L’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC) présente le Livre blanc du Capital Investissement, ‘Renforçons nos PME-ETI ', porteur de 10 propositions indispensables au développement de la croissance et de l’emploi des PME et ETI en France, et à la compétitivité économique du pays. Lire la suite: cliquez ici
Dans l’édition Panel Instit de mars 2012, bfinance nous présentait son étude annuelle et le classement des sociétés de conseil. Parmi le trio de tête, Amadeis. Invité à débattre lors de notre prochain Panel Instit, Alexandre Lengereau, son président et co-fondateur, a répondu à nos questions sur le rôle du consultant dans l’organisation de la gestion financière des investisseurs institutionnels.
Le Groupe MGEN et le Groupe OFI ont ainsi souhaité mettre en place un partenariat entre leurs filiales de gestion EGAMO et OFI Mandats, toutes deux dédiées à la gestion institutionnelle sous mandat. Cet accord prend la forme d’une participation croisée : D’une part, l’entrée de la MGEN à hauteur de 10 % au capital d’OFIVALMO Partenaires (actionnaire d’OFI AM et d’OFI Mandats), détenu par les Mutuelles du GEMA et par les Mutuelles et Unions de la Mutualité Française ; D’autre part, une prise de participation par OFIVALMO Partenaires de 20 % du capital d’EGAMO (accord de l’AMF en date du 27 février 2012), le solde du capital étant détenu par la MGEN. « Nous nous réjouissons de ce rapprochement. OFI Mandats et EGAMO vont ainsi pouvoir mutualiser un certain nombre de développements indispensables dans le contexte actuel » affirme Gérard Bourret, Directeur Général du Groupe OFI. Les activités de gestion et de services sont aujourd’hui fortement impactées par l’accroissement des contraintes réglementaires et l’incertitude de l’environnement financier. Des investissements importants sont nécessaires pour répondre aux exigences des clients soumis à Solvabilité II, tels que le reporting financier, comptable et réglementaire, le suivi des risques, les outils de simulation actif/passif. Le partenariat portera donc prioritairement sur la mutualisation des coûts informatiques et d’expertises spécifiques liés au développement de ces prestations. Selon Fabrice Henry, Trésorier Général et Jean-Louis Davet, Directeur Groupe MGEN : « EGAMO et OFI Mandats partagent un ancrage mutualiste très fort. Les synergies possibles sont nombreuses. Elles renforceront les capacités d’intervention des deux maisons tout en conservant l’indépendance de chacune des structures ». EGAMO et OFI Mandats totalisent respectivement 2,5 milliards et 11 milliards d’euros d’encours pour le compte d’investisseurs institutionnels au 30 mars 2012.
La mutuelle familiale France et Outre-Mer, MFFOM, spécialiste des situations d’expatriation, intègre le Groupe Intériale. Les adhérents des différentes mutuelles du Groupe (Intériale Mutuelle, Filia et MGAS) pourront désormais être pris en charge en cas d’expatriation. Pascal Beaubat, président du Groupe Intériale, explique « Nos adhérents sont de plus en plus mobiles, par ailleurs, un nombre croissant d’entre eux s’inquiètent auprès de nous de la protection de leurs enfants lors de leurs séjours d'études à l'étranger ou partant dans le cadre d’un VIE ou VIA. Nous pouvons désormais leur répondre et accompagner ces périodes d’expatriation avec une mutuelle experte qui partage nos valeurs.» Une convention a été signée entre les différentes mutuelles du Groupe et la MFFOM pour que celle-ci gère les prestations santé et le risque obligatoire des adhérents ou de leurs bénéficiaires en cas d’expatriation. 75 % des bénéficiaires de la MFFOM sont des fonctionnaires, l’objectif de la mutuelle est de continuer à protéger ce public (les fonctionnaires représentent près de 20% de la population française expatriée) mais aussi de s’ouvrir à un public d’expatriés plus large incluant les personnes travaillant dans le secteur privé. L’union avec la MFFOM est le fruit d’une collaboration entre l’UMG Intériale et l’ACP, qui a validé la toute première candidature d’intégration d’une mutuelle à une union préexistante. Ce travail de longue haleine - la procédure nécessite un bilan prévisionnel sur 5 ans de toutes les filiales du Groupe - ouvre la voie aux futures adhésions pour Intériale et les autres unions mutualistes de groupes. Le Groupe Intériale poursuit sa croissance et confirme sa volonté de rassembler des mutuelles spécialisées pour bénéficier d’expertises complémentaires et favoriser les solidarités inter-mutuelles. Pascal Beaubat conclut « L’intégration d’une première mutuelle est une étape essentielle pour notre Groupe. Ce choix est en cohérence avec la création de notre Union et ses perspectives de croissance. Nous entretenons donc un dialogue avec plusieurs autres mutuelles afin de déterminer les solidarités possibles et d'étudier les rapprochements envisageables à l’avenir. »
Managing director chez UBS, où il était responsable ventes pour le pôle courtage principal Amériques, Brett Langbert a été nommé le 10 avril president and chief operating officer (COO) de HedgeCo Networks, qui exerce des activités de consultant et qui exploite une base de données sur les hedge funds.D’après Evan Rapoport, CEO de HedgeCo, ce recrutement intervient en un moment où l’on s’attend que les autorités fédérales lèvent l’interdiction aux hedge funds de faire appel public à l'épargne. HedgeCo s’estime en mesure de proposer un service permettant aux investisseurs de trouver des revenus décorellés en diversifiant leurs portefeuilles, d’autant que la levée de l’interdiction devrait profiter surtout aux hedge funds nouvellement lancés.
