Comme pressenti ce matin, Ford Motor a annoncé cet après-midi le départ de son directeur général Mark Fields, remplacé par James Hackett, le patron de la division mobilité du groupe. Le départ de Mark Fields, 56 ans, et la nomination de James Hackett, 62 ans, jusqu'à présent responsable de la filiale Ford Smart Mobility, chargée entre autres de la conception de véhicules autonomes, s’accompagnent d’un remaniement plus large de l'équipe de direction, avec entre autres la nomination de deux vice-présidents exécutifs.
Le conseil d’administration d’Econocom a nommé Robert Bouchard au poste d’administrateur délégué et directeur opérationnel (COO). Auparavant vice-président du conseil d’administration et responsable de la division Digital Dimension du groupe de services informatiques, Robert Bouchard est le fils de Jean-Louis Bouchard, PDG et premier actionnaire d’Econocom.
Le contentieux entre Akzo Nobel et certains de ses actionnaires, mécontents du rejet par le groupe néerlandais de l’offre de 26,3 milliards d’euros de son concurrent américain PPG Industries, s’est déplacé sur le terrain judiciaire aujourd’hui. Le fonds d’arbitrage Elliott Advisors, soutenu par plusieurs investisseurs institutionnels, tente de convaincre les juges de la Chambre des entreprises d’Amsterdam d’ouvrir une enquête sur la gestion d’Akzo Nobel et d’imposer une assemblée générale extraordinaire (AGE) qui se prononcerait sur l'éviction du président Antony Burgmans.
Ford va remplacer son directeur général, Mark Fields, par Jim Hackett, l’ancien patron du fabricant de mobilier de bureau Steelcase (SCS) qui a rejoint le constructeur automobile américain en 2016, selon des personnes proches du dossier citées par Dow Jones.
Le suisse Clariant et l’américain Huntsman ont annoncé lundi une fusion entre égaux en vue de créer une nouvelle entité dans la chimie de spécialité, dont la valorisation boursière dépassera les 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros). Les actionnaires de Clariant détiendront 52% de la nouvelle structure valorisée autour de 20 milliards de dollars, passif inclus, déclare le groupe helvétique dans un communiqué. Ceux d’Huntsman posséderont le solde. Au terme de l’opération qui s’opèrera intégralement par échange de titres, la nouvelle entité, baptisée HuntsmanClariant, sera cotée à New York et à Zurich. Le bouclage de la transaction est prévu fin 2017.
Airbus a annoncé lundi la nomination d’un groupe d’experts des règles de conformité dans le cadre des enquêtes dont le groupe aéronautique européen fait l’objet de la part du Serious Fraud Office (SFO) britannique et du Parquet National Financier (PNF) en France sur des soupçons de corruption. Ce groupe d’experts comprend l’avocat britannique David Laurence Gold, pair à vie de la Chambre des Lords, la française Noëlle Lenoir, ex-ministre déléguée aux Affaires européennes et membre du Conseil d’Etat, ainsi que Theo Waigel, avocat et ancien ministre des Finances allemand.
LafargeHolcim réalise une belle prise. Le cimentier a annoncé ce matin la nomination à sa direction générale de Jan Jenisch, qui exerce les mêmes fonctions chez Sika depuis janvier 2012. « Jan Jenisch est un dirigeant très respecté pour sa capacité à générer d’excellents résultats de manière régulière, et il apporte avec lui une connaissance approfondie du secteur des matériaux de construction », déclare Beat Hess, président du conseil d’administration de LafargeHolcim dans un communiqué.
Le groupe naval italien débourse moins de 80 millions d’euros pour les deux tiers du capital du chantier de Saint-Nazaire. Il descendra par la suite sous les 50% comme prévu.
En 2019, l’aéroport de Londres qui dessert notamment la City sera entièrement piloté à distance par des contrôleurs installés à Swanwick, à 110 kilomètres des pistes et des aérogares. Les contrôleurs aériens aiguilleront les avions à l’aide de caméras opérant à 360 degrés, de capteurs installés sur la nouvelle tour de contrôle, de données et d’images panoramiques. L’aéroport accueille chaque année 4,5 millions de passagers et fait l’objet d’un programme d’aménagement de 350 millions de livres sterling (407 millions d’euros).
CMA CGM a dégagé un bénéfice net de 86 millions de dollars au premier trimestre 2017, contribution du singapourien NOL comprise, contre une perte de 100 millions un an plus tôt. Le chiffre d’affaires du transporteur maritime a grimpé de 35,9% à 4,62 milliards de dollars, tandis que les volumes ont progressé de 34,2%. Hors NOL, les volumes reculent de 2,2%. La marge opérationnelle récurrente a progressé à 5,5% (contre 0,1% un an plus tôt et 4,2% un trimestre plus tôt). «Bien que l’environnement du transport maritime reste soumis à de fortes pressions, nous sommes confiants dans la poursuite de l’amélioration des résultats opérationnels au prochain trimestre», indique le directeur général Rodolphe Saadé.
