Selon Les Echos, Qatar Investment Authority (QIA), le fonds souverain de l'émirat, compte investir 30 milliards de dollars dans des sociétés étrangères cette année. «Nous sommes très opportunistes» quant aux pays ou secteurs d’activité cibles, a expliqué Hussein al-Abdallah, membre du conseil d’administration, en marge de la 13e réunion de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced) à Doha. Le fonds détient notamment 3 % de Total. Il est aussi premier actionnaire du groupe de luxe LVMH, du groupe de média Lagardère, détient 5% de Veolia Environnement et 5,6% du groupe de BTP Vinci.
Selon le Journal du Dimanche, le Fonds stratégique d’investissement s’apprêterait à entrer au capital de l’armateur marseillais qui doit supporter une dette de 4 milliards d’euros. CMA CGM souhaiterait recevoir 150 millions d’euros «mais le FSI n’a pas donné son blanc-seing et reste méfiant envers le patron Jacques Saadé». Le FSI s’est déjà intéressé au groupe par le passé.
La banque lance une nouvelle plate-forme cash actions, permettant à ses clients institutionnels d’interagir sur l’ensemble des flux qu’elle traite en Europe
L’ex-Lafarge Roofing, dont le LBO s'était soldé en 2009 par la prise de pouvoir des créanciers et l'éviction du fonds PAI, sollicite cette fois une extension de ses maturités. Il offre une hausse de ses marges et la perspective d’un remboursement anticipé grâce à une émission obligataire.
La firme new-yorkaise étudie toutes les options concernant son avenir, dont la fermeture de bureaux, un adossement ou une éventuelle faillite ordonnée qui lui permettrait de fusionner avec un autre cabinet d’avocats américain, rapporte The Lawyer. En restructuration, Dewey & LeBoeuf a perdu plus de 60 associés ces derniers mois, dont une équipe de 12 spécialistes de l’assurance et de la réglementation qui a rejoint Willkie Farr & Gallagher en mars. Le cabinet spécialisé dans les faillites et les restructurations revendique 26 bureaux dans le monde et 1.100 avocats, dont 25 à Paris.
La SFC, gendarme des marchés de Hong Kong, va lancer une consultation dans les prochaines semaines pour renforcer la régulation des listing sponsors chargés de préparer les introductions en Bourse. L’autorité veut ainsi responsabiliser les banques d’investissement sur la qualité des dossiers qu’elles présentent en Bourse. Hong Kong est resté en 2011 et pour la troisième année consécutive la première place mondiale pour les IPO avec 36 milliards de dollars levés.
Un sondage effectué en mars 2012 par l’institut GfK pour le compte de JPMorgan Asset Management auprès de 2.000 Allemands a montré que 60,8 % des personnes interrogées ne connaissent pas même l’expression «marchés émergents», alors que 23,7 % «en ont entendu parler» et que 15,5 % seulement estiment bien connaître le concept.Plus grave, relève Jean-Guido Servais, directeur du marketing de JPMAM pour les pays germanophones, seuls 2,5 % du panel indiquent avoir déjà investi dans des produits marchés émergents, principalement dans des fonds d’actions. Et seules 3,1 % des personnes interrogées envisagent d’investir dans les émergents durant les six prochains mois.
Selon un sondage auprès d’un échantillon représentatif de la population allemande effectué par l’institut GfK et commandé par Gothaer Asset Management (GoAM, 23 milliards d’euros d’encours), seuls 9 % des Allemands investissent en parts de fonds d’investissement. Pourtant, souligne Christof Kessler, président du directoire de GoAM, les fonds sont le véhicule de placement le plus attrayant pour construire un patrimoine.
Les ventes de logements dans l’ancien ont reculé de 2,6% en mars à un rythme annualisé de 4,48 millions, selon l’Association nationale des agents immobiliers (NAR). Les économistes attendaient un rythme de 4,62 millions.
Le China Securities Journal souligne que les investissements consentis en Chine pour le réseau ferré cette année devrait être supérieurs aux prévisions officielles de 516 milliards de yuans, l’équivalent de 62 milliards d’euros. Les banques sont mobilisées et le ministère des chemins de fer pourrait accroître le programme d’émissions obligataires destiné au financement des projets ferrés jusqu’à 150 milliards de yuans cette année.
Le nouveau programme budgétaire de l’Italie est cohérent avec l’objectif de réaliser un excédent primaire «important» et de ramener le budget à l'équilibre à moyen terme, écrit la Commission européenne dans un document interne obtenu par Reuters. Rome table désormais sur un déficit public de 0,5% du PIB en 2013 et sur un excédent budgétaire primaire, c’est-à -dire hors service de la dette, de 4,9%. L’activité devrait se contracter de 1,2% en 2012, contre une croissance de 0,4% prévue initialement.
Les ventes de logements dans l’ancien ont reculé de 2,6% en mars à un rythme annualisé de 4,48 millions, selon les chiffres publiés par l’Association nationale des agents immobiliers (NAR). Les économistes attendaient un rythme de 4,62 millions le mois dernier. Toutefois, le rythme des ventes de février a été révisé en légère hausse à 4,60 millions d’unités contre 4,59 millions d’abord annoncés.
L’Union européenne examine un projet chinois de réduction des émissions carbone dans le secteur aérien mais elle n’est pas encore en mesure de dire s’il pourra être considéré comme une «mesure équivalente» au regard de la législation en vigueur dans l’UE, ce qui permettrait aux compagnies chinoises d'échapper à la taxe carbone européenne, a fait savoir la commissaire européenne au Climat Connie Hedegaard.
