Si les négociations aboutissent, le dossier de fusion devrait finir sur le bureau de l'Autorité de la concurrence en France, vue plus conciliante que les services de Bruxelles.
EDF espère mettre en service de nouveaux réacteurs nucléaires en France à l’horizon 2028-2030, a déclaré hier Xavier Ursat, directeur exécutif en charge de l’ingénierie et des projets « nouveau nucléaire », à l’occasion d’un colloque. Xavier Ursat a ajouté que le groupe espérait construire à l'étranger d’autres réacteurs EPR que ceux envisagés en Grande-Bretagne, soulignant que la France devait se renforcer en matière de financement des projets nucléaires. EDF pourrait nouer des partenariats avec le Japon pour construire de nouveaux réacteurs, en particulier le modèle Atmea, développé par Mitsubishi Heavy Industries et le français Areva.
Eurazeo annonce son entrée en discussions exclusives avec Mondelez International pour le rachat de plus d’une dizaine de marques européennes emblématiques de chocolat et de confiserie, qui seront développées et regroupées au sein d’un nouveau groupe. Il s’agit notamment des marques Poulain, Carambar, Krema, La Pie Qui Chante et Terry’s, ainsi que des licences des Pastilles Vichy, des Rochers Suchard et de Malabar. L’accord inclut la reprise de 5 sites de production en France. Selon les Echos d’hier, l’ensemble serait valorisé 250 millions d’euros.
Le géant du commerce en ligne Amazon a engagé des négociations pour entrer au capital du spécialiste de la navigation numérique HERE, a appris Reuters auprès de sources au fait du dossier. En août dernier, BMW, Audi (groupe Volkswagen) et Mercedes (Daimler) ont acquis HERE auprès de Nokia pour 2,8 milliards d’euros, pour renforcer leur expertise dans les voitures autonomes. Ils mènent depuis des discussions pour élargir le consortium. Renault-Nissan et l'équipementier Continental se sont déjà déclarés intéressés.
Le laboratoire spécialisé dans les maladies auto-immunes GeNeuro veut lever entre 35 et 46,3 millions d’euros via son introduction en Bourse à Paris. L’opération doit permettre à GeNeuro de développer son médicament candidat GNbAC1 contre la sclérose en plaques, explique l’entreprise, scindée en 2006 de l’Institut Mérieux. La fourchette de prix est fixée de 12,65 euros à 15,95 euros par action. Le laboratoire Servier et l’Institut Mérieux (qui détiennent ensemble plus de 45% de GeNeuro) vont investir 9,5 millions à cette occasion. Bryan Garnier est coordinateur mondial et teneur de livre, tandis que SG CIB est chef de file et teneur de livre.
Panasonic a annoncé hier avoir réduit de 12% son objectif de chiffre d’affaires pour l’exercice 2018-2019, en raison de la faiblesse de l'économie mondiale. Il prévoit désormais des ventes de 8.800 milliards de yens (68,9 milliards d’euros) pour l’exercice qui débutera le 1er avril 2018, contre une précédente projection de 10.000 milliards. Cette révision à la baisse montre que même l’une des plus solides entreprises nippones peine à croître dans un contexte de faiblesse de la consommation des ménages au Japon, d’atonie de l’inflation et de ralentissement de l'économie chinoise.
Faurecia, détenu à 46% par PSA Peugeot-Citroën, s’apprête à scinder ses fonctions de président et de directeur général dans le cadre de la préparation de la succession du PDG Yann Delabrière, écrit Challenges. Selon le magazine, Yann Delabrière deviendra président non exécutif, tandis que la direction générale reviendra à Patrick Koller, actuel directeur général délégué âgé de 57 ans. Michel de Rosen, président non exécutif d’Eutelsat jusqu’en novembre prochain, devrait par ailleurs faire son entrée au conseil d’administration.
Alors qu’EDF peine à boucler le financement de son projet de centrale nucléaire britannique d’Hinkley Point, Engie souhaite attirer de nouveaux partenaires pour investir dans son propre projet de Moorside, au Royaume-Uni. La société NuGeneration (NuGen), dont Engie détient 40% et le japonais Toshiba 60% du capital, doit construire trois réacteurs Westinghouse AP1000, dans le nord-ouest de l’Angleterre. « Nous sommes dans une phase où, avant de prendre la décision finale d’investissement qui est prévue aujourd’hui vers la fin 2018, (nous voulons) rassembler un pool plus large d’investisseurs pour le mener à bien », a déclaré lors d’un colloque Philippe Pradel, responsable des technologies et de l’innovation au sein de la branche nucléaire d’Engie.
A la surprise générale, l’assureur chinois Anbang a renoncé hier soir à présenter une offre ferme pour acquérir Starwood Hotels & Resorts Worldwide, laissant la voie libre à Marriott International. « Avec ses marques internationales de premier plan, qui répondaient à beaucoup de nos critères d’acquisition, y compris la capacité à générer des rendements réguliers et de long terme, Starwood représentait une opportunité intéressante pour nous. Mais après diverses considérations, le consortium a décidé de ne pas donner suite », a déclaré le conglomérat chinois dans un communiqué sans plus de précisions. Le 26 mars, Anbang, associé aux fonds de capital-investissement J.C. Flowers et Primavera Capital, avait proposé à Starwood (propriétaire des chaînes Sheraton et Westin) une offre indicative à 82,75 dollars en cash. L’offre de Marriott, en numéraire et en actions, avait été dévoilée le 21 mars et elle équivaut à environ 75 dollars par action aux cours de Bourse actuels.
Dans le cadre de la fusion-absorption de HoldCo SIIC par la foncière Icade, cette dernière a annoncé hier que la CDC et Groupama, qui en détenaient 52% à travers HoldCo SIIC concluront comme prévu un nouveau pacte d’actionnaires d’une durée maximale de 15 ans, qui entrera en vigueur dès la réalisation de la fusion. Il prévoit que le conseil d’administration d’Icade soit composé de 15 membres, dont 7 parmi les candidats de la CDC, 3 parmi les candidats de Groupama et 5 indépendants. « A cet effet, il sera proposé à l’assemblée générale annuelle devant se réunir le 23 mai prochain, la désignation de Florence Peronnau, Georges Ralli et Frédéric Thomas en qualité d’administrateurs », indique Icade.
La vente de Sandro Maje à Shandong Ruyi est officielle. Le groupe textile monte ainsi dans la chaîne de valeur, tandis que la société française vise l’Asie.
Eurazeo annonce son entrée en discussions exclusives avec Mondelez International pour le rachat de plus d’une dizaine de marques européennes emblématiques de chocolat et de confiserie, qui seront développées et regroupées au sein d’un nouveau groupe. Il s’agit notamment des marques Poulain, Carambar, Krema, La Pie Qui Chante et Terry’s, ainsi que des licences des Pastilles Vichy, des Rochers Suchard et de Malabar. L’accord inclut la reprise de 5 sites de production en France. Selon les Echos d’hier, l’ensemble serait valorisé 250 millions d’euros.
Faurecia, détenu à 46% par PSA Peugeot-Citroën, s’apprête à scinder ses fonctions de président et de directeur général dans le cadre de la préparation de la succession du PDG Yann Delabrière, écrit Challenges. Selon le magazine, Yann Delabrière deviendra président non exécutif, tandis que la direction générale reviendra à Patrick Koller, actuel directeur général délégué âgé de 57 ans. Michel de Rosen, président non exécutif d’Eutelsat jusqu’en novembre prochain, devrait par ailleurs faire son entrée au conseil d’administration.
Alors qu’EDF peine à boucler le financement de son projet de centrale nucléaire britannique d’Hinkley Point, Engie souhaite attirer de nouveaux partenaires pour investir dans son propre projet de centrale nucléaire au Royaume-Uni, a déclaré un responsable du groupe français. La société NuGeneration (NuGen), dont Engie détient 40% et le japonais Toshiba 60% du capital, a effectué à l'été 2015 un paiement garantissant le contrat pour le terrain de Moorside, dans le nord-ouest de l’Angleterre, où la construction de trois réacteurs Westinghouse AP1000 est envisagée. « Nous sommes dans une phase où, avant de prendre la décision finale d’investissement qui est prévue aujourd’hui vers la fin 2018, (nous voulons) rassembler un pool plus large d’investisseurs pour le mener à bien », a dit lors d’un colloque Philippe Pradel, responsable des technologies, de la recherche et de l’innovation au sein de la branche nucléaire d’Engie.
