« Toute vérité franchit trois étapes. D’abord elle est ridiculisée. Ensuite elle subit une forte opposition. Puis elle est considérée comme ayant toujours été une évidence. » Arthur Schopenhauer Ouverture de séance à Wall Street. Kofi Annan, entouré d’une garde d’investisseurs, abat le maillet sur la cloche. Applaudissements, crépitements sur les écrans Bloomberg, clameur sourde dans les salles de marché, temps suspendu aux premières cotations... le rituel d’un jour presque ordinaire. C'était le 27 avril 2006, date du lancement des Principes de l’Investissement Responsable de l’Organisation des Nations Unies (UN-PRI), marquant la reconnaissance internationale de l’investissement responsable, quelques années après le lancement du Pacte Mondial sur la responsabilité d’entreprise. Lire la suite en pièce jointe
China is one of the most difficult markets for asset management firms, despite the potential it represents, Financial Times Fund Management reports, citing an interview with Peter Alexander, founder of Z-Ben Advisors, a fund consultant based in Shanghai. A representative office in Beijing or a correspondent in Hong Kong is not enough if a foreign group wants to win mandates from Chinese pension and sovereign funds, he says. Rather, he recommends that clients plan to create wholly foreign owned enterprises (WFOE), pronounced “woofies.”
Debory Eres, la première plateforme indépendante d'épargne salariale et retraite atteint les 700 millions d’euros d’encours cinq ans après sa création début 2007. Les encours sont répartis de la façon suivante : 650 millions d’euros en épargne salariale dont 600 millions d’euros dans les FCPE gérés par Eres et 50 millions d’euros dans des FCPE gérés par d’autres sociétés de gestion d'épargne salariale sélectionnées et suivies par la plateforme 50 millions d’euros en retraite collective (régimes de type article 39, article 83 et IFC) Ceci représente plus de 10 000 plans d'épargne salariale et contrats de retraite collective et 60 000 salariés dans des très petites entreprises mais aussi des grands groupes cotés. La plateforme s’est imposée comme le leader de la distribution de produits d'épargne salariale (PEE, PEI, PERCO et PERCOI) et retraite (article 83, article 39, ...) via les réseaux de conseillers indépendants et les courtiers en assurance. Depuis sa création Debory Eres a formé plus de 1 300 conseillers. En 2011 : 2 300 nouveaux plans d'épargne salariale et contrats de retraite collective ont été signés, par 450 cabinets soit plus de 4 affaires en moyenne par cabinet Debory Eres ERES accompagne aussi ses grands clients cotés et non cotés dans leurs projets d’actionnariat salarié et d'épargne salariale et retraite en France et à l’international, notamment en créant des fonds dédiés sur mesure en architecture totalement ouverte et en mettant en ??uvre des solutions de gestion actif/passif pour les régimes de retraite.
L’assureur et courtier April a enregistré en 2011 un bénéfice net en baisse de 30% à 55,5 millions d’euros, affecté par des éléments exceptionnels ainsi que par de moindres produits financiers, mais s’est fixé de nouveaux objectifs de croissance et rentabilité à horizon 2015. Les produits financiers, qui sont le fruit du placement des primes perçues par les assureurs, ont affiché une baisse de 45% par rapport à 2010 « sous l’effet des provisionnements opérés sur certains titres obligataires », a précisé April lundi dans un communiqué. Quant aux éléments exceptionnels, April a pâti d’un effet de base défavorable, les résultats 2010 ayant bénéficié de plus-values, pour l’essentiel liées à la cession de la filiale d’assurance-vie Axeria Vie à Crédit Agricole Assurances. A l’inverse, April a passé en 2011 des dépréciations liées à des écarts d’acquisition (goodwill) dans le cadre de la restructuration des activités de courtage en dommage. Hors exceptionnels, le groupe a souffert d’une érosion de sa marge opérationnelle courante en santé et prévoyance, conséquence de la baisse des produits financiers, mais aussi de la réforme des retraites « et de difficultés ponctuelles en Suisse et au Royaume-Uni nécessitant des évolutions de modèles ». L’autre branche d’April, le dommage, a, en revanche, nettement redressé sa trajectoire, avec un résultat opérationnel courant qui passe d’une perte de 3 millions en 2010 à un bénéfice de 15 millions en 2011. L’assureur et courtier avait déjà publié, fin janvier, son chiffre d’affaires, ressorti en légère hausse de 1,9% à 757,4 millions d’euros et soutenu par le courtage sur lequel le groupe a choisi de se recentrer. Estimant avoir finalisé son programme de rationalisation « tout en réduisant les risques de volatilité des performances futures », principalement en se désengageant de l’assurance au profit du courtage, April annonce de nouveaux objectifs. Le groupe entend réaliser une croissance organique moyenne « supérieure au marché » et faire progresser de manière « régulière » sa rentabilité opérationnelle sur la période allant de 2012 à 2015.
