Pour sa 9e séance, le Haut conseil de stabilité financière (HCSF), qui juge insuffisant la baisse des rémunérations des contrats d'assurance vie, a une nouvelle fois alerté sur l’impact de l’environnement de taux bas sur les institutions financières.
Le projet de loi relatif à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique dit « Sapin 2 » a été adopté ce mardi en première lecture à l’Assemblée nationale. Le texte, qui doit désormais être débattu au Sénat, a été adopté par 304 voix contre 199, et 45 abstentions. La majorité de gauche a voté pour, le Front de gauche et l’UDI se sont abstenus, tandis que Les Républicains ont voté contre. Le texte aujourd’hui fourre-tout au sortir des différentes commissions (des lois, affaires économique et finances) a été largement enrichi. Parmi les principales dispositions concernant dircetement ou indirectement le secteur de l’assurance, retenons : Le gouvernement pourra légiférer par ordonnance afin de réformer le code la mutualité. Transformation de Groupama SA, l’organe central du groupe, en une Caisse Nationale de Réassurance Mutuelle Agricole ayant le statut de société d’assurance mutuelle (SAM). Le renforcement des pouvoirs contraignants du Haut conseil de stabilité financière (HCSF) sur l’assurance. Création d’un régime prudentiel de résolution en assurance Création par voie d’ordonnance d’un Fonds de retraite professionnelle supplémentaire (FRPS), dans un délai de six mois à compter de la publication de la loi. Possibilité de rachat anticipé des Perp « lorsque ces contrats se caractérisent par un faible encours et l’absence de versements depuis plusieurs années » Renforcement des pouvoirs de sanction de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en cas de manquements commis pat l’émetteur de titres financiers non cotés : financement participatif (crowdfunding), parts sociales de banques mutualistes et coopératives ou encore certificats mutualistes. Le Bureau central de tarification (BCT) ne sera plus considéré comme une autorité administrative indépendante (AAI). Limiter la mission défaillance du Fonds de garantie des assurances obligatoires (FGAO) à l’assurance auto uniquement. La mesure vise en outre à mettre fin à une différence de traitement entre les entreprises agréées en France et celles intervenant en libre prestation de services (LPS). La transposition de la directive européenne sur la distribution d’assurances, « DDA », par voie d’ordonnance. Utilisation de la technologie Blockchain pour les titres non cotés. Décalage d’un an la date limite d’habilitation à procéder par voie d’ordonnance la transposition de la directive MiFID II.
Après avoir expliqué pourquoi le pilotage par le risque était au cœur des pratiques de gestion financière des institutions du groupe de protection sociale PRO BTP, Gilles Garnier, directeur des investissements, précise les impacts de la baisse des taux sur ses portefeuilles financiers à l’occasion du questionnaire des Couronnes Instit Invest 2016.
Le fonds pétrolier norvégien de 850 milliards de dollars a établi un plan d’urgence pour protéger ses actifs en cas d’événements politiques extrêmes comme une invasion militaire ou un coup d’Etat, rapporte le Financial Times fund management. Cela intervient au moment où la stabilité de nombreux fonds souverains est remise en question. Norges Bank Investment Management, qui supervise le fonds norvégien, a indiqué au FTfm que ce plan d’urgence avait été conçu pour répondre à divers scénarios représentant une menace pour les actifs du fonds. Mais il a refusé de donner davantage de détails. Le fonds norvégien aiderait d’autres fonds souverains à établir des politiques de protection pour sauvegarder leurs actifs en cas de soulèvement politique.
