Le projet de loi autorisant la ratification de l’accord entre la France et l’Allemagne instituant un régime matrimonial optionnel de la participation aux acquêts a été adopté sans modification en 1ère lecture par l’Assemblée nationale le 17 janvier 2013.
Les réunions régionales Club Harvest se dérouleront en région du 6 mars au 26 avril 2013 dans 13 villes. Cette réunion a pour objectif d’accompagner les utilisateurs du logiciel BIG en matérialisant dans l’outil les impacts des réformes. Harvest présentera également le dernier né de la gamme, BIG Entreprises, outil d’analyse du patrimoine professionnel du dirigeant et de son incidence sur son patrimoine privé. Le Club sera également l’occasion de dévoiler la nouvelle interface du logiciel d’agrégation et de gestion de la relation clients O2S.
L’arrêté établissant la liste des sociétés visées par la taxe sur les acquisitions de titres de capital vient d’être publié au Journal officiel. Cette taxe concerne les acquisitions de titres de capital ou assimilé dès lors qu’ils sont admis aux négociations sur un marché réglementé, français, européen ou étranger, qu’ils donnent lieu à un transfert de propriété et que ce titre est émis par une société dont le siège social est situé en France et dont la capitalisation boursière dépasse un milliard d’euros au 1er décembre de l’année précédant celle d’imposition.
Un décret paru ce matin au Journal officiel vient préciser les conditions de délivrance de l’agrément aux organismes concernés afin que les entreprises qui leur versent des dons puissent bénéficier de la réduction d’impôt en faveur du mécénat prévue à l’article 238 bis du Code général des impôts.
La société de gestion propose depuis le mois de décembre en France son fonds Russell Multi-Asset Growth Strategy Fund. Cet OPCVM peut intervenir sur la plupart des classes d’actifs pour délivrer une performance fixée en fonction de l’inflation.
Malgré une relative amélioration des conditions économiques mondiales soutenue par les politiques monétaires très accommodantes, la croissance risque de rester en dessous de sa tendance de long terme, avec une prévision de l’ordre de 3% pour 2013. En début d’année, la croissance dans la zone euro sera relativement faible, mais soutenue par les pays émergents en raison d’une reprise robuste de la demande des ménages et du commerce mondial. Les points clés restent le recul du risque systémique en zone euro, une réduction de la prime de risque et une normalisation des marchés.
A travers un argumentaire qui pourrait être destiné aux clients tant il est commercial, voire agressif, les banques émettrices de produits structurés peu performants invitent leurs partenaires CGPI à arbitrer les contrats d’assurance vie de leurs clients sur des produits de remplacement censés être plus performants et leur apporter une meilleure garantie du capital investi. Le conseiller, dont la responsabilité pour défaut de conseil pourra être recherchée, doit mesurer l’intérêt réel pour ses clients à opérer un tel arbitrage alors que d’autres voies se profilent.
Alors que les partenaires sociaux ont entamé cette semaine une nouvelle phase de négociations sur l’avenir des régimes de retraite complémentaires Agirc et Arrco, les éditions du Muscadier publient Nos retraites: répartition ou capitalisation ? Cet ouvrage propose de faire le tour des questions que pose aujourd’hui le système français de retraite sous forme d’un débat. Sous la médiation d’Anne Reimat, maître de conférences à l’université de Reims, débattent ainsi Pierre-Yves Chanu, vice-président de l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) et fervent défenseur de la retraite par répartition, et Philippe François, chargé de recherche à la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (iFrap), militant d’une plus grande part de capitalisation.
Sur le front boursier, l’année 2012, pourtant jugée «horribilis» par tous, s’est révélée de bonne facture grâce à une dernière ligne droite bien négociée. Et le consensus juge que le présent millésime devrait confirmer ce qui n’est pas vraiment une marque d’optimisme, mais plutôt un jugement du type «le pire est passé» et déjà digéré par les indices. Ce qui inspire l’énorme majorité des allocataires dans un espoir de gain compris entre 10 et 20% d’ici à 2014. Que la corne d’abondance soit avec nous! Cette loi de respiration permettrait à tout un secteur de reprendre son souffle. L’investisseur particulier, quant à lui, restera plutôt circonspect tant il a perdu de certitudes depuis 2000. Et qu’en est-il à une autre échelle, celle où se perchent les family offices ? Dans une étude londonienne parue il y a quelques semaines et menée par le cabinet spécialisé Campden Wealth, 60 de ces bureaux européens haut de gamme ont été auscultés, eux qui gèrent entre 50millions et 1,5 milliard d’euros. Ils ont vécu à la mi-2012 la pire période en termes de retour sur investissement depuis cinq ans (autour de 3% en moyenne), ayant misé à l’excès par exemple sur un immobilier défaillant au détriment des valeurs mobilières. Aussi leur intention globale est-elle maintenant la préservation du capital basée sur la réactivité de leurs mises. La prudence va rester la mère de toutes les vertus.