La réduction des écarts (spreads) entre les euribors et les OIS de même maturité traduisent une tentative de retour à la normale de l’activité entre les banques grâce aux opérations de refinancement de la BCE (VLTRO) Lire la suite en pièce jointe
Depuis la mise en ??uvre effective de la Directive UCITS 4, nous assistons à un phénomène assez étrange qui, de mon point de vue mérite d'être souligné : une très grande majorité des gérants qui créent actuellement des sociétés de gestion en France (ou qui ambitionnent de le faire en tout cas) nous demandent de domicilier le véhicule de gestion au Luxembourg (quand ce dernier est UCITS, mais c'est bien de ces fonds que l'on parle ici).
Solvabilité II regroupe un ensemble de régulations européennes établissant de nouvelles exigences en matière de fonds propres. Cette réglementation impose notamment des obligations de transparence accrues et d’estimation des risques courus sur tous les actifs détenus par les compagnies d’assurance opérant dans l’Union européenne. Cela va notamment inclure l’obligation d’identifier chaque actif détenu à l’aide d’une codification standard (code CIC) - un code composé de quatre chiffres suivant le type d’investissement -, couvrant tous les fonds et les autres valeurs mobilières détenus. Morningstar va recourir à sa base de données mondiale portant sur plus de 8 millions de valeurs mobilières pour offrir un service de traitement des codes CIC aux compagnies d’assurance qui permettra d’identifier la totalité des actifs détenus en fonction des catégories standards définies par l’Autorité européenne des assurances et des retraites professionnelles (EIOPA). Cette solution utilise un système propriétaire développé par Morningstar et offre aux assureurs des données identifiant tous les types d’actifs avec un code CIC standard. Ce service vient étoffer 25 ans d’expérience dans la collecte, le traitement et la fourniture de données d’investissements chez Morningstar. « Concernant Solvabilité II, notre but est d’aider les acteurs de la gestion financière, gérants et investisseurs institutionnels, en optimisant l’emploi des données dont nous disposons », déclare Jean François Bay, directeur général de Morningstar France. « En travaillant avec Morningstar, nos clients sont assurés d’une solution d’identification de leurs actifs conforme à la nouvelle réglementation». « Il s’agit d’une étape supplémentaire dans le travail mené par Morningstar pour Solvabilité II tant au niveau de la donnée que de l’accompagnement des institutions par nos équipes de consultants », ajoute Christophe Tardy, directeur général adjoint de Seeds Finance, l’activité consulting de Morningstar en France.
In an interview with the Börsen-Zeitung, Thomas Neumann, head of fund supervision at BaFin, claims that ESMA has exhausted all the possibilities the UCITS IV and MiFID directives afford it for regulating ETFs. If regulations need to be changed in order to confront the dangers of synthetic replication and securities lending, the European legislator will need to take the relevant initiatives. Neumann says there is no product surveillance body for Europe which could regulate not only ETFs but also ETCs and ETNs, in order to ensure fair competition between funds and structured products.
Mary Schapiro, chairwoman of the SEC (independent), is planning to unveil plans to toughen regulatory requirements for money market funds by the end of March, but it is not certain that she will have the necessary 60% majority in the Commission to pass the proposals, the Wall Street Journal reports. In an interview, a Democratic commissioner who generally votes with Schapiro, says that the rules proposed by the chairwoman could cause more risk for the financial system by inciting capital to leave the United States or to move to less well-regulated investments. The SEC consists of the chair, two Democrat and two Republican commissioners.