La nouvelle directive européenne « AIFM » (Alternative Investment Fund Managers) vise à établir un cadre réglementaire harmonisé, permettant de superviser et de contrôler les risques que font peser les gestionnaires de fonds d'investissement alternatifs à l'ensemble de leurs parties prenantes directes (investisseurs, contreparties) et indirectes (tous les acteurs opérant sur les marchés financiers).
Si le risque d'éclatement de la zone euro paraît peu probable pour les Directeurs Financements et Trésorerie, la grande majorité d’entre eux a déjà mis en place des plans de diversification des placements et anticipe un scénario de désintermédiation « à l’américaine » pour se financer. C’est ce qui ressort de l’enquête sur « Les Directions Financements et Trésorerie face aux crises des dettes souveraines en zone euro et USA », réalisée à l’occasion de la 9ème Conférence Annuelle Directeurs Financements & Trésorerie 2012 (le 5 avril 2012). Cette enquête flash a été menée entre décembre 2011 et mars 2012 auprès de 55 Directeurs Financements & Trésorerie, Directeurs Financiers, Directeurs Comptabilité de sociétés dans les secteurs privé et public en France. Un risque d'éclatement de la zone euro faiblement perçu ... mais une attention particulière portée sur les USA Malgré un environnement médiatique et politique alertant, fin 2011, sur le risque accru d'éclatement de la zone euro, seul 24% des sondés ont indiqué envisager des scenarii en cas de sortie potentielle de certains pays de la zone euro (ces scenarii se traduisent par la mise en place de cellules de mesure des impacts et des risques et l'élaboration de plans de continuité d’activité). A noter, la zone euro n’est pas la seule zone d’attention et de risques en matière de dettes souveraines. En effet, 54% des directeurs interrogés envisagent des scénarii de nouvelles dégradations des USA. Trésorerie et diversification des placements : objectifs prioritaires En période de crise, la gestion de la trésorerie est l’outil ultime de suivi de la performance. Or, le contexte de crises « en série » augmente plus que jamais le risque de contrepartie pour 89% des répondants. Ainsi, près de 70% des Directions Financières ont d’ores et déjà mis en place de plans de diversification des placements. Du financement par le crédit bancaire ... au financement « désintermédié » En ce début 2012, trois quart des sondés confirment la réalité d’une raréfaction des crédits bancaires. En outre, pour 50% d’entre eux, c’est Bâle III qui est principalement à l’origine de cette raréfaction. Certains sondés souligent cependant que la conjonction de la réforme prudentielle et de la crise des dettes souveraines est catastrophique. Si les entreprises de la zone euro sont aujourd’hui essentiellement financées par le crédit bancaire, la hausse du coût de leurs ressources et les nouvelles règles prudentielles ne rendent plus compétitif le financement par crédit bancaire. A l’image des entreprises américaines qui se financent essentiellement sur les marchés, 77% des sondés anticipent un basculement des financements des entreprises vers un modèle désintermédié « à l’américaine » Méthodologie de l'étude Development institute international a mené une enquête flash via un questionnaire par internet, entre janvier et mars 2012, auprès d’une cible constituée de 55 Directions Financières et Trésorerie des secteurs privé et public.
