Threadneedle, la société de gestion au centre d’une fraude présumée de 150 millions de dollars, s’est vu ordonner par la Financial Services Authority de mener une enquête sur ses systèmes et contrôles, selon les informations du Daily Telegraph. Cette injonction intervient alors que la société de gestion travaille avec la police au sujet d’une tentative de transaction frauduleuse commise l’année dernière. Un homme a été arrêté et un autre, Vladimir Gersamia, a été licencié, poursuit le quotidien britannique. Cette transaction concernerait des ordres sur des warrants argentins passés par des anciens employés du groupe russe Otkritie.
Le rapprochement s’est fait au mois de juillet 2010, nous avons déménagé dans les locaux du groupe OFI au mois d’octobre de la même année, rappelle Hugues Fournier, directeur général de Macif Gestion. Nous avons mis en commun les services juridiques et informatiques ainsi que l’analyse extra-financière. Nous sommes actuellement en train de travailler sur la mise en commun du middle-office et sur le reporting et l’analyse. Le rapprochement des équipes portera aussi sur la gestion d’actifs. En ce qui concerne la gestion des OPCVM de Macif Gestion, nous avons vocation à travailler avec OFI AM, précise Hugues Fournier. Nous avons déjà délégué la gestion d’OPCVM monétaires et d’OPCVM obligataires aux équipes de gestion d’OFI AM. Malgré ce rapprochement, Macif Gestion a vocation à conserver une activité de gestion et se concentrera sur la gestion directe des mandats pour le compte de la Macif qui occupe actuellement 4 gérants, un cinquième devant les rejoindre prochainement.
Mercer annonce la nomination de Philippe Lüthy au poste de Senior Investment Consultant et de directeur adjoint du domaine Conseil en investissement en Suisse. Ce recrutement témoigne de la stratégie de croissance de Mercer sur le marché suisse. Philippe Lüthy dispose d’une expérience de près de 15 ans en tant que consultant en placements pour le compte de caisses de pension et autres investisseurs institutionnels. Il bénéficie en outre d’une expérience de longue date dans le domaine du développement de la clientèle. M. Lüthy est diplômé en sciences économiques à l’Université de Zurich. Philippe Lüthy déclare : « La Suisse, marché important pour Mercer, doit être suivi par des collaborateurs locaux ayant accès à un réseau d’expertise mondial. Les investisseurs institutionnels sont confrontés à des défis de plus en plus complexes en raison du processus avancé de globalisation des marchés financiers. Des systèmes innovants et pionniers sont mis à la disposition des consultants de Mercer dans le cadre de la relation avec la clientèle, notamment pour la modélisation des événements extrêmes («fat tail») dans le domaine ALM, ce qui permet de renforcer la compréhension des risques encourus chez le client. Je me réjouis, en tant que conseiller local, de faire bénéficier la clientèle suisse de nos connaissances globales».
Le syndicat CFDT a rejoint le Forum pour l’investissement responsable (FIR). Cette arrivée est une bonne nouvelle pour l’association dont le nouveau président, Bertrand Fournier, souhaite élargir et diversifier sa base de membres. Cette année, il espère notamment « recruter » des investisseurs institutionnels, notamment ceux qui sont actifs en matière d’investissement socialement responsable. Aujourd’hui, le FIR compte une quarantaine de membres, dont des sociétés de gestion, des instituts spécialisés...
Très actif sur les marchés, le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a consacré l'année 2011 à la mise en ??uvre d'une nouvelle allocation stratégique suite à la réforme des retraites. Jean-Philippe Olivier, responsable du Département Gestion Déléguée au sein du FRR, revient sur les nouveaux investissements du Fonds.