Le groupe étudierait une reprise de la filiale de renouvelables et de services de RWE. Un schéma qui provoquerait une rupture dans la stratégie actuelle de croissance interne.
Les Sages jugent discriminatoire le calcul de la cotisation sur la valeur ajoutée entre les sociétés d'un même groupe, si celui-ci est fiscalement intégré.
Dassault Aviation attend d’en savoir plus sur la demande d’information du Canada pour de nouveaux avions de combat et espère démarrer en 2017 des discussions avec l’Inde en vue d’une commande supplémentaire de Rafale avant l’ouverture de négociations en 2018, a déclaré dimanche son PDG Eric Trappier à Reuters, en marge du salon de l’aviation d’affaires Ebace à Genève. Le Canada a fait savoir jeudi qu’il réexaminait son projet d’achat d'équipements militaires à Boeing, en réaction aux propos de l’avionneur américain, qui accuse le canadien Bombardier de concurrence déloyale. En Inde, où Dassault a signé en septembre 2016 un contrat de 36 Rafale, Eric Trappier travaille à une commande supplémentaire pour l’armée de l’air et dans le cadre d’un appel d’offres pour la marine.
Eutelsat a annoncé vendredi avoir signé un accord avec le groupe espagnol Abertis pour lui vendre sa part de 33,7% au capital d’Hispasat. Le prix atteint 302 millions d’euros, soit 7,1 fois l’Ebitda d’Hispasat en 2016, précise Eutelsat. Cette cession correspond à une option de vente accordée par Abertis (actionnaire d’Hispasat à 57%) à Eutelsat en 2008 et exercée l’année dernière. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de rationalisation du portefeuille d’actifs de l’opérateur de satellites, pour améliorer sa génération de trésorerie.
Matthias Müller, le patron du constructeur allemand Volkswagen, a rejeté, dans un entretien publié vendredi au Handelsblatt, les accusations de manipulation de cours formulées à son encontre dans le cadre du Dieselgate. Le Parquet de Stuttgart avait confirmé mercredi l’ouverture d’une enquête contre les membres du directoire de la holding Porsche SE, actionnaire majoritaire de Volkswagen. Parmi eux figure Matthias Müller. Il est soupçonné, avec d’autres, d’avoir volontairement informé tardivement les marchés financiers du Dieselgate, ce qui a eu des conséquences lourdes pour les investisseurs. «Je n’ai rien à me reprocher», déclare le dirigeant au quotidien.
PGE, premier producteur polonais d'électricité, a annoncé la signature d’un accord conditionnel portant sur le rachat des actifs du français EDF en Pologne pour 4,51 milliards de zlotys (1,07 milliard d’euros), dette comprise. La transaction, qui concerne huit centrales électriques et thermiques et une centrale à charbon, devrait être conclue avant le 2 janvier 2018, a ajouté PGE. L’opération se décompose en 2,45 milliards de zlotys pour la valeur des actifs et en 2,06 milliards de zlotys de dette, a précisé l'électricien polonais.
L’action Dynegy s’est envolé de 25,6% vendredi à la Bourse de New York, le courtier américain en énergie ayant, selon le Wall Street Journal, été approché par son concurrent Vistra Energy Corp en vue d’une acquisition. Cette opération permettrait à l’acquéreur de se diversifier au-delà du marché texan. Dynegy étant peu présent au Texas, les autorités de la concurrence ne devraient pas s’inquiéter des conséquences de ce projet. Curt Morgan, directeur général de Vistra, a travaillé chez Energy Capital Partners, le principal actionnaire de Dynegy.
Le parquet national financier (PNF) a ouvert en octobre une enquête préliminaire pour corruption d’agents étrangers concernant le contrat entre la France et le Brésil pour la fourniture de sous-marins, a appris Reuters hier, confirmant une information du Parisien Dimanche. En décembre 2008, le président français Nicolas Sarkozy et son homologue brésilien Luiz Inacio Lula da Silva avaient signé des contrats de vente de matériel militaire, dont quatre sous-marins Scorpène fabriqués par DCNS et l’espagnol Navantia. Eliane Houlette, procureur de la République financier, s’est rendue la semaine dernière au Brésil, pour y rencontrer la présidente de la Cour suprême et le procureur général du Brésil, selon le compte Twitter du PNF. Le porte-parole de DCNS a déclaré à Reuters que l’entreprise «partout dans le monde respecte scrupuleusement les règles de droit».
