p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The digital revolution is a threat to traditional wealth management, and is driving increasing customer expectations. 56% of high net worth clients feel it is important for a wealth management firm to offer a digital product range, and this percentage rises to 65% among those under 45 years of age, according to a study by the consulting firm Pwc published on 1 June. For the survey, PwC interviewed 100 high net worth individuals in Europe, North America and Asia. It also interviewed 100 client advisers and directors of companies active in wealth management and financial technologies in late 2015 and early 2016. Although 69% of high net worth clients use online banking applications and 48% manage investments online, only one quarter of wealth managers offer a digital communications channel aside from email. This represents one of the least advanced areas of financial services in terms of digitalisation, the authors of the study point out. The survey finds, however, that high net worth clients are manifestly interested in new technologies. Half of those surveyed know the term robo-adviser, and 14% of respondents have already used them. 47% of respondents under 45 are planning to use these services in the future.
L’Italie va privatiser sa compagnie ferroviaire Ferrovie dello Stato dans les 18 mois à venir, a annoncé hier son ministre de l’Economie, Pier Carlo Padoan dans une interview à la chaîne de télévision SkyTG24. Dans le cadre d’un programme de privatisation longtemps retardé, qui vise à réduire le lourd fardeau de la dette du pays, Rome prévoyait de vendre jusqu'à 40% de l’entreprise publique au second semestre de 2016. Le ministre a annoncé que la cession se ferait entre 2016 et 2017.
Emma Haight-Cheng, responsable des investissements en dette infrastructures au sein d’AMP Capital à Londres, nous annonce que la société de gestion australienne va lancer son troisième fonds de dette infrastructures. AMP Capital, qui prône une stratégie d’investissement "défensive", vise un montant cible de 2 milliards de dollars américains pour ce nouveau fonds.
En signant les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) et le Montreal Carbon Pledge, BNP Paribas Cardif réaffirme son engagement en faveur de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) initié dès 2008, et l’élargit en mesurant l’empreinte carbone de son portefeuille d’investissement.
La Caisse des Dépôts et l’Association française de l’assurance ont annoncé dans un communiqué la réussite de la deuxième levée de capital des fonds Novo pour un montant de 405 millions d'euros, supérieur à l’objectif initial de 300 millions d'euros.
Odile Renaud-Basso, directrice générale adjointe de la Caisse des Dépôts, a été nommée directrice générale du Trésor en conseil des ministres ce mercredi 1er juin 2016. Spécialiste des questions européennes, elle deviendra, à compter du 30 juin prochain, la première femme à occuper cette fonction.
Après le départ de Thierry Savy pour la Cour des comptes, l’Institut de France est actuellement à la recherche d’un directeur des services financiers. Thierry Savy était précédemment secrétaire général du Conseil des ventes volontaires de meubles aux enchères publiques (CVV) (autorité des ventes aux enchères) avant d'être nommé directeur des services financiers de l’Institut de France et des académies. Il est titulaire d’une maîtrise de droit des affaires de l’Université Paris II-Panthéon Assas et d’un diplôme d'études approfondies (DEA) de veille technologique de l’Université Aix-Marseille III.
L’Adie a été créée en 1989. L’association, pionnière du microcrédit en France, accompagne les personnes en difficulté économique grâce à 120 antennes et plus de 450 salariés. Le Fonds Adie, fonds de dotation créé par l’Adie en 2009, a pour objectif de trouver de nouveaux leviers de financement afin de développer l’activité de l’association et de soutenir sa croissance. La quasi-totalité des ressources du Fonds Adie provient de dons défiscalisables, y compris à l’ISF. L’objectif du fonds de dotation est, à terme, de disposer d’une dotation suffisamment importante pour pouvoir financer son fonctionnement par les revenus de ses placements.
