Le règlement IFRS 9, qui devrait être adopté en septembre par la Commission européenne, déterminera les conditions de comptabilisation des actifs financiers dans le secteur bancaire et assurantiel. Avec le projet IFRS 4 phase 2 (relatif au passif), ces nouvelles normes auront un impact majeur sur la présentation des résultats financiers.
Le conseil départemental des Bouches-du-Rhône possède un budget annuel d’investissement avoisinant les 500 millions d’euros, soit le deuxième de l’hexagone en termes de montant. Le département doit néanmoins faire face à la baisse des dotations de l’Etat. « Alors qu’elle était de 71% en 2015, notre capacité d’auto-financement se situera entre 60 et 65% d’ici à 2019 », précise Didier Réault, le vice-président. Dans ce contexte, le conseil départemental développe une politique d’emprunts, notamment par le biais d’émissions obligataires.
Michel Sapin et Ségolène Royal ont annoncé ensemble, le 2 septembre au matin, que la première obligation verte d’État serait lancée par la France en 2017. Cette annonce conjointe des ministres de l’Économie, des Finances et de l’Environnement est destinée à souligner l’ambition affichée par Michel Sapin de "faire de Paris l’une des places financières de référence dans le soutien à la transition énergétique".
Le nouveau directeur général d’Axa, Thomas Buberl, a annoncé la création d’un comité « Partners ». Composée de 40 dirigeants, cette instance va piloter la mise en œuvre du plan stratégique « Ambition Axa ».
La marque Myriade, essentiellement implantée dans le sud-ouest de la France, disparaît officiellement au profit d’Eovi MCD : les deux mutuelles ont en effet fusionné en janvier 2015.
A l'occasion d'un enquête réalisée par l'Agefi sur les "fonds à coussin", Pascal Christory, responsable des investissements d'Axa France, a été questionné sur la dynamisation et la couverture des portefeuilles.
Yum Brands, le propriétaire des enseignes KFC et Pizza Hut, ouvre le capital de sa filiale chinoise au fonds Primavera Capital et à Alibaba. Ces derniers investiront 460 millions de dollars, dont 410 millions pour Primavera uniquement. Alibaba intervient via sa filiale Ant Financial. Leur investissement se fera via l’acquisition de bons de souscription d’actions. Il interviendra le 31 octobre, veille de la cotation programmée de Yum China au New York Stock Exchange.
Carmat a annoncé hier le remplacement avec effet immédiat de son directeur général Marcello Conviti par Stéphane Piat, qui travaillait jusqu'à présent pour le groupe pharmaceutique américain Abbott. Ce changement intervient alors que le groupe a franchi une nouvelle étape en lançant son étude pivot permettant d’implanter la prothèse à une plus large éventail de patients souffrant d’insuffisances cardiaques graves, ce qui doit déboucher sur la commercialisation du cœur artificiel développé par Carmat.
Cette fois, le mouvement est lancé. Groupama a engrangé au premier semestre 78 millions d’euros de capitaux propres grâce à l’émission de certificats mutualistes, ces instruments créés en juillet 2014 par la loi Hamon sur l’économie sociale et solidaire puis finalisés par un décret de février 2015. Au 26 août, leur montant atteignait 129 millions d’euros compte tenu des ventes réalisées pendant l’été. Les fonds propres du groupe s'élevaient, eux, à 8,6 milliards fin juin. «Après une première émission (…) par Groupama Rhône Alpes Auvergne en décembre 2015, sept autres caisses régionales Groupama ont émis à leur tour des certificats mutualistes auprès de leurs sociétaires et clients en mai et juin 2016, révélait l’assureur mercredi soir dans son communiqué de résultats semestriels. En septembre 2016, l’ensemble des caisses régionales aura émis des certificats mutualistes.» La neuvième et dernière caisse à le faire sera Groupama Grand Est, qui a obtenu à cet effet le visa de l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 26 août. Le groupe a communiqué sur un objectif de 500 millions en trois ans. Selon les prospectus déposés à l’AMF, les caisses régionales prévoient d’émettre un cumul de 447 millions d’euros de certificats mutualistes dans un laps de temps de deux ans. Une manne appréciable, d’autant que ces produits, d’une valeur nominale de 10 euros, peuvent facilement être vendus à la clientèle de particuliers et aux sociétaires des caisses. Titres perpétuels sans droit de vote, ils sont considérés comme du capital de première catégorie car leur remboursement peut se faire uniquement à l’initiative de l’émetteur et dans la limite de 10% du stock chaque année. Leur rémunération, fixée en assemblée générale, ne peut excéder 10% du résultat net cumulé des trois dernières années. Ces titres, destinés aux assureurs mutualistes et aux institutions de prévoyance, sont inspirés des parts sociales vendues dans les réseaux bancaires coopératifs. Celles-ci avaient permis à BPCE de lever 3,7 milliards de capital en 2009, au plus fort de la crise financière. Les difficultés de Groupama fin 2011 avaient conduit les pouvoirs publics à étudier la création des certificats mutualistes, dont l’AMF a tenu à encadrer les conditions de commercialisation l’an dernier. Si Groupama est le seul à avoir franchi le pas, AG2R La Mondiale a dit vouloir en placer 500 millions d’euros avec un premier test cet automne.