EDF espère mettre en service de nouveaux réacteurs nucléaires en France à l’horizon 2028-2030, a déclaré jeudi Xavier Ursat, directeur exécutif du groupe en charge de l’ingénierie et des projets « nouveau nucléaire ». Lors d’un colloque, Xavier Ursat a également déclaré que le groupe espérait construire à l'étranger d’autres réacteurs EPR que ceux envisagés en Grande-Bretagne, et a souligné que la France devait se renforcer en matière de financement des projets nucléaires. Le dirigeant a en outre déclaré qu’EDF pourrait nouer des partenariats avec le Japon pour construire de nouveaux réacteurs, en particulier le modèle Atmea développé par le japonais Mitsubishi Heavy Industries et le français Areva.
Panasonic a annoncé jeudi avoir réduit de 12% son objectif de chiffre d’affaires pour l’exercice 2018-2019, le géant électronique japonais évoquant la faiblesse de l'économie mondiale. Il prévoit désormais des ventes de 8.800 milliards de yens (68,9 milliards d’euros) pour l’exercice qui débutera le 1er avril 2018, contre une précédente projection de 10.000 milliards. Cette révision à la baisse montre que même l’une des plus solides entreprises nippones peine à croître dans un contexte de faiblesse de la consommation des ménages au Japon, d’atonie de l’inflation et de ralentissement de l'économie chinoise.
Pénalisé par la faiblesse des cours du pétrole, Maurel & Prom a annoncé jeudi qu’il allait réduire cette année son programme d’exploration aux seuls engagements contractuels minimum, soit 17 millions de dollars (15 millions d’euros), un budget en baisse de 46% d’un an sur l’autre. Le groupe pétrolier français, qui s’estime bien placé pour participer à la consolidation du secteur, a vu son résultat opérationnel courant tomber à 9 millions d’euros en 2015, après 265 millions un an plus tôt. Il affiche une perte nette de 95 millions d’euros, contre un bénéfice de 13 millions.
Le fabricant de soupapes à vide VAT Group a lancé son processus d’introduction à la Bourse de Zurich. Ses principaux actionnaires, les fonds Partners Group et Capvis Equity Partners, prévoient de vendre 12 millions d’actions, avec une option de surallocation portant sur 1,8 million de titres supplémentaires. L’offre représente 40% de l’ensemble du capital, 46% en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation. La fourchette de prix est fixée entre 39 et 46 francs suisses par action, soit un produit compris entre 468 millions de francs suisses (427 millions d’euros), en bas de fourchette et sans surallocation, et 635 millions de francs suisses (580 millions d’euros), en haut de fourchette et avec l’option de surallocation.
Bouygues et Orange se donnent un peu plus de temps, jusqu'à dimanche, pour arriver à se mettre d’accord sur le rachat de Bouygues Telecom. Occupés depuis plusieurs mois par ce dossier compliqué, qui impliquent également leurs concurrents SFR et Free, les deux opérateurs avaient initialement fixé la date limite au 31 mars. Mais les conseils d’administration des deux groupes, qui se sont réunis hier, ont reconnu chacun de leur côté que les discussions n’avaient pas permis de lever tous les points bloquants. Bouygues a indiqué que ses administrateurs se réuniront de nouveau «avant la fin du week-end prochain afin de prendre une position définitive sur la poursuite de ce projet de rapprochement».
