Après avoir été jugé par l’AMF, le délit d’initié sur l’A380 revient devant le tribunal correctionnel de Paris, reposant le débat du cumul des sanctions.
Selon le quotidien qui ne cite aucune source, l’avionneur européen vient de trouver un compromis avec la compagnie nippone à bas coûts qui avait annulé la livraison de certains appareils, en réduisant sa demande de pénalité à environ 20 milliards de yens (145 millions d’euros), contre 70 milliards de yens initialement exigés. Cette décision pourrait permettre à Skymark d’éviter la faillite.
Le géant américain de la restauration rapide prévoit de dépenser près de 900 millions de dollars (708 millions d’euros) au cours des cinq prochaines années en Australie afin d’ouvrir plus de 30 nouveaux restaurants par an et de rénover certains établissements existants, indique au quotidien Andrew Gregory, qui dirige les activités du groupe dans ce pays.
L’énergéticien public suédois, qui fait face à des conditions d’exploitation très inquiétantes, devra procéder à des baisses importantes de coûts à la suite de la chute à un niveau historiquement bas des prix de l’électricité, déclare son directeur général Magnus Hall dans un entretien au journal. Il ajoute que Vattenfall n’a pas encore enregistré le plein effet de cette dégringolade.
Le groupe d’habillement et de chaussures, qui doit bientôt passer sous le contrôle de ses créanciers, a signé un accord de distribution avec GRI Retail pour trois de ses marques : Minelli, André, & Cosmoparis. Cet accord prévoit l’ouverture de près de 200 boutiques dans huit pays d’Asie, avec une première boutique Minelli en janvier 2015 au Grand Gateway shopping mall de Shanghai. L’accord devrait générer un chiffre d’affaires de près de 350 millions de dollars (275 millions d’euros) d’ici quatre ans, selon un communiqué de Vivarte. Etabli à Hong Kong, GRI est l’un des plus importants groupes de distribution de mode et de souliers d’Asie avec 1.200 magasins.
Orange a confirmé jeudi qu’il proposerait le mois prochain l’offre de vidéo en illimité du géant américain Netflix sur ses boxes, sans pour autant renoncer à l'élaboration d’une offre alternative pour laquelle il est en discussions avec des acteurs français. L’opérateur emboîte ainsi le pas de Bouygues Telecom qui avait annoncé un accord avec la société californienne dès son lancement dans l’Hexagone il y a 15 jours.
Rovio, le concepteur finlandais du jeu sur mobile Angry Birds, a annoncé jeudi la suppression de 130 postes en Finlande, soit 16% de ses effectifs. Le groupe, dont le résultat d’exploitation a fondu de moitié l’an dernier à 36,5 millions d’euros, évoque des ventes inférieures à ses prévisions. Rovio a été dépassé ces dernières années par d’autres concepteurs de jeux vidéos, tels que le suédois Mojang, qui vient d'être racheté par Microsoft pour 2 milliards de dollars.
Le président de Sanofi France Christian Lajoux quittera le groupe à la fin de l’année, a annoncé le directeur général du laboratoire pharmaceutique Christopher Viehbacher sur le site intranet de l’entreprise. «L’organisation des activités de la Présidence France sera précisée ultérieurement», indique le texte, dont Reuters s’est procuré une copie. Christian Lajoux, 67 ans, «a été en première ligne sur les projets de transformation du groupe en France», écrit Christopher Viehbacher, sans préciser les raisons de ce départ. Une porte-parole de Sanofi a confirmé que Christian Lajoux quitterait ses fonctions à la fin décembre après 21 ans de carrière au sein du groupe. Elle a également précisé que la filiale commerciale Sanofi France a présenté le 24 septembre au comité d’entreprise «ses orientations stratégiques et un projet d'évolution de son organisation» à horizon 2017. Selon les représentants du personnel, ce projet concerne les équipes de promotion, dont les visiteurs médicaux. Le premier comité d’entreprise extraordinaire consacré à ce dossier devrait avoir lieu le 7 octobre.