Le groupe a réalisé un bénéfice opérationnel annuel de 7,9Mds d’euros, contre 8,2Mds en 2010, et prévoit pour cette année un bénéfice opérationnel compris entre 7,7Mds et 8,7Mds d’euros. Malgré la baisse de ses résultats, le groupe va proposer un dividende stable de 4,5 euros par action, soit 81% de son bénéfice net. Le bénéfice net de 492M d’euros au quatrième trimestre, au cours duquel le groupe a le plus souffert de la Grèce et de pertes sur les marchés financiers, est environ deux fois inférieur au consensus d’analystes de Dow Jones Newswires et s’inscrit en recul de 57% sur un an. Allianz a aussi vécu l’an dernier l’exercice annuel le plus coûteux de son histoire sur le plan des catastrophes naturelles, qui lui ont coûté 1,8Md d’euros, contre 500M d’euros en 2010. Les séismes au Japon et en Nouvelle-Zélande, les inondations en Australie et en Thaïlande ainsi que les tornades aux Etats-Unis ont particulièrement pesé sur ses comptes. « 2011 a été une année difficile, mais nous avons pu maintenir notre stabilité », s’est consolé Michael Diekmann, le patron du groupe cité dans un communiqué. Le chiffre d’affaires n’a ainsi que légèrement reculé de 2,7% sur un an, à 103,6Mds d’euros. Les revenus ont nettement diminué dans sa division d’assurance-vie et santé, touchée par les dépréciations sur la Grèce et la dégradation des marchés financiers. Les dépréciations sur ses titres de dette publique grecque ont causé un coût net de 516M d’euros l’an dernier, dont 65M d’euros au quatrième trimestre. Le résidu d’obligations publiques grecques du groupe - 310M d’euros au 31 décembre - représente toutefois moins de 0,1% de son portefeuille obligataire colossal de 416,5Mds d’euros. Allianz est en revanche très exposé à la dette publique italienne, qui représente 6,3% de son portefeuille obligataire (26,2Mds d’euros). « Nous nous attendons à une année 2012 avec un environnement économique similaire à 2011, avec une légère amélioration au deuxième semestre », a ajouté M. Diekmann.
Le groupe franco-néerlandais n’augmentera ses capacités que de 0,6% pour son programme d'été du 25 mars au 28 octobre 2012, contre une hausse de 5,7% pour la période correspondante de 2011. Cette annonce intervient au moment où Le Figaro évoque une alliance possible avec Etihad Airways, sous la forme d’un partage de codes.
Le groupe franco-néerlandais n’augmentera ses capacités que de 0,6% pour son programme d'été, allant du 25 mars au 28 octobre 2012, contre une hausse de 5,7% pour la période correspondante de 2011. Cette annonce intervient au moment où Le Figaro écrit qu’Air France-KLM serait sur le point de s’allier avec Etihad Airways, sous la forme d’un partage de codes.
Dans le prolongement de la convention FSI France Investissement 2020, signée hier entre l’Etat et le groupe Caisse des Dépôts, les assureurs partenaires annoncent leur mobilisation en soutien au programme et leur adhésion aux objectifs généraux, à savoir, financer les entreprises innovantes, favoriser la croissance des PME indépendantes et leur internationalisation, ainsi que la constitution d’ETI dynamiques et performantes. Dans ce cadre : Antoine Gosset-Grainville, Directeur général adjoint de la Caisse des Dépôts, Philippe Braidy, Président de CDC Entreprises et Directeur général délégué du FSI, en charge de l’action régionale et des PME, Gilles Benoist, Directeur général de CNP Assurances, Peter Etzenbach, Directeur d’investissements d’Allianz France, Nicolas Moreau, Directeur général d’Axa France, Eric Lombard, Président directeur général de BNP Paribas Cardif, Jérôme Grivet, Directeur général de Crédit Agricole Assurances, ont signé une convention de partenariat. Conscients du rôle majeur des PME de croissance dans la création d’emplois et de compétitivité pour l'économie française, et de l’intérêt que constituent les PME non cotées pour les investisseurs institutionnels, les Assureurs partenaires s’engagent à mobiliser un montant annuel de l’ordre de 180 millions d’euros pendant 4 ans sur cette classe d’actifs et dans le respect de la stratégie et des modalités d’investissement du programme. Les Assureurs partenaires investiront ainsi, préférentiellement via des fonds d’investissement, dans des opérations de capital risque, de capital développement et de capital transmission. Les opérations seront réalisées en fonds propres ou quasi fonds propres dans des entreprises de tous secteurs, mais les partenaires pourront définir conjointement des secteurs d’intérêt particulier comme celui de la santé. L’accord de partenariat prévoit par ailleurs, la mise en place d’un label, applicable aux fonds signataires de la charte FSI France, a constitution d’un Comité exécutif complémentaire au Conseil d’orientation de FSI, la réalisation, par CDC Entreprises, gestionnaire du programme, d’un bilan des investissements réalisés par les partenaires.
