Au départ spécialisé sur les valeurs japonaises, Latitude Capital Management a lancé à la fin de l’année dernière un fonds de long/short sur les actions européennes - La société de gestion vient de faire appel à un distributeur externe pour commercialiser son nouveau produit aux fonds de fonds et aux banques privées.
C’est chose faite, Louis Giscard d’Estaing vient de déposer à l’Assemblée nationale sa proposition de loi relative à la protection du titre de conseil en gestion de patrimoine à travers la création d’un conseil supérieur de la profession. Ce texte est l’aboutissement de deux années de travail et d’échanges avec les parties prenantes. Les associations professionnelles l’attendaient avec impatience. Il restera à convaincre les parlementaires et le gouvernement. Celui-ci veut réguler tous les distributeurs de produits financiers mais ne semble pas, selon les observateurs, favorable à la création d’un nouveau statut.
Au deuxième trimestre 2010, l’indice de référence des loyers augmente de 0,57 % sur un an pour atteindre 118,26. Il avait évolué de +0,09 % au trimestre précédent.
L'arrêt du 31 mars 1992 dit "Praslika" précise que la valeur de rachat d'un contrat d'assurance-vie, souscrit par un époux avec des deniers communs, et non dénoué à la liquidation de la communauté constituait un actif de communauté. Cette décision de la cour de cassation a été confirmée par un arrêt du 19 avril 2005....
Selon Le Temps, la place financière helvétique doit régulariser 700milliards de francs d’argent non déclaré, selon l’estimation la plus consensuelle. Les services juridiques des banques phosphorent à plein régime alors que le Groupe d’action financière (GAFI) prévoit d’adopter une norme qui transformerait la gestion de fonds non déclarés en crime de blanchiment.
Le Département américain de la Justice a informé au moins six clients de HSBC basés aux Etats-Unis, mais avec des comptes à l'étranger, qu’ils sont soupçonnés d'évasion fiscale et qu’une enquête au pénal a été ouverte à leur encontre, selon les proches du dossier.
Selon L’Agefi suisse, l’action Sarasin affiche une progression proche de 9% depuis le 1erjanvier. De 1990 à maintenant, l’action Sarasin a procuré à ses actionnaires un rendement supérieur à celui du secteur bancaire, avec plus de 200% de rendement cumulé, ce qui en fait le titre le plus performant sur le marché des actions suisse.
L’exercice 2009 de SG Private Banking (Suisse) s’est soldé par un résultat net de 55,4millions de francs. Le produit net bancaire s’élève quant à lui à 255,9millions, en recul de 12,7%. Les frais généraux progressent de 3,9% en raison d’un changement de périmètre couvert par la banque. Les actifs sous gestion s’élevaient à 27 milliards de francs au 31décembre 2009, en progression de 2,1 milliards (+8,5%).
Selon L’Agefi suisse qui cite le magazine économique Bilnaz, le banquier privé Ivan Pictet estime que la pression sur le secret bancaire suisse ne fait pas mine de diminuer. «Sur le plan législatif, le plus dur est encore à venir », a confié l’associé de Pictet & Cie au magazine.
Federal Finance a signé le 9 juillet dernier son entrée au capital de Schelcher Prince Gestion, société de gestion spécialisée en obligations. L’accord porte sur une prise de participation progressive de Federal Finance Banque au capital de Schelcher Prince Gestion (34 % en 2010, puis majoritaire douze mois plus tard), et sur une mise en commun de ressources, notamment en matière de recherche. Le projet prévoit en revanche de conserver les deux marques et les deux équipes de gestion.
Le projet de loi sur les professions juridiques vient d’être entériné. L’interprofessionnalité ouverte aux experts-comptables, pour l’instant exclus, reste envisageable.
La réforme visant à la déliaison entre le crédit et l’assurance prévoyance entrera en vigueur le 1erseptembre 2010. A cette date, les banques ne pourront plus refuser aux emprunteurs d’adhérer au contrat d’assurance prévoyance de leur choix, pour peu qu’il présente des garanties équivalentes à celles de leurs contrats groupes. Un principe simple -la liberté de choix en vue de favoriser la concurrence- immédiatement encadré par un second principe des plus subtils -l’équivalence des garanties-, risquant cette fois de freiner les ardeurs de la concurrence. En résumé, une loi bien française..
La réforme Lagarde doit rentrer en application au début du mois de septembre - Le respect, de la part des banques, de l’esprit du texte sera particulièrement suivi.
Est-il besoin de répéter que le projet de réforme est intervenu avec pour toile de fond l’action judiciaire de l’UFC-Que Choisir lancée il y a maintenant trois ans sur la question de la rétribution des banques par les organismes assureurs? Cette action, largement médiatisée, connaît encore quelques prolongements.
«La réponse ministérielle ne mentionne aucune particularité au titre de son applicabilité dans le temps. Dans ces conditions, en vertu de l’article L. 80-A du Livre des procédures fiscales, les modifications ne peuvent avoir d’incidence que pour l’avenir. Selon la jurisprudence visant les droits de succession (1), la réponse ministérielle sera donc applicable pour la détermination des droits de succession dont le fait générateur - le décès- sera survenu à compter du 29 juin 2010, date de la publication au Journal officiel»,
Les téméraires qui ont déjà essayé de faire le grand écart avec un masque sur la tête auront une idée assez fidèle de ce que ressentent actuellement gérants et investisseurs. Depuis le mois de mai, en effet, les baromètres boursiers fluctuent régulièrement avec une amplitude supérieure à 10% au gré d’un nuancier d’informations tirant plus vers le gris que le blanc. Une sensibilité exacerbée mettant nombre de grands opérateurs sur la réserve la plus prudente tant que la ligne directrice de l’économie mondiale n’aura pas un cap balisé à minima. Or, les balises, en ce moment, sont pour le moins mal réglées. Entre une tendance européenne d’autant plus poussive qu’elle s’ordonne clairement au tempo de l’austérité budgétaire, des indicateurs américains -dans l’emploi et l’immobilier notamment- en rétropédalage et, comble de guigne, une Chine qui appuie sur le frein d’une croissance à deux chiffres, rien n’incite à la quiétude. D’où cette expectative qui incite beaucoup à prédire un nouveau couloir d’errance dans les prochains mois situé, par exemple, entre 3.400 et 4.000 points pour le CAC 40. Où sont les prévisions majoritaires du début de l’année (notre édito du 15 janvier) s’avançant sur «une bonne année pour les actions, et plus particulièrement au premier semestre » ? Pour ne pas perdre l’équilibre, c’est de souplesse infinie dont vont devoir faire preuve les amateurs d’actions.
Concomitamment au débat sur les retraites, Paris Europlace a publié la semaine dernière un rapport consacré au développement de l’épargne longue. Le rapport préconise notamment le développement de cette épargne afin d’endiguer la forte dégradation du taux de remplacement attendue par le Conseil d’orientation des retraites (COR) dans les prochaines décennies. Actuellement, sur 236 milliards d’euros de cotisations encaissées en 2007, seuls 10,8 milliards proviennent de l’épargne retraite, soit moins de 5%. Les régimes complémentaires obligatoires représentent eux 59 milliards d’euros, soit près de 25%, et les régimes de bases, environ 166 milliards d’euros, soit plus de 70% (voir le tableau).
Bercy revient sur sa doctrine en soumettant aux droits de succession la valeur de rachat des assurances vie non dénouées financées par des fonds communs.
Après une évolution vers l’Europe en 2004, le gestionnaire franchit une nouvelle étape en reproduisant sa méthodologie à l’univers mondial - Echiquier Global investit sur les sociétés dominantes de leur secteur à travers trois thématiques liées aux moteurs internes de la croissance économique.
Sauf rebondissement, c’est la fin d’un chapitre qui aura duré 18 ans. Le débat porte sur le traitement civil et fiscal, en cas de succession, des contrats d’assurance vie non dénoués financés par des fonds communs. Qualifiés de biens communs aux époux par l’arrêt Praslicka du 31 mars 1992, l’administration fiscale taxe en conséquence la moitié de leur valeur de rachat aux droits de succession.
Etant donné le rôle essentiel des PME dans la croissance et l'emploi, il faut mobiliser le partenariat public-privé et inciter à offrir un rendement attractif aux investisseurs.
Créée par deux anciens banquiers d’affaires, Lutetia Capital s’adresse aux institutionnels, family offices et clients privés haut de gamme en proposant une offre de gestion privée et des OPCVM avec une approche mondiale.