Au premier trimestre, seules deux stratégies de hedge funds sur les treize suivies par EDHEC-Risk ont affiché des pertes : le CTA Global (- 0,6 %) et le «short selling», qui a été dans le rouge de 12,5 %, mais n’a perdu que 0,93 % en mars.Les meilleurs performances pour les trois premiers mois de cette année ont été affichées par les marchés émergents (6,4 %), les «distressed securities (6,3 %) et le «long/short equity» (6,2 %).Depuis janvier 2001, les meilleurs résultats ont été enregistré par les «distressed securities» et les marchés émergents, avec des performances annuelles de 10,5 % chacun.
Le minimum variance fait de plus en plus d’adeptes, note L’Agefi Hebdo. En janvier dernier, Natixis AM a étoffé sa gamme de produits minimum variance avec un fonds Monde. Chez Unigestion, toute la gestion actions passe par ce filtre. Amundi en a fait l’un de ses axes d’investissement pour 2012. Et le promoteur d’ETF Ossiam propose lui aussi des produits répliquant des indices minimum variance sur les actions européennes et américaines. Selon Romain Boscher, directeur de la gestion actions chez Amundi, l’objectif des investisseurs n’est plus d’optimiser la performance de leur portefeuille par rapport à un indice de référence sous contrainte de déviation limitée par rapport au ‘benchmark’ mais «de faire la meilleure performance absolue sous contrainte de risque». La stratégie minimum variance est l’une des nombreuses réponses à cette problématique, car elle met le risque au centre de la construction des portefeuilles, rappelle l’hebdomadaire.
Le Fonds stratégique d’investissement (FSI) a annoncé le 18 avril la signature d’un protocole d’accord définissant les principes généraux relatifs à la création du Fonds de Modernisation des Entreprises Ferroviaires (FMEF), un fonds d’investissement dédié aux acteurs de la filière ferroviaire française.Doté d’un montant de 40 millions d’euros abondé, outre le FSI, par Alstom, la SNCF, Bombardier, et la RATP, le FMEF a pour objet d’investir, dans le cadre de participations minoritaires, dans des entreprises performantes ayant une activité significative dans le secteur ferroviaire français et porteuses de compétitivité pour cette filière, présentant un potentiel de croissance et de développement en France et à l’étranger. Le FMEF contribuera à la consolidation du secteur et au renforcement de la compétitivité de ces entreprises, afin de favoriser notamment l’émergence d’acteurs de taille significative, et les accompagner vers une capacité d’innovation et un ancrage international renforcés.La création du FMEF, menée sous l’impulsion du FSI, illustre sa volonté d’inscrire son action dans le cadre du développement des filières stratégiques françaises. Elle s’inscrit dans la lignée des premiers fonds de filière créés par le FSI, à l’instar du Fonds de Modernisation des Equipementiers Automobiles (FMEA).La création du fonds sera effective et le fonds opérationnel dans les prochaines semaines.
Le Conseil de stabilité financière a publié la version définitive de son recueil de bonnes pratiques concernant la souscription de prêts hypothécaires résidentiels. Celui-ci comprend une série de principes à l’intention des prêteurs : la vérification efficace des revenus et des autres données financières, la prise en compte d’un service de la dette raisonnable, des ratios prêt-valeur appropriés, une gestion efficace du collatéral, le recours prudent à l’assurance hypothécaire, la mise en œuvre coordonnée de standards ou encore des outils et des pouvoirs de supervision efficaces.
Le gouvernement suisse a annoncé la nomination de Thomas Jordan à la présidence de la Banque Nationale Suisse et celle de Fritz Zurbrügg au sein de son directoire. Thomas Jordan, un économiste réputé qui travaille pour la BNS depuis 1997 et dont il a rejoint le directoire en 2004, assurait l’intérim à la présidence de la banque centrale depuis la démission en janvier de Philipp Hildebrand.
La Banque centrale brésilienne a conformément au consensus des économistes abaissé hier soir de 75 points de base, à 9%, son principal taux directeur, le Selic, à l’unanimité de son comité de politique monétaire. La surprise est venue du ton du communiqué laissant apparaître des signes d’une possible poursuite du cycle de détente afin de dynamiser la plus importante économie d’Amérique latine.
Aux côtés du Fonds national d’amorçage, qui investit 18,7 millions d’euros, Alcatel-Lucent, Orange, Seb et Soitec ont participé à la levée du véhicule Technocom 2, qui atteint plus de 30 millions d’euros. Ce fonds, géré par Innovacom (France Télécom), a vocation à financer une quinzaine de jeunes sociétés dans le domaine du numérique, issues de la recherche française.
70 régions, départements et villes pourraient participer à une émission obligataire groupée pour un montant estimé pour l’heure à 1,15 milliard d’euros. Le comité de pilotage de ce projet se réunit aujourd’hui afin de «désigner la ou les banques», selon le quotidien, susceptibles de diriger la manœuvre. Il s’agit bien, souligne l’article, d’une «opération d’envergure inédite si elle se confirme dans les prochaines semaines». La décision sur le choix des banques est attendue «d’ici à une quinzaine de jours au plus tard». «Si l’opération est menée à bien, les fonds pourraient être versés au mois d’octobre ou novembre» avance le quotidien.
Selon des sources syndicales, au 12 avril, seuls 250 salariés de la banque de financement et d’investissement avaient déposé un dossier pour bénéficier du plan de départs ouvert en France début mars. Parmi eux, 187 occupent un poste éligible au dispositif.
Le quotidien nippon croit savoir, sans citer ses sources, que le gouvernement japonais songe à créer un fonds d’investissement destiné à soutenir les petites et moyennes entreprises de l’Archipel. Le gouvernement serait en quