Le groupe de spiritueux Pernod Ricard a annoncé lundi l’acquisition de Firestone & Robertson Distilling, un producteur américain de whiskey et de bourbon, fondé en 2010 et propriétaire de la marque TX, basée à Fort Worth (Texas). Les termes financiers de l’opération n’ont pas été communiqués. «La gamme TX inclut des whiskeys et bourbons crafts super-premium», a précisé Pernod Ricard dans un communiqué. «L’accord inclut le whiskey Ranch, une distillerie ultra moderne située à quelques encablures de Fort Worth ouverte aux consommateurs» pour des visites et dégustations, a-t-il ajouté.
Au Royaume-Uni, les ventes de voitures neuves sont tombées à leur plus bas niveau depuis 2012 pour un mois de juillet, a annoncé lundi la fédération professionnelle SMMT (Society of Motor Manufacturers and Traders). Les immatriculations ont baissé de 4,1% sur un an à 157.198 unités. Depuis janvier, le marché est en baisse de 3,5% à un peu plus de 1,4 million de véhicules. «Les incertitudes politiques et économiques ainsi que la confusion autour de la politique gouvernementale sur les différents carburants ont continué de miner la confiance des consommateurs et des entreprises», indique la SMMT. Les ventes de voitures diesel ont chuté de 22%.
Marie Brizard Wine & Spirits (MBWS) a annoncé lundi dans un communiqué la cession de son entité polonaise de distribution Sobieski Trade au groupe polonais United Beverages. La vente s’accompagnera toutefois d’un accord de distribution entre MBWS Polska et Sobieski Trade. MBWS précise que sa filiale ne possède pas la taille suffisante pour atteindre ses exigences de rentabilité: elle a affiché une perte brute d’exploitation, pour un chiffre d’affaires de 107,5 millions d’euros.
Le fonds Elliott Capital Advisors a augmenté le 2 août sa position longue sur le groupe de conseil Altran, pour la porter à 11,12 millions d’options d’achat de type «equity swaps», selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publié lundi. Elliott Capital Advisors a ouvert début juillet une position longue sur Altran et indiqué qu’il envisageait de poursuivre ses achats d’instruments financiers, après que le groupe de services informatiques Capgemini eut annoncé fin juin son intention de déposer une offre publique d’achat amicale sur Altran au prix de 14 euros par action.
Le groupe de presse New Media Investment Group a annoncé l’acquisition de Gannett, propriétaire notamment du titre USA Today, pour 1,4 milliard de dollars (1,25 milliard d’euros). L’opération rapprochera les deux plus gros éditeurs de quotidiens des Etats-Unis. Gannett, affaibli par la baisse de ses ventes, avait repoussé en février une offre hostile de MNG Enterprises de 1,36 milliard de dollars. New Media offre aux actionnaires de Gannett 6,25 dollars en numéraire et 0,5427 action New Media pour chacun de leurs titres, soit 12,06 dollars par action, une prime de 12,2% sur le cours de clôture de vendredi.
Le groupe de distribution Tesco a annoncé lundi qu’il prévoyait de supprimer 4.500 emplois dans le cadre d’une réorganisation de ses magasins au Royaume-Uni destinée à affronter une concurrence croissante et des conditions d’activité plus difficiles. Le premier distributeur britannique a indiqué qu’il allait simplifier le fonctionnement et réduire les tâches administratives de ses 153 magasins Tesco Metro, afin de les adapter aux habitudes des consommateurs. Alors que le format des magasins Metro avait été conçu à l’origine pour les courses hebdomadaires, 70% des clients les utilisent actuellement comme des magasins de proximité et y font leurs courses quotidiennes, a souligné Tesco. Le groupe compte également procéder à des changements dans 134 de ses 1.750 magasins Express, dont la fréquentation a diminué. Les heures d’ouverture seront réduites pendant les périodes de moindre activité et la gestion des stocks sera simplifiée.