L'épargne salariale solidaire, un secteur en pleine croissance Rendue obligatoire par la Loi de Modernisation de l’Economie du 4 août 2008 (mise en application le 1er janvier 2010), l’ensemble des entreprises qui permettent à leurs salariés de souscrire un PEE ou un PERCO, est tenu de proposer au moins un fonds solidaire. Ce dispositif, qui concerne potentiellement 12 millions de salariés, a permis de développer largement l'épargne salariale solidaire. Elle représente aujourd’hui 1,8 milliards d’euros, soit +80% entre le 31/12/2009 et le 30/06 2011. Rassembler les salariés autour de valeurs de solidarité Etre associé aux performances de l’entreprise afin d’envisager un complément de revenus pour la retraite, dans le but de constituer un capital pour des dépenses importantes ou pour financer des projets de vie (mariage, naissance...), voilà autant d’arguments qui valorisent le dispositif de l'épargne salariale. En favorisant la création d’emplois, de logements sociaux ou encore d’activités favorables au développement durable, les entreprises vont plus loin dans leur engagement citoyen et fédèrent ainsi les employés autour de valeurs de solidarité. L'épargne salariale solidaire répond ainsi à un objectif double : inscrire l’entreprise dans une démarche citoyenne et responsable + offrir à ses salariés un dispositif d'épargne efficace. Assurés d’une gestion solidaire et transparente grâce au label Finansol, les fonds d'épargne salariale solidaire proposent autant de sécurité et de performance financière que les FCPE classiques. En 2010, les FCPES labélisés Finansol ont offert une performance financières allant de 2.6% à 9,75%. Par ailleurs, cette forme d'épargne permet de bénéficier d’exonérations d’impôts à l’instar de l'épargne salariale classique. Pour aller plus loin dans l'épargne salariale solidaire : le programme BipBop de Schneider Electric Avec la forte volonté d’impliquer les acteurs locaux, Schneider Electric propose, dans le cadre d’un programme responsable, d’apporter de l'électricité à ceux qui en ont le plus besoin partout dans le monde. L’entreprise a mis en place un fonds commun de placement d’entreprise solidaire dédié et a décidé d’abonder les sommes apportées par les salariés qui investissent dans ce fonds. En 2010, ce fonds comptait 2 millions d’euros qui ont, entre autres, permis de soutenir la construction d’habitats durables pour les populations défavorisées comme Chênelet en France, ou de développer l’apport d'électricité comme Kayer au Sénégal.
Afin de simplifier sa structure juridique, Skandia a créé au Luxembourg une compagnie d’assurance nommée Skandia Life SA qui deviendra la maison mère de ses activités en France. L’actuelle structure juridique Skandia Link, basée en Espagne, fusionnera avec la nouvelle entité Luxembourgeoise Skandia Life SA avant la fin de l’année 2012. En conséquence, Skandia France, qui est une succursale de l’entité Espagnole deviendra une succursale de l’entité Luxembourgeoise. L’organisation et le fonctionnement actuels de Skandia en France restent inchangés.
Dans le cadre d'une conférence organisée par la Banque Populaire Rives de Paris le 9 février auprès de sa clientèle de personnes morales, Kim Nguyen, directeur général délégué de l'entreprise de conseil Forward Finance, a fait une intervention sur l'évolution des pratiques de placement des institutionnels.
