Les JNI commencent aujourd'hui! 2021 s’annonce comme une année complexe après la pandémie de 2020 en matière d'allocation des actifs. Nombre de paradigmes ont changé.
Engagé depuis plusieurs mois dans un programme de réduction de ses coûts, le groupe américain Invesco va de nouveau tailler dans ses effectifs. Comme l’an dernier, l’Europe fera partie des entités touchées aux côtés des Etats-Unis. Le groupe devait annoncer simultanément ce matin dans divers pays européens plusieurs suppressions de postes, a appris NewsManagers (groupe L’Agefi).
Engagé depuis plusieurs mois dans un programme de réduction de ses coûts, le groupe américain Invesco va de nouveau tailler dans ses effectifs. Comme l’an dernier, l’Europe sera de la partie parmi les entités touchées aux côtés des Etats-Unis. Le groupe devrait annoncer simultanément ce matin dans divers pays européens plusieurs suppressions de postes. Selon nos informations, le bureau belge devrait disparaître à terme et être traité par un commercial depuis Paris. A Paris, 12 licenciements pour motif économique devraient être annoncés officiellement, y compris des gérants, alors même que la structure ne perd pas d’argent en France, indique une source proche des discussions. Paris compte deux entités juridiques, dont une spécialisée sur l’immobilier mais cette dernière, la plus petite des deux, n’est pas concernée. L’activité ETF ne devrait pas non plus être impactée en raison de fortes perspectives de développement. Pour rappel, dans le cadre d’une réorganisation globale visant à simplifier ses structures, la filiale parisienne est devenue filiale du Luxembourg en cours d’année. Après les licenciements opérés à la fin de l’année dernière en France (plus de 1.300 au niveau mondial), Invesco compte au total une quarantaine de personnes dans ses locaux parisiens. Cette décision intervient dans un contexte de forte pression pour le groupe américain qui a maille à partir avec le fonds activiste Trian, entré à son conseil d’administration il y a quelques mois. Ce dernier avait déclaré récemment qu’il rêvait de fusionner des sociétés d’investissement à l’image de ce qui a été fait entre Franklin Templeton et Legg Mason, sachant qu’il détient également une participation de près de 10% dans Janus Henderson.
GAM Investments a recruté Matt Williams au poste de responsable des spécialistes de l’investissement en actions, un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de BlackRock où il était administrateur et stratégiste produits sur les actions européennes. Matt Williams sera chargé de diriger l’équipe GAM de spécialistes de l’investissement en actions. Il travaillera en étroite collaboration avec l’ensemble des équipes d’investissement en actions de l’entreprise, «pour articuler davantage leurs stratégies d’investissement et permettre aux clients de comprendre encore mieux l’offre de GAM sur les actions», détaille un communiqué. Matt Williams a rejoint GAM le 1erdécembre. Basé à Londres, il est placé sous la responsabilité de Greg Clerkson, responsable de l’investissement discrétionnaire. Cette nomination intervient dans la foulée de celles de Paras Bakrania et Davide Petrachi, respectivement responsable des spécialistes produits chez GAM Systematic et responsable des spécialistes produits chez GAM Investment Solutions, plus tôt cette année.
L'édition 2021 du Salon aéronautique et de l’espace du Bourget près de Paris, qui devait se tenir du 21 au 27 juin prochains, a été annulée «compte tenu de l’incertitude liée à la crise sanitaire» liée au Covid-19, a annoncé l’organisateur. Sa 54e édition est reportée à juin 2023. Cette annulation intervient alors que le transport aérien mondial a été mis à terre par l'épidémie, entraînant avec lui l’industrie aéronautique mondiale, contrainte de réduire drastiquement sa production.
La Banque japonaise pour la coopération internationale va y rejoindre son homologue américaine. D’autres investisseurs privés et publics sont sollicités.
Les conseils d’administration des deux groupes Société Générale et Crédit du Nord réunis ce week-end ont approuvé le projet de rapprochement de leurs réseaux bancaires. Les contours de cette fusion doivent être davantage détaillés ce lundi, selon Les Echos. La validation par les conseils d’administration intervient deux mois et demi après le lancement de l'étude du rapprochement des deux réseaux, menée par Sébastien Proto, le directeur général adjoint en charge de la banque de détail. Pour celle-ci, environ 500 personnes des deux réseaux, répartis dans plusieurs groupes de travail, ont été mises à contribution, ajoute le quotidien.
L'économie américaine a continué de créer des emplois en novembre mais à un rythme très inférieur aux attentes de Wall Street alors que l’activité reste pénalisée par la deuxième vague de Covid-19 aux Etats-Unis. Le taux de chômage a néanmoins diminué le mois dernier.
Ivan Glasenberg, le directeur général du groupe minier et courtier en matières premières Glencore, quittera ses fonctions au cours du premier semestre 2021. Son successeur est désigné: il s’agit de Gary Nagle, 45 ans, l’actuel patron mondial des activités charbon, aujourd’hui basé en Australie et qui déménagera pour l’occasion à Genève, au siège du groupe, annonce un communiqué.
Les investissements directs étrangers participeront à la relance et à la sauvegarde de l’emploi. Mais la vigilance est de mise face aux risques de prédation.
Softbank a décidé de se détacher de ses opérations sur options et actions, faisant marche arrière sur une stratégie controversée, qui a coûté au groupe 2,7 milliards de dollars de pertes sur produits dérivés. Ce virage intervient après qu'à la fois les investisseurs et les salariés ont soulevé des questions sur la gouvernance de l’entité, qui permet à Masayoshi Son, le fondateur de Softbank, d’avoir un intérêt personnel dans les transactions qui mobilisent des liquidités dans les caisses de la société. Le groupe va continuer d’investir dans les plus grosses valeurs technologiques américaines, comme Amazon et Facebook.
L’activité dans le secteur manufacturier en Chine a progressé en novembre à son rythme le plus rapide en dix ans alors que la deuxième puissance économique mondiale revient à ses niveaux d’activité d’avant la crise du coronavirus. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit s’est établi à 54,9 en novembre contre 53,6 en octobre, s’installant pour un septième mois consécutif au-delà du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité. Il s’agit d’un plus haut depuis novembre 2010 et d’un chiffre nettement supérieur aux attentes des économistes qui s’attendaient à un tassement. Cette publication intervient au lendemain de celle du PMI officiel, qui s’intéresse principalement aux grandes entreprises et groupes publics, indiquant également une progression record de l’activité manufacturière en trois ans.