La société biopharmaceutique spécialisée dans le traitement de maladies auto-immunes GeNeuro veut lever 35 à 46,3 millions d’euros à l’occasion de son introduction à la Bourse de Paris. «L’opération envisagée est destinée à fournir à GeNeuro les moyens nécessaires pour accélérer son développement et celui de son candidat médicament GNbAC1» pour le traitement de la sclérose en plaque, explique l’entreprise, scindée en 2006 de l’Institut Mérieux. La fourchette de prix va de 12,65 euros à 15,95 euros par action. Le laboratoire Servier, actionnaire depuis décembre 2015, s’est engagé avec l’Institut Mérieux à investir 9,5 millions d’euros à l’occasion de l’introduction en Bourse. Les deux groupes détiennent ensemble plus de 45% du capital de GeNeuro. Bryan Garnier est coordinateur global, chef de file et teneur de livre associé de l’opération. SG CIB est chef de file et teneur de livre associé.
Gameloft a annoncé hier avoir déposé un recours devant la cour d’appel de Paris contre la décision de conformité du projet d’OPA de Vivendi. Le spécialiste des jeux vidéo sur mobile, opposé à cette offre non sollicitée, invoque « les manquements de Vivendi aux principes directeurs des offres publiques, ainsi qu’aux obligations légales et réglementaires visant à assurer la transparence et la bonne information du marché ». Il a saisi le premier président de la cour d’appel de Paris d’une requête aux fins de sursis à exécution de cette décision, jusqu’au prononcé de l’arrêt de la cour à intervenir au fond.
A quelques semaines de son entrée au conseil d'administration, l'homme d'affaires, via sa holding Peninsula, a porté à 8,05% sa participation au capital du distributeur.
Christian Taxil, administrateur salarié d’EDF parrainé par la CFE-CGC, a estimé dans une lettre d’information que les conditions n'étaient pas réunies pour qu’il approuve le projet de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, en Angleterre. Il souligne que «les changements intervenus sur le projet entre 2013 et 2016 engendrent pour EDF une exposition au risque bien plus élevée» et que la situation financière du groupe «est désormais fragilisée par les conditions de marché particulièrement mauvaises». Le conseil d’administration d’EDF, qui compte 18 membres dont un tiers élus par les salariés, doit se prononcer début mai.
S&P a placé la perspective de la note de Quick (B-) de stable à négative. L’agence s’inquiète du risque que fait peser le changement d’enseigne des restaurants français de Quick en Burger King à la suite de l’achat de la chaîne belge par le groupe Bertrand. «Si le changement de nom ne génère pas suffisamment d’Ebitda, cela pourrait créer une structure financière intenable et rendre hautement probable une rupture de covenant», écrit S&P. Au total, l’agence table sur 255 millions d’euros d’investissements. En excluant la dette mezzanine, le ratio de levier de Quick pourrait monter à 7 fois l’Ebitda en 2016 et 7,2 fois en 2017, calcule S&P. Par ailleurs, Reuters indique que le groupe Bertrand a mandaté Lazard pour vendre les restaurants en Belgique et au Luxembourg.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) vient de publier une étude comparée des codes de gouvernement d’entreprise dans dix pays européens. Sur 15 rapports étudiés, plus d’un tiers d’entre eux sont établis sur des constats exclusivement statistiques. Mais huit s’attachent, comme celui de l’AMF, à apprécier de manière plus qualitative le respect du principe «appliquer ou expliquer». La France et la Belgique émettent des recommandations sur l’application des codes. Seule la France pratique le name and shame. « Le code Afep-Medef apparaît assez précis, notamment sur l’évaluation du conseil, sa féminisation et les critères d’octroi de la rémunération variable. Cependant, d’autres codes vont plus loin », notamment « sur l’indépendance du président du conseil et sa rémunération, le rôle et les missions de l’administrateur référent et son indépendance », conclut l’AMF.
Pfizer et Allergan ont annoncé hier avoir reçu une demande d’informations complémentaires de la part de la Federal Trade Commission en ce qui concerne leur fusion. Cette demande de l’autorité américaine de la concurrence prolonge de 30 jours, après la transmission des informations requises, la période d’attente prévue dans le cadre de la législation antitrust. Les deux sociétés ont précisé avoir anticipé une telle demande. Elles prévoient toujours de boucler l’opération dans le courant du deuxième semestre 2016.