In an interview with L’Agefi Switzerland, the head of bond management at Reyl Asset Management, Stéphane Decrauzat, claims that government debt represents the next major issue in credit analysis. “After the credit ratings of Ireland, Spain, Portugal and Greece were lowered, S&P began a major trend by lowering the outlook for its rating of the United Kingdom to negative. It is not taboo to think that G7 countries could lose their AAA rating. Japan has not had a top rating for a long time, even though its rates are among the lowest, and access to capital markets is not obstructed. Whatever the circumstances, with so much debt and such a degradation of public finances in the G7, how can we jsutify leaving ratings where they are?” says Decrauzat.
In an interview with Il Sole - 24 Ore, Marcello Messori, chairman of Assogestioni (the Italian association of asset managers), says he is pleased with the wave of net subscriptions in May for the Italian mutual fund industry. The industry had not had a month of positive flows since August 2007. Messori attributes the return of investors to the crisis, which is driving investors back to funds, “which are diversified, liquid, and more transparent” than other investments. However, if asset management companies want these inflows to continue, they will have to improve their product offerings, with ranges of products focused on performance, reasonable costs, and higher quality advising.
«Selon la loi, la situation est assez simple : la responsabilité de la restitution des actifs incombe au dépositaire», a déclaré vendredi le ministre luxembourgeois du Trésor Luc Frieden, dans une interview à Bloomberg, relayée par l’Agefi. «Je préfère un arbitrage de deux ou trois ans, qu’une centaine de procès qui mettront dix ans à se solder», a-t-il ajouté.
Dans une interview au Financial Times Fund Management, Thomas Balk, le patron des activités japonaises de Fidelity Investments, indique que la société de gestion US profite des marchés difficiles. Depuis juillet, elle a engrangé 2,3 milliards de dollars de souscriptions auprès de clients existants et nouveaux. «Ce que les investisseurs réalisent, c’est que les marchés volatils comme ceux que nous vivons actuellement permettent de distinguer les bons gérants des mauvais plus clairement», indique Thomas Balk. Cela fait 40 ans que Fidelity est présent au Japon.
In an interview with Financial Times Fund Management, Thomas Balk, head of Japanese activities at Fidelity Investments, says the US asset management firm is profiting from difficult market conditions. Since July, it has brought in USD2.3bn in flows from existing and new clients. “What they’re realising is that volatile markets like this really separate the good managers from the bad much more clearly,” says Mr Balk. Fidelity has been present in Japan for 40 years.
Trustees of three quarters of British pension funds interviewed by UKSIF estimate that ESG (environmental, social and governance) criteria may have a material impact on their funds’ investments in the long term. Two thirds of trustees feel that it is important to align the fund’s sustainable investment policies with the sustainable development strategy of the firm that established the fund. UKSIF, the British sustainable finance association, surveyed pension funds from companies on the cutting edge in corporate responsibility. The initiative was sponsored by Hermes Fund Mangers and KBC Asset Management.
As announced by Manooj Mistry, head of structuring for db x-trackers equities products, in an interview with Newsmanagers, Deutsche Bank is adding 14 new products to its range of ETF funds listed on Euronext Paris, bringing the total number of ETF funds available in France to 37. Among the new products, db x-trackers offers 7 short ETFs, based on the FTSE, the S&P 500, and sectors such as health, telecommunications, and commodities.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Klaus Kaldemorgen, directeur général de DWS, rappelle que la gestion des encours de clients américains vient d'être transférée à Francfort, ce qui va permettre une économie «d’un montant important à deux chiffres en millions d’euros», parce que gérer à Francfort est nettement moins coûteux qu'à New York. De plus, les centres de Chicago, Milwaukee, Boston et Philadelphie ont été fermés, ce qui permet de supprimer des doublons. La moitié des fonds d’actions de DWS sont déjà rapatriés à Francfort.Questionné sur la situation bénéficiaire, Klaus Kaldemorgen rappelle que si la gestion d’actifs de la Deutsche Bank a perdu 525 millions d’euros en 2008, DWS a affiché un bénéfice avant impôt de 150 millions d’euros après prise en compte des 200 millions pour soutenir les fonds monétaires. Pour 2009, DWS reste «hautement profitable», même si l’année a nettement moins bien commencé que 2008.