Quelles réponses les directeurs financiers des plus grands groupes envisagent-ils face aux défis de la crise financière et l’application anticipée de la réglementation prudentielle du secteur bancaire Bâle III ? Pour répondre à cette question, bfinance a mené l’enquête entre fin décembre et début janvier auprès de 42 corporates français, dont 14 entreprises cotées appartenant à l’indice CAC 40. Le diagnostic largement partagé par les répondants est celui d’un renchérissement du coût des financements bancaires à l’avenir et le traitement envisagé une plus grande diversification de la dette. Si cette feuille de route fait sens, le sondage met à jour quelques vulnérabilités dans les approches, auxquelles les responsables finances devront se montrer attentifs. En effet, plus d’une direction financière sur deux (53 %) anticipe une raréfaction du crédit bancaire et envisage en conséquence de réviser sa stratégie de financement et/ou ses relations bancaires. Toutefois, le mouvement ne repose pas sur une réflexion aussi approfondie que ne le mériteraient les enjeux de la nouvelle réglementation prudentielle. Malgré le battage médiatique et les craintes qu’il suscite au sein des directions financières, Bâle III s’avère assez peu étudié en détail par les responsables financiers : 98 % des répondants à notre enquête indiquent avoir forgé leur connaissance du futur cadre prudentiel sur la base d’articles lus dans la presse spécialisée et au fil de discussions avec leurs banquiers. La première source, si elle convient bien pour se forger une connaissance élémentaire du sujet, échouera certainement à livrer une synthèse des enjeux adaptée à la situation de l’entreprise. Quand à la deuxième, la voix des banquiers, elle laisse ouverte la question de l’impartialité des éléments communiqués à l’entreprise. Lire la suite: cliquez ici
Dans une interview à The Wall Street Journal, Mark McCombe, chairman de BlackRock pour l’Asie-Pacifique, indique être «bullish» sur l'économie chinoise parce que Pékin parvient à gérer magistralement son économie de manière centralisée à travers les incertitudes économiques qui sont nombreuses avec la situation en Europe et les questions structurelles en Amérique. Il est également positif sur l’Inde à cause de l’esprit d’entreprise, mais son principal défi est celui des infrastructures, et il va falloir du temps à ce pays pour rattraper la Chine à cet égard.Mark McCombe indique qu’il a toujours tenu l’Indonésie pour un gérant endormi qui tente en ce moment de surmonter ses problèmes structurels.Quant à l’Australie, la suractivité de son économie reflète en réalité la croissance des échanges commerciaux inter-régionaux et le fait que la Chine est sur une forte pente de croissance, ce qui signifie qu’elle doit trouver des ressources ou des partenaires capables de lui fournir les matières premières dont elle a besoin, ce qui est le cas de l’Australie.
The Safra group in November last year acquired a majority stake in Banque Sarasin, with 46.07% of equities and 68.63% of voting rights, from Rabobank. In an interview with Bloomberg, the CEO of the Swiss private bank, Joachim Straehle, says that he is counting on Safra to support its growth.Le Temps reports that the call on Friday by the head of the private bank represents a desire on the part of the firm to build its network of branches in Germany, India, the Middle East and Asia. Sarasin is also counting on a number of synergies with the Brazilian group in Latin American markets.The private bank is aiming for CHF150bn in AUM in three years, compared with CHF103.4bn in 2010.
Le directeur général de la Caisse des dépôts, Augustin de Romanet, sur le départ, a déclaré vendredi être candidat pour prendre les rênes de l’assureur CNP Assurances, filiale de l'établissement public. « S’agissant de la CNP, il y a un comité des nominations et des rémunérations. Je me suis personnellement déclaré auprès de chacun des membres de ce comité, j’ai déclaré mon intérêt et ce comité prendra sa décision en son âme et conscience », a-t-il indiqué sur la chaîne BFM Business, alors qu’il était interrogé sur sa possible candidature pour prendre les rênes de l’assureur. Il confirme ainsi des rumeurs persistantes alors que son mandat à la CDC s’achève le 7 mars. Le mandat du président de CNP Assurances, Edmond Alphandéry, doit prendre fin à la date de l’assemblée générale des actionnaires, prévue le 7 juin.
“Absolute returns have taken second place to security,” Domenico Siniscalco, chairman of the Italian association of asset management professionals and vice-president of Morgan Stanley, says in an interview with La Corriere Economia, when asked about the behaviour of Italian savings investors. “A lot of demand for security, help in planning for a more complex and more obscure future has emerged,” he adds. Siniscalco points out that proposed legislation is underway which would allow any investor who wants to open an individual savings plan to be able to do so. The vehicle would be allowed to contain funds, insurance or securities for at least five years, and would be subject to advantageous tax conditions.
Swiss Life France annonce un résultat opérationnel 2011 de 100 millions d’euros (117 millions d’euros hors exceptionnels en 2010). Cette bonne performance, compte tenu d’un contexte économique et financier particulièrement difficile, résulte de la combinaison de plusieurs facteurs : le maintien de la marge financière ; l’amélioration de la productivité dans l’ensemble des métiers ayant permis une bonne maîtrise des coûts ; la diminution de la sinistralité en assurance dommage et prévoyance. Le chiffre d’affaires 2011 s'établit à 3 547 millions d’euros. La diminution de 6% est inférieure à celle du marché (8%). Swiss Life a pu limiter la baisse de son chiffre d’affaires grâce à la diversification de ses activités : ainsi, alors que les primes en assurance vie sont en retrait de 16% (1 887 millions d’euros), le chiffre d’affaires des activités santé - prévoyance d’une part, et dommage d’autre part, enregistrent des progressions supérieures au marché, respectivement de + 8% (1 307 millions d’euros) et + 6% (353 millions d’euros). De plus 2011 se caractérise par une amélioration de la qualité des affaires en assurance vie grâce à une hausse de la part des contrats en unités de compte dans le chiffre d’affaires (+ 7 points à 29%), des produits de santé et prévoyance (+47%) et des contrats à primes périodiques (+7%). Pour lire la suite: cliquez ici
La BCE a annoncé la suspension provisoire de l'éligibilité des obligations grecques au rang de collatéral, c’est à dire de garantie pour obtenir des financements auprès d’elle. Elle a précisé qu’il reviendrait aux banques centrales nationales de fournir des liquidités d’urgence aux établissements qui ne pourront plus se financer auprès d’elle. Sa décision intervient alors que la note souveraine de la Grèce a été abaissée lundi soir par Standard & Poor’s à SD (défaut sélectif). Ce déclassement avait été largement anticipé.