Les revues de dépenses constituent un dispositif d’évaluation des dépenses publiques, instauré par la loi de programmation des finances publiques 2014-2019 (art. 22). Réalisées par les corps d’inspection et de contrôle, elles ont pour objectif de documenter des mesures et des réformes structurelles de redressement des comptes publics. Elles obéissent à une procédure spécifique, qui associe étroitement Gouvernement et Parlement. Dans ce cadre, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) et l’Inspection générale des finances (IGF) ont été chargées d’une mission conjointe relative à l’efficience de la politique immobilière des organismes de sécurité sociale. Dans le prolongement de la politique immobilière de l’Etat et de ses opérateurs, les orientations communes au régime général, à la Mutualité sociale agricole (MSA) et au Régime social des indépendants (RSI), appuyés par l’Union des caisses nationales de sécurité sociale (UCANSS), ont été fixées par la circulaire de la direction de la sécurité sociale (DSS) du 12 avril 2010 : pérenniser la démarche de recensement du patrimoine immobilier ; dynamiser la gestion immobilière des organismes de sécurité sociale ; inscrire la gestion immobilière des organismes de sécurité sociale dans une logique de développement durable ; promouvoir la mutualisation inter-régimes des implantations des organismes de sécurité sociale, notamment en milieu rural ; mettre en œuvre une gouvernance de la stratégie immobilière inter-régimes. Le présent rapport rend compte des constats et pistes de propositions issus de l’analyse de la documentation collectée, des entretiens réalisés avec les administrations de tutelle, les caisses nationales et centrales têtes de réseau des quatre branches du régime général, de la MSA et du RSI, ainsi que des déplacements effectués en Seine-Maritime, en Seine-et-Marne, dans les Hauts de Seine, en Haute-Vienne et en Lozère. Lire le rapport
Les délégués de la mutuelle Intériale ont officialisé, à l’issue de leur assemblée générale tenue le 9 juin, la forme et les objectifs de leur nouvelle alliance stratégique.
L’AFTE publie une synthèse de la réglementation financière, bancaire, comptable et fiscale susceptible d’affecter la gestion des financements, de la trésorerie et des risques financiers au sein des entreprises
Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de juin 2016 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 1e et le 8 juin. L’enquête, qui vient de passer le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. En résumé : l’appréciation de la situation de trésorerie des grandes entreprises s’érode à nouveau en juin ; la situation de la trésorerie globale des grandes entreprises et ETI évolue peu depuis plusieurs mois ; les évolutions des prix des matières premières et du taux de change de l’euro/$ exercent une influence défavorable sur la trésorerie des entreprises ; les délais de paiement des clients comme des fournisseurs bougent peu ; les marges pratiquées sur les crédits bancaires sont stables et les recherches de financement sont devenues un peu plus aisées ; l’intention d’ouvrir de nouvelles lignes de crédit de précaution s’accroît ; la détention des liquidités en cash est privilégiée au détriment notamment des placements en OPCVM.
Le nouveau fonds bancaire italien n’aura pas besoin de recapitaliser d’autres établissements bancaires, après avoir garanti l’offre publique de vente (IPO) de Veneto Banca et s’être retrouvé avec 99% du capital de Popolare di Vicenza, a assuré hier le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan dans une interview à Reuters. Il réfléchit à mettre à contribution une société publique, la SGA (Società per la Gestione di Attività), pour investir dans des instruments financiers émis par Atlante et aider ainsi le fonds à traiter le problème des créances douteuses.