Dans une interview de Sophie Boegner donnée à la Tribune, l’actionnaire de la Société Lorraine de Participations Sidérurgiques (SLPS) et dissidente de la famille actionnaire de Wendel estime que l’entreprise « doit être beaucoup plus dirigée par des entrepreneurs familiaux ». Sophie Boegner note que le plan d’intéressement 2007-2012 était excessivement coûteux et comportait un risque important de dilution pour les actionnaires. Le nouveau dispositif est plus raisonnable de ce point de vue, a-t-elle ajouté, en précisant que la mise en place d’un nouveau plan avantage finalement les dirigeants, puisque les conditions pour en profiter ont été assouplies à la mesure de la perte de valeur subie par les actionnaires. Sophie Boegner a également rappelé que le management, qui n’a pas pu éviter une telle destruction de valeur pour les actionnaires, devrait en assumer les conséquences en conservant les critères de performance de l’ancien plan.
In an interview with the Frankfurter Allgemeine Zeitung, Klaus Kaldemorgen, CEO of DWS, says management of assets invested by US clients has been transferred to Frankfurt, which will bring savings “of a significant amount in the tens of millions of Euros,” since management in Frankfurt is considerably less expensive than in New York. In addition, management centres in Chicago, Milwaukee, Boston and Philadelphia have been closed, eliminating some redundant positions. Half of DWS’ equities funds have already been transferred back to Frankfurt. When asked about the profitability of the firm, Kaldemorgen says that although asset management at Deutsche Bank lost EUR525m in 2008, DWS has earned pre-tax profits of EUR150m, after EUR200m spent to support money market funds. In 2009, DWS is still “highly profitable.”
On Thursday, Liechtenstein and Germany began negotiations in Berlin over an exchange of information on cases of suspected tax evasion, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The basis of the talks is a draft agreement written be Germany and presented on Wednesday. The agreement is inspired by the OECD agreement template, but, according to representatives of Liechtenstein, it goes beyond that template on some points. Liechtenstein’s prime minister, Klaus Tschütscher, has stated in an interview that he could envision instituting a withholding flat tax similar to the one which exists in Germany.Switzerland, meanwhile, accepts to extend its cooperation with Germany to administrative assistance only, but would consider an extension of its agreements on interest income taxes, Micheline Calmy-Rey, Swiss minister of foreign affairs, told the paper. The extension would make the agreement applicable to dividends, capital gains on equities, and legal entities.
In an interview with Il Sole - 24 Ore, economist Nouriel Roubini estimates that the “real rebound” is still a long way off. Although he sees some positive developments, such as a slower rate of decline, he finds that “the level of debt is so high that we will still have about two years of very weak growth.” For banks, Roubini considers that the systemic risks are already past: “I don’t see any more ugly intensive care situations. But there is still a possibility of local blood clots.”
Peter J. Eichler Jr, CEO et CIO d’Aletheia Research & Management, gérant du compartiment Nordea 1 - North American Growth Fund depuis le 1er juillet 2008. (1)Newsmanagers : En quoi votre style «croissance» se différencie-t-il de celui de vos concurrents ?Peter J. Eichler Jr : Ce que nous recherchons ce n’est pas la perception, mais la substance, de la croissance dans les valeurs «growth». Notre processus de gestion est «tiré par les idées», et cela ne se traduit pas par des investissements limités à de grandes capitalisations. Nous avons généralement autour 55 lignes en portefeuille, mais leur nombre fluctue en fonction de nos convictions. Nous sommes capables d’identifier des actions «growth» avec des multiples faibles. Nous recherchons des sociétés qui aient de bons processus et qui versent durablement des dividendes, même si ce ne sont pas de grandes entreprises.NM : Vous avez en portefeuille des titres