L’Italie va privatiser sa compagnie ferroviaire Ferrovie dello Stato dans les 18 mois à venir, a annoncé son ministre de l’Economie, Pier Carlo Padoan dans une interview à la chaîne de télévision SkyTG24. Dans le cadre d’un programme de privatisation longtemps retardé, qui vise à réduire le lourd fardeau de la dette du pays, Rome prévoyait de vendre jusqu'à 40% de l’entreprise publique au second semestre de 2016. Le ministre a annoncé que la cession se ferait entre 2016 et 2017.
En une minute, 1.500 contrats Futures sur l’indice chinois CSI 300 ont changé de mains hier, faisant chuter brutalement le cours de 12%, rapporte L’Agefi. Celui-ci s’est repris instantanément et s’est stabilisé ensuite. Pour sa part, la China Financial Futures Exchange a diligenté une enquête pour identifier les raisons de cet incident qui intervient deux semaines après celui qui a frappé le marché des actions chinoises cotées à Hong Kong. Des opérations massives de couverture, exemptées des limites fixées par les autorités, pourraient en être la cause. Quoi qu’il en soit, l’incident tombe mal en intervenant avant une possible entrée des actions A dans l’indice MSCI mi-juin, indique le quotidien.
Ardian a annoncé, ce 31 mai, l’arrivée de Simo Santavirta pour renforcer son équipe Infrastructure, « en ligne avec la volonté stratégique de gérer les sociétés du portefeuille avec une approche industrielle », précise la société d’investissement dans un communiqué. La nouvelle recrue sera basée à Paris et coordonnera la gestion des actifs de l’ensemble du portefeuille d’Ardian Infrastructure. L’intéressé, qui compte 18 ans d’expérience dans l’industrie dont 13 années chez InterGen, groupe international de production d’énergie, pour lequel il a travaillé en Europe, en Asie, en Australie et en Amérique du Nord. Chez InterGen, il était vice-président en charge de la stratégie et de la gestion de portefeuille basé aux Etats-Unis. Auparavant, il a occupé différents postes chez InterGen dont celui de vice-président manager général aux Philippines et directeur du développement pour la zone Nord-Ouest de l’Europe.Le recrutement de Simo Santavirta intervient après plusieurs investissements stratégiques réalisés par Ardian Infrastructure dans le secteur énergétique au cours de l’année passé incluant CLH, Enovos et Géosel.
La BPCE a publié le 30 mai 2016 sa dernière étude sur les ETI et PME qui reste au cœur de l'activité économique malgré la concurrence de l'entreprise unipersonnelle.
Carl Icahn a annoncé hier avoir constitué une importante participation au capital d’Allergan, sans la chiffrer, pour soutenir le directeur général du laboratoire pharmaceutique Brent Saunders. Ce dernier a été dans le passé dirigeant de Forest Labs, dont Carl Icahn a été actionnaire. Son entrée au capital d’Allergan intervient quelques semaines après l’abandon du projet de rapprochement avec Pfizer en raison du changement des règles fiscales américaines. Carl Icahn a publiquement exprimé son opposition au durcissement du cadre régissant les opérations d’inversion fiscale.
Le cours des contrats Futures sur l’indice CSI 300 a chuté de 12% hier. L'incident intervient avant une possible entrée des actions A dans l'indice MSCI mi-juin.
Deborah Zurkow, précédemment directrice des investissements (CIO) en dette d’infrastructure et responsable de cette activité, prend de nouvelles responsabilités élargies chez Allianz Global Investors et devient responsable du pôle Alternatives, dédié aux investissements alternatifs. Elle rejoint le Comité Exécutif mondial de la société de gestion à partir du 1er juin 2016.