Mike Stewart, nommé il y a deux ans directeur du trading actions chez Credit Suisse, quitte déjà la banque helvétique pour créer sa propre société de conseil, a-t-il déclaré dans un entretien à l’agence Bloomberg. Elle est baptisée Cardiff Associates. Mike Stewart murissait déjà son projet lorsqu’il a rejoint Credit Suisse en 2017 en provenance d’UBS et affirme qu’il s’en était ouvert à ses recruteurs à l'époque. Mike Stewart avait été nommé président (chairman) des activités actions en juin dernier, pour que Paul Galietto puisse lui succéder au poste de directeur. Mike Stewart avait rejoint l'établissement après la perte par ce dernier de près d’un tiers de sa part de marché dans le trading actions entre 2015 et 2017.
Avec la vente de Campbell International et de Campbell Fresh, le groupe empochera 3 milliards de dollars. Sa dette nette à fin avril était de 8,6 milliards.
Le président du conseil de surveillance de Deutsche Bank, Paul Achleitner, a acquis vendredi pour près d’un million d’euros d’actions de la banque, selon un document boursier. Les 992.380 euros d’actions achetées par le dirigeant dépassent son salaire fixe qui s'élevait à 858.333 euros en 2018. Le président du directoire, Christian Sewing, a de son côté annoncé le mois dernier qu’il investirait un quart de sa rémunération fixe en actions de la banque allemande, qui a présenté en juin une vaste restructuration.
La société d’investissement Eurazeo a annoncé vendredi avoir signé un accord définitif afin d’acquérir Elemica, un fournisseur de logiciels de gestion de la chaîne d’approvisionnement en mode Cloud. Elle investira environ 250 millions de dollars (225,2 millions d’euros). L’investissement sera réalisé en fonds propres d’Eurazeo et de ses affiliés, tandis que le montant pourra faire l’objet «d’ajustements usuels» d’ici à la réalisation de l’opération. Celle-ci est prévue au troisième trimestre 2019. «L’entreprise compte aujourd’hui plus de 450 clients à travers le monde, dont 39 des 100 plus grandes entreprises de l’industrie chimique mondiale», a souligné Eurazeo, ajoutant que «plus de 500 milliards de dollars de marchandises sont achetées, vendues et transportées chaque année via la plateforme d’Elemica».
Fitch Ratings a abaissé d’un cran la note de crédit à long terme de Pfizer, de A+ à A vendredi, après la clôture de l’acquisition d’Array BioPharma pour 11,4 milliards de dollars cette semaine. «Fitch estime que l’acquisition d’Array est stratégique, car elle accroît la présence de Pfizer en oncologie», souligne l’agence de notation. Mais l’agence juge qu’elle accroît le ratio d’endettement de Pfizer et rend plus vulnérable son profil financier. Fitch estime notamment que le ratio devrait rester supérieur à 1,7 même si Pfizer va réduire sa dette avec une partie des 12 milliards de dollars récupérés grâce à la cession de sa division de génériques Upjohn prévue en 2020.
Le groupe immobilier Icade a annoncé vendredi deux cessions de tours de bureaux et l’acquisition d’un portefeuille de 12 établissements de santé en France, marquant l’accélération de son plan stratégique. Icade a signé le 2 août 2019 avec un OPPCI détenu par des investisseurs sud-coréens une promesse synallagmatique de cession de 49% des actions de la société détenant la tour Eqho, sur la base d’une valeur de 745 millions d’euros. L’acquéreur dispose d’une option d’achat sur les 51% restants, à échéance décembre 2020. Icade a également vendu l’immeuble de bureaux Crystal Park à Samsung Securities pour 691 millions d’euros, soit une rentabilité actes en main de 3,67%. Par ailleurs, Icade Santé a bouclé l’acquisition de 7 EHPAD, de 4 cliniques de soins de suite et de réadaptation (SSR) et d’une clinique psychiatrique, pour 191 millions d’euros, à Swiss Life AM France.
Le groupe de compagnies aériennes IAG, propriétaire entre autres de British Airways et d’Iberia, a fourni vendredi des perspectives rassurantes pour l’ensemble de l’année, après avoir réalisé un bénéfice supérieur aux attentes au deuxième trimestre. IAG a réalisé au deuxième trimestre un bénéfice d’exploitation de 960 millions d’euros (en hausse de 7% sur un an), contre 914 millions attendus par les analystes selon un consensus fourni par le groupe. Au premier trimestre, le bénéfice avait chuté de 60%. A changes constants, le revenu unitaire par passager a progressé de 1,1% au deuxième trimestre, après un recul de 1,4% au trimestre précédent, IAG ayant réduit ses capacités. Il a renoué avec la croissance en Amérique du Nord (+2,9% après -2,3% au T1) et a réduit sa baisse en Europe (-1,1% contre -5,7%). IAG a maintenu sa prévision d’un bénéfice stable en 2019.
Le groupe pétrolier américain Exxon Mobil a annoncé vendredi un bénéfice en recul au deuxième trimestre, mais supérieur aux prévisions. Le bénéfice net a chuté de 20% sur un an, à 3,13 milliards de dollars, soit 73 cents par action. Il intègre un effet positif de 12 cents par action lié à un changement de taux d’imposition au Canada. Le consensus FactSet s'élevait à 66 cents par action. Le chiffre d’affaires a reculé de 6%, à 69,09 milliards. Sa production a augmenté de 7% sur un an, à 3,9 millions de barils. Les dépenses d’investissement et d’exploration ont crû de 22% à 8,08 milliards de dollars.
Google France a payé 17 millions d’euros d’impôt sur les bénéfices en 2018, un montant en progression de 20% sur un an mais toujours très faible au regard des activités du géant américain en France, selon les comptes sociaux consultés par l’AFP. La filiale française de Google a enregistré l’an dernier un chiffre d’affaires de 411 millions, en progression de 26%, et réalisé un bénéfice de 29 millions d’euros (+15%), selon ces comptes. Mais ce montant est très inférieur aux revenus générés dans l’Hexagone par le géant américain, car il est uniquement composé de prestations de services réalisées pour le compte de la maison mère, notamment la holding irlandaise Google Ireland Limited, qui enregistre les factures des clients français. Les recettes de Google sur le marché publicitaire français peuvent être estimées à environ 2 milliards d’euros, selon le Syndicat des régies internet (SRI). Google comme Facebook doivent tous deux voir leur imposition en France augmenter suite à l’application de la taxe sur les entreprises du numérique de 3% adoptée début juillet par le Parlement.
IBM a reculé de 2% en Bourse vendredi après avoir réduit sa prévision de bénéfice ajusté par action pour 2019. En incluant l’effet de l’acquisition de l'éditeur de logiciels libres Red Hat estimée à 34 milliards de dollars, le groupe informatique anticipe un BPA ajusté d’au moins 12,80 dollars (11,52 euros) pour 2019. Le groupe tablait auparavant sur 13,90 dollars. IBM indique que cet abaissement «s’explique par des éléments ponctuels et non liés à la trésorerie». Il ajoute que Red Hat contribuera à sa croissance en 2020. Le groupe s’attend à un effet négatif de Red Hat de 0,70 dollar au troisième trimestre 2019, mais à un effet positif de 350 millions sur le chiffre d’affaires.
Le groupe de mode en ligne met l’accent sur son offre et ses services de livraison pour accroître sa base de clients actifs, en hausse de 15% au deuxième trimestre.