qui peuvent surprendre…P.J.E. : Nous n’hésitons pas à acheter des entreprises que les autres trouvent ennuyeuses, non sans avoir effectuée une analyse approfondie de leurs comptes. Ainsi, nous avons investi dans Whole Foods une fois que le marché ne s’y intéressait plus : nous l’avons payé dix fois les bénéfices, pas 92 fois comme lorsqu’elle était la favorite de tous les analystes. Et nous avons également acheté Bank of America quand elle était tombée si bas, qu’elle cotait en dessous de la valeur de son réseau.NM : Comment construisez-vous votre portefeuille?P.J.E. : Il n’a jamais été écrit nulle part que ceux qui achètent des compagnies «growth» doivent être stupides». «Nous préférons bien sûr les actions «growth» de sociétés qui vont continuer de croître et pas celles qui ont leur croissance derrière elles». C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles nous ne faisons pas confiance aux analystes, parce qu’ils tiennent un langage de vendeurs, pas d’investisseurs. Nous refusons aussi de parler avec les dirigeants des entreprises, parce qu’ils cherchent à vendre leur titre. En revanche, nous nous entourons des conseils de professionnels des différents secteurs et nous analysons en continu le comportement des dirigeants des entreprises tel qu’il s’exprime par les achats et les ventes d’actions de leur société déclarés à la SEC. Nous avons même un programme informatique spécifique pour le suivi de ces données.NM : A propos d’informatique, vous ne semblez guère apprécier les valeurs technologiques ?P.J.E. : Elles sont certes revenues à la mode, mais sans raison financière valable. De fait, les technologiques sont devenues une sorte de matière première, c’est même la pire classe d’actifs, dont le rendement n’a pas cessé de diminuer pendant des années. Cela dit, nous en aimons certaines, un peu, comme IBM qui a le meilleur business model et qui s’est le mieux adaptée au changement d’environnement des affaires.NM : Quels seraient alors vos secteurs favoris ?PJE : Nous n’avons pas de secteurs favoris en tant que tels, car nous n’opérons qu’en sélection de valeurs : l’investissement en Bourse n’a rien, ou pas grand chose, à voir avec la conjoncture. En revanche, il faut examiner la micro-conjoncture de chaque société. Nous achetons une société, pas une action. La plupart des sociétés du portefeuille (Suncor Energy, Transocean, J&J, Wal-Mart, Monsanto ou McDonald’s) sont passées au travers de la crise relativement sans encombre.NM : Combien gardez-vous de liquidités ? Et êtes-vous fidèle aux valeurs que vous avez choisies ?P.J.E. : Nous n’avons que très peu de cash (environ 1 %) parce que notre travail est de trouver de «l’alpha» et que nous avons besoin de tout cet argent pour cela. Le taux de rotation annuel de notre portefeuille, pour sa part, se limite à environ 35 %. Il est probablement inférieur si l’on déduit les ajustements entre positions. Nous sommes des investisseurs de long terme si aucun changement n’intervient dans les perspectives prometteuses de la société. Mais nous sortons très vite s’il se produit quelque chose de sérieux… ou alors si le marché commence à se rendre compte des atouts que nous avions décelés avant lui.NM : Votre portefeuille comprend des aurifères et des pétrolières …P.J.E. : Nous considérons que l’argent de nos clients doit être en sécurité. Donc, nous devons essayer de le protéger de l’inflation. C’est pour cela que vous pouvez trouver dans notre portefeuille des Newmont Mining, Agnico Eagle ou Murphy Oil, qui ont toutes d’importantes réserves. Et, de plus, nous choisissons nos aurifères et nos pétrolières dans des pays politiquement stables.(1) Au 22 mai, l’encours du compartiment Nordea 1 - North American Equity Fund se situait à 93,6 millions de dollars contre 28,8 millions fin août (lire notre article du 29 septembre 2008). Depuis le début de l’année, la performance au 20 mai se situe à 30,07 % contre 8,08 % pour le Russell 1000 Growth et 1,13 % pour le S&P 500 Composite total return US . Et, depuis qu’Aletheia a pris en charge la gestion du fonds, la perte a été de 18,16 % contre 27,11 % pour le benchmark et 27,96 % pour le S&P 500.
Peter J. Eichler Jr, CEO et CIO d’Aletheia Research & Management, gérant du compartiment Nordea 1 - North American Equity Fund depuis le 1er juillet 2008. (1)Newsmanagers : En quoi votre style «croissance» se différencie-t-il de celui de vos concurrents ?Peter J. Eichler Jr : Ce que nous recherchons ce n’est pas la perception, mais la substance, de la croissance dans les valeurs «growth». Notre processus de gestion est «tiré par les idées», et cela ne se traduit pas par des investissements limités à de grandes capitalisations. Nous avons généralement autour 55 lignes en portefeuille, mais leur nombre fluctue en fonction de nos convictions. Nous sommes capables d’identifier des actions «growth» avec des multiples faibles. Nous recherchons des sociétés qui aient de bons processus et qui versent durablement des dividendes, même si ce ne sont pas de grandes entreprises.NM : Vous avez en portefeuille des titres qui peuvent surprendre…P.J.E. : Nous n’hésitons pas à acheter des entreprises que les autres trouvent ennuyeuses, non sans avoir effectuée une analyse approfondie de leurs comptes. Ainsi, nous avons investi dans Whole Foods une fois que le marché ne s’y intéressait plus : nous l’avons payé dix fois les bénéfices, pas 92 fois comme lorsqu’elle était la favorite de tous les analystes. Et nous avons également acheté Bank of America quand elle était tombée si bas, qu’elle cotait en dessous de la valeur de son réseau.NM : Comment construisez-vous votre portefeuille?P.J.E. : Il n’a jamais été écrit nulle part que ceux qui achètent des compagnies «growth» doivent être stupides». «Nous préférons bien sûr les actions «growth» de sociétés qui vont continuer de croître et pas celles qui ont leur croissance derrière elles». C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles nous ne faisons pas confiance aux analystes, parce qu’ils tiennent un langage de vendeurs, pas d’investisseurs. Nous refusons aussi de parler avec les dirigeants des entreprises, parce qu’ils cherchent à vendre leur titre. En revanche, nous nous entourons des conseils de professionnels des différents secteurs et nous analysons en continu le comportement des dirigeants des entreprises tel qu’il s’exprime par les achats et les ventes d’actions de leur société déclarés à la SEC. Nous avons même un programme informatique spécifique pour le suivi de ces données.NM : A propos d’informatique, vous ne semblez guère apprécier les valeurs technologiques ?P.J.E. : Elles sont certes revenues à la mode, mais sans raison financière valable. De fait, les technologiques sont devenues une sorte de matière première, c’est même la pire classe d’actifs, dont le rendement n’a pas cessé de diminuer pendant des années. Cela dit, nous en aimons certaines, un peu, comme IBM qui a le meilleur business model et qui s’est le mieux adaptée au changement d’environnement des affaires.NM : Quels seraient alors vos secteurs favoris ?PJE : Nous n’avons pas de secteurs favoris en tant que tels, car nous n’opérons qu’en sélection de valeurs : l’investissement en Bourse n’a rien, ou pas grand chose, à voir avec la conjoncture. En revanche, il faut examiner la micro-conjoncture de chaque société. Nous achetons une société, pas une action. La plupart des sociétés du portefeuille (Suncor Energy, Transocean, J&J, Wal-Mart, Monsanto ou McDonald’s) sont passées au travers de la crise relativement sans encombre.NM : Combien gardez-vous de liquidités ? Et êtes-vous fidèle aux valeurs que vous avez choisies ?P.J.E. : Nous n’avons que très peu de cash (environ 1 %) parce que notre travail est de trouver de «l’alpha» et que nous avons besoin de tout cet argent pour cela. Le taux de rotation annuel de notre portefeuille, pour sa part, se limite à environ 35 %. Il est probablement inférieur si l’on déduit les ajustements entre positions. Nous sommes des investisseurs de long terme si aucun changement n’intervient dans les perspectives prometteuses de la société. Mais nous sortons très vite s’il se produit quelque chose de sérieux… ou alors si le marché commence à se rendre compte des atouts que nous avions décelés avant lui.NM : Votre portefeuille comprend des aurifères et des pétrolières …P.J.E. : Nous considérons que l’argent de nos clients doit être en sécurité. Donc, nous devons essayer de le protéger de l’inflation. C’est pour cela que vous pouvez trouver dans notre portefeuille des Newmont Mining, Agnico Eagle ou Murphy Oil, qui ont toutes d’importantes réserves. Et, de plus, nous choisissons nos aurifères et nos pétrolières dans des pays politiquement stables.(1) Au 22 mai, l’encours du compartiment Nordea 1 - North American Equity Fund se situait à 93,6 millions de dollars contre 28,8 millions fin août (lire notre article du 29 septembre 2008). Depuis le début de l’année, la performance au 20 mai se situe à 30,07 % contre 8,08 % pour le Russell 1000 Growth et 1,13 % pour le S&P 500 Composite total return US . Et, depuis qu’Aletheia a pris en charge la gestion du fonds, la perte a été de 18,16 % contre 27,11 % pour le benchmark et 27,96 % pour le S&P 500.