L'étude « Investissement responsable : La création de valeur à partir des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance » réalisée par PwC montre également que la moitié des sociétés de capital-investissement interrogées ne présentent pas actuellement de politique ESG ou en matière d’investissement responsable. Or, sans les politiques et les capacités appropriées, les mesures prises par les sociétés risquent de ne pas satisfaire les exigences des investisseurs institutionnels. Ces nouvelles attentes des investisseurs sont le principal facteur qui les incitera à renforcer leurs actions concernant les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). D’autant plus que 94% des sociétés interrogées admettent que les activités ESG peuvent créer de la valeur d’investissement. PwC a interrogé 17 sociétés de capital investissement pour analyser les mesures prises par le secteur du capital-investissement en matière d’investissement responsable. Parmi ces sociétés, six figurent parmi les dix plus grandes sociétés mondiales, et onze autres parmi les 50 plus grandes. L'étude montre qu’il n’existe aucune corrélation entre la taille des sociétés de capital-investissement et la maturité de leur approche en matière d’investissement responsable. De même, l’approche en matière d’investissement responsable des sociétés de capital-investissement cotées et non cotées ne présente pas de nette différence. Des progrès restent à faire Selon PwC, la moitié des entreprises interrogées ne présentent pas de politique spécifique en matière d’investissement responsable. Seules 40% d’entre elles ont mis en place des systèmes pour mesurer la création de valeur par les activités ESG. Et elles sont 47 % à ne pas rendre compte publiquement de leurs programmes ESG. Au regard de ces tendances, les priorités des sociétés de capital-investissement, portent sur la mise en place d’initiatives spécifiques, d’un système de mesures approprié et complet, et la diffusion d’un reporting rigoureux et systématique sur la stratégie, les actions et la création de valeur ESG. Par exemple, l'étude montre notamment que si les due diligence ESG de pré-acquisition commencent à se généraliser, très peu de sociétés prennent en compte ces informations dans les objectifs fixés pour le traditionnel plan des « 100 jours ». Selon Sylvain Lambert, associé PwC en charge de l’activité Développement durable « Il n’est pas étonnant de trouver peu de documents externes rendant compte des actions ESG, car la communication des fonds s’adresse essentiellement aux investisseurs. » Il ajoute « nous avons constaté que le manque d’expertise et de capacité interne ont fait obstacle au progrès en matière de gestion des questions ESG, c’est pourquoi les sociétés de capital-investissement ont dû se concentrer sur un sous-ensemble de sociétés sous-jacentes, plutôt que d’adopter une approche globale de portefeuille. » 94% estiment que les activités ESG peuvent créer de la valeur d’investissement Les sociétés de capital-investissement admettent que les facteurs qui les incitent le plus à mettre en place des initiatives ESG sont les suivants : d’abord, pour mieux gérer le risque tout au long du cycle de vie de l’investissement ; ensuite, pour répondre à l’intérêt croissant des investisseurs, dont beaucoup sont signataires des indicateurs onusiens PRI. 41% es sociétés de capital-investissement interrogées étaient signataires de ces PRI à la date de l'étude. puis, pour réduire leurs coûts et augmenter leur efficacité opérationnelle. Enfin, la réglementation. Le critère de la réduction des coûts est essentiel, puisque 94 % des sociétés interrogées estiment que les activités ESG peuvent créer de la valeur d’investissement, et plusieurs ont constaté des économies de coûts, des revenus supplémentaires grâce à de nouveaux produits, ou une meilleure réputation. Ainsi, Doughty Hanson estime à 21 millions d’euros le gain de revenus annuel lié à son programme d’investissement responsable. Le principal obstacle reste le fait que les sociétés manquent de données financières mesurées pour évaluer l’impact d’une politique ESG sur leur activité, leurs coûts et leurs revenus. À propos de l'étude « Investissement responsable : La création de valeur à partir des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance » PwC s’est entretenu avec 17 sociétés de capital-investissement, dont six figurent parmi les dix plus grandes sociétés mondiales de capital-investissement, 11 parmi les 50 plus grandes, et six parmi les sociétés de taille intermédiaire. 10 sociétés ont leur siège social en Europe et sept aux États-Unis. Sept des groupes sont signataires des Principes pour L’investissement Responsable de l’ONU. L'étude relève qu’un examen du processus de conformité pour les membres signataires des PRI était déjà en cours. Il est possible qu'à l’avenir une communication obligatoire soit exigée des signataires.