Les constructeurs automobiles PSA et Renault se sont engagés, sous la pression du ministère de l’Economie, à augmenter leurs commandes auprès de l'équipementier GM&S Industry, menacé de liquidation judiciaire. Le nouveau ministre Bruno Le Maire s’est entretenu ce week-end avec le PDG de Renault, Carlos Ghosn, et le président du directoire de PSA, Carlos Tavares. «Le groupe PSA s’est engagé à augmenter ses commandes de 10 à 12 millions d’euros. Le groupe Renault s’est engagé pour sa part à doubler ses commandes pour les porter de 5 à 10 millions d’euros. Ces engagements permettront d’atteindre un niveau de chiffre d’affaires sur 2017 proche de 25 millions d’euros et rendent possible la continuité de l’exploitation et la poursuite des discussions sur la reprise de l’entreprise», a précisé hier Bercy. Les deux groupes représentent 65% du carnet de commandes de GM&S. Les syndicats espèrent que le tribunal de commerce de Poitiers, qui doit se prononcer mardi, repoussera sa décision pour laisser aux repreneurs potentiels, GMD et Magneto, le temps de formuler une offre.
L’action Dynegy s’envolait de 27% vendredi à la Bourse de New York, le courtier américain en énergie ayant été approché par son concurrent Vistra Energy Corp en vue d’une possible acquisition, selon le Wall Street Journal. Cette opération permettrait à l’acquéreur de se diversifier au-delà du marché texan de l'énergie. Dynegy étant peu présent au Texas, les autorités de la concurrence ne devraient pas s’inquiéter d’une trop grande concurrence résultant de ce projet de rapprochement. Curt Morgan, directeur général de Vistra, a travaillé chez Energy Capital Partners, le principal actionnaire de Dynegy.
En 2019, l’aéroport de Londres qui dessert notamment la City sera entièrement piloté à distance par des contrôleurs installés à Swanwick, à une centaine de kilomètres des pistes d’atterrissage et des aérogares. Les contrôleurs aériens aiguilleront les avions à l’aide de caméras opérant à 360 degrés, de capteurs installés sur la nouvelle tour de contrôle, de données et d’images panoramiques. Les informations seront envoyées en temps réel au centre national de contrôle du trafic aérien installé à environ 110 km de la capitale britannique.
CMA CGM a dégagé un bénéfice net part du groupe de 86 millions de dollars au premier trimestre 2017, contribution du singapourien NOL - consolidé depuis juin 2016 - comprise. Au quatrième trimestre 2016, CMA CGM avait affiché un bénéfice net de 45 millions de dollars, revenant dans le vert après une lourde perte au troisième trimestre. Au premier trimestre 2016, sa perte s'élevait à 100 millions de dollars.
Le groupe italien Fincantieri a annoncé ce matin la signature d’un accord portant sur l’acquisition de 66,66% du capital de STX France, propriétaire des chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), auprès de STX Europe, filiale du constructeur naval coréen en faillite STX Offshore & Shipbuilding. Fincantieri évoque un prix d’achat de 79,5 millions d’euros.
PGE, premier producteur polonais d'électricité, a annoncé la signature d’un accord conditionnel portant sur le rachat des actifs du français EDF en Pologne pour 4,51 milliards de zlotys (1,07 milliard d’euros), dette comprise. La transaction, qui concerne huit centrales électriques et thermiques et une centrale à charbon, devrait être conclue avant le 2 janvier 2018, a ajouté PGE. L’opération se décompose en 2,45 milliards de zlotys pour la valeur des actifs et en 2,06 milliards de zlotys de dette, a précisé l'électricien polonais.
Eutelsat Communications a annoncé ce matin avoir signé un accord pour la vente de sa part de 33,7% dans la société de satellites Hispasat au groupe espagnol Abertis. Le prix de cette part est de 302 millions d’euros, soit un multiple d’Ebitda de 7,1 fois, sur la base des résultats 2016 d’Hispasat, précise Eutelsat dans un communiqué. Cette cession correspond à l’exercice d’une option de vente accordée par Abertis - actionnaire majoritaire d’Hispasat - à Eutelsat en 2008. La finalisation de la transaction est attendue pour le second semestre de l’année calendaire 2017. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de rationalisation du portefeuille d’actifs de l’opérateur de satellites visant à maximiser sa génération de trésorerie.
Engie et RWE étudient chacun avec leurs banques conseil respectives le scénario d’une alliance, ont rapporté à Reuters des sources proches du dossier. A ce stade, ces discussions entre les énergéticiens français et allemand n’ont pas lieu directement entre les états-majors des deux groupes, ont précisé ces mêmes sources. Selon l’un des schémas envisagés, un échange d’actifs aurait lieu par lequel Engie prendrait une participation dans Innogy, la filiale cotée de RWE dans les énergies renouvelables et les services, et RWE deviendrait actionnaire d’Engie. Cette opération s’accompagnerait d’une diminution de la part de l’Etat français, qui contrôle actuellement 28,65% d’Engie.
Matthias Müller, le patron du groupe allemand Volkswagen, numéro un mondial de l’automobile, a rejeté les accusations de manipulation de cours formulées à son encontre dans le cadre du scandale des moteurs diesel truqués, dans un entretien publié vendredi au Handelsblatt. Le Parquet de Stuttgart avait confirmé mercredi l’ouverture d’une enquête visant des membres du directoire de la holding Porsche SE, actionnaire majoritaire de Volkswagen. Parmi ces membres figure Matthias Müller, aux commandes du groupe depuis l’automne 2015.