Michael John Lytle, director of marketing at Source, says in an interview with Le Temps that two issues are holding back the development of ETFs in Europe: a high level of fragmentation in the liquidity of products, due to large numbers of ETFs based on the same index, and risks of default. According to Hector McNeil, managing partner at ETF Securities, banks combine the roles of issuer, promoter and underwriter. “But if they run into trouble, the ETF will suffer as well,” he points out.
The BdB association of private sector banks has laid out a voluntary code of conduct consisting of ten items, to help the sector to regain the confidence of the public, the Frankufrter Allgemeine Zeitung reports. The first point requires establishments to place the needs of the client at the centre of their advising activities. The second requires firms to test products internally before offering them to clients to ensure that they are appropriate for retail clients. The third point requires that firms verify in an interview that the investment corresponds to the needs of the client to which it will be sold.
Dans une interview au Financial Times Fund Management, Edouard Carmignac, directeur général et actionnaire principal de Carmignac Gestion, se dit surpris d’avoir enregistré des souscriptions à la fin de l’année dernière lorsque les marchés étaient horribles et que l’affaire Madoff était tombée. «Je ne dirais pas que nous apprécions les périodes difficiles, mais c’est dans ces moments là que nous montrons que nous sommes bons pour gérer les risques», indique-t-il. Même si Carmignac Gestion est focalisée autour d’une personne, cela ne signifie pas qu’Edouard Carmignac fait tout lui-même, ajoute le FT fm. Selon ses collègues, le dirigeant veut créer un deuxième Fidelity.
Pierre-Olivier Pourcelot, CEO of Robeco (Suisse) SA, states in an interview with Le Temps that he is “highly prudent on European equities,” particularly “out of fear of a very turbulent summer” in labour and public relations. But on the stock markets, equities will not fall back as far as their low point in March, as the market now has more information about the banking system, he says. In geographical terms, Pourcelot prefers the United States and China to Europe, the newspaper says. In terms of bonds, on a horizon of 12 months, Robeco recommends “bonds with a duration that may change, or with a negative duration” in order to avoid the risk of rising rates, Le Temps adds.
In an interview with Il Sole - 24 Ore, Elizabeth Corley, CEO of Allianz Global Investors Europe, says institutional investors remain prudent, but that they have some inclination to invest in higher-risk investments. She says “the big question at the moment is the implications of the financial crisis for the real economy, while from a mid-term perspective, the largest fear is the return of inflation … To combat inflation, managers will need to guarantee capital growth and increase the level of risk in their portfolio.”
Thomas Baumann et huit membres du desk «key clients Germany» de Zurich ont quitté l’UBS, rapporte la Börsen-Zeitung. Dans une interview récente, le nouveau président du conseil d’administration, Kaspar Villiger, a reconnu que le groupe souffre d’une fuite des cerveaux dans la gestion d’actifs et de fortune, et que le phénomène prend une ampleur préoccupante aux Etats-Unis, alors qu’il est moins dramatique en Suisse. La banque risque de plus d'être handicapée par l’instruction de la Finma qui interdira aux banques qui ne sont pas bénéficiaires de verser des primes.
Thomas Baumann and eight member of the Germany key clients desk in Zurich have left UBS, the Börsen-Zeitung reports. In a recent interview, the new chairman of the board, Kaspar Villiger, admits that the group has been suffering from a brain drain in asset and wealth management, and says that the phenomenon is particularly serious in the United States, though it is less serious in Switzerland. The bank is in danger of being handicapped by a Finma ruling that will forbid banks from paying premiums.