Le groupe de protection sociale va dépasser les 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires à fin 2016. En 2015, son chiffre d’affaires a progressé de 24 %, à 1,6 milliard d’euros. Changement d'échelle pour Apicil. Sur la période de son plan stratégique 2011-2016, le cinquième groupe de protection sociale français aura plus que doublé son chiffre d’affaires en assurances. Alors qu’il s'élevait à 1 milliard d’euros en 2011, celui-ci devrait dépasser les 2 milliards d’euros à la fin de cette année, annonce Philippe Barret, son directeur général. Ce qui est « en ligne avec notre business plan d’origine », souligne-t-il. Le groupe lyonnais aura notamment grandi sous l’effet des acquisitions successives des activités de Skandia en France et au Luxembourg en 2015, puis de Legal & General France (plus de 600 millions d’euros de chiffre d’affaires en santé-prévoyance et en épargne l’an dernier). Rebaptisée « Gresham », cette dernière entité est consolidée dans les comptes à partir du 1er janvier 2016. Un résultat affecté par la baisse des taux d’intérêt Pour 2015, Apicil a publié jeudi un chiffre d’affaires en hausse de 24 %, à 1,64 milliard d’euros, rééditant la performance de 2014. Avec Skandia, le chiffre d’affaires en épargne a bondi de 74 %, tandis que la part des unités de compte dans l’encours est passée de 19,1 % à 33,4 %. Le groupe indique avoir fait également mieux que le marché en santé (+6,8 %) comme en prévoyance (+ 2,9 %). La baisse des taux d’intérêt , qui vient renchérir les provisions pour les arrêts de travail et les rentes, a pesé sur son résultat net, en retrait de 4%, à 38,6 millions d’euros. Si les fonds propres d’Apicil ont augmenté de 3,7 % l’an dernier, à 943 millions d’euros, sa rentabilité sur fonds propres s’est légèrement effritée, passant de 4,6 % en 2014 à 4,2 % en 2015. « L’ambition est d’améliorer cet indicateur pour le faire tendre vers 7 % », indique Philippe Barret. Pour s’adapter au nouvel environnement prudentiel de Solvabilité II, Apicil s’apprête à créer cette année une société de groupe assurantiel de protection sociale (Sgaps). Cette structure doit rassembler Apicil Prévoyance, ses filiales (Apicil Assurances, Skandia, Gresham) ainsi que les mutuelles Micils, Intégrance et Miel Mutuelle. Deux autres mutuelles, MBTP Sud-Est et MBTP Nord, « devraient aussi rejoindre ce périmètre au 1er janvier 2017 », indique Philippe Barret. Apicil confirme par ailleurs avoir été sollicité par l’institution de prévoyance B2V Prévoyance qui rencontre « certaines difficultés » et y avoir « répondu favorablement ».
Dans une interview au Financial Times, Greg Johnson, le directeur général et président de Franklin Resources, prédit une vague de concentration dans le secteur de la gestion d’actifs, en raison du mouvement massif des investisseurs de la gestion active vers la gestion passive à bas coûts. Le dirigeant estime que le secteur pourrait faire des économies par le biais de fusions et acquisitions en consolidant les forces commerciales et les autres infrastructures de distribution. Mais il souligne que les opérations restent difficiles car les sociétés ont des cultures différentes et fusionner des fonds exige l’accord des conseils d’administration indépendants des fonds. « Plus la société est grande, plus ce sera difficile », commente Greg Johnson. « Je ne vois aucun des 10 principaux acteurs fusionner. Mais nous verrons de l’activité dans le milieu du marché », ajoute-t-il.
Partech Ventures, fonds de capital-risque spécialiste du numérique et des technologies de l’information et de la communication, a recruté en tant que general partner Emmanuel Delaveau, qui a développé pendant neuf ans l’activité private equity de CNP Assurances. Il aura pour mission d’accélérer la structuration des relations avec les investisseurs et d’orchestrer la stratégie de croissance de la société de gestion au niveau international depuis le bureau parisien. Partech Ventures a également nommé Reza Malekzadeh general partner. Cet entrepreneur viendra renforcer l’équipe d’investissement en venture composée de Philippe Collombel et Jean-Marc Patouillaud à Paris, Nicolas El Baze à San Francisco et Olivier Schuepbach à Berlin.