Avertissement sans frais. Compte tenu des profonds changements liées à la baisse marquée de la profondeur et de la liquidité des marchés, et les conséquences qu’on peut en attendre, les investisseurs institutionnels doivent se protéger. Telle est la conclusion d’une étude (*) portant sur la nature du marché du crédit du cabinet de conseil Towers Watson, qui invite les investisseurs à prendre également des mesures pour protéger leurs portefeuilles de crédit contre de futurs épisodes de volatilité extrême. Y compris en revoyant les conditions de financement et de liquidité et en évaluant l’efficacité continue des différents styles d’investissement. « Nous craignons que l’offre de liquidité ne soit plus en mesure de satisfaire la demande, explique Pierre Wendling, consultant senior du département investissements du cabinet de conseil. Cette situation sera d’autant plus manifeste et critique lors des périodes de tension sur le marché au cours desquelles les investisseurs cherchent à se repositionner ou à se procurer des liquidités sur des fonds communs qui offrent des conditions de rachat plus qu’avantageuses. » Pour illustrer ses propos, le cabinet cite le « Taper Tantrum » de 2013 et le « US Treasury Flash Crash » en 2014 comme deux exemples de conditions de marché difficiles accompagnées d’une volatilité élevée offrant une fenêtre de sortie intéressante pour mettre en place de nouveaux scénarios et/ou stratégies. Certes, les marchés en question sont vite revenus au calme après le pic de volatilité, mais le constat n’est aucunement réconfortant pour les investisseurs.« Ces deux événements sont intervenus dans un environnement général marqué par des conjonctures économiques globalement favorables et un appétit pour le risque bien orienté parmi les investisseurs. Nous nous inquiétons du comportement possible des marchés de crédit en période de grande incertitude macroéconomique pendant lesquelles les allocations d’actifs changent sensiblement et les investisseurs cherchent à céder leurs portefeuilles de crédits. »Dans une autre étude intitulée « Understanding and measuring the illiquidity risk premium », le cabinet constate que les investisseurs comprennent généralement mal la rémunération qu’ils perçoivent en échange de l’immobilisation de leur capital. En référence au principe : « On gère ce qu’on mesure », le cabinet explore ce que les investisseurs devraient exiger contre l’acceptation du risque d’illiquidité et comment le mesurer grâce à l’utilisation d’un nouvel « Indice des primes de risque d’illiquidité » (IRP). Selon Willis Towers Watson, cet indice propose une comparaison homogène des IRP à travers les différentes catégories d’actifs, permettant d’apprécier l’attrait en valeur relative d’une prise de risque d’illiquidité sur ces actifs.« Cette approche est un outil utile dans la construction de portefeuille s’agissant de déterminer la part du budget d’illiquidité consacrée à une catégorie d’actifs en fonction de ce qu’elle offre réellement en contrepartie de son illiquidité », a indiqué Pierre Wendling. Willis Towers Watson met également en garde contre le fait que son indice IRP montre actuellement que les primes de risque d’illiquidité se situent dans la partie basse de la juste valeur et qu’elles devraient y rester un certain temps, sauf évènement négatif sur les marchés qui favoriserait la hausse de toutes les primes de risque, y compris les primes d’illiquidité.« Alors que nous estimons que la probabilité d’une orientation à la baisse est supérieure à la moyenne et que nous maintenons des perspectives prudentes sur les actifs à risque, pour bon nombre d’investisseurs disposés à prendre un risque d’illiquidité, certains actifs proposent toujours des primes intéressantes en adoptant une approche très sélective. Qui plus est, si un événement négatif intervient et que les primes de risque d’illiquidité augmentent, ces investisseurs doivent se tenir prêts à tirer parti de ces rendements attractifs. Une telle démarche implique souvent d’investir durant les périodes difficiles mais le fait de disposer d’un solide processus d’estimation des primes de risque d’illiquidité facilite la prise de décision », conclut Pierre Wendling(*) Capital market liquidity
Entité de multigestion du groupe AXA dédiée à la gestion privée, fondée en 2008 et opérant depuis Londres, Architas est aussi, depuis début avril, le nom des filiales AXA Private Management de France, de Belgique, d’Allemagne et du Royaume-Uni. Une marque unique de sélection de fonds et de multigestion dont la tête de proue londonienne gère près de 20 milliards d’euros d’encours.