Le président, Raymond Baer, a annoncé la séparation de ses activités de banque privée et de gestion d’actifs en deux entités cotées distinctes, indique la Tribune, afin de faire disparaître « le risque de conflit d’intérêts » pour le client. En outre, « les deux entités seront totalement indépendantes en termes de gouvernance, de stratégie [] et d’organisation et préservera ainsi « les intérêts des actionnaires sur ces deux métiers, qui n'étaient pas toujours alignés » jusqu’alors. Dans la pratique, Julius Baer Group gérera les activités de la banque privée et gérera ainsi 119 milliards d’euros, et GAM Holding incluant Julius Baer Asset Management Europe, se consacrera à la gestion d’actifs. Cette décision intervient alors que « une forte consolidation dans la gestion d’actifs est prévisible a estimé le président de Julius Baer. Toute l’industrie de la gestion d’actifs est aujourd’hui dans la tourmente et « GAM fera de meilleurs choix en étant indépendant », a d’ailleurs estimé le président de Julius Baer. L’opération sera soumise au vote des actionnaires lors de la prochaine assemblée générale du 30 juin.
Dans une interview donnée à la Tribune, le numéro deux du Crédit Foncier s"est félicité des conditions dans lesquelles la banque a lancé un emprunt de 9,5 milliards d"euros. Actuellement 7,8 milliards d’euros ont été empruntés dont 5 milliards par émission d’obligations foncières. Le 12 mai, a expliqué le numéro deux de la banque, un milliard d’euros devait être émis avec un spread indicatif de 125 points de base. La demande excédant rapidement l’offre, 1,25 milliard ont été émis à un prix de 123 points de base. Soit un taux d’intérêt ressortant à 4,91 %. « Devant ce succès, a t’il précisé,nous avons abondé cette émission dès le lendemain pour 250 millions d’euros à un spread encore plus bas. » A noter que 80 % des titres ont été souscrits par des investisseurs institutionnels dans une optique long terme.
Though they lost an average of 27% in 2008, Bank-loan funds have posted the best performance of all fixed income funds since the beginning of this year, the Wall Street Journal reports. They had gained 19% as of last Thursday. Managers interviewed by the journal say these funds will be likely to be more volatile than in the past.
Selon une estimation du cabinet de consultants Hewitt Associates, le marché des swaps de longévité pour franchir l’an prochain le volume des 5 milliards de livres, rapporte Professional Pensions. Cette annonce intervient au lendemain de la conclusion du premier swap de longévité impliquant un fonds de pension britannique, Babcock International ayant passé un accord de principe avec les administrateurs (trustees) de deux de ses fonds de pension à prestations définies pour plafonne l’exposition à la longévité de pratiquement la totalité de ses versements de retraites qui représentent acutellement environ 800 millions de livres sur un total d’engagements de 1,7 milliard de livres. Selon Martin Bird, responsable des #solutions de longévité# chez Hewitt, il faut maintenant s’attendre à une demande importante de swaps de longévité maintenant qu’un premier acteur (first mover) a sauté le pas. D’autant que les opérateurs proposant ce genre de transactions affichent des tarifs très compétitifs pour attirer la clientèle.
DNCA Finance (Gruppo Banca Leonardo) vient d"annoncer la commercialisation de DNCA Convertibles, un compartiment logé dans la sicav luxembourgeoise Leonardo Invest et géré par Jean-Charles Mériaux, Philippe Champigneulle et Igor de Maak depuis la fin 2008. Selon la société de gestion, le lancement de DNCA Convertibles intervient à un moment favorable compte tenu de la récente baisse des marchés d"actions et de la hausse des marges de crédit, etc, préjudiciables à cette classe d"actifs. Dans un environnement bancaire délicat, les gérants croient au potentiel de rebond ces titres, et soulignent le succès de récentes émissions comme celle d"Arcélor Mittal ou celle de Cap Gemini. Dans la pratique, le portefeuille du compartiment affiche un profil défensif. Il est composé au minimum pour moitié d"obligations convertibles ou échangeables de la Communauté Européenne ? 10 % maximum hors de la zone euro. A 50 % minimum les titres sont notées « investment grade ». Les produits monétaires peuvent également occuper la moitié du portefeuille. Les frais de gestion de DNCA Convertibles sont de 1,60 % (part A) et 0,90 % (part I). Le montant de la part est de 100 euros avec un minimum de 100 000 euros pour les parts I. L"indice de référence est l"Exane Eurozone Convertibles Index.
