Volkswagen n’envisage pas de céder une de ses marques, ni d’augmenter son capital, pour faire face aux coûts liés au scandale du trucage des tests d'émissions de ses moteurs diesel, a déclaré le président de son conseil de surveillance, Hans Dieter Pötsch, dans un entretien publié aujourd’hui par le Börsen-Zeitung. Alors que le groupe a passé 17,8 milliards d’euros de provisions pour payer les frais de contentieux civils et les amendes qui pourraient lui être imposées par les autorités de régulation, Hans Dieter Pötsch a ajouté qu’il ne pensait pas que de nouvelles provisions seraient nécessaires dans cette affaire.
Total a annoncé vendredi la vente de sa filiale de chimie de spécialités Atotech au fonds d’investissement Carlyle pour 3,2 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros), poursuivant ainsi son recentrage sur son cœur de métier, le pétrole, le gaz et les énergies renouvelables. Ce prix représente « un multiple de 11,9 fois l’Ebitda (excédent brut d’exploitation) ajusté d’Atotech en 2015 », écrit le groupe pétrolier. Il avait engagé en juin la banque Barclays pour organiser la cession du chimiste basé à Berlin, dont le chiffre d’affaires annuel avoisine 900 millions d’euros.
Le ministère français de l’Industrie a indiqué aujourd’hui qu’Areva discute avec le Kazakhstan comme avec d’autres investisseurs potentiels, confirmant une information de BFM Business. « Je confirme qu’Areva discute avec les Kazakhs, comme il discute avec tous les investisseurs qui lui font part de marques d’intérêt », a déclaré à Reuters une porte-parole du ministère. « A ce stade, ce ne sont que des discussions. Plus que prématuré de conclure quoi que ce soit. Toutes les offres seront regardées », a-t-elle ajouté. Selon BFM Business, le Kazakhstan, via sa compagnie nationale Kazatomprom, premier producteur mondial d’uranium, cherche à entrer au capital d’Areva. Une délégation a rencontré jeudi après-midi à Paris des représentants du groupe et de l'État français.
Wal-Mart a indiqué hier qu’il anticipait une stagnation de son bénéfice sur l’exercice annuel clos le 31 janvier 2018, ainsi que des investissements en biens d'équipement de 11 milliards de dollars (9,8 milliards d’euros) environ. Il table en outre désormais sur une progression de 5% de son bénéfice par action (BPA) sur l’exercice 2019, contre une croissance de 5% à 10% auparavant attendue. Bloomberg rapportait par ailleurs hier que Wal-Mart avait refusé de payer 600 millions de dollars au ministère américain de la Justice pour mettre un terme à ses enquêtes sur des pratiques de corruption à l'étranger.
Innogy, filiale renouvelables, réseaux et distribution de l'électricien allemand RWE, a annoncé hier avoir fixé à 26 euros le prix de son introduction en Bourse. Signe d’une forte demande pour la plus importante IPO allemande depuis 2000, ce prix situé dans le haut de la fourchette prévisionnelle valorise Innogy 20 milliards d’euros, soit deux fois plus que la capitalisation actuelle du deuxième électricien allemand. La première cotation est prévue vendredi.
Nissan compte lancer huit nouveaux modèles automobiles en Inde d’ici 2021, a déclaré hier Christian Mardrus, président de Nissan pour l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Inde. L’objectif s’inscrit dans une nouvelle stratégie censée augmenter une part de marché qui est pour l’heure de 2% en Inde. Les modèles seront des Nissan mais aussi des Datsun, une marque relancée en Inde, alors qu’auparavant le constructeur japonais vendait pour l’essentiel des véhicules partagés avec son associé Renault.
Thales a engagé des négociations exclusives en vue de vendre ses activités de systèmes et de gestion d’identité sécurisée, selon latribune.fr qui cite des sources concordantes. Ces activités, qui réalisent 50 millions de chiffre d’affaires environ, n’ont pas la taille critique pour affronter un marché en pleine recomposition, explique le site. Safran a annoncé il y a une semaine son entrée en négociations exclusives avec le fonds Advent, propriétaire du groupe Oberthur, pour lui céder Morpho, ses activités d’identité et sécurité, pour 2,425 milliards d’euros.