Pierre Moscovici, candidat désigné au poste de commissaire européen aux Affaires économiques, a affirmé jeudi lors de son audition devant la commission des affaires économique du Parlement européen son attachement à la taxe sur les transactions financières (TTF). Il espère voir le projet aboutir d’ici la fin de l’année. Selon, lui la TTF «va contribuer à ce que le secteur financier apporte sa juste part» et permettra de «contrecarrer des activités comme le trading à haute fréquence» tout en finançant «la lutte contre la pauvreté et contre le changement climatique».
Sergio Marchionne, administrateur délégué de Fiat-Chrysler, a réaffirmé jeudi au Mondial de Paris que le constructeur n’a pas besoin d’une augmentation de capital pour pouvoir financer son plan d’investissements. Il a précisé que le groupe fusionné examinera à la fin du mois toutes les options possibles pour disposer d’argent frais. La fusion entre Fiat et Chrysler, couplée à une cotation le 13 octobre à la Bourse de New York, doit permettre au constructeur de mener à bien un programme d’investissements de 48 milliards d’euros.
Rocket Internet a ouvert en forte baisse jeudi matin pour son entrée à la Bourse de Francfort. L’action du groupe de sites internet a perdu jusqu'à 13,74% avant de remonter par la suite. Elle cédait environ 3% en fin de matinée. L’opération avait pourtant suscité une importante demande de la part des investisseurs. Dans le même temps, l’action Zalando, l’une des participations de Rocket Internet, cédait plus de 7% après avoir connu une première séance de cotation stable mercredi.
Le ministre de l’Economie a confirmé jeudi matin la transformation du Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA), créé fin 2008 au plus fort de la crise. Selon Emmanuel Macron, il faut passer d’un «outil d’urgence» à un outil pour créer de «nouveaux champions». Le FMEA est intervenu au capital d’une trentaine de sous-traitants stratégiques français. Il sera transformé en un nouveau fonds : le fonds Avenir Automobile. 270 millions d’euros sont directement disponibles pour être investis. Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance, a été chargé de mener la transformation en concertation avec les grands industriels du secteur. Elle prévoit trois grands axes : réforme de la gouvernance pour assurer l’autonomie complète de sa gestion par rapport aux constructeurs qui resteront les principaux investisseurs; ouverture du capital à d’autres investisseurs privés, notamment étrangers; étude de faisabilité de la création d’un outil complémentaire de garantie pour faire face aux besoins des sous-traitants du secteur automobile.
Philips va faire appel de sa condamnation par la justice américaine à verser 466,8 millions de dollars (369,94 millions d’euros) au groupe américain Masimo pour violation de deux brevets. La procédure, lancée en 2009, concernait des brevets liés à des technologies utilisées pour surveiller la saturation en oxygène dans le sang et le rythme cardiaque. «Nous sommes très déçus par la décision du jury et surpris par l’ampleur du dédommagement proposé», a déclaré le directeur général de Philips, Frans van Houten. Le groupe passera cette indemnité en charge exceptionnelle sur le bénéfice avant intérêts, impôt et amortissements (Ebita) de sa branche santé dans les comptes du troisième trimestre.
Le gérant américain a enregistré un mouvement de décollecte record en septembre, à hauteur de 23,5 milliards de dollars sur son fonds Pimco Total Return Fund. C’est le jour de l’annonce de la démission surprise de Bill Gross que les retraits ont été les plus importants. Pimco estime que son fonds vedette est «bien positionné» pour remplir ses obligations vis-à-vis des investisseurs.
Le plus gros opérateur télécoms français – avec quelque 10 millions d’abonnés en haut débit – va rejoindre Bouygues Telecom, qui avait le premier annoncé qu’il proposerait le service de vidéo à la demande Netflix. «Les négociations ont été rudes mais ont finalement abouti à un accord», a déclaré le PDG d’Orange, Stéphane Richard, selon des propos publiés sur le site du Monde. L’opérateur tient aujourd’hui sa conférence annuelle sur ses innovations.
