La société, connue en matière de gestion financière, voit dans le développement des partenariats avec les CGPI un vecteur de croissance Présente à leurs côtés dans la sélection et la gestion des actifs, elle intègre désormais la réflexion portant sur leur rémunération.
Mandat de gestion : Il s’agit pour les promoteurs de mutualiser les mandats reçus pour investir dans plusieurs sociétés, assurant ainsi une large diversification du risque à l’investisseur.
Si l’investissement dans le photovoltaïque est souvent présenté comme offrant une forte rentabilité, c’est que la France multiplie les incitations fiscales pour favoriser le développement de cette énergie nouvelle. L’installateur de toitures photovoltaïques, particulier ou non, peut ainsi conclure un contrat avec EDF, celui-ci s’engageant à acheter la production pendant 20 ans à un tarif défini par décret. Ce dispositif assure ainsi un certain niveau de rentabilité des capitaux investis. A cet avantage s’ajoute celui des réductions d’impôt sur le revenu (25% du montant des souscriptions effectuées dans la limite de 100.000 euros pour un couple et 50.000 euros pour une personne seule) et à l’ISF (75% du montant investi dans la limite de 50.000 euros). Des sociétés telles qu’Axione Invest ou Solabios proposent des solutions en ce sens.
De nouveaux éléments sont à intégrer dans la déclaration des revenus de 2009 Depuis deux ans, plusieurs textes modifient les règles, notamment dans l'immobilier.
Nous ne le savions pas et pourtant: le Perp, les régimes à cotisations définies en entreprise et les contrats Madelin Retraite n’ont jamais existé. C’est le scoop que révèle Le Figaro du jeudi 29 avril dernier par l’intermédiaire du député de la Drôme, Hervé Mariton.
UFG-LFP lance son premier OPCI, UFG Opsis Patrimoine, la poche immobilière étant gérée par UFG REM et la poche financière par LFP et trois autres gérants Ce nouveau produit sera commercialisé par des partenaires et le Crédit Mutuel, et disponible dans les comptes-titres ainsi que dans des contrats d’assurance vie.
Le 27 avril dernier, l’agence de notation Standard & Poor’s a dégradé la note de la Grèce, faisant passer le pays au rang des émetteurs souverains de qualité médiocre. Même si les inquiétudes sur la dette hellénique perduraient depuis plusieurs mois, les marchés d’actions européens ont accueilli très négativement la nouvelle en décrochant parfois de presque 5%. Depuis, l’Union européenne et le FMI ont acté une aide de 110 milliards d’euros pour le pays et le rôle des agences de notation est remis en cause par les autorités politiques de tous bords, mais rien n’y fait: les investisseurs restent fébriles. L’Espagne en a d’ailleurs fait les frais cette semaine. Les allocataires ont maintenant du mal à identifier les catalyseurs qui pourraient entraîner une hausse des cours de sociétés des pays du sud de l’Europe. Toutefois, l’Allemagne, très exportatrice et notamment vers les émergents, moins touchés par la crise sur les dettes souveraines européennes, reste souvent préférée par les allocataires.
Pour refuser les polices d’assurance proposées par leurs clients emprunteurs, certains établissements vantent les mérites de leur contrat de groupe qui, à la différence de leurs concurrents, garantit les sinistres occasionnés par la conduite en état d’ivresse ou sous l’emprise de stupéfiants. Tout débat moral mis de côté, «cette analyse peut prêter à discussion», relève Jean-François Salphati, avocat au Barreau de Paris. Faire figurer dans le contrat des garanties gadgets, peu coûteuses, que l’on ne retrouve pas ailleurs afin de justifier de la supériorité de son contrat est une approche tentante mais «cela ne veut pas dire automatiquement que le contrat de l’organisme de crédit est meilleur et répond aux besoins de l’emprunteur. Cette façon d’aborder l’analyse est insatisfaisante car le conseil et l’avis doivent être faits emprunteur par emprunteur en fonction de divers critères tels que l'âge, l’activité, et surtout le questionnaire proposition qui a été rempli à l’origine», complète l’avocat.
La huitième édition du forum des conseillers financiers indépendants s’est déroulée à Madrid du 28 au 30 avril sur le thème des bulles financières et réglementaires.
Prenant en compte l’imbrication croissante des produits financiers et des réseaux de distribution, les autorités de contrôle lancent le développement de leur coopération.
Pour l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) de cette année, les redevables qui n’auront pas obtenu, à la date de dépôt de leur déclaration, le reçu des dons éligibles à l’avantage fiscal, disposent de trois mois suivant la date limite de dépôt de la déclaration, soit dans la généralité des cas au plus tard le 15 septembre 2010.
L’administration fiscale vient de publier les taux maximum des intérêts admis en déduction dans le cadre des comptes courants d’associés, pour les intérêts versés au cours d’exercices de douze mois clos du 31 mars 2010 au 29 juin 2010 inclusivement. Ces taux sont les suivants:
L’Assemblée nationale a adopté en première lecture le 4 mai dernier, le projet de loi relatif à la réforme des réseaux consulaires. Celui-ci modifie notamment le périmètre d’exercice de l’expertise comptable. Le texte prévoit ainsi d’autoriser les actes de commerce réalisés à titre accessoire par les experts-comptables et étend la possibilité d’exercice en société sous toutes les formes juridiques à condition qu’elles ne confèrent pas le statut de commerçant à leurs associés.
La contribution annuelle forfaitaire pour frais de contrôle au bénéfice de l’Autorité de contrôle prudentiel a été fixée à 150 euros pour les courtiers et société de courtage d’assurance et de réassurance ainsi que pour les intermédiaires en opérations de banque.
La société de gestion luxembourgeoise Access a porté plainte contre deux régulateurs américains. Elle accuse la SEC (Securities and Exchange Commission) et la Finra (Financial Industry Regulatory Authority) d'être co-responsables des pertes qu’elle a subies dans le cadre de la fraude orchestrée par Bernard Madoff. Access estime, selon Fondsprofessionell, que les régulateurs avaient assez d'éléments pour être alertés sur les méfaits du fraudeur.
La Securities and Exchange Commission a accusé mercredi Nevin Shapiro, le fondateur de Capitol Investments USA, d’escroquerie. Il vendait à des investisseurs des titres censés financer une activité d’acquisition d’épiceries, alors qu’il dépensait l’argent pour d’autres activités et pour son propre compte. La fraude de type Ponzi porte sur 900 millions de dollars, indique un communiqué de presse du régulateur US.
Selon Les Echos, la ministre de l’Economie Christine Lagarde a adressé une lettre au commissaire européen au marché intérieur, Michel Barnier, où, dans le cadre de la révision cette année de la directive MIF, elle déplore le manque de transparence des marchés financiers européens ainsi que les distorsions de concurrence entre opérateurs. La ministre de l’Economie insiste sur la nécessité de créer une «infrastructure européenne unique» sur l’information post-marché. Elle demande aussi de restreindre les possibilités d’utilisation de certaines clauses de la MIF qui ont permis la création de plates-formes opaques, les «dark pools», le tout en revoyant les conditions de concurrence entre les différents types de systèmes d'échanges de titres (marchés réglementés, «crossing networks», systèmes multilatéraux de négociation). Sans oublier les «intermédiaires de très grande taille», dont la «présence» devrait donner lieu à une «étroite surveillance» de la part des «autorités de concurrence compétentes.»