Immostat est un Groupement d’Intérêt Economique créé en 2001 par les conseils en immobilier d’entreprise : BNP Paribas Real Estate, CB Richard Ellis, DTZ et Jones Lang LaSalle. Le GIE Immostat contribue à améliorer la lisibilité et la transparence du marché pour les utilisateurs et les investisseurs. A cette fin, le GIE Immostat produit des indicateurs globaux sur l'état du marché en s’appuyant sur un référentiel géographique et des définitions communes, fruit d’une étroite collaboration des services études et recherches des quatre fondateurs. Chaque membre du GIE établit sa propre analyse des différents marchés en Ile de France et sa propre prospective à partir des indicateurs. Le GIE Immostat offre ainsi une cohérence statistique, une fiabilité et une crédibilité qui invitent les autres acteurs du secteur à s’aligner sur les mêmes méthodes de travail. Immostat calcule quatre indicateurs trimestriellement à partir des données de marché que chaque contributeur lui confie dans le respect des règles de concurrence et de déontologie du marché. Ces indicateurs sont les suivants : Sur le marché des bureaux , Demande placée en Ile de France Loyers moyens en Ile de France Offre imméditament disponible * Sur le volume d’investissement en immobilier d’entreprise en Ile de France, Montant global de l’investissement (bureaux, commerces, locaux d’activité, entrepôts ; montants acte en main, transactions de plus de 4 millions d’euros) Lire la suite: cliquez ici
Syvain Mortera, actuel numéro deux d’Aréas Assurances, devrait succéder à Jacques Deparis à la direction générale de l’entreprise. Ce dernier s’apprête en effet à faire valoir ses droits à la retraite. Le passage de relais devrait avoir lieu au courant de l'été.
Résumé: l’effet ricardien... Lorsque le magazine « The Economist » fustige la classe politique française, à quelques semaines de l'élection présidentielle, dénonçant son déni de réalité, vis-à-vis d’une situation économique alarmante, on peut souligner la superficialité de l’analyse en se référant à Ricardo. Voir l’article http://www.economist.com/node/21551478. On rappelle l'équivalence ricardienne: Il y a équivalence entre l’augmentation de la dette publique et la hausse des impôts requise demain pour le remboursement de cette dette et le paiement des intérêts. Aucune politique de relance ou de dénégation de la réalité ne poussera le citoyen à consommer, mais plutôt à épargner en prévision de hausses d’impôts futures. Le taux d'épargne en France flirte avec les 17% du revenu disponible brut. Ceci est en ligne avec les grands pays d’Europe du sud (voir statistiques Eurostat). En bref, le citoyen européen est un être économique rationnel. Présentation complète en pièce jointe
La division assurance de la SocGen, Société Générale Insurance, a vocation à rester au sein du groupe malgré le durcissement des exigences en fonds propres apporté par les nouvelles réglementations, a affirmé jeudi son directeur général, Philippe Perret. « Aujourd’hui, au sein du groupe Société Générale, il n’y a pas de projet pour changer son fusil d'épaule sur les compagnies d’assurances qui devraient être amenées à rester au sein du groupe », a assuré M. Perret lors d’une rencontre avec la presse. La prochaine entrée en vigueur des nouvelles normes bancaires de Bâle III et de la réglementation européenne des sociétés d’assurance dite « Solvabilité II », qui imposent un renforcement des fonds propres des établissements, a fait naître des spéculations sur l'éventuelle cession de leurs activités d’assurance afin de réduire la taille de leurs bilans. « En dépit du durcissement de la réglementation, l’allocation de fonds propres qui serait nécessaire sur l’activité d’assurance conduirait à une rentabilité des activités toujours très élevée, toujours supérieure à la rentabilité de l’ensemble du groupe Société Générale », a fait valoir Philippe Perret. Côté résultats, Société Générale Insurance a dégagé en 2011 un résultat net part du groupe de 259M d’euros, en hausse de 19%, en partie grâce à ses activités à l’international qui pèsent désormais pour plus de 10% (26M d’euros). En France, elle a déployé lundi un nouvel axe de développement, l’assurance-santé, pour l’instant disponible pour les professionnels avant d'être étendu aux clients particuliers. Marc Duval, directeur général délégué de Sogécap, la compagnie d’assurance de personnes du groupe, a justifié l’arrivée de ce nouveau produit en expliquant notamment qu’il s’agissait d’un marché « en croissance de 5 à 10% ces dernières années ».
