Les experts patrimoniaux ont constaté une sévérité accrue des services fiscaux, notamment concernant la qualification de holding animatrice - Le conseiller devra non seulement anticiper tout litige, mais aussi accompagner son client dans la préservation de son exonération.
L’Agefi Actifs. - Sur quels outils l’administration fiscale s’appuie-t-elle aujourd’hui pour redresser les évaluations immobilières effectuées par les redevables de l’ISF?
- M&G, filiale de l’assureur britannique Prudential, s’est implantée en France en 2007 et ambitionnait de collecter 1 milliard d’euros en trois à cinq ans.
- M&G Investments gère aujourd’hui près de 280milliards d’euros, dont 140 milliards pour le compte de Prudential, 70 milliards pour le compte de clients institutionnels et 65 milliards en fonds ouverts principalement pour des particuliers.
Malgré les crises financières, le gestionnaire a réussi son implantation sur le territoire, notamment auprès des CGP - Il continue d’appliquer sa stratégie de segmentation qui lui a été très profitable jusqu’à présent.
La société a été créée en 2007 et compte aujourd’hui cinq associés. Elle gère 160 millions d’euros, principalement sous forme de mandats et de fonds dédiés pour le compte de professionnels du patrimoine, dont une trentaine de CGP. Elle dispose aussi d’une gamme de six fonds: deux fonds d’allocation (Vision 360 et Flex 360), un fonds obligataire (Vital), un fonds thématique orienté vers les énergies renouvelables, la technologie et la biotechnologie (Octalfa 360 enjeux d’Avenir), un fonds de performance abolue (Alphaness 360) et un fonds PEA (FRN 360 PEA).
La société de gestion propose FRN 360 PEA, un fonds de fonds utilisant les outils d’allocation de la FRN - Eligible au PEA, ce fonds pourra cependant faire varier son exposition aux actions, voire s’exposer autrement.
Une valeur momentanément décotée par le marché, à dividende constant, offre un rendement plus attrayant sur le court terme. De nombreux titres value se retrouvent donc dans la catégorie rendement. Cependant, investir sur une action uniquement parce qu’elle offre un dividende élevé rapporté à son cours reste simpliste. Ainsi, les gérants sont unanimes pour mettre en garde contre les « value traps » lorsqu’un titre est décoté et que les perspectives de reprise s’avèrent faibles, voire inexistantes. Dans ce cas, il n’y a rien de bon à attendre - même avec des dividendes élevés - car les fondamentaux de valorisation restent la clé essentielle de la décision d’investissement. Des fondamentaux sur lesquels les investisseurs semblent depuis quelques mois plus enclin à s’attarder, après plusieurs années de marchés déboussolés sur toutes les classes d’actifs.
Le notaire Bruno Bédaride revient sur les nombreux avantages pour un entrepreneur d’envisager la conclusion d’un pacte civil de solidarité plutôt qu’un mariage en régime séparatiste compte tenu du fait que les ruptures sont aujourd’hui de plus en plus fréquentes.
Lorsque l’on a coordonné toute une journée de session de jury, le lundi 13 mai, tandis que le Premier ministre de la France accueille tour à tour à Matignon l’ensemble des partenaires sociaux, on peut estimer appréhender en partie certains de ses sentiments. Chacun des responsables défend ardemment ses dossiers, le défilé réclame une attention soutenue et le respect des horaires exige un esprit métronome quels que soient les compléments d’information qui s’imposent. En bref, il y a en commun l’accomplissement d’un travail à la fois complexe et dense, souvent très riche aussi, mais là s’arrête le parallèle. Parce que dans un cas, il s’agissait de désigner le palmarès des Actifs de l’Innovation dont vous découvrirez en primeur les lauréats parmi les 13équipes finalistes dans notre édition du 7 juin. Dans l’autre cas, ce sont les dirigeants des organisations patronales et syndicales qui étaient pré-auditionnés sur la retraite et, là, il y a peu de chances que se dégagent de véritables vainqueurs. D’abord parce que les leviers d’action sont connus et sources de virulents antagonismes. Par ailleurs, les nombreux rapports préparatoires reposent bien souvent sur des hypothèses peu réalistes, par exemple concernant la croissance. Enfin, les précédents de 1993, 2003 et 2010 ont prouvé la nature éphémère des réformes. Opération vérité en juin prochain ? A voir…
Les investisseurs semblent trouver un regain d’intérêt pour les actions à la faveur des programmes de soutien des banques centrales. La thématique des dividendes est à l’honneur, certains titres solides procurant désormais un couple rendement/risque comparable à celui des obligations, dont les rendements sont au plus bas, tous compartiments confondus. La value n’est pas en reste et pourrait profiter d’un retour aux fondamentaux de valorisation. Quelques pièges sont à éviter et une sélection de titres demeure indispensable: plusieurs gérants spécialistes donnent leur avis sur cette gestion.