Dans une nouvelle étude intitulée « Impact of Regulations on the ALM of European Pension Funds », l"EDHEC analyse l’impact des contraintes prudentielles et comptables sur la gestion actif-passif - l"ALM - des fonds de pension aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en Allemagne et en Suisse. Entre autres enseignements, il ressort que le système des retraites gagnerait en stabilité si les régulateurs étaient plus enclins à tolérer les risques de court terme. En outre, les fonds de pensions devraient construire des modèles internes afin de gérer les risques de manière optimale. Selon Noël Amenc, directeur de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre, l"étude plaide « pour une amélioration des stratégies de gestion actif-passif et l’utilisation de l'état de l’art des techniques de gestion comme la gestion ALM dynamique ». Ce constat intervient tandis que les règles prudentielles se durcissent, avec une plus grande attention accordée à la volatilité du surplus et une tolérance moindre pour les déficits.
Le secrétaire au Trésor Timothy Geithner a reproché dans une interview télévisée à la Réserve fédérale d'être en partie responsable du fait d’une politique monétaire erronée de la constitution de la bulle de l’immobilier et de la crise économique, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Tim Geithner, qui a été président de la Fed de New York de 2003 à 2008, prend ainsi le contre-pied des déclarations de Ben Bernanke et d’Alan Greenspan qui ont argué que la Fed n’avait d’influence que sur les taux courts et par sur le taux longs qui conditionnent les investissements.
Feri EuroRating Services on 20 April conducted a survey of the investment fund market, with interviews with 57 asset management firms, of which 61% are involved in active management, 5% in passive management, and the remainder in both active and passive management.The study finds that this year, 38% of managers surveyed are planning to extend their product ranges, while 32% are planning to trim them back. This is in contrast to responses they give for the industry as a whole: 70% estimate that product ranges will shrink or strongly contract in 2009.For sales outlooks, 69% of managers consider the prospects good or very good for sales of bond funds, and 64% think the same for diversified funds. Optimistic outlooks also prevail for real estate funds (58%), money market funds (55%), and convertible debt funds (50%). Pessimists have the majority, however, for the equities fund (44%) and hedge fund (34%) categories.As for ETFs, 89% of specialists surveyed consider it likely or highly likely that growth in the segment will continue, while 61% also think that commission levels for these funds will remain unchanged, compared with 30% who predict a decrease, or a very strong decrease.For actively-managed funds, 32% of respondents predict that commissions will increase, and 66% predict that they will remain unchanged.
Les fonds gérés activement créent bien de l’alpha, mais cette surperformance n’est pas durable. C’est la conclusion d’une étude menée par iShares, société spécialisée dans les ETF (actuellement en cours de vente par Barclays). Ainsi, en 2000 près de 39 % des fonds actions et taux analysés par iShares (représentant 750 milliards d’euros) ont battu leur indice de référence, les fonds actions affichant un meilleur score de surperformance, à 42 %. Entre 2000 et 2008, entre 25 % et 39 % des produits sous revue surperforment les indices. Mais cette surperformance n’est pas toujours durable. iShares prend l’exemple de 2005 où 24 % de tous les fonds avaient fait mieux que l’indice. En 2002, 57 % avaient réussi à maintenir cette surperformance, et l’année d’après ils n'étaient plus que 30 %. En ces temps agités, la démonstration est encore plus frappante. Ainsi, en prenant les fonds actions de 2006, 38 % avaient dépassé leur indice. Mais seuls 51 % de ces fonds ont surperformé en 2007 et 14 % seulement en 2008. iShares montre ensuite que les ETF (et en l’occurrence les siens) ont plutôt tendance à surperformer, et que cette surperformance se tient dans le temps. Cela amène tout naturellement iShares à prôner l’inclusion d’ETF dans les fonds de fonds, du moins comme c?ur de portefeuille, comme commencent d’ailleurs déjà à le faire certains acteurs de la gestion (lire l’interview de Bernard Aybran, d’Invesco). Pour Eric Wohleber, directeur d’iShares France, c’est d’ailleurs par ce biais que les ETF pourront toucher les clients «passifs».