Un mois après la publication de sesrésultatspour les neuf premiers mois de son exercice clos fin juillet, Afflelou a annoncé hier qu’il distribuera pour 45 millions d’euros de dividendes et de remboursement d’instruments financiers à ses actionnaires. Compte tenu de ce versement et du remboursement des 10 millions d’euros de floating rate notes en juin dernier, la dette nette pro forma fin juin ressort à 393 millions d’euros, contre 348 millions en publié. «Cette remontée de dividendes n’est pas couverte par le free cash-flow et fait passer le ratio d’endettement de 4,2 fois à 4,7 fois à fin avril 2019 (dette senior)», note Octo Finances
Bruno Le Maire a donné hier la possibilité aux Britanniques de présenter un prétendant à la tête du FMI en décalant à ce vendredi l’ouverture du vote pour la désignation du candidat européen. Le ministre français des Finances, désigné il y a deux semaines pour mener les discussions afin de choisir un candidat européen jusqu'à la fin juillet, a constaté qu’aucun des cinq candidats en lice n’avait obtenu de «consensus complet» auprès des 28 pays de l’Union européenne dans le délai prévu. Ces candidats sont la ministre des Finances espagnole Nadia Calvino, son homologue portugais Mario Centeno, le néerlandais Jeroen Dijsselbloem, le gouverneur de la banque de Finlande Olli Rehn et la bulgare Kristalina Georgieva, numéro 2 de la Banque mondiale.
Dans un entretien accordé hier à Bloomberg, le PDG et cofondateur de Revolut, Nikolay Storonsky, a annoncé être en discussions avec Martin Gilbert, actuellement vice-président du conseil d’administration de Standard Life Aberdeen, en vue de faire venir ce dernier au conseil d’administration de la fintech. «Martin a travaillé avec moi comme conseiller durant plus de six mois et il est possible que des pourparlers lui permettent de rejoindre également notre conseil d’administration», a déclaré Nikolay Storonsky. Martin Gilbert, âgé de 64 ans, a été nommé cette année vice-président du conseil d’administration de l’assureur écossais, Keith Skeoch étant devenu le seul directeur général après l’abolition de la structure de codirection qui prévalait depuis 2017.
L’assureur italien a annoncé hier une augmentation de 34,6% de son bénéfice net à 1,78 milliard d’euros au premier semestre, une performance supérieure aux attentes des analystes qui tablaient sur 1,69 milliard. Le groupe a notamment tiré parti d’un gain de 352 millions d’euros émanant de la vente de son portefeuille d’assurance vie allemand Generali Leben et de 128 millions d’euros provenant de la cession de ses activités en Belgique. Egalement supérieur au consensus, son bénéfice opérationnel a progressé de 7,6% à 2,72 milliards. Son ratio économique de solvabilité en terme de capitalisation boursière s'élevait à 209% au 30 juin dernier, contre 207% à fin mars et 209,5% attendus par les analystes.
Le premier sidérurgiste mondial a abaissé hier sa prévision de demande mondiale d’acier, anticipant une forte baisse en Europe en raison du ralentissement du marché automobile. Le groupe basé au Luxembourg, qui produit environ 6% de l’acier mondial s’attend désormais à ce que la consommation d’acier, variation des stocks incluse, augmente de 0,5 à 1,5% en 2019, contre une prévision antérieure d’une hausse de 1 à 1,5%. Il estime désormais entre 1 et 2% le recul du marché européen, alors qu’il tablait auparavant sur une contraction pouvant atteindre 1%. ArcelorMittal a par ailleurs fait état d’un bénéfice d’exploitation de 1,56 milliard de dollars (1,41 milliard d’euros) au deuxième trimestre, légèrement supérieur à sa prévision de 1,53 milliard, mais en retrait par rapport à celui de 1,65 milliard du premier trimestre. Il ne représente que la moitié de celui réalisé sur la même période 2018.
Telecom Italia a publié hier des résultats trimestriels globalement conformes aux attentes, ses activités au Brésil ayant permis de compenser une croissance en berne et une concurrence accrue sur son marché intérieur. Son chiffre d’affaires a baissé de 0,4% à 4,5 milliards d’euros, un niveau à peine inférieur aux 4,55 milliards attendus par les analystes, alors que son excédent brut d’exploitation a reculé de 2,6% à 1,9 milliard. La dette nette au 30 juin dernier a diminué de 2,1% à 24,7 milliards d’euros par rapport à fin 2018.