Ce qui frappe d’emblée à la lecture de cet ouvrage, c’est la clarté de la présentation et de l’expression. Un habile mariage avec la technicité de la matière, dû certainement à la rédaction à quatre mains entre une conseillère indépendante et un journaliste d’excellente réputation dans le domaine de l’argent. Mais ce dernier n’a pas oublié ses origines polytechniciennes en nous soumettant «Les maths que vous devez connaître» sous forme de 9 problèmes pas toujours si faciles à solutionner (exemple : les hausses ne sont pas symétriques des baisses...).
En 2007, le médiateur de la République, Philippe Delevoye, avertissait le gouvernement de l’existence de contrats d’assurance vie en déshérence dans les livres de compte des assureurs (L’Agefi Actifs n°290, p. 6). Deux ans plus tard, en l’absence de la remise d’un rapport au parlement tendant à faire le point sur les conditions d’application de la loi du 17 décembre 2007 destinée à régler ces difficultés, des parlementaires se sont saisis de la question.
En 2001, un couple s’est marié sous le régime de la séparation de biens avec société d’acquêts. Avant le mariage, Madame détenait un bien de famille qui constitue, depuis denombreuses annéesavant même leur mariage, leur résidence principale. Monsieur est décédé en septembre 2008 et laisse pour lui succéder son épouseet ses deux enfants, issus de deux unions antérieures. D’après le contrat de mariage, qui stipule que la résidence principale des époux entre dans la société d’acquêts sans la nommer précisément, est-elle un bien commun ou restée personnelle à Madame?.
La société de conseil en stratégie de retraite Assistance Retraite, qui fournit des prestations sur-mesure en matière de bilan retraite et d’assistance la liquidation de droits sous la marque Novelvy, a ouvert un département spécifique réservé aux expatriés. Ce service s’adresse aux salariés ayant eu une partie de leur parcours professionnel ou terminent leur carrière à l’étranger tout en ayant cotisé dans un régime français.
La loi pour le développement économique des outre-mer a été publiée aujourd’hui au Journal officiel.Elle prévoit, entre autres, de nombreuses mesures visant à relancerla politique du logement, dont unaménagement du dispositif Scellier.
L’Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles (Acam) vient de prononcer quatre décisions portant sanction à l’encontre des sociétés Amex Assurances, Amex Assurances.com et de leur gérant commun. Il est notamment reproché à ce dernier d’avoir transmis, afin d’obtenir l’immatriculation des sociétés sur le registre des intermédiaires en assurance (Orias) de fausses attestations d’assurance de responsabilité civile professionnelle et de garantie financière. Pour sa défense, le contrevenant a fait valoir que les difficultés qu’il avait rencontrées pour souscrire les couvertures obligatoires l’avaient amené «à se conduire avec légèreté sans se préoccuper des conséquences attachées à la production de fausses attestations». La sanction elle, n’est pas légère: interdiction pour le dirigeant et les sociétés de pratiquer l’activité d’intermédiation pour une durée maximale de dix ans et 5.000 euros pour chaque décision.
A la fin du mois d’avril 2009, les cotisations collectées depuis le début de l’année poursuivent leur augmentation (+ 5 % par rapport à la même période de l’année précédente). Les versements sur les supports euros (43,9 milliards d’euros) progressent de 13 %, tandis que ceux sur les supports unités de compte, (5,5 milliards d’euros), poursuivent leur forte (-33 %).
Selon la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), près de 69 000 contrats d’assurance vie en euros ont été transformés en contrats multisupports dans le cadre de l’amendement «Fourgous » au cours du premier trimestre de l’année 2009 pour un montant de 1,9 milliards d’euros.
Dans un entretien aux Echos, Paul‑Henri de La Porte du Theil, président de l’Association française de la gestion financière, (AFG), affirme que « dans cette crise, deux mots sont ressortis, deux préoccupations : la liquidité et la transparence. Et c’est autour d’eux que nous allons travailler. Dans la gestion, nous avons focalisé sur le couple rendement‑risque en oubliant la liquidité, qui semblait aller de soit. L’effet de ciseau entre un passif qui décollecte et un actif illiquide peut être très douloureux. La réforme de la réglementation des OPCVM monétaires qui est en voie d’achèvement à l’AMF intègre cette dimension». Le nouveau président de l’AFG estime par ailleurs que « les mesures court‑termistes telles que le déblocage de l'épargne salariale ont mis à mal l’effort pédagogique qui avait été fait pour la constitution d’une épargne longue, notamment pour la préparation de la retraite. (…) J’ai toutefois l’impression que les pouvoirs publics ont pris conscience qu’investissement dans les entreprises rime avec épargne longue. Nous ne devons donc pas relâcher notre effort de lobbying sur le sujet ».
Selon Les Echos, les investisseurs n’ont toujours pas récupéré leur mise dans Luxalpha. Les procédures contre la banque dépositaire UBS n’avancent pas. UBS a fait figurer sur des bulletins de souscription de la sicav une clause la déchargeant par avance de toute responsabilité en cas de défaillance du courtier américain. Certains clients se retournent dès lors vers leurs intermédiaires (Crédit Mutuel, Dexia, Natixis, BNP Paribas).