Albert Röell, CEO of the Netherlands-based Kas Bank has said in an interview with the Börsen-Zeitung that he is hoping to rely on a cooperation agreement recently signed with dwpbank (see Newsmanagers of 15 December 2011) to develop in Germany in the areas of fund administration, depository banking and custody.The newspaper says the German affiliate of Kas Bank needs a kickstart, as its assets under administration have fallen to EUR655m as of the end of 2011, compared with EUR1.6bn one year earlier. This contraction is due to the fact that Postbank, the firm’s largest client, has changed the terms for some of its funds.
“We will not backpedal. Progress towards stronger regulatory principles for ETFs is moving ahead. We just need to bring the various European regulations of the sector, which are moving in different directions, into line,” Vittorio Conti, chairman of the ESMA working group in charge of redefining the guidelines for ETFs, said in an interview with Plus24, the weekly money supplement of Il Sole – 244 Ore. “In order to guarantee regular and consistent coverage, the next step would be to verify the existence of financial products which have analogous structures and similar issues, such as ETN, ETC and certificates,” he added.
Icade, filiale foncière de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), qui a annoncé l’ouverture du capital de sa filiale santé, est prête à accueillir d’autres investisseurs pour réaliser ses projets de développement dans ce secteur. D’autres investisseurs français et des fonds de pension étrangers, notamment canadiens et néerlandais, frappent à notre porte pour participer à la création d’une nouvelle classe d’actifs immobiliers pour détenir des murs d'établissents de santé, s’est félicité le PDG d’Icade Serge Grzybowski, vendredi lors d’un conférence de presse. Icade avait annoncé à l’occasion de la publication des résultats 2011, avoir reçu l’engagement ferme de trois investisseurs institutionnels français, dont les noms seront dévoilés en mars, d’investir environ 250 M€ dans sa filiale qui possède les murs de 44 établissements de santé. La part d’Icade dans sa filiale santé, qui possède déjà pour 1,4 milliard d’euros de murs de cliniques et prévoit de porter ce patrimoine à 2 milliards à moyen terme, devrait tomber de 100% aux alentours de 70%. L’idée pour une foncière d’une filiale santé (avec d’autres actionnaires, ndlr) paraît évidente mais personne ne l’avait jusqu'à présent mise en oeuvre à part Gecina pendant quelque temps, a indiqué M. Grzybowski. Confiant dans l’avenir, notamment grâce aux 2 millions de m² de réserves foncières constructibles, le PDG d’Icade promet pour 2012 une nouvelle augmentation à deux chiffres du cash-flow courant après une progression de celui-ci de 28% en 2011. M. Grzybowski s’est en outre félicité qu’Icade ait été récemment choisi par le ministère de la Justice et par Veolia Environnement pour édifier deux grands immeubles dans le Parc du Millénaire, à la limite entre Paris et Aubervilliers, grâce notamment à l’attrait du centre commercial qu’il possède, à parité avec Klépierre, à proximité. Par ailleurs Icade travaille sur sa dette, après une première émission obligataire auprès d’un investisseur privé américain, en vue de l'échéance de 2014, année où elle devra rembourser un milliard d’euros, a indiqué la directrice financière Nathalie Palladitcheff.
Cet indice retrace la performance des OPCI RFA au cours du second semestre 2011. L'échantillon analysé, très représentatif, est composé de 45 véhicules totalisant un Actif Net Réévalué (ANR) de 6 297M€. Les Sociétés de Gestion de Portefeuilles participantes sont les suivantes : AEW Europe SGP, Amundi Immobilier, Archon Group Gestion, Axa Real Estate SGP, BNP Paribas REIM, BSG France, Ciloger, CORUM Asset Management, GE REIM, Paref Gestion, Perial Asset Management, Sofidy, STAM - Europe, La Française AM et VIVERIS REIM. Cet indice est réalisé en partenariat avec l’ASPIM. Pour lire la suite: cliquez ici
En matière d'appels d'offres, les investisseurs institutionnels français exploitent peu les possibilités du marché. Selon Philippe Sabbah, directeur général de Robeco, qui dresse ce constat, le marché institutionnel ne pourra être efficient tant que les notions de transparence, d'externalisation et d'optimisation des coûts ne seront pas pleinement prises en compte.