Près d’un tiers des investisseurs institutionnels français se disent « prêts à augmenter leur poche actions dans les 12 prochains mois ». Tel est l’un des enseignements de l’enquête réalisée par L’Agefi en partenariat avec Axa Investment Managers. Une quarantaine d’investisseurs ont répondu à l’occasion de la première édition de ce « Baromètre Allocation Actions », dont l’objet est de mesurer à intervalle régulier leur sentiment vis-à-vis de ce marché et de ses différents segments. Lire la suite: cliquez ici
Russell Investments, présent en France depuis 1994, franchit une nouvelle étape de son développement. La société d’investissement annonce avoir obtenu l’agrément de l’AMF le 28 mars 2012 pour la création d’une société de gestion, « Russell Investments France », filiale à 100% du groupe Russell. « Ceci s’inscrit dans la logique de notre développement en France depuis plus de 15 ans» explique Pascal Duval, PDG de Russell Investments pour la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique. « Au moment où de nombreuses sociétés de gestion font le choix du passeport Européen pour servir les institutionnels français, nous avons décidé au contraire qu’il était nécessaire de se doter d’une société de gestion en France pour pouvoir répondre au mieux aux besoins des investisseurs. Certes les défis sont nombreux mais la France est un marché de gestion porteur bénéficiant de professionnels de grande qualité, et d’un degré de sophistication comparable aux meilleures pratiques internationales». Russell Investments France devient le troisième centre de gestion multi-actifs du groupe Russell en Europe, après le Royaume-Uni et l’Irlande, pour un total d’actifs sous gestion de 25 milliards d’euros. L'équipe de Russell Investments France est composée de 12 professionnels expérimentés. Présents respectivement depuis 1997 et 2000 au sein du bureau parisien, Dominique Dorlipo devient Président de Russell Investments France, et Michaël Sfez, Directeur Général et responsable du développement. La direction de la gestion est confiée à Alain Zeitouni qui a rejoint le bureau parisien en septembre 2011 après une dizaine d’années passées chez Barclays Wealth Managers en tant que directeur de la multi-gestion. « Il s’agit d’un investissement important en termes de moyens humains, techniques et financiers » ajoute Pascal Duval ; « Néanmoins, notre grande connaissance du marché français nous a convaincu de la nécessité de se doter d’un outil de proximité pour répondre aux évolutions en cours et à venir. Nous croyons au développement du marché de la gestion d’actifs délégués tant en France qu’au niveau mondial. Nous faisons également confiance aux acteurs publics, aux organismes sociaux-professionnels et aux banques et compagnies d’assurances pour établir un cadre compétitif pour le développement de l'épargne longue, plus que jamais nécessaire ». Pionnier dans l’accompagnement des investisseurs institutionnels, Russell bénéficie de l’atout d'être une société non-cotée, avec une stratégie à long-terme en harmonie avec les objectifs de ses clients. Russell gère depuis plus de 30 ans des portefeuilles multi-actifs spécialisés et diversifiés, s’appuyant sur une combinaison unique de cinq expertises dans la gestion et l’optimisation de portefeuilles qui sont : La recherche sur les marchés de capitaux, La sélection et délégation de gestion à des équipes de gestion spécialisées, La construction et la gestion de portefeuilles multi-actifs, La conception et gestion d’indices de marchés, Les services d’exécution, de transition de portefeuilles et d’overlay. « Fort d’un leadership Européen d’origine française (notre CEO et CIO Europe sont français) et de notre héritage de consultant, nous disposons d’une bonne connaissance des problématiques des institutionnels français. Nous pensons que nos compétences historiques de gestion multi-actifs, associées à nos cinq expertises, répondent de manière unique à la demande croissante pour des solutions flexibles et dédiées sur le marché français. De plus, le haut degré de transparence de nos portefeuilles permet aux investisseurs de connaître l’ensemble des risques et des coûts associés à leurs investissements et d’améliorer ainsi leur gouvernance » affirme Dominique Dorlipo, Président de Russell Investments France, à l’origine de l’implantation parisienne. Avec la création de Russell Investments France, le groupe Russell confirme son positionnement en tant qu’acteur majeur dans le domaine de la gestion et de la conception de solutions dédiées pour les investisseurs institutionnels. En tant que société de gestion française, Russell Investments France est désormais en mesure d’offrir une gestion en mandats depuis Paris ainsi que la gestion de FCP dédiés et FCPE de droit français. L'équipe de gestion locale expérimentée est totalement intégrée au sein de l'équipe de gestion multi actifs européenne. « Les défis à relever par les institutionnels, notamment par les assureurs avec le cadre Solvabilité 2, sont aujourd’hui nombreux et complexes.» précise Michaël Sfez, Directeur Général de Russell en France. « Face aux enjeux de protection et de croissance des portefeuilles et face aux exigences accrues en matière de gouvernance, nous assistons partout dans le monde à un besoin de solutions multi actifs intégrées et flexibles, faisant appel aux meilleurs gérants internationaux. Nous pensons que ces solutions fondées sur la technique du fonds de mandats vont s’imposer progressivement en France car elles répondent aux objectifs de bonne gouvernance, de transparence et de maîtrise des risques.» Le groupe totalise à ce jour environ 3 milliards d’euros d’encours sous gestion en France pour le compte d’institutionnels et d’investisseurs individuels dans le cadre de partenariats locaux de distribution avec des réseaux bancaires et plateformes d’assurance vie et banques privées. Forte de la confiance renouvelée de ses clients institutionnels et d’un nouveau mandat remporté, la nouvelle société de gestion démarrera avec €250 millions d’encours gérés sous forme de FCP dédiés. Dominique Dorlipo et Michaël Sfez ambitionnent d’offrir ce service de gestion premium et de proximité à une vingtaine d’investisseurs institutionnels et institutions financières dans les 3 prochaines années. « A l’image d’un service de family office pour un client fortuné, nous souhaitons nous positionner non pas comme un fournisseur en face de l’investisseur mais à ses côtés. La compréhension des objectifs de chaque client en amont de la conception et de la gestion est essentielle dans notre approche.» conclut Michaël Sfez.