Dans le cadre d'une proposition de loi, les députés viennent de voter en faveur d'un déblocage exceptionnel pour relancer la consommation - Cela concerne la participation mais aussi l'intéressement pour la période du second semestre 2013 dans la limite d'un plafond de 20.000 euros.
Par une décision du 30 avril dernier, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a infligé une sanction de 200.000 euros à Viveris Management pour avoir mené une gestion non conforme à l’intérêt des porteurs dans le cadre de plusieurs partenariats, et notamment celui noué avec EDF Energies Nouvelles visant à bâtir le premier parc français de centrales solaires photovoltaïques. L’absence de dispositif de prévention et de gestion des conflits d’intérêts, ainsi que l’existence d’une information inexacte et trompeuse des porteurs de FIP, sont également sanctionnées.
Le désengagement de l’Etat en matière de protection sociale libère un champ pour les professionnels de l’assurance - Réussir sur ce terrain aujourd’hui suppose de bien connaître son offre mais surtout de déployer de nouveaux outils.
Alors que l’intérêt de l'épargne salariale a été amoindri avec la hausse de 8 % à 20% du forfait social, cette solution est aujourd’hui plébiscitée par les pouvoirs publics pour soutenir la consommation. En effet, pour la cinquième fois depuis 1994, un texte prévoit un déblocage exceptionnel de la participation et aussi de l’intéressement.
Dans un entretien accordé à L’Agefi Actifs, le notaire parisien Bruno Bédaride revient sur l’intérêt d’adopter le statut du pacte civil de solidarité (Pacs) plutôt que celui du mariage. Les dirigeants d’entreprise se voient en effet souvent conseiller l’adoption d’un régime matrimonial de séparation de biens, notamment pour préserver les actifs produits durant le mariage des créanciers de l’entreprise. Il reste que des complications peuvent apparaître en cas de divorce. Compte tenu du nombre important de séparations par procédure de divorce, le Pacs offre une alternative qui n’est aujourd’hui pas suffisamment envisagée en pratique par les conseillers.
, L’Observatoire de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) a livré ce matin, à l’occasion d’une conférence de presse, son analyse de ses chiffres du 1er trimestre 2013 relatifs aux logements neufs.
Les sénateurs ont adopté le projet de loi relatif à la Sécurisation de l’emploi en validant le texte issu de la Commission mixte paritaire et de l’Assemblée nationale maintenant les clauses de désignation des organismes assureurs (article 1 – portant sur la généralisation de la complémentaire santé). Le Conseil Constitutionnel a été saisi mercredi 15 mai 2013 par les députés et le 16 mai par les sénateurs afin de faire reconnaître les dispositions relatives aux dites clauses contraires au principe de liberté d’entreprendre, d'égalité et de liberté contractuelle.