Le groupe Prévoir a annoncé un résultat net consolidé en hausse de 2,8%. Il s’établit à 44,36 M€. Le chiffre d’affaires consolidé s’élève à 557,1 M€ contre 539,3 M€ en 2014, soit une progression de 3,3%. Il est notamment tiré par l’activité prévoyance qui affiche une augmentation de 13% du chiffre d’affaires des affaires nouvelles et par Prévoir Partenaires, l’activité en marque blanche qui réalise une progression de 39,5%. Cette activité représente 14% du chiffre d’affaires total. Le groupe, présent au Portugal, en Pologne, au Vietnam et au Cambodge (micro-assurance), réalise un chiffre d’affaires à l’international de 33,9 M€, en hausse de 36%. Il représente 6% du chiffre d’affaires du groupe. **3,5 MD€ D’ENCOURS FIN 2015 ** L’encours des provisions mathématiques et techniques du groupe atteint 3 553,3 Md€ à fin 2015 en hausse de 3,8%. Les placements s’élèvent, eux, à 4 038,5 M€ (+4,4% par rapport à 2014). Le groupe précise que la réserve pour participation aux bénéfices s’élève à 3,67% des provisions mathématiques de Prévoir-vie à fin 2015. PERSPECTIVE STABLE POUR LE GROUPE Enfin, et bien que non côté, le groupe est noté par les agences de notation Fitch Ratings et Standard & Poor’s. Fitch Ratings a attribué une note de A pour les sociétés d’assurance Prévoir-Vie et Prévoir-Risques Divers et A- pour la holding Société Centrale Prévoir, avec une perspective stable. Les compagnies d’assurance du Groupe ont obtenu A- et la holding Société Centrale Prévoir BBB de la part de Standard & Poor’s, avec une perspective stable.
Les plus grands assureurs sont déjà équipés pour la plupart pour suivre leurs actifs de diversification. Certains ont souvent créé leur propre société de gestion et internalisé par ce biais l’analyse financière, comme c’est le cas pour le Groupe Pro BTP. Véronique Leroux, directrice générale adjointe administratif et financier du groupe de protection sociale, a expliqué pourquoi lors d’une interview accordée à l’Agefi.
Le 6ème réseau mondial d’audit, d’expertise comptable et de conseil RSM, renforce, en France, son équipe dédiée aux institutions financières, couvrant les trois domaines d’activité clés: Banque, Assurance et Asset Management. RSM accueille quatre nouveaux professionnels au sein de son bureau de Paris. Il conforte son ancrage dans le secteur bancaire avec Nathalie Renauld (associée) et Annie Hoareau (directeur). En parallèle, il étoffe son savoir-faire dans l’assurance avec l’arrivée de Gaël Léger (directeur) et Anne Seibel (directeur au sein de son pôle juridique et fiscal). Nathalie Renauld et Annie Hoareau ont en particulier développé des compétences pointues et reconnues en amélioration de la performance et accompagnement de grandes institutions financières, sur des projets de fusion-acquisition et transformation, notamment dans la mise en conformité avec les nouvelles réglementations applicables au secteur bancaire. Gaël Léger apporte son expertise normative et sa connaissance opérationnelle des enjeux comptables et prudentiels du secteur de l’assurance. Anne Seibel intervient à leurs côtés sur les projets d’optimisation de la fonction fiscale et de suivi du taux effectif d’imposition.Nathalie Renauld, associée, a rejoint RSM en janvier 2016 pour renforcer l’activité de la Banque et du secteur public. Diplômée de HEC, expert-comptable et commissaire aux comptes, elle dispose d’une double compétence en audit et conseil. Elle a débuté sa carrière chez Arthur Andersen avant de créer sa propre activité dans le secteur public et le secteur financier.Annie Hoareau, directrice, a rejoint le cabinet RSM fin 2015 pour renforcer l’offre de conseil autour des enjeux réglementaires et normatifs du secteur bancaire (CRD-IV, IFRS9 notamment). Elle est diplômée d’une Maîtrise de Sciences Economiques et de Gestion d’Assas et d’un Master en Contrôle de Gestion de l’ESCP. Elle dispose d’une expérience de seize ans en conseil dans les domaines de la