Si le régime de retraite complémentaire de la Préfon détient plus de 16 milliards d’euros de réserves (en valeur boursière), elle possède néanmoins la particularité de ne pas être la gestionnaire de ses fonds. En effet, trois ans après sa création en 1964, la Caisse nationale de prévoyance de la fonction publique a confié la gestion de ses encours à CNP Assurances, Allianz, Axa et Gan Groupama. Christian Carrega, son directeur général, nous explique le fonctionnement et l’influence du premier fonds de pension français.
Avertissement sans frais. Compte tenu des profonds changements liées à la baisse marquée de la profondeur et de la liquidité des marchés, et les conséquences qu'on peut en attendre, les investisseurs institutionnels doivent se protéger. Telle est la conclusion d'une étude Capital market liquidity portant sur la nature du marché du crédit du cabinet de conseil Towers Watson, qui invite les investisseurs à prendre également des mesures pour protéger leurs portefeuilles de crédit contre de futurs épisodes de volatilité extrême. Y compris en revoyant les conditions de financement et de liquidité et en évaluant l'efficacité continue des différents styles d'investissement.
« Je suis très fier de mes racines corses, même si je n’y ai jamais vécu », nous raconte sans aucun accent Christian Carrega, directeur général de la Préfon. Si ce Marseillais n’est pas né sur l’île de Beauté, cela ne l’a pas empêché de sillonner le pays durant ses vacances estivales et de prendre ses habitudes à Calvi. Il a pourtant dû quitter le Sud pour rejoindre la capitale à la fin de ses études afin d’entamer une carrière professionnelle riche et variée. De directeur commercial à directeur général en passant par la direction du marketing, Christian a suivi un parcours atypique. Portrait d’un homme qui a su diversifier ses compétences.
Alors que le contexte économique et politique reste morose et que le climat social se tend dangereusement, la finance solidaire tire une nouvelle fois son épingle du jeu. Elle poursuit sa montée en puissance avec des indicateurs qui confirment l’appétence de plus en plus forte des citoyens à donner du sens à leur argent.
Le chinois Zoomlion Heavy Industry Science & Technology a renoncé vendredi à son offre de 3,4 milliards de dollars (3,05 milliards d’euros) sur le fabricant de grues américain Terex faute d’avoir pu s’entendre sur les termes d’un rachat. La voie est donc désormais libre pour un rapprochement entre Terex et son concurrent finlandais Konecranes. La décision de Zoomlion intervient après des mois de négociations entre les trois sociétés et représente le dernier revers en date pour une entreprise chinoise souhaitant acquérir des actifs aux Etats-Unis.
Novethic publie son enquête annuelle sur l’Investissement Responsable en France, réalisée en partenariat avec le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR). Il pèse désormais 746 milliards d’euros qu’on peut répartir en trois catégories en fonction de l’impact sur la composition du portefeuille de l’analyse des émetteurs sur des critères ESG. Le centre de recherche de Novethic évalue à 54 milliards les encours pour lesquels l’impact est très significatif, catégorie appelée « ISR de conviction ». +29% en 2015 : une croissance constante et dynamique portée par les assureurs L’enquête menée auprès de l’ensemble des acteurs actifs sur l’ISR (55 sociétés de gestion et une dizaine d’investisseurs institutionnels) établit le montant global des actifs gérés en intégrant des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) à 746 milliards d’euros. Les assureurs, qui en détiennent plus des deux tiers (soit 465 milliards d’euros), constituent le principal moteur de ce développement. La conversion de leurs actifs traditionnels en investissements responsables est à l’origine de 55% de la croissance des encours. Le marché de l’investissement responsable est aujourd’hui très largement dominé par les investisseurs institutionnels qui détiennent 90% des 746 Mds€ d’actifs, dont les trois quarts en obligations. L’enquête distingue trois niveaux d’impact de l’analyse des entreprises sur des critères ESG sur la sélection des titres en portefeuille. Le plus significatif, appelé « ISR de conviction », concerne 54 milliards d’euros, soit 7% des encours totaux. Il combine les approches de sélection ESG les plus exigeantes et les investissements thématiques sur des dimensions environnementales et/ou sociales. L’effet climat sur les investissements verts Les encours thématiques ont été multipliés par 5 en 2015 pour atteindre 43 milliards d’euros dont 34% sont investis dans des actifs exclusivement verts. Les investisseurs particuliers manifestent un intérêt concret pour l’investissement responsable thématique puisqu’ils détiennent plus d’un tiers des encours. Enfin, on mesure l’impact des engagements sur le climat auprès des investisseurs institutionnels qui ont trois types de cibles : les fonds indiciels bas carbone, les green bonds et les fonds thématiques environnementaux sur les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique ou l’eau. La dynamique la plus forte portant sur les green bonds. Consulter l’enquête
Crowd pour foule et funding pour financement. Le financement participatif interpelle les assureurs qui harponnent le concept avec de multiples casquettes : investisseurs institutionnels, partenaires ou assureurs de ces nouvelles plateformes. À quand, toutefois, une vraie assurance contre le défaut de paiement ?