Les placements sur longue période à fin 2011, réalisée par Charles-Henri de Marignan. Elle apporte un éclairage sur la hiérarchie des placements à court et long terme et permet de comparer le comportement de l’actif immobilier aux actifs boursiers et monétaires, en données annuelles sur une période de plus de 30 ans.
Test de réalité Après une remontée rapide, les marchés se méfient à juste titre d’un calendrier électoral chargé et d’une réalité économique qui se révèle encore plus pesante qu’attendu. Au cours de ces derniers mois, l’Europe a fait des pas de géant dans la mise en place d’un sauvetage financier des pays en difficultés, en contrepartie d’une combinaison d’austérité budgétaire et de réformes structurelles dans les pays du Sud. Malheureusement, dans un environnement économique peu porteur, la récession semble s’installer durablement dans les pays du Sud, et la dynamique souhaitée de désendettement public semble hors de portée. L’incapacité de l’Espagne et du Portugal à stabiliser leur situation macroéconomique conduit ces deux pays dans l’orbite du Mécanisme Européen de Stabilité. Lire la suite, en téléchargeant le document en pièce jointe
L’AMF vient de clore la consultation sur les propositions de son groupe de travail sur les assemblées générales d’actionnaires de sociétés cotées. Vous trouverez en pièce jointe la position du FIR en 3 pages qui se focalise sur : Le dialogue émetteurs/ actionnaires ; dépôts de résolution, seuil de détention de titre, transparence du processus de nomination des administrateurs, vote sur la rémunération des dirigeants, publication du procès verbal... L’expression des votes : décompte des abstentions, vote électronique... Le vote des conventions réglementées
If there is a recovery of the global economy, the Indonesian asset management sector may this year see a 15-20% increase in its assets, compared with a current level of IDR194.4bn (USD21bn), says Abiprayadi Riyanto, chairman of the Indonesian asset management association, in an interview with Financial Times Fund Management. If the economic context does not improve, there will be more limited growth of about 10%. Local institutionals are expected to drive this growth.
La BCE ne devrait pas baisser ses taux demain ni annoncer de nouvelle mesure de financement non-conventionnelle pour ses banques. Ainsi le niveau que nous constatons actuellement entre l’Eonia et l’Euribor 3M ne devraient plus trop bouger. Nous sommes rentrés dans une période de taux très bas et personne ne sait ni quand ni dans quel état nous en ressortirons. Quoiqu’il en soit les banques rassasiées de VLTRO ne payent plus autant la liquidité que cet automne. Lire la suite: cliquez ici
L’Autorité de contrôle prudentiel présentera vendredi une recommandation sur les prêts aux particuliers comportant un risque de change. Un sujet qui a fait l’actualité ces dernières semaines avec le litige opposant des emprunteurs immobiliers à BNP Paribas.
Si l'existence de l'euro n'est pas remise en cause, celle de la zone Euro dans sa configuration actuelle l'est. De la même façon que la cohabitation entre pays avec maintien de parités de changes était devenue impossible au sein du SME, la cohabitation est devenue impossible au sein de l'UEM entre le modèle de spécialisation économique industrielle des pays d'Europe du Nord et celui d'Europe du Sud