gestion opérationnelle et la maîtrise des risques de projets de reporting et de pilotage financier acquise notamment chez BearingPoint, Protiviti et au sein de son propre cabinet.Gaël Léger, Directeur au sein de RSM, a rejoint le cabinet en mars 2016, afin de renforcer l’activité dédié au secteur de l’assurance. Il est diplômé de Sup de Co Clermont-Ferrand et titulaire du MBA Management de l’entreprise d’assurance de l’Ecole Nationale d’Assurance. Gaël Léger a débuté sa carrière chez Scor, où il a exercé les fonctions de contrôleur de gestion, puis d’auditeur interne, avant de rejoindre SwissLife France, en tant qu’adjoint au directeur de l’audit et du contrôle de gestion. Il a ensuite créé sa propre activité de conseil. Il a exercé les fonctions de responsable des normes comptables et prudentielles au sein de trois groupes majeurs de bancassurance (BNP Paribas - Cardif, Crédit Agricole Assurance et Société Générale Assurance). Il a également participé activement aux travaux de place sur la transposition comptable de la Directive Solvabilité 2 et l’application des normes IFRS à l’activité d’assurance.Anne Seibel rejoint le pôle juridique et fiscal de RSM en tant que directeur. Elle est titulaire du CAPA et d’un DESS de droit des affaires et fiscalité. Anne Seibel a débuté sa carrière chez PDGB, cabinets d’avocats d’affaires. Elle intègre par la suite le monde mutualiste chez Covéa puis assurantiel chez Generali. Anne Seibel a une expertise en fiscalité corporate.
Institutional investors are showing increasing demand for alternative investments. According to a study by BNY Melon, undertaken in partnership with FTRemark, these investors are noticeably increasing their allocation to these asset classes in order to obtain better returns in a context of very low interest rates.According to the study, based on interviews with directors of the 400 largest institutional investors worldwide, private equity represents the most popular alternative strategy, accounting for 37% of exposure to alternative assets for the investors surveyed. This is followed by infrastructure and real estate, which both represent slightly under 25% of their exposure. Hedge funds represent only 14% of their allocation to alternative assets. In a sign of the attraction of private equity, 53% of respondents surveyed said that they were planning to increase their allocation to this asset class in the next 12 months.The appetite of investors for alternative assets owes nothing to chance. 93% of institutionals surveyed say that these investments met or exceeded their expectations in terms of returns over the past 12 months, while 65% of investors say that their alternative investments have earned returns of at least 12%, and 28% of respondents even point to returns of 15% or more.The future is bright for alternative investment. 39% of investors surveyed are planning to increase their allocation to these asset classes (private equity, hedge funds, infrastructure, real estate) in the next 12 months, while only 6% of investors are planning to reduce their allocation to these assets. 53% of investors are planning to increase their allocation to private equity, while 36% of respondents are planning to increase their allocation to real estate. 40% of investors would like to increase their allocation to infrastructure, while 25% of them are planning to increase their allocation to hedge funds in the next 12 months.
Les classes d’actifs dites alternatives au sens large pourraient supplanter les actifs traditionnels dans les allocations pour de nombreuses raisons liées autant aux conditions de marché, qu’au contexte règlementaire. Toutefois, cette tendance est lente et nécessite d’engager une véritable réflexion stratégique et une action pédagogique au sein des instances décisionnaires. Un article signé Christel Bapt, président de Cedrus Partners avec Matthieu Broquere, le directeur Pôle entreprises et Family Business.