Johan Attal a rejoint Ageas France le 16 janvier 2012, en qualité de directeur technique. Il a la charge de l’actuariat produits, du reporting technique et de l’ALM. Il devient membre du comité de direction, rattaché à Alain Régnault, directeur général d’Ageas France. Johan Attal est actuaire de formation. Il est diplômé de l’Institut de statistique de l’Université de Paris, et possède un Master probabilités et applications filière finance. Il a démarré sa carrière en 2001 chez Axa France. En 2006, il est nommé responsable produits et actuariats dans le cadre du partenariat avec Neuflize Vie. En 2009 il devient responsable actuariat et optimisation du pôle Axa France vie individuelle.
Principales conclusions de l'étude: La volatilité des marchés est perçue par les investisseurs institutionnels comme le principal facteur de risque au cours des douze prochains mois 37 % des investisseurs envisagent de réorienter une partie de leurs gestions passives traditionnelles vers des solutions sur indices efficients (smart beta). 33 % des investisseurs prévoient d’allouer plus de 10 % de leur portefeuille à ces stratégies d’ici 2015 Nettement observable au Benelux aujourd’hui, l’investissement en stratégies sur indices efficients, comme les stratégies de faible volatilité / variance minimale ou de pondérations par les risques, semble appelé à se développer pour occuper dans un avenir proche une place importante au sein des portefeuilles institutionnels Les investisseurs continuent d’avoir confiance dans la capacité des marchés d’actions à générer des rendements suffisants pour atteindre leurs objectifs de long terme et envisagent d’accroître leur exposition à la classe d’actifs au cours des six prochains mois, même si les perspectives d’investissement restent négatives à horizon trois ans Les perspectives d’investissement à six mois et trois ans indiquent une poursuite de la diversification des portefeuilles institutionnels au bénéfice du crédit, de l’immobilier et des classes d’actifs alternatives, en particulier les infrastructures, le capital investissement, les hedge funds et les stratégies de performance absolue Lire la suite: cliquez ici
Une partie du désamour actuel entre investisseurs et actions tient à la présentation des performances encore trop souvent calculées hors dividendes. Si, sur quelques séances de bourse, l'écart des performances sans et avec dividendes reste négligeable il en va autrement sur des périodes plus longues. Les dividendes constituent en effet une partie essentielle de la richesse produite par un investissement en actions.
Après le traumatisme provoqué par la crise de 2007/2008, la titrisation est toujours boudée par les investisseurs institutionnels. Pourtant, les acteurs du marché analysent un retour, encore timide, dû à de nouveaux process et de nouvelles structures pour cette classe d'actifs qui fait aujourd'hui peau neuve, pour séduire à nouveau, les investisseurs. Enquête.
« Nous aimerions que des FCPE PME trouvent leur place dans l'épargne salariale au même titre que les fonds solidaires, avance Jérôme Dedeyan, associé de Debory-Eres, société de conseil et de gestion des solutions d'épargne retraite et salariale des entreprises. Nous avons travaillé dans le cadre de Fondact à monter un projet avec Oséo sur ce type de fonds. Le FCPE PME serait proposé dans tous les PEE et Perco et investi à hauteur de 50 % minimum en titres de dette Oséo qui derrière affecterait cette ressource au financement des entreprises selon ses procédures habituelles et éprouvées. Il y aurait un tiers de liquidités, le solde étant placé en FCPR et FCPI. En utilisant Oséo et des produits d’investissement en fonds propres existants, l'épargne salariale financerait encore plus nos PME avec des critères de sélection déjà opérationnels. La sécurité et le rendement seraient attractifs pour les épargnants salariés. »
Au 21 février, Johanna Kyrklund, responsable de la gestion Multi-Assets chez Schroders a indiqué, dans une interview donnée à l’Agefi, que les actions représentent 37,5% du portefeuille. D’un point de vue géographique, les marchés d’actions les plus défensifs - Royaume-Uni et Etats-Unis - alors que la prudence est de mise sur les marchés d’actions émergents. Les actifs alternatifs dont le poids alloué aux gestions en «performance absolue» et aux infrastructures a été augmenté depuis novembre.