La spécialisation et la production de contenus sont des marqueurs indispensables pour l’ensemble des cabinets - De petites structures hésitent à solliciter des consultants, les retombées étant difficiles à évaluer.
- La production nette de crédits immobiliers est en chute libre : elle passe de 161,6 milliards d’euros en 2011 à environ 117,5 milliards d’euros en 2012.
Après avoir légèrement diminué en 2011, de 168,8 à 161,6 milliards d’euros, la production nette de prêts immobiliers a lourdement chuté en 2012 à 117,5milliards, selon les anticipations de l’Observatoire de la production de crédits immobiliers (OPCI). Et la baisse devrait se poursuivre en 2013 et en 2014. Conséquence d’un repli de l’offre et de la demande, cette situation est d’autant plus singulière que l’encours de crédits, pour l’heure de 866milliards, devrait se contracter pour la première fois depuis l’après-guerre. Et emporter dans son déclin de nombreux secteurs, du marché de la transaction à celui du refinancement.
Si l’investisseur est intéressé par une réduction d’impôt de 18 %, il devra composer avec des contraintes telles que des loyers amoindris - Dans ces conditions, atteindre l’objectif de 40.000 nouveaux logements sous ce dispositif recentré sur les zones tendues laisse sceptique.
L’investissement par le biais des SCPI rencontrera-t-il le même succès que lors du lancement des premières SCPI Scellier? Les sociétés de gestion de SCPI demeurent plus mesurées sur l’impact du Duflot. Pour l’heure, elles consultent leurs réseaux de distribution et leurs investisseurs. Ainsi, La Française REM serait favorable au lancement d’un produit Duflot tout comme BNP Paribas Reim ou encore Immovalor Gestion, mais ces dernières restent vigilantes quant à la rentabilité locative. «Les promoteurs sauront-ils fabriquer des logements à des prix permettant d’assurer un rendement suffisant pour les investisseurs?», s’interroge Jacqueline Faisant, président de BNP Paribas Reim qui espère pouvoir proposer une SCPI Duflot en étant très sélective sur les programmes acquis. De même, Jean-Pierre Quatrhomme, président d’Immovalor Gestion, indique qu’«un produit ne peut être monté que sur la base de la seule réduction d’impôt de 18%, la valeur intrinsèque de l’investissement étant un facteur primordial. De plus, pour lancer une SCPI, une bonne visibilité sur la future collecte est nécessaire et ce, notamment pour être en conformité avec la réglementation concernant les SCPI». A priori, aucune SCPI Duflot ne verra donc le jour au cours de la première partie de l’année.
Face à la préférence des Français pour la liquidité, les Etats généraux de l’épargne initiés par la Faider ont ouvert des pistes pour les orienter vers des véhicules destinés au financement de l'économie.
Le nouveau dispositif d’incitation à l’investissement locatif Duflot est entré en vigueur au 1er janvier dernier. Il se veut recentré sur les zones tendues. Pour permettre son application, les plafonds de loyers et de ressources des locataires ont été publiés fin 2012. Inférieurs au précédent dispositif fiscal, les plafonds de loyers risquent de peser sur le rendement locatif. Qui plus est, certains avantages ne sont pas repris par le Duflot tels que l’absence de déduction supplémentaire de 30% ou encore l’impossible report en cas de réduction d’impôt excédentaire.
L'affaire Depardieu vient de mettre sous les feux de la rampe la tentation du départ pour les personnes fortunées particulièrement visées par le fisc - Le phénomène s'accélère, alors qu'en France, le poids total des prélèvements obligatoires représente 44 % du PIB, contre 34 % pour le reste de l’OCDE.
Les CGPI sont sollicités par les banques pour envisager avec leurs clients un arbitrage sur les fonds à formule - Le devoir de conseil auquel sont tenus les CGPI les conduit à s’interroger sur les choix alternatifs.
Le gestionnaire lance Mandarine Europe Opportunités, un fonds de valeurs européennes - Ce produit vient compléter la gamme croissance du gestionnaire, constituée pour l’heure de deux fonds.