Au-delà de l’assurance et de la banque, le groupe chinois veut développer la vente de produits technologiques auprès de gestionnaires d’actifs pour accroître ses revenus.
Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE), se montre dubitatif sur l’idée d’un taux de dépôt modulé qui exempterait les banques de toute charge sur leurs réserves excédentaires déposées à la BCE. «Dans la situation actuelle, je ne saisis pas l’argument de politique monétaire en faveur d’une modulation», déclare-t-il dans une interview au Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les banques devraient selon lui réduire leurs coûts plutôt que de rendre le taux négatif de la BCE responsable de la baisse de leurs bénéfices. Et il laisse entendre que la prochaine série de prêts à long terme aux banques se fera avec des conditions moins avantageuses que la précédente.
Allianz France porte des ambitions importantes dans la dette des pays émergents (5 à 6% d'encours), en particulier dans la dette souveraine, nous explique Edouard Jozan, directeur de la stratégie d'investissement et ALM d'Allianz France.
Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE) se montre dubitatif sur l’idée d’un taux de dépôt modulé qui exempterait les banques de toute charge sur leurs réserves excédentaires déposées à la BCE. «Dans la situation actuelle, je ne saisis pas l’argument de politique monétaire en faveur d’une modulation», déclare-t-il dans une interview publiée aujourd’hui par le Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Les rémunérations des dirigeantsdes deux grandes banques UBS et Credit Suisse sont à nouveau dans le collimateur de la fondation Ethos. Par rapport aux salaires fixes, les rémunérations variables sont trop élevées, estime Rudolf Rechsteiner, président de la fondation,à propos de Credit Suisse, dans une interview à Schweiz am Wochenende.Le cours de l’action Credit Suisse a reculé, les activités se sont révélées moyennement bonnes et les bailleurs de fonds ont perdu de l’argent. Pourtant, la direction a reçu au total 100 millions de francs pour une seule année. Ce sont des rapports de grandeur américains dont on prétend qu’ils doivent aussi avoir cours en Suisse, selon le président. Ilreproche aussi lepeu d’empressement des deux grandes banques à se responsabiliser pour les risques.UBS s’est vu infliger une amende de 4,5 milliards d’euros et n’a provisionné que 500 millions pour cela. Certes, le jugement n’est pas définitif, mais le risque est bel et bien présent, a critiqué RudolfRechsteiner. Personne ne veut assumer la responsabilité. La menace d’une charge conséquente pèse sur la banque, mais à la direction on se plaît à dire «c'était avant l’exercice précédent, pas durant ma fonction». Le patron d’Ethos souligne par ailleursque la question climatique jouera à l’avenir un rôle important dans l'évaluation des entreprises. Le changement climatiquemet en danger la durabilité de la valeur des placements de tous les investisseurs et va devenir une question existentielle, y compris pour les caisses de pension, selon lui. Les entreprises devront faire face à une série de «coûts climatiques». La perte de valeur boursière des entreprises qui dépendent fortement des énergies fossiles pourrait aussi devenir une charge pour les investisseurs, selon le président d’Ethos.
La Caisse des Dépôts va lancer au cours de l’année une enquête auprès des sociétés dont elle est actionnaire pour les interroger sur leur stratégie face à la transition écologique et énergétique. La Caisse va aussi rendre publique son guide de vote dans les assemblées générales. La Caisse participe à plus de 1000 assemblées générales chaque année. La Caisse des Dépôts dispose d’un portefeuille de 154 milliards d’euros d’actifs.
La filiale de l'AFD et la Caisse des Dépôts rejoint les 60 signataires pour avancer plus loin dans la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable.
Via son fonds X-Création, elle investit aux côtés de BNPP AM dans une start-up spécialisée dans la construction de stratégies quantitatives sur des sous-jacents liquides.
Marc Bertrand, président de La Française Real Estate Managers (La Française REM), détaille les implications du Grand Paris pour les investisseurs en immobilier. Pour pouvoir proposer un impact social positif, sa société de gestion est en train de mettre au point un investissement rentable et socialement responsable dans le logement.
