Le conseil de surveillance du constructeur automobile allemand Volkswagen va réclamer des dommages et intérêts à ses anciens dirigeants, Martin Winterkorn, ancien président du directoire de Volkswagen et Rupert Stadler, ancien patron d’Audi, pour manquement à leur devoir de vigilance, à l’occasion du «dieselgate». En revanche, le conseil de surveillance de Volkswagen de relève pas de manquements à l’encontre des autres membres du directoire. Cette décision fait suite à un examen approfondi des responsabilités par le cabinet d’avocats Gleiss Lutz, qui a constaté la négligence de ces deux dirigeants.
Le conseil de surveillance du constructeur automobile allemand Volkswagen va réclamer des dommages et intérêts à ses anciens dirigeants, Martin Winterkorn, ancien président du directoire de Volkswagen et Rupert Stadler, ancien patron d’Audi, pour manquement à leur devoir de vigilance, à l’occasion du « dieselgate ». En revanche, le conseil de surveillance de Volkswagen de relève pas de manquements à l’encontre des autres membres du directoire.
Cevian, premier actionnaire de Rexel, « soutient pleinement la succession de direction » annoncée ce vendredi, a réagi Gustav Lundgren, associé du fonds d’investissement suédois.
L’action Rexel reculait de plus de 2% vendredi en fin de matinée, après l’annonce du départ de Patrick Berard, qui était directeur général du distributeur de matériel électrique depuis 2016. « La légère baisse du cours de Bourse reflète davantage la surprise que constitue le ‘timing’ de cette annonce, plus qu’une véritable déception vis-à-vis d’une telle évolution de la gouvernance du groupe », estime un analyste.
SpineGuard, medtech qui développe des dispositifs médicaux destinés à sécuriser le placement d’implants osseux, vient de sortir de sauvegarde. Sur cette annonce, l’action rebondissait de 11% vendredi en fin de matinée.
Technip Energies et le groupe d’ingénierie et de construction Nipigas ont annoncé jeudi leur intention de créer une coentreprise afin d’accélérer la transition énergétique en Russie. Cette coentreprise, baptisée Nova Energies, fournira un large éventail de services allant de l’ingénierie à la mise en oeuvre de projets de décarbonation, notamment dans les domaines du captage du CO2, de la production propre d’hydrogène, des énergies biosourcées, des bioraffineries et de la biochimie, ont indiqué les deux groupes dans un communiqué. La société opérera en tant qu’acteur indépendant opérant sur le marché russe, ont-ils ajouté, sans préciser à quelle date elle serait opérationnelle.
Le président du conseil de surveillance de Publicis, Maurice Lévy, devrait voir son mandat prolongé lors de la prochaine assemblée générale qui aura lieu fin mai, affirmait jeudi BFM Business sur son site internet. A 79 ans, celui qui est également actionnaire à hauteur d’environ 2% du groupe publicitaire bénéficie du soutien du président du directoire, Arthur Sadoun. Les statuts de Publicis n’imposent aucune limite d'âge pour le poste de président du conseil de surveillance. Son maintien à la présidence serait également un moyen d'éloigner les prétendants à un rachat du groupe, parmi lesquels Vivendi et son principal actionnaire, Vincent Bolloré. CVC Capital Partners aurait également approché le groupe à l’automne dernier. Contactée par l’agence Agefi-Dow Jones, une porte-parole de Publicis n’a pas commenté.
Le distributeur alimentaire espagnol Dia vient d’annoncer une augmentation de capital de 1 milliard d’euros. Toutefois, la majeure partie, 769 millions d’euros, résidera dans la conversion de la dette de LetterOne, premier actionnaire de Dia. La société compte en outre lever 259 millions d’euros auprès de ses actionnaires minoritaires. Cette opération permettra de réduire l’endettement de Dia de 60%. Le distributeur n’aura donc plus d’échéances de dette importantes avant fin 2025. Il compte sur ces nouvelles liquidités pour accélérer sa transformation. Dia rappelle que depuis juillet 2019, il a déjà reçu plus de 1,6 milliard d’euros. Le distributeur espagnol a publié le mois dernier une perte nette de 364 millions d’euros en 2020, après une perte de 791 millions en 2019.
Le groupe d’optique EssilorLuxottica a annoncé jeudi avoir conclu un accord en vue du rachat du réseau américain de laboratoires Walman, pour un montant non dévoilé. Walman dispose de 35 sites répartis à travers les États-Unis, notamment des laboratoires de surfaçage de verres de prescription, ainsi que des centres spécialisés dans le matériel optique et d’autres produits de santé visuelle. L’entreprise a généré un chiffre d’affaires d’environ 500 millions de dollars (425 millions d’euros) en 2020. Au sein d’EssilorLuxottica, la société continuera de desservir le marché sous la marque Walman.
Après un repli de 5% en 2019, la production automobile mondiale a chuté de 16% l’an dernier, retrouvant son niveau de 2010 à moins de 78 millions de véhicules, a indiqué jeudi l’organisation internationale des constructeurs (OICA). Avec des confinements qui ont touché l’industrie automobile et ses fournisseurs pendant plusieurs semaines, la production a baissé de 21% en Europe, de 20% en Amérique du Nord et de 30% en Amérique du Sud. L’Asie, qui représente plus de la moitié de la production mondiale, a mieux résisté avec une baisse de 10%. En matière de ventes, les constructeurs ont enregistré en 2020 une baisse de 12% à l’échelle mondiale, alors qu’ils prévoyaient initialement une chute de 20%.