Le conseil d’administration de l’Afer a décidé le 3 avril 2013 de ne pas renouveler le mandat de Jean-Pierre Bégon-Lours, ancien président de l’association de 2003 à 2004, président du GIE Afer de 2003 à 2007 et ex-dirigeant de sociétés d’assurance vie (notamment dans le groupe Axa). Ce dernier compte bien faire entendre sa voix, directement, à l’occasion de l’Assemblée générale de l’Afer qui se tiendra le 25 juin prochain à Nice. Jean-Pierre Bégon-Lours portera les 5 projets de résolutions suivants:
Le médiateur de l’Autorité des marchés financiers (AMF), Marielle Cohen-Branche, a présenté ce matin son rapport annuel. Le nombre des dossiers recevables est en augmentation de 15 % (597 contre 518 en 2011 sur 747 demandes de médiation)Deux faits marquants majeurs ont ponctué l’activité de la médiation:
La Société Forestière, filiale de la Caisse des Dépôts, présentait mercredi 15 mai, en collaboration avec le bureau d’études Terres d’Europe-Scafr et la Fédération Nationale des Safer, son 18ème indicateur du marché des forêts en France. Il relève une légère baisse des prix moyens, autour de 3.930 euros par hectare, en baisse de 1,5% par rapport à 2011. Une stabilisation qui fait suite à la forte augmentation (+ 19,5 %) observée entre 2009 et 2011, et qui est la conséquence d’un environnement économique morose, tant que le marché du bois que sur le marché immobilier.
La société de gestion spécialisée dans le crédit qui gère près de 24 milliards de dollars d’encours affirme ses convictions sur le compartiment High Yield par l’intermédiaire de David Bowen, gérant américain du fonds Short Duration High Yield, de passage à Paris. Il explique que malgré la baisse générale des rendements sur la classe d’actifs, les spreads se sont réduits mais dans une moindre mesure, préservant un certain intérêt par rapport aux taux d’Etat. Il appuie cet argument en évoquant également des taux de défauts prévisionnels revenus sous les 2% pour le High Yield américain en 2013.
La commercialisation du fonds diversifié Amundi Patrimoine, créé en 2012, a débuté auprès des réseaux partenaires d’Amundi que sont la Société Générale, le Crédit Agricole, le Crédit du Nord et le LCL. Les clients des CGPI ne sont pas en reste car Amundi Patrimoine sera disponible sur le portail «Le ComptoirCPR Asset Management» qui leur est dédié. L’encours actuel de 112 millions ne devrait pas en rester là d’autant que d’autres fonds d’Amundi viendront fusionner avec ce fonds diversifié, dans une optique de réduction et de rationalisation de la gamme actuelle.
Selon une enquête de Xerfi-Precepta, le parc de résidences seniors progressera de 55 % à l’horizon 2015 passant de 374 à 580 unités, pour un total de 50 000 logements. A plus long terme - fin 2020-, plus de 400 résidences seniors devraient entrer en exploitation, soit 1 000 unités et un total de 83 000 logements. Le secteur est très concurrentiel. Les « pionniers »,- Domitys, Les Senioriales, Les Jardins d’Arcadie et Les Villages d’Or- vont créer près de 80 nouveaux ensembles mis en exploitation d’ici à fin 2015. Des nouveaux acteurs rejoignent aussi le marché à l’instar de Résidences Cogedim Club, Sairenor, Ovélia ou encore le Groupe Stéva. Sont à la fois ciblés, les seniors « actifs » (60-74 ans) et les seniors « fragilisés » (75-84 ans). Les opérateurs doivent donc adapter leur offre, chaque profil ayant des attentes différentes. Les baby-boomers, qui souhaitent un confort matériel, immobilier et naturel, sont à la recherche de proximité (famille, amis, retour dans la région d’origine). Les seniors « fragilisés » privilégient, quant à eux, la sécurité matérielle et physique ainsi que l’accès à des équipements sociaux et de santé.Même si les tendances sont positives, plusieurs menaces perdurent : freins socio-culturels, incertitudes sur l’attractivité fiscale et financière de l’investissement en résidence senior, etc. Xerfi-Precepta a identifié les défis des acteurs: élaborer une offre pertinente pour attirer de nouveaux clients et les fidéliser, construire un modèle économique performant en s’appuyant tout particulièrement sur le rôle de « guichet unique » des représentants des exploitants au sein de la résidence, repenser leur stratégie marketing-communication et se doter d’une stratégie d’image en cohérence avec la démarche identitaire.