion pro forma au 31 décembre 2011 s’élevaient à environ 4 milliards d’euros, réunira ainsi les équipes de deux maisons.
L’administration fiscale bloque depuis plusieurs mois les demandes d’agrément nécessaires au lancement de projets ultramarins structurants et livrables en 2013. Elle prétexte que les dispositifs fiscaux d’aide à l’investissement pourraient être modifiés l’année prochaine. La Fédération des entreprises d’Outre-mer regrette cette position et demande l’application des textes en vigueur, qui plus est applicables jusqu’en 2017. En revanche, l’administration délivre toujours les agréments pour les dossiers livrables cette année.
Ces derniers mois, les cours du pétrole ont renoué avec les plus hauts de la fin de l’année 2007 ou du début de 2008 - Les inquiétudes sur les conséquences d’un prix aussi élevé sur la croissance mondiale semblent toutefois bien moindres qu’à l’époque.
Après une envolée des cours du pétrole autour des 130 dollars le baril, la situation semble se normaliser. Les pays de l’Opep ont augmenté leur production, la rendant supérieure à la demande mondiale. Dans le même temps, le ralentissement de la consommation des pays développés n’a pas été compensé par les besoinsurtant toujours croissants, des pays émergents. Ces mouvements interviennent dans un contexte où les progrès sur l’extraction de l’huile de schiste (ou pétrole de schiste), dont les réserves sont immenses aux Etats-Unis, font entrevoir une redistribution des équilibres mondiaux sur les hydrocarbures. Si un pétrole toujours au-dessus de 100 dollars n’est pas à exclure, les tensions sur les prix devraient cependant s’apaiser à moyen terme.
L’Agefi Actifs. - Les récents progrès dans l’exploitation de l’huile de schiste aux Etats-Unis, vue par certains comme un complément important au pétrole, a-t-elle une influence sur les cours ?
Publiée sous forme de questions-réponses, la circulaire interministérielle apporte un éclairage aux interrogations suscitées par les modifications du dispositif d’épargne retraite en matière d’alimentation et de gestion du plan.
L’adoption du projet de loi renforçant le droit des consommateurs qui traite des contrats d’assurance vie non réclamés est reportée à la prochaine législature - Le texte prévoit une vérification annuelle par les compagnies de l’éventualité du décès du souscripteur, peu importe son âge ou le montant du contrat.