Dans sa première interview depuis son élection à la présidence de la Mutualité française en juin, Thierry Beaudet revient, à l'occasion des Journées de rentrée du mouvement qui se tiennent jusqu'à ce vendredi à Lille, sur les grands défis pour le secteur.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a procédé au retrait des agréments d’une société d’assurance mutuelle. Une procédure qui ouvre la voie à une liquidation judiciaire. Cette décision signe ainsi la première faillite d’une compagnie d’assurance en France depuis l’entrée en vigueur de Solvabilité 2, le 1er janvier 2016.
Mathieu Teoran a quitté avant l'été sa fonction d’administrateur au sein de la commission des finances du Sénat, poste qu’il occupait depuis janvier 2013. Il était en charge notamment de la régulation du secteur des assurances, mutuelles et institutions de prévoyance ainsi celle des marchés financiers, de la fiscalité de l'épargne, le suivi des crédits du compte d’affectation spéciale «participations financière de l’Etat» et le suivi des crédits de la mission «Défense». Il a rejoint ainsi l’Agence française de lutte contre le dopage pour assurer le poste de secrétaire général. Diplômé d’HEC Paris et docteur en droit public de l’université Paris Sud, Mathieu Teoran était un habitué des rangs du Sénat puisqu’il a également occupé la fonction d’administrateur à la direction des affaires financières et sociales de 2009 à 2012.
« La gestion modélisée représente le retour de la recherche dans le cœur de l’asset management », a déclaré Olivier Héreil, directeur des gestions d'actifs de BNP Paribas Cardif, lors d’une table-ronde qui s’est tenue le 31 août à l’Université Paris-Dauphine, dans le cadre de l’Université d’Eté de l’Asset Management.
Les statistiques ASPIM-IEIF pour le premier semestre de l’exercice 2016 confirment une fois de plus le grand succès commercial des fonds d’investissement en immobilier que sont les SCPI et les OPCI.
Marc Romanini, responsable de la gestion des actifs des régimes de retraite du Groupe Engie en France, est décédé le jeudi 9 juin dernier. Cette triste nouvelle a été un choc terrible pour les équipes d’Engie. La rédaction d’Instit Invest s’associe à la peine de sa famille et de ses proches.
Le Groupe Macif vient d’annoncer, dans un communiqué, une dégradation de ses résultats semestriels causée par des facteurs extérieurs défavorables. Si le chiffre d’affaires consolidé du groupe est en progression de 6,3% (soit 3,13 Md€) par rapport à 2015, son résultat semestriel consolidé est en nette baisse (+15 M€ contre +146 M€). Les fonds propres augmentent, quant à eux, de 1,6% pour s’établir à 3,23 Md€.
Dans le contexte délicat de marché actuel, l'Ocirp a diminué la sensibilité de son portefeuille. Par ailleurs, Julien Le Louët, le directeur des investissements de l'institution, explique rester prudent quant aux actifs dits de diversification, qui demeurent, selon lui, très corrélés aux autres classes d’actifs.
Aux manettes d’Axa France depuis le 1er juillet 2016, Jacques de Peretti va poursuivre la modernisation de l’entreprise pour être plus à l’écoute des clients et gagner en efficacité. En interne, cela va se traduire par une nouvelle organisation.
La Suisse est très bien positionnée «pour jouer un rôle majeur dans le domaine de la fintech», a déclaré Marc Bürki, cofondateur de la banque en ligne Swissquote, dans une interview parue le 29 août dans le journal Le Temps. «Nous possédons le savoir-faire, la masse de clients et des universités à la pointe», estime-t-il.Mais le pays souffre de deux handicaps, selon lui. D’une part, l’absence de passeport européen, qui oblige à posséder un établissement stable dans l’Union européenne (UE) pour accéder au marché européen. D’autre part, la réglementation est parfois encore axée sur les banques «ancien style», observe Marc Bürki. «Les exigences pour devenir une banque sont encore très élevées, avec raison d’ailleurs, mais de jeunes pousses se heurtent à des lois très dures qui les empêchent d’exister. L’autorité de régulation des marchés financiers, la FINMA, a parlé d’une licence bancaire «light», «mais nous sommes encore très loin de cette réalité», ajoute le directeur de Swissquote. La banque en ligne investit autour de 10 millions de francs par an dans le développement de nouveaux systèmes et de nouvelles technologies. Elle propose à ses clients de faire gérer leurs avoirs par un robot.
Le GPIF japonais a perdu 46 milliards d'euros, notamment du fait de secousses enregistrées sur les marchés d'actions et de la force du yen face au dollar.
Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, estime qu’en s’accrochant à ses règles d’austérité budgétaire, l’Union européenne se comporte comme un « somnambule marchant vers une falaise ». Dans une interview parue hier dans le journal Realnews, il dit aussi espérer qu’un accord d’allègement de la dette grecque interviendra d’ici à la fin de l’année, de sorte que l'économie de son pays puisse redémarrer.
En février, la Matmut et la FNMF, actionnaires à hauteur de 51,3% de MutRé, indiquaient vouloir vendre leurs participations dans le deuxième réassureur de personnes en France. Ils ont, depuis, été rejoints par le dernier bloc mutualiste, portant désormais à 66,66% la part du capital à céder à un éventuel repreneur.
Les logiciels malveillants permettant de dérober des identifiants bancaires gagnent en popularité. Apple a diffusé hier trois correctifs pour résorber des failles sur l'iPhone.
La dernière enquête de l'Af2i sur les investisseurs institutionnels détaille les évolutions en matière de processus d'investissement et de reporting. Premier constat, la grande majorité d'entre eux déclare réviser annuellement leur allocation stratégique. On constate une homogénéité entre les différentes catégories d'investisseurs quant aux paramètres pris en compte dans l'élaboration de cette dernière. Notons également que 9 institutionnels sur 10 indiquent avoir défini une allocation tactique, qu'ils retravaillent d'ailleurs régulièrement. Enfin, en ce qui concerne l'investissement responsable, où le "best in class" demeure toujours la pratique dominante, les caisses de retraite sont en avance par rapport aux autres familles d'institutionnels.
BNP Paribas Investment Partners poursuit le renforcement de son activité indicielle et ETF en Europe avec la nomination de Claus Hecher au poste de responsable du développement en Allemagne, Autriche et suisse alémanique. Basé à Munich à compter du 1er septembre et placé sous la responsabilité d’Isabelle Bourcier, Claus Hecher sera en charge de développer BNP Paribas Easy, la franchise ETF et solutions indicielles de BNP Paribas IP auprès des investisseurs institutionnels et des réseaux de distribution. «Claus sera notamment en charge d’accélérer la distribution de nos gammes indicielles et ETF existantes, gammes qui totalisent 14,7milliards d’euros d’encours au 30 juin 2016, et d’accompagner le développement de nos nouveaux ETF Smart Beta sur les trois marchés», indique Isabelle Bourcier, citée dans un communiqué.Claus Hecher, 52 ans, commence sa carrière au sein de Deutsche Bank en 1987, en tant que spécialiste dérivés actions pendant 16 ans, successivement aux bureaux de Francfort, Zurich et Londres. Il dirige ensuite l’équipe de vente distribution des produits structurés actions de la banque d’investissement américaine Bear Sterns de 2003 à 2006, puis de Natixis CIB en 2006, auprès de clients allemands et autrichiens. En 2008, il rejoint BlackRock jusqu’en 2012, en tant que directeur de la distribution d’IShares ETFs en Allemagne et en Autriche. A la suite de cette expérience, il intervient dès 2012 auprès des forces de vente de Natixis Global Asset Management qu’il épaule sur la distribution des ETF en Allemagne et en Autriche.
A l’occasion d’une interview accordée à la rédaction d’Instit Invest, Philippe Rey, directeur des investissements de l’UMR, explique les ajustements qu’il a effectués sur son portefeuille financier pour faire face à un environnement de taux bas.