La Banque cantonale du Valais (BCV)a procédé à une modification de l’ordre du jour à la veille de son assemblée générale. Le conseil d’administration de la banque propose aux actionnaires de refuser la décharge à l’administrateur et anciendirecteur général (CEO) Jean-Daniel Papilloud, selon un communiqué publié ce 16 avril. Cette proposition intervient après qu’une plainte en responsabilité civile a été déposée contre Jean-DanielPapilloud, précisela banque. La décharge doit être en revanche accordée aux autres membres du conseil d’administration. Jean-Daniel Papilloud est impliqué dans l’"Affaire Alkopharma». En décembre dernier, la banque cantonale du Valais a déposé une plainte civile contre son ex-directeur. Au centre de l’affaire, un crédit que la banque avait accordé à Alkopharma, mise en faillite en 2013. Ce crédit avait débouché pour la banque sur un dommage de 21,6 millions de francs, porté à charge des comptes des exercices 2011 et 2012. A l'époque, Jean-DanielPapilloud était le patron de la banque. Jusqu’au mois de mai 2018, l’ancien patron était encore membre du conseil d’administration.
Lorsque le Financial Times fund management rencontre Andreas Utermann pour la première fois en février, le directeur général d’AllianzGI se montre plutôt sceptique face aux fusions de sociétés de gestion, préférant que l’entreprise qu’il dirige se développe par le biais d’acquisitions ciblées dans des domaines comme la technologie et la distribution. «Lorsque les fusions dans la gestion d’actifs échouent, et c’est le cas pour la plupart, c’est parce qu’une seule dimension est prise en compte, et c’est l’actionnaire». Début avril, lorsque le FT retourne interviewer le dirigeant, le ton a changé. Entre les deux dates, des rumeurs ont commencé à éclore concernant un intérêt d’Allianz pour DWS. Interrogé sur l’appétit d’AllianzGI pour une fusion, Andreas Utermann reconnait qu’une telle opération pourrait aider le groupe à croître. «Pour continuer à être capable d’investir dans la proposition clients, dans les systèmes, dans la technologie, nous avons besoin d’avoir du succès. Cela requerra probablement un milliard de bénéfice opérationnel sur cinq ans. Cela pourrait être réalisé de manière organique ou avec une stratégie ciblée ou une fusion plus large». Il ne souhaite toutefois pas commenter les rumeurs sur une union avec DWS.
La Fondation du Patrimoine, les grands groupes et les holding familiales, les assureurs et les banques s'engagent dans la collecte de dons qui dépasse déjà 700M€. La Caisse des Dépôts et Groupama proposent d'offrir des chênes issus de leurs forêts.
La cour administrative d’appel de Paris a annulé mardi la privatisation de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB). La cour administrative d’appel a motivé son arrêt, en date du 16 avril, par le fait que l’offre de reprise jugée recevable au début de la procédure émanait de Casil Europe associé au canadien SNC Lavalin, dont le nom a disparu de la proposition finale faite en octobre 2014 alors qu’une candidature ne pouvait être modifiée durant la procédure.
The Banque Cantonale de Genève (France) SA on Tuesday, 16 April announced that Vincent Passa has joined the firm as director of distribution for France, as Newsmanagers reported in an interview with Jérôme Monnier, director of development for private management, in January. Passa had previously been director of the Paris office at Legg Mason, responsible for France and Benelux (2007-2018). From 2005 to 2007, he was head of sales at BlackRock France. He previously served at BNP Paribas from 1999 to 2005, and worked first in the general inspector’s office. He later was responsible for implementation of GIPS standards, and subsequently for fund selection at Cardif Asset Management. Passa began his career in 1996 as an auditor at Mazars.
Dans un communiqué adressé à la presse vendredi 12 avril, la Compagnie des CGPI a indiqué avoir changé de nom pour devenir La Compagnie des CGP-CIF. «Spin-off» de la CGPC, créée en 2005 à l’initiative de Jean-Pierre Rondeau, sous la dénomination initialeCGPC-CIF, la Compagnie des CGPI fait partie des quatre associations de conseillers d’investissements financiers agréés par l’AMF. Cette annonce intervient quelques semaines après l’Assemblée générale de l’association, qui a vu la nomination de Patricia Pietriga en tant que nouvelle déléguée générale. La nouvelle dénomination s’accompagne d’unlogo inédit et prochainement d’un «nouveau site internet et bien d’autres nouveautés à venir très rapidement !», écrit l’association.