Coté à partir d’aujourd’hui à la Bourse de Francfort, l’incubateur allemand de start-up a fixé son prix d’introduction en haut de la fourchette initialement annoncée, à 42,50 euros par action. A ce prix, la capitalisation du spécialiste des sociétés de commerce en ligne est d’environ 6,7 milliards d’euros, ce qui en fait la plus importante IPO depuis l'éclatement de la bulle internet il y a dix ans. Le groupe basé à Berlin et spécialiste du commerce en ligne avait annoncé une fourchette de prix située entre 35,50 et 42,50 euros, puis avancé sa cotation d’une semaine, évoquant une «demande d’investisseurs exceptionelle» pour ses titres. «L’offre a été souscrite largement plus de 10 fois en haut de la fourchette de prix», a déclaré Rocket dans un communiqué. La cotation devrait lui permettre de dégager un produit brut de 1,4 milliard d’euros, hors exercice de l’option de surallocation, et 1,6 milliard en cas d’exercice de l’option.
Le numéro un européen de la vente en ligne de prêt-à -porter a gagné jusqu'à 12% hier matin pour ses débuts boursiers, avant de céder tout ses gains et de finir la journée à son prix d’introduction, soit 21,50 euros. A ce cours, la société est valorisée environ 5,3 milliards d’euros, une capitalisation proche de celle de Lufthansa, la compagnie aérienne nationale allemande.
General Motors compte réaliser en 2016 ses premiers bénéfices en Europe depuis plus de dix ans et entend également atteindre cette année-là un objectif de marge opérationnelle de 10% en Amérique du Nord. Les prévisions présentées hier par le géant automobile américain contrastent avec celles, décevantes, annoncées deux jours plus tôt par son grand rival Ford.
Le groupe français a finalisé la cession de sa filiale de capteurs Custom Sensors & Technologies (CST) aux sociétés de capital investissement PAI Partners et Carlyle Group. Dans le cadre de cette opération qui avait été annoncée en mai, Schneider a comme prévu réinvesti environ 100 millions de dollars aux côtés des deux fonds et du management afin de détenir une participation proche de 30% dans CST.
Moins de quatre mois après son rachat par Ardian et Crédit Agricole Assurances, Vinci Park s’apprête déjà à refinancer sa dette sur les marchés obligataires. Le groupe, encore détenu à 25% par Vinci, a mandaté ses banques - BBVA, BNP Paribas, Crédit Agricole, RBS, Santander et SMBC - pour organiser à compter du 6 octobre des rencontres avec les investisseurs, a appris L’Agefi de sources de marché. La taille du placement n’est pas encore connue, ni le nombre de tranches. Ardian et Crédit Agricole Assurances avaient bouclé en juin le rachat à parité de 75% de Vinci Park sur la base d’une valeur d’entreprise de 1,96 milliard d’euros. Le financement bancaire, apporté par les six établissements mandatés pour l'émission obligataire et par HSH Nordbank, consistait en deux tranches in fine à 3 et 5 ans de 460 millions d’euros chacune, une ligne de capex de 275 millions d’euros, et une facilité renouvelable de 25 millions.
L’association de consommateurs a indiqué hier, jour d’entrée en vigueur de l’action de groupe en France, avoir lancé une procédure contre le groupe de gestion immobilière. L’UFC-Que Choisir accuse Foncia d’avoir facturé indûment aux locataires des frais mensuels d’expédition de quittance de loyer et d’avoir ainsi réalisé «un bénéfice frauduleux» de plus de 40 millions d’euros sur les cinq dernières années.
La banque publique a engrangé 584 millions d’euros de la cession via un placement privé de 1,9% du capital de l’opérateur télécoms. Ce désengagement partiel, qui servira au financement des entreprises, correspond à une gestion plus active des participations de Bpifrance.