La multiplication des plates-formes de trading en Europe fait craindre aux investisseurs qu’ils n’obtiennent pas forcément les meilleurs prix. Ce qui les pousse à se reposer de plus en plus sur leurs brokers. Le Buyside Trading Poll 2010 réalisé par l’AFME (Association for Financial Markets in Europe) en partenariat avec Financial News souligne que pour les tables de trading des gérants, le plus grand défi est sans conteste l’accès à la liquidité.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, le président de l’Association des banquiers privés genevois, Grégoire Bordier, estime que la fin du secret bancaire absolu constitue une opportunité par la place financière suisse.
Le chiffre d’affaires réalisé par les banques européennes auprès de la clientèle aisée a diminué de 10% en moyenne en 2009, selon le deuxième rapport annuel Efma-Finalta publié le 4 février. Malgré cette baisse, le segment de la clientèle aisée revêt une importance stratégique accrue dans un contexte de ralentissement économique marqué.
Les deux pays viennent de préciser les conditions d’application de l’avenant à la convention fiscale bilatérale signé le 27 août 2009. En application stricte des dispositions de l’avenant, qui instaure entre les deux pays une assistance administrative conforme auxstandardsde l’OCDE,des demandes de renseignements pourront être adressées par la France aux autorités compétentes suisses.
L’Agefi Actifs. - La définition de la résidence étudiante apportée dans l’instruction du 13 janvier dernier sur le dispositif Censi-Bouvard est-elle conforme à la pratique ?
Le gestionnaire bien connu dans le milieu de l’alternatif compte utiliser son expertise pour attirer la clientèle intermédiée avec un fonds traditionnel.
Les fonds et holdings ISF ne cessent de préoccuper les pouvoirs publics qui perdent plus de 500millions à travers l’avantage fiscal consenti aux investisseurs. C’est dans ce contexte que le gouvernement souhaite davantage encadrer ces véhicules. Une instruction fiscale vient apporter des précisions sur les conditions d’éligibilité des holdings à l’avantage fiscal. Enfin, des mesures devraient être prochainement prises afin d’assurer la transparence et la réduction des frais de gestion. La suppression des rétrocessions annuelles des distributeurs fait partie des pistes de réflexion.
Le dispositif Scellier a permis le maintien de la commercialisation de logements neufs alors que les ventes aux accédants à la propriété ont chuté. Les promoteurs se préparent à proposer des logements bâtiment basse consommation (BBC).
Au regard des besoins en logements étudiants, les résidences étudiantes privées se multiplient sur le territoire, notamment grâce au dispositif Censi-Bouvard qui attire davantage les investisseurs. Toutefois, il faut toujours veiller à ce que la résidence s’implante sur une zone demandeuse et qu’elle soit gérée par un exploitant compétent. Par ailleurs, à l’instar des résidences de tourisme, l’Association interprofessionnelle des résidences étudiants et de services (Aires) souhaite apporter sur les documents de commercialisation les mêmes précisions, notamment l’indication du gestionnaire.
12 février: Etats-Unis: indicateur avancé des ventes de détail de janvier, indice de confiance de l’université du Michigan de février; Zone euro: PIB du quatrième trimestre 2009.
Les pouvoirs publics veulent encadrer la pratique des frais et commissions perçus sur ces produits à forte incitation fiscale. Un rapport préconise davantage de transparence sur les coûts supportés et la suppression des frais annuels.
Si les particuliers peinent à revenir sur les actifs risqués, selon le Pension Fund and Insurance Asset Allocation Survey mené par bfinance au mois de décembre dernier, les institutionnels américains et européens interrogés (63 au total, dont 54% gérant plus de un milliard d’euros) ont décidé de renforcer leur allocation cible sur l’immobilier, les actions et le non-coté au cours de ces six derniers mois.
La crise a-t-elle changé la manière d’élaborer une allocation d’actifs ? C’est probable puisque les trois dernières années sur les marchés financiers ont mis en lumière les limites des méthodes traditionnelles de mesure du risque. «Alors que les rendements des actifs sont réputés suivre une répartition dite ‘normale’ (c’est-à-dire répondant à des caractéristiques statistiques bien précises), une vérification empirique des données conclut à une non-normalité des rendements», note Karin Franceries, membre du Strategic Investment Advisory Group de JPMorgan AM. Après avoir constaté ces anomalies, cette équipe de recherche a intégré cette non-normalité des rendements dans ses méthodes d’optimisation de l’allocation.
«On ne peut être et avoir été», disait un être cher… Et cela ne va pas s’arranger avec l’allongement de l’espérance de vie. Notre planète va grisonner, les projections des pyramides des âges prévoyant 2 milliards de personnes de plus de 60 ans en 2050 (lire p. 14). Une préoccupation pour les systèmes de retraite, bien sûr, mais aussi vis-à-vis d’un sujet beaucoup moins évoqué, celui de la dépendance. Certes, un baromètre La Banque Postale-La Tribune nous apprend que 81% des Français se sentent concernés pour la vivre dans leur entourage, mais quand on aborde les solutions, les rangs se dispersent. Ainsi, 45% estiment que l’Etat doit prendre en charge la dépendance pour les plus démunis, quand 27% veulent son intervention pour tous. Et si concernant le financement des dépenses liées, 58% souhaitent laisser chacun libre de prendre ses dispositions, seuls 36% sont partisans d’augmenter les charges en misant sur la solidarité nationale. En bref, les pistes esquissées sont loin de faire l’unanimité. Et pourtant, prédit un spécialiste, on se prépare à une «catastrophe naturelle» si rien n’est fait. Financés par la collectivité, en solutions individuelle ou d’entreprise, ou par un mix, cela coûtera très cher et très peu s’y préparent. Y compris d’ailleurs dans le monde de l’assurance malgré quelques acteurs en pointe. Des états généraux de la dépendance doivent se tenir au printemps. Beaucoup en dépend.
Dans sa position du 22 janvier, l’AMF apporte un certain nombre de précisions sur la notion d’offre au public, le contenu des documents d’information et la commercialisation.
La Caisse régionale réorganise sa banque privée afin d’élargir le concept à un nombre plus important de clients La banque a constitué un centre d’expertise pour effectuer le lien entre les centres de gestion privée et le réseau.
Plusieurs lois ont récemment modifié les conditions d’éligibilité des sociétés holdings à la réduction d’ISF Une instruction fiscale et une position de l’AMF viennent faire le point sur ces nouvelles dispositions.
Le gestionnaire suisse mise sur les sociétés les mieux positionnées pour bénéficier du vieillissement de la population à l’échelle mondiale Principalement investi dans la santé, LO Funds-Golden Age devrait prochainement se diversifier dans la consommation et la finance.
La position de l’administration fiscale concernant la nouvelle typologie de contrats voulue par les pouvoirs publics est contestable Un aménagement du Code des assurances est à prévoir rapidement afin de ne pas tuer définitivement la formule.
Un particulier contracte un prêt immobilier garanti par le nantissement d’un plan d’épargne en actions (PEA) investi en produits de placements collectifs. Après avoir revendu ses droits indivis dans l’immeuble acquis au moyen du prêt, et constaté la baisse de valeur de ce portefeuille, l’emprunteur assigne la banque en responsabilité.