Selon nos informations, Alexandre Piazza, jusqu’alors directeur des investissements de la Mutuelle d’Ivry La Fraternelle (MIF) va quitter ses fonctions pour rejoindre Groupama AM, en tant que responsable des investissements ALM, clientèle externe et caisses régionales, à compter du 1er juillet. Il aura notamment pour objectif de dynamiser la clientèle externe, à savoir les assurances et les mutuelles, de l’asset manager. Il évoluera sous la direction de Claire Bourgeois, directrice des investissements ALM et membre du comité de direction. Alexandre Piazza a débuté sa carrière professionnelle en tant que sales dans les produits dérivés énergie au sein de BNP Paribas, à Londres, en 2007. L’année suivante, il rejoint Dalkia (groupe EDF) où il est nommé trader dans les produits dérivés énergie. En mai 2010, il pousse les portes de MIF Assurances, tout d’abord aux fonctions de gérant fixed income, puis de directeur des investissements à partir de 2013. Depuis cette même année, Alexandre Piazza dispense des cours sur la gestion obligataire au sein de la Faculté Panthéon Assas. Il est diplômé du magistère Banque-Finance de cette même université en 2008. Il s’attèle actuellement à l'écriture d’une thèse intitulée «Dynamic Fixed Income Trading for a Life-Insurance Company under ALM and Accounting Constraints».
L’Allemagne souhaite que l’Union européenne durcisse sa législation encadrant les émissions de CO2 des automobiles, a annoncé hier le ministère des Transports, confirmant une information du Handelsblatt. Cette proposition intervient après la publication le mois dernier d’un rapport d’enquête montrant que 30 modèles dégageaient des niveaux élevés de CO2. Le document entend également faire en sorte que les constructeurs soient contraints de dévoiler les dispositifs utilisés pour préserver les moteurs lorsque ceux-ci sont fortement sollicités.
La caisse de pensions du CERN (organisation européenne pour la recherche nucléaire), qui détient 3,4 milliards d’euros d’encours sous gestion, a l’intention d’augmenter son exposition au private equity. Nicolas Salomon, responsable au sein du Portfolio Management Committee, a en outre indiqué à Instit Invest que le fonds de pension allait diminuer d’un tiers ses investissements dans la gestion alternative. L’ambition est d’accroître, dans le même temps, la performance fournie par cette classe d’actifs.
A quelques semaines du départ du Tour de France, Nicolas Salomon finalise les derniers préparatifs. En grand passionné de vélo, ce cycliste amateur va lui-même rouler dans l’une des étapes les plus dures du parcours 2016, le temps d’une journée où la course est ouverte aux cyclotouristes du monde entier. De Dublin à Genève, en passant par l’île de Jersey, découvrez l’itinéraire de Nicolas, responsable au sein du Portfolio Management Committee de la Caisse de pensions du CERN.
Le Parti de la liberté (FPÖ) autrichien va très probablement contester le résultat de l'élection présidentielle remportée de justesse le 22 mai par le candidat indépendant Alexander van der Bellen aux dépens du candidat du parti d’extrême droite, Norbert Hofer, a déclaré samedi le chef du FPÖ dans une interview à la radio autrichienne Ö1. Il a ajouté que son parti prendrait sa décision d’ici à mercredi, date butoir pour le dépôt des recours.
Selon nos informations, suite au départ le 3 juin dernier de Vandad Ghiassi, le Conservateur recherche un profil senior pour l'équipe investissements de la société de gestion du Conservateur, placé sous la responsabilité de Geoffroy Carteron, le directeur général délégué. Diplômé de l’Ecole centrale de Paris et titulaire du SFAF, Vandad Ghiassi a débuté sa carrière en 1994 en tant que responsable allocation d’actifs à la banque Paribas. Trois ans plus tard, il est devenu directeur de recherche Quant chez Baring Asset Management au Royaume Uni de 1997 à 2000, puis Manager Capital Markets chez Capgemini Consulting de 2001 à 2003, et CDO manager et Risk Manager/Quant chez Fortis Investments de 2003 à 2007. Avant de rejoindre l'équipe du Conservateur Gestion Valor en 2015, il occupait le poste de gérant de portefeuilles d’allocation d’actifs chez Oddo & Cie pendant huit ans.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale a évoqué l’internalisation de l’analyse financière lors du forum de la gestion institutionnelle organisé par l’Agefi, le 26 mai dernier, à Paris. Il explique plus en détails la stratégie de l’assureur sur ce sujet lors d’une interview vidéo.