Klépierre a annoncé hier qu’il allait retirer ses actions de la cote sur Euronext Amsterdam pour ne conserver qu’une cotation unique à Paris. Le groupe immobilier, spécialisé dans les centres commerciaux, précise dans un communiqué que ce retrait sera effectif le 7 novembre. «Le retrait de la cote d’Euronext Amsterdam n’affectera pas la liquidité du titre et n’aura aucun impact sur les échanges», indique Klépierre.
Qualcomm est seule en lice pour racheter NXP Semiconductors et les deux sociétés seraient proches d’un accord, rapportent des sources du dossier. Les différences de valorisations seraient inférieures à 10% et Qualcomm proposerait une offre à 75% en cash et à 25% en actions proche de 110 dollars par action, ajoutent-elles, alors que NXP préfèrerait une offre entièrement en cash et un prix d’environ 120 dollars par action. L’action NXP s'échangeait hier à 105 dollars, lui donnant une valorisation d’environ 35 milliards de dollars.
Le constructeur PSA a annoncé hier avoir conclu son accord de joint-venture à 50/50 avec l’iranien Saipa pour produire et commercialiser des véhicules Citroën en Iran. La société commune, établie à Kashan, va investir plus de 300 millions d’euros dans des capacités de fabrication et de R&D dans les cinq prochaines années. Kashan va démarrer la production de trois modèles en 2018. En cinq ans, 150 concessionnaires seront ouverts.
Le gouvernement a dévoilé jeudi un plan de relance du fret ferroviaire assorti de 150 millions d’euros d’aides diverses, dont 90 millions destinés à SNCF Réseau en 2016. Il s’agit pour l’Etat de «soutenir activement la dynamique de ce secteur stratégique», a souligné le secrétariat d’Etat aux Transports dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion avec les acteurs du secteur, la cinquième depuis 2013.
Airbus Group a annoncé aujourd’hui que sa filiale Airbus a enregistré 566 commandes brutes pour les neuf premiers mois de l’année en cours, soit 380 commandes nettes après 186 annulations. Parmi celles-ci figurent 82 commandes de la compagnie indienne Kingfisher, qui a fait faillite sous le poids de sa dette. L’avionneur a également effectué 462 livraisons, dont 16 de son gros porteur A380 et 26 de son long-courrier A350.
Nissan Motor compte lancer huit nouveaux modèles d’automobiles en Inde d’ici 2021, a déclaré jeudi Christian Mardrus, président de Nissan pour l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Inde. Cet objectif s’inscrit dans une nouvelle stratégie censée stimuler les ventes et augmenter une part de marché qui est pour l’heure de 2% en Inde, pays susceptible de devenir le troisième marché automobile mondial d’ici 2020. Les modèles seront des Nissan mais aussi des Datsun, une marque relancée en Inde, alors qu’auparavant le constructeur japonais vendait pour l’essentiel des véhicules partagés avec son associé Renault.
Lors de sa rencontre annuelle avec les investisseurs, Wal-Mart a indiqué jeudi qu’il anticipait une stagnation de son bénéfice sur l’exercice annuel clos le 31 janvier 2018, ainsi que des investissements en biens d'équipement de 11 milliards de dollars (9,8 milliards d’euros) environ. Le géant américain de la distribution anticipait auparavant une croissance de ce bénéfice. Il table en outre désormais sur une progression de 5% de son bénéfice par action (BPA) sur l’exercice 2019, contre une croissance de 5% à 10% auparavant attendue.
Misys, l'éditeur britannique de logiciels financiers destinés aux marchés de capitaux et aux banques, a annoncé jeudi son intention de vendre environ 500 millions de livres d’actions à l’occasion de son introduction en Bourse à Londres. L’IPO est prévue en novembre et le flottant du groupe atteindrait environ 25%. Le produit de l’opération servira à rembourser la dette existante.
EasyJet a annoncé jeudi anticiper une baisse de 25% de son bénéfice avant impôt sur l’exercice qui s’est achevé le 30 septembre, sous l’effet conjugué de perturbations diverses, des craintes d’attentat et de taux de change défavorables. La dernière baisse du bénéfice annuel de la compagnie britannique à bas coûts remontait à 2009. Elle s’attend pour l’exercice clos le 30 septembre à un résultat avant impôt de l’ordre de 490 à 495 millions de livres (556-562 millions d’euros), soit un peu moins que le consensus des analystes qui était à 497 millions.
