La société de gestion britannique Impax Asset Management, spécialiste de l’investissement durable, a vu ses encours bondir de plus de 5 milliards de livres au dernier trimestre 2020, correspondant au premier trimestre de son exercice, pour atteindre 25,2 milliards de livres. C’est le résultat de 2,8 milliards de livres de collecte nette et de 2,2 milliards de livres d’effet marché et performance. Cela intervient après un exercice 2020 record. Impax est détenu à 14 % par BNP Paribas Asset Management, qui a récemment réduit sa participation de 10 %.
Difficile de suivre le New York Stock Exchange (Nyse). L’opérateur de la Bourse de New York a annoncé mercredi son intention de retirer de la cote trois opérateurs télécoms chinois pris pour cible par l’administration de Donald Trump, après avoir déclaré la veille qu’il ne jugeait plus cette opération nécessaire.
François Codet succède à Jean-François Lequoy, qui a été nommé en septembre 2020 directeur général du groupe BPCE, en charge des finances et de la stratégie
Emmanuel Delétoile (CFDT) prend la présidence de l’association sommitale, tandis que Jérôme Volle (FNSEA) occupe désormais la présidence du GIE Agrica Gestion.
Syz Group, qui gère 27,4 milliards de francs suisses, est à un tournant, écrit le Financial Times fund management. Après s’être fait un nom en tant que banque privée spécialisée dans la gestion d’actifs très performante, sa gestion de fonds a subi plusieurs années de piètres performances et de baisse des actifs. En outre, les banques privées doivent faire face à une hausse des coûts et un rétrécissement des marges. Cela a conduit à une réorganisation du groupe en 2020, avec la décision de vendre Oyster, son activité de gestion d’actifs retail, et de se concentrer sur les actifs privés, plus lucratifs. «La gestion d’actifs retail est une activité d’échelle et la concurrence devient de plus en plus féroce», justifie Eric Syz, dans une interview au FTfm. Syz conserve toutefois des fonds monde diversifiés et continue à utiliser des fonds Oyster dans les portefeuilles des clients. Syz gère aussi une activité de gestion d’actifs institutionnels de 10 milliards de francs suisses principalement concentrée dans l’obligataire. «Les actifs non cotés sont un domaine où nous pouvons apporter de la valeur à nos clients», indique Eric Syz. Concernant la succession, les spéculations vont bon train pour savoir qui prendra la suite d’Eric Syz. Son retrait en 2019 de la gestion quotidienne de la banque et la promotion de ses deux fils, Marc et Nicolas, à des postes clés ont été considérés comme la première étape du plan de succession de la société. Mais Eric Syz n’en dit pas plus, indiquant juste que ses deux fils apprécient leurs postes actuels.
Les fonds souverains et fonds de pension publics ont atteint des records d'encours en 2020, selon la plateforme d’analyse de données Global SWF, mais leurs investissements se sont tassés.
La Banque centrale européenne devrait explorer la possibilité de passer au contrôle de la courbe des taux pour augmenter l’inflation, car une telle politique pourrait même réduire le volume des achats d’obligations, a déclaré Pablo Hernandez de Cos, gouverneur de la banque d’Espagne et membre du Conseil des gouverneurs de la BCE. La Banque du Japon et la Banque de réserve d’Australie plafonnent toutes les deux les rendements des obligations d’État pour maintenir les coûts d’emprunt stables, ce qui les engage à acheter des quantités illimitées d’obligations pour garantir certains niveaux de rendement.
Les relations entre la Chine et les Etats-Unis sont à un « nouveau tournant » et pourraient prendre un nouveau départ après une période de « difficultés sans précédent », a déclaré Wang Yi, conseiller d'état et ministre chinois des Affaires étrangères, dans une interview à l’agence de presse Xinhua. Il a appelé les Etats-Unis à à « respecter le système social et le chemin de développement » choisi par la Chine, et que si Washington « retenait la leçon », les conflits entre les deux pays pourraient se résoudre.
Christian Sewing, le PDG de Deutsche Bank, se félicitant de la solidité financière de son groupe, a déclaré vouloir participer activement à une consolidation européenne du secteur bancaire. « Nous continuons à faire mieux et répondons donc aux critères pour nous asseoir à la table lorsqu’il s’agit d’une éventuelle consolidation des banques européennes - et pas seulement en tant que partenaire junior », a déclaré Christian Sewing à Welt am Sonntag dans une interview.
Certains actifs immobiliers sont-ils désormais à privilégier ? La prime d’illiquidité attire-t-elle un plus grand nombre d’investisseurs en cette période ? Comment orienter sa diversification en 2021 ?
La remise du « Nobel de l’environnement » à la Française Lucie Pinson, 35 ans, met à jour une relation de confiance nouée entre banquiers et militants, au nom du climat
THG Holdings, société britannique de commerce en ligne spécialisée dans les produits de beauté et de nutrition, a conclu hier un accord en vue d’acquérir en numéraire le distributeur Dermstore afin d’accroître sa présence aux Etats-Unis. Dermstore, actuellement contrôlé par Target, cinquième distributeur américain, est ainsi valorisé 350 millions de dollars (286 millions d’euros). Cette acquisition intervient après que THG a levé en septembre 1,9 milliard de livres (2,1 milliards d’euros) lors de l’une des plus grosses introductions en Bourse de l’année en Europe.
La plate-forme de paiement et de change Finablr, fondée par l’homme d’affaires d’origine indienne B.R. Shetty mais qui s’était introduite en Bourse à Londres, a annoncé hier la démission de son directeur général Bhairav Trivedi qui sera remplacé par Robert Miller à compter du 1er janvier prochain. Cette décision intervient quelques semaines après le rachat de la société par un consortium d’investisseurs originaires d’Israël et des Emirats arabes unis pour un dollar symbolique, suite aux difficultés financières rencontrées par l’entreprise.
Les directions et conseils d'administration des assureurs et mutuelles se féminisent progressivement. Instit Invest rappelle six nominations marquantes de l'année 2020.
La banque a annoncé hier qu’elle enregistrerait une charge de restructuration de 610 millions d’euros dans ses comptes du quatrième trimestre 2020 après avoir trouvé un accord avec ses salariés sur un plan de suppressions de postes. Ces charges sont liées à la suppression de 2.300 emplois qui intervient dans le cadre d’un plan plus large de réductions de coûts annoncé en 2019. Outre des suppressions d’emplois, ce plan prévoit des fermetures d’agences et une rationalisation des opérations à l’international. La banque allemande, qui attend l’arrivée en janvier de son nouveau directeur général Manfred Knof pour redéfinir sa stratégie, a précisé que cette charge aurait un impact négatif sur ses résultats trimestriels. «Nous créons les bases d'économies futures absolument nécessaires», a déclaré la directrice financière, Bettina Orlopp.