The chairman and CEO of L’Oréal, Jean-Paul Agon, has announced in an interview with the Journal du Dimanche that in April, he will propose a “complete shutdown of the stock-option system at L’Oréal, for everyone, from this year,” to the board of directors. Les Echos reports. The head of the world’s top cosmetics firm, whose total pay in 2010 was EUR10.7m according to Proxinvest, has also said he will give up half the stock options given to him in 2010. The decision comes as part of a debate over pay scales for directors of CAC companies, which have risen 34% between 2010 and 2011, according to Proxinvest. This type of payment has also lost much of its fiscal attractiveness.
Mathieu Pivovard, head of diversified management at Allianz Global Investors France, says in an interview with Agefi that markets and investors have become too optimistic, and that the economic momentum can only fall in the euro zone (and the United States). Results will continue to be revised downward, and the situation in Greece (and maybe also Portugal) may degenerate. In this environment, “exposure to high-risk assets has been reduced and a correction is expected, which if conditions permit it, will be an occasion to take on risk again.”
Le groupe néerlandais de messageries a dit vendredi avoir rejeté une offre de rachat non sollicitée de la part d’UPS, estimée à 4,9 milliards d’euros, mais a précisé que les discussions se poursuivaient. L’américain UPS, leader mondial du secteur, a proposé 9 euros par action TNT en circulation, soit une prime de 42% par rapport au cours de clôture du titre vendredi soir, à 6,343 euros. TNT Express compte 543 millions d’actions ordinaires en circulation, d’après ses communiqués boursiers les plus récents, ce qui porte l’offre d’UPS à 4,9 milliards d’euros. Cette offre intervient alors que des actionnaires de TNT ont appelé le groupe à remanier son conseil d’administration et à accroître la valeur offerte aux investisseurs. Le groupe néerlandais PostNL, premier actionnaire de TNT avec une participation de 29,9%, s’est refusé à tout commentaire sur l’offre d’UPS.
amGroup, cabinet de conseil spécialisé dans les métiers de la gestion d’actifs, de la gestion privée et de la gestion patrimoniale, organise aujourd’hui le Value Day 2012, le premier évènement en France dédié à ce style de gestion. Isabelle Guyot-Sionnest, Directeur Associé d’amGroup, précise : « A travers l’organisation de ce type d'événement, la mission du cabinet amGroup est de rendre compte des enjeux de place relatifs à la gestion d’actifs et donc, par extension, de rejoindre les investisseurs professionnels dans leurs préoccupations majeures. ». Le cabinet amGroup a donc pris l’initiative de créer une matinée entièrement consacrée à un style de gestion : la gestion value. Pour cette première édition, amGroup s’est associé à des acteurs majeurs de ce type de gestion présents en France, qui ont apporté chacun leur approche spécifique aux débats : AllianceBernstein, Métropole Gestion et Sparinvest. En amont de cet événement, amGroup a interrogé plusieurs investisseurs institutionnels de la place afin de recueillir leurs impressions quant à la notion de style de gestion, celui de la value en particulier, et l’intérêt porté à ce critère dans leurs choix d’investissement (enquête disponible sur simple demande). La matinée s’articulait sous la forme de deux tables rondes : Le style de gestion value, qu’est ce que c’est ? animée par Serge Wibaut, Consultant Partenaire d’amGroup, pour faire le point sur les fondamentaux de la gestion value avec l’intervention des sociétés de gestion partenaires de l'évènement. Pourquoi, quand et comment investir dans le style « value » ? animée par Isabelle Guyot-Sionnest, Directeur Associé d’amGroup, en présence de Giovanni Becchere, Senior Portfolio Manager DPM, ABN AMRO Advisors, d’Alain Leriche, Directeur Général, EDF Investissements Groupe et d’Aymeric Poizot, Responsable EMEA Gestion d’Actifs, FitchRatings. L’occasion de revisiter les fondamentaux de ce type de gestion et de replacer la question du style dans le débat relatif aux choix auxquels les investisseurs sont confrontés.