A l’instar de leurs homologues d’autres secteurs, les directeurs financiers de sociétés de gestion doivent assurer la production des états financiers. Mais ils ont en outre pour mission de surveiller les variations des encours et les stratégies, ce qui nécessite d’avoir une bonne connaissance de l’activité de gestion.
Nous déplorons la controverse relative à la gouvernance de la Caisse des dépôts apparue dans la presse ces dernières semaines », déclarent ce matin dans un communiqué commun Pierre-René Lemas, directeur général de la CDC, et Henri Emmanuelli, président de la commission de surveillance de l’institution.
CCMO Mutuelle et Groupe Smiso Mutuelle des cadres (GSMC) ont engagé des discussions en vue d’une éventuelle fusion. Cette dernière ne pourrait pas être entérinée avant les assemblées générale 2017. « Personne n’a envie de se précipiter. Le dossier n’est pas sans difficulté politique », commente un bon connaisseur du dossier. Créées toutes les deux durant la seconde guerre mondiale, les mutuelles revendiquent chacune quelque 200 000 personnes protégées. Selon le TOP 30 de la Mutualité 2015 (chiffres 2014), CCMO Mutuelle affichait un encaissement en affaires directes de 107 M€, celui de GSMC serait légèrement supérieur. Bref, la fusion conduirait à un doublement de taille, mais l’intérêt de l’opération résiderait surtout dans la complémentarité territoriale. CCMO Mutuelle dont le siège social est implanté à Beauvais est présente en Picardie et en région parisienne, alors que la lilloise GSMC couvre le Nord-Pas-de-Calais. C’est visiblement la réforme de l’aide à la complémentaire santé (ACS) qui a rapproché les deux mutuelles. Elles sont toutes les deux adhérentes à l’UGM-ACS dont l’offre Proxime santé a été labélisée. Et GSMC s’est tournée en début d’année vers CCMO Mutuelle pour lui confier la gestion de ses prestations ACS. Une décision qui aurait ainsi favorisé l’engagement des discussions et qui a par ailleurs valu à CCMO Mutuelle d’être exclue de l’UNMI. GSMC qui a quitté en 2012, le groupe Humanis, est à l’origine de la création de la Fédération nationale indépendante des mutuelles (FNIM). CCMO Mutuelle est pour sa part adhérente de la Fédération nationale de la Mutualité française, sa présidente Marie-Catherine Lallemand siégeant d’ailleurs au conseil d’administration de la FNMF.
L’AMICE est le porte-parole des assureurs mutuels et coopératifs en Europe. L’association, dont le siège est à Bruxelles, préconise un traitement juste et approprié des assureurs mutuels et coopératifs sur le marché unique européen. L’AMICE encourage la création et le développement de solutions innovantes au profit des citoyens et de la société en Europe.