Le fabricant américain de lasers Coherent a annoncé jeudi avoir accepté l’offre d’achat de 7 milliards de dollars (5,9 milliards d’euros), en numéraire et en actions, soumise par le groupe de composants électroniques II-VI. Chaque action ordinaire de Coherent sera échangée contre 220 dollars en numéraire et 0,91 action II-VI. L’opération devrait être finalisée au quatrième trimestre 2021. En conséquence, Coherent a indiqué qu’il mettrait fin à son accord conclu le 9 mars dernier avec le spécialiste des produits pour réseaux optiques Lumentum, auquel il versera une indemnité de rupture de 217,6 millions de dollars.
L’Union européenne (UE) devra investir 300 milliards d’euros dans ses infrastructures de télécommunications d’ici à 2025 si elle veut déployer la 5G dans les 27 états membres, selon un rapport publié jeudi par la société de conseil BCG et commandée par le lobby des grands opérateurs historiques européens ETNO. L'étude propose plusieurs mesures que les gouvernements et les autorités de régulation pourraient mettre en place pour stimuler le secteur des télécommunications. Le développement de nouveaux modèles de propriété, l’assouplissement des règles pour permettre aux fournisseurs de coopérer ou la monétisation du trafic de données font partie des propositions avancées.
Le chiffre d’affaires des entreprises de l'indice a reculé de 13% en 2020. Mais pour la plupart, difficile encore d'imaginer un réel rebond cette année.
Après un repli de 5% en 2019, la production automobile mondiale a chuté de 16% l’an dernier, retrouvant son niveau de 2010 à moins de 78 millions de véhicules, a indiqué jeudi l’organisation internationale des constructeurs (OICA). Avec des confinements qui ont touché l’industrie automobile et ses fournisseurs pendant plusieurs semaines, le secteur a traversé cette année «la pire crise de son histoire», a souligné le président de l’OICA, Fu Bingfeng.
Le fabricant américain de lasers Coherent a annoncé jeudi avoir accepté l’offre d’achat de 7 milliards de dollars (5,9 milliards d’euros) environ, en numéraire et en actions, soumise par le groupe de composants électroniques II-VI. Chaque action ordinaire de Coherent sera échangée contre 220 dollars en numéraire et 0,91 action II-VI. L’opération devrait être finalisée au quatrième trimestre 2021. En conséquence, Coherent a indiqué qu’il mettrait fin à son accord conclu le 9 mars dernier avec le spécialiste des produits pour réseaux optiques Lumentum, auquel il versera une indemnité de rupture de 217,6 millions de dollars.
L’Union européenne (UE) devra investir 300 milliards d’euros dans ses infrastructures de télécommunications d’ici à 2025 si elle veut déployer la 5G dans les 27 états membres, selon un rapport publié jeudi par la société de conseil BCG et commandée par le lobby des grands opérateurs historiques européens ETNO. «Cent cinquante milliards d’euros sont encore nécessaires pour un déploiement de la 5G en Europe, et il faudra cent cinquante milliards d’euros de plus pour terminer la mise à niveau des infrastructures», explique le rapport.
Après H&M, Nike est devenu jeudi la dernière marque étrangère de prêt-à-porter à subir les foudres de la Chine après leurs boycotts du coton du Xinjiang, sur fond d’allégations de «travail forcé» de Ouïghours. En 2020, le groupe américain avait publié un communiqué dans lequel l’entreprise s’engageait à ne pas acheter de coton du Xinjiang. Ce communiqué a opportunément refait surface sur le réseau social chinois Weibo après l’imposition cette semaine par l’Union européenne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Canada de sanctions contre la Chine autour de son traitement des Ouïghours.
Philips a annoncé jeudi la vente de son activité d’appareils électroménagers au groupe de private equity chinois Hillhouse Capital pour un montant de 3,7 milliards d’euros en valeur d’entreprise. Il s’attend à recevoir un produit net de cession de 3 milliards d’euros au cours du troisième trimestre 2020 et a conclu avec l’acquéreur un accord exclusif de licence de marques durant une période de 15 ans. Cette branche a réalisé un chiffre d’affaires de 2,2 milliards d’euros l’an dernier.
Le président du conseil de surveillance de Publicis, Maurice Lévy, devrait voir son mandat prolongé lors de la prochaine assemblée générale qui aura lieu fin mai, affirme BFM Business sur son site Internet.
Le distributeur alimentaire espagnol Dia vient d’annoncer une augmentation de capital de 1 milliard d’euros. Toutefois, la majeure partie, 769 millions d’euros, résidera dans la conversion de la dette de LetterOne, premier actionnaire de Dia. La société compte en outre lever 259 millions d’euros auprès de ses actionnaires minoritaires.
C’est le recul du chiffre d’affaires accusé par les TPE et PME françaises en 2020, selon le baromètre du Conseil national de l’Ordre des experts-comptables. Des disparités interviennent sur les plans géographique et sectoriel. La Réunion (-4,7 %) a mieux résisté que d’autres régions, l’Ile-de-France (-13,1 %) et la Corse (-14,1 %) enregistrant les plus importants replis.
Volkswagen remet les pendules à l’heure dans l’électrique. Le constructeur allemand, dont on voit un modèle ID.3 se recharger sur le parking de son usine à Zwikcau, électrise la Bourse de Francfort depuis le début de l’année. Son action préférentielle a gagné près de 50 % en 2021. Les investisseurs apprécient la stratégie du groupe, qui a décidé début mars d’accélérer dans la course à l’électrification et à la digitalisation de l’automobile. Au menu : plan d’investissement dans les batteries électriques et système d’exploitation propriétaire dans les tableaux de bord des véhicules, pour déloger les Gafa. Le fabricant de la Golf est encore loin de la valorisation boursière de Tesla mais la marche avant est enclenchée.