In 2011, Unigestion has recorded net inflows of EUR1bn, compared with EUR658m in 2010. These inflows were well distributed over the firm’s four areas of expertise: minimum variance equities, funds of hedge funds, private equity and asset allocation for family offices. “It is in difficult years like these that we do particularly well, thanks to a management style based on risk,” says Fiona Frick, CEO of the Swiss asset management firm, in an interview with Newsmanagers. “That was the case in 2008 as well,” she adds. At the end of 2011, Unigestion had EUR3.8bn in assets under management in minimum variance equities, EUR2.9bn in funds of hedge funds, EUR1.8bn in private equity, and EUR1.3bn in allocation, for a total of EUR9.8bn, of which 90% are for institutional investors. Compared with the previous year, that represents an increase in assets under management of 12% In France, where Unigestion has a local presence and an AMF license, the Swiss firm has seen similar growth in assets – and the market is still the second-largest for the firm, accounting for 25% of its assets, after Switzerland. In other countries of Europe, after recruiting for its teams in the United Kingdom, its third-largest market, Unigestion is preparing to announce the recruitment of a salesperson to cover the German-speaking markets, who will be based in Geneva. The asset management firm is also planning to recruit one person for Northern Europe this year. As in Germany, which is a decentralised country, the firm is not currently planning to open a local office. Outside Europe, Unigestion is also interested in Asia, and has recently appointed a chairman for Asia, based in Singapore. The objective is to get close to 20 new clients (sovereign funds, pension funds, universities) in the next few months. Worldwide, Frick is planning to recruit 5 to 10 new institutional clients per year; at present, Unigestion has 220. The asset management firm is counting on these new relationships to bring in half of its subscriptions, while the other half will come from existing clients. Overall, Unigestion is hoping to increase its assets by 10% to 15% per year.
Les actifs investis s'élèvent à 640 milliards d’euros, dont 467 milliards d’euros de fonds général assurance investis dans un portefeuille diversifié, principalement composé d’obligations (82%), de liquidités (6%), d’immobilier (5%) et d’actions cotées (3%). Détails sur la dépréciation des obligations souveraines grecques pour un montant de 387 millions d’euros: 92 millions d’euros au S1 2011 calculés sur la base des valeurs de marché des maturités ??? 2020 295 millions d’euros au S2 2011 calculés sur la base des valeurs de marché de toutes les maturités. La dépréciation totale en 2011 se monte à 387 millions d’euros, ce qui correspond à un écrêtement de 78% du prix de revient. Les capitaux propres du Groupe s'établissent à 48,6 milliards d’euros, en baisse de 1,1 milliard d’euros par rapport au 31 décembre 2010, bénéficiant de 4,3 milliards d’euros de résultat net pour la période et de 0,5 milliard d’euros d’impact de change positif net d’instruments de couverture, plus que compensés par un impact de 2,5 milliards d’euros de déduction de l'écart d’acquisition lié à l’acquisition des intérêts minoritaires des opérations vie asiatiques d’AXA APH, une baisse de 1,6 milliard d’euros des plus-values latentes nettes, le paiement de 1,6 milliard d’euros de dividende au titre de l’année 2010 et 0,6 milliard d’euros de la revalorisation des engagements retraites. Le ratio de solvabilité I est de 188%, en hausse de 6 points par rapport au 31 décembre 2010, notamment grâce à la contribution du résultat opérationnel (+17 points), en partie compensée par le dividende proposé (-7 points) et par l’impact des marchés (dont -8 points sur les actions et +3 points sur les actifs obligataires). Les sensibilités indicatives aux mouvements de marché sont : -7 points pour une baisse de 25% des marchés actions et -5 points pour une baisse de 10% de l’immobilier. Sur les actifs obligataires, les sensibilités aux évolutions de marché sont : -40 points pour une hausse de 100 points de base des taux d’intérêts, -15 pts pour une augmentation de 75 points de base du coût du risque des obligations d’entreprise, avec une combinaison des deux impacts limitée à une baisse de 40 points de solvabilité.