Thales a engagé des négociations exclusives en vue de vendre ses activités de systèmes et de gestion d’identité sécurisée, selon latribune.fr qui cite «plusieurs sources concordantes». Ces activités de l'équipementier pour l’aérospatiale, la défense et la sécurité, qui réalisent 50 millions de chiffre d’affaires environ, n’ont pas la taille critique pour affronter un marché en pleine recomposition, explique le site d’informations. Un porte-parole de Thales n’a pas souhaité commenter cette information.
EDF a annoncé ce matin qu’il avait levé 2,655 milliards de dollars américains via le placement de deux obligations seniors auprès d’une vingtaine d’investisseurs sur le marché taïwanais (« obligations Formosa »). La première obligation de 491 millions de dollars et d’une maturité de 30 ans, offre un coupon fixe de 4,65%. La deuxième obligation de 2,164 milliards de dollars et d’une maturité de 40 ans sert un coupon fixe de 4,99%. «Cette opération permet au groupe EDF de poursuivre la diversification de sa base d’investisseurs et l’allongement de la maturité moyenne de sa dette brute», a déclaré la société dans un communiqué.
Le laboratoire de biotechnologies Genfit, spécialisé dans les maladies du foie, a annoncé hier qu’il comptait lever entre 75 millions et 80 millions d’euros pour financer son développement au moins jusqu'à la fin 2018. La levée de fonds interviendra en deux étapes. Genfit ambitionne d’abord de lever environ 30 millions d’euros dans le cadre d’un placement privé. La deuxième étape de cette levée de fonds sera mise en oeuvre, en fonction du résultat du placement privé, au moyen d’une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires, a indiqué Genfit.
Le brasseur SABMiller a annoncé la vente de ses activités dans cinq pays d’Europe de l’Est au japonais Asahi, pour un montant de près de 5 milliards de dollars. Le groupe britannique poursuit ainsi les cessions nécessaires pour réaliser sa fusion avec AB InBev. Asahi a déjà acquis les marques Grolsch et Peroni auprès de SABMiller. Par ailleurs, la Bourse de Londres a indiqué que l’action SABMiller avait été retirée de la cote à Johannesburg, conformément au calendrier de fusion avec AB Inbev, et que le titre serait également retiré de la cote à Londres aujourd’hui.
Le fonds activiste Elliott Management a invité hier Samsung Electronics à étudier une scission avec d’un côté une société holding et de l’autre une société opérationnelle, toutes deux cotées. Dans une lettre adressée au conseil d’administration du géant sud-coréen, Elliott estime que la nouvelle holding devrait envisager de fusionner avec Samsung C&T, holding de fait du conglomérat Samsung Group. La structure complexe du chaebol pénaliserait le cours de Samsung Electronics, qui présente une décote de 30 à 70% par rapport à ses pairs.
L'équipementier automobile allemand ZF Friedrichshafen a renoncé à son OPA sur le spécialiste suédois des systèmes de freinage Haldex, car il n’a pu recueillir la moitié du capital en promesses de vente. ZF Friedrichshafen précise qu’il détient actuellement 21,7% des actions Haldex et que son offre n’a été acceptée que par 9,6% des actionnaires. Cible d’une bataille boursière, Haldex avait recommandé aux actionnaires d’accepter l’offre de ZF Friedrichshafen, d’un montant de 5,29 milliards de couronnes (553 millions d’euros), au détriment de celle pourtant plus élevée de Knorr-Bremse, évoquant d'éventuelles difficultés avec les autorités de la concurrence.
Eli Lilly a annoncé son intention d’acquérir, via sa filiale Elanco US, le portefeuille américain de vaccins pour animaux de compagnie de l’allemand Boehringer Ingelheim Vetmedica pour 885 millions de dollars. L’accord porte également sur le site de recherche et de production de Fort Dodge (Iowa). Pour Boehringer, la cession est l’une des conditions à remplir pour mener à bien un échange d’actifs prévu avec le français Sanofi. Eli Lilly s’attend à ce que l’acquisition ait un effet relutif sur son résultat courant en 2018 et sur son bénéfice en 2019. Dans la médecine vétérinaire, Eli Lilly a déjà aquis la branche de Novartis début 2015.