Selon Les Echos, UBS doit répondre le 25 mai à l’injonction de la Commission de surveillance du secteur financier du Luxembourg qui l’a mis en cause fin février en tant que dépositaire de la sicav Luxalpha, liée à Madoff. La position du régulateur est attendue dans la foulée.
En réaction aux initiatives prises par des parlementaires sur le terrain des contrats d’assurance vie non-réclamés, tendant notamment à la création d’une commission d’enquête, la FFSA a tenu à rappeler dans un communiqué de presse que « la profession de l’assurance s’est fortement mobilisée depuis de nombreuses années pour faciliter la recherche des contrats non réclamés ». La fédération fait valoir que les dispositions prévues par les lois du 15 décembre 2005 et du 17 décembre 2007 ont renforcé les moyens mis à disposition des assureurs, comme des assurés, pour faciliter le traitement de ces dossiers. Elle procède par la suite à l’énumération des mesures existantes :
A l’initiative du député Philippe Houillon, une commission d’enquête sur les contrats d’assurance-vie en déshérence devrait prochainement voir le jour. L’information, publiée ce matin dans les colonnes de Le Parisien/ Aujourd’hui en France, doit être progressivement mise à jour sur le site de l’Assemblée nationale.
Les textes règlementaires relatifs à l’offre au public, aux déclarations de franchissement de seuils et aux déclarations d’intentions ont été publiés au Journal officiel du 21 mai 2009.
«La banque privée doit conserver une expertise en matière de financement pour conquérir et conserver la clientèle entrepreneuriale. La possibilité de comprendre la problématique posée et d’octroyer un crédit, est discriminante surtout dans des périodes comme celles que nous vivons.
La loi visant à clarifier et alléger les procédures du droit vient d’être publiée le 13 mai 2009 au Journal officiel. Face à une évolution croissante des dispositions législatives, ce nouveau texte comporte de nombreuses mesures à l’adresse des citoyens, des usagers des administrations ou encore des collectivités territoriales. Sur le plan patrimonial, il apporte notamment des réponses sur la question de la cession des biens détenus en indivision. Cependant, la loi semble susciter de vives critiques de la part des professionnels la qualifiant de «loi fourre-tout».
Complétant les objectifs de la loi de 2007 relative à la Simplification du droit, le texte vise à supprimer les ambiguïtés législatives actuelles Si l’effort de clarification est salué par les professionnels, bon nombre d’entre eux déplorent cependant ce large éventail de dispositions.
Le contenu des patrimoines des investisseurs en immobilier -SCPI, foncières, assureurs et fonds non cotés - reste quasi constant dans le temps. Néanmoins, un mouvement se dessine depuis plusieurs années et se caractérise par la dilution du résidentiel dans leur allocation d’actifs au profit d’une progression du commerce. Dans le contexte actuel de blocage des financements et de baisse des prix, les modifications de la stratégie des institutionnels portent plutôt sur leur prédisposition à vendre ou à acheter, ce qui va dépendre de leur endettement et des opportunités du marché.
Un ami, à la tête d’assez conséquentes liquidités, s’est vu proposer un compte à terme à un mois juste avant la baisse des taux de février dernier. Il a quitté sa banque sur un argument simple : « Vous ne m’avez rien proposé. » Réponse : « Vous savez, l’épargne, à l’heure actuelle… » Magnifique gage de professionnalisme et de clairvoyance, alors que, justement, c’est aujourd’hui et maintenant que mon ami et les autres auraient besoin non de recettes miracles, mais d’écoute pour, à tout le moins, préserver leur capital. Ce que l’on appelle le conseil, en somme.
Danyel Blain entre à 22 ans à l’Union Financière de France (UFF) et grimpe tous les échelons jusqu’à en devenir le directeur général. En 1995, après vingt années passées à l’UFF, cet autodidacte crée à Lyon Avenir Finance, un groupe de distribution de produits financiers et immobiliers à destination d’une clientèle haut de gamme, coté au Second Marché depuis 2002 et qui compte aujourd’hui près de 130 salariés pour environ 350 millions d’euros d’actifs gérés.
Dominée par le monde de la finance, la mécanique du capitalisme s’est enrayée. Beaucoup veulent des réformes mais espèrent en leur for intérieur que tout reparte comme avant Cette dernière orientation serait sans doute confortable et éviterait une remise en question profonde du modèle économique des métiers de la finance et du patrimoine. Une occasion ratée....
Sensibilisé à l’environnement par de longs voyages aux quatre coins du globe, le fondateur d’Avenir Finance a créé en 2005 une fondation consacrée à l’eau.
Un client désire souscrire au capital d’une PME dont les titres sont éligibles au PEA. Cette souscription est éligible aux réductions d’impôt sur le revenu et d’impôt de solidarité sur la fortune. Il s’interroge sur la compatibilité de la détention des titres sur son PEA avec le bénéfice de la réduction d’impôt sur le revenu et ou de la réduction d’impôt de solidarité sur la fortune au titre de cette souscription.
Roland Berger Strategy Consultants vient de publier une étude menée auprès d'environ 200 banques privées dans le monde et de 2.000 de leurs clients de tous pays. Pierre Reboul, Partner Services Financiers chez Roland Berger, revient sur 7 des 13 mythes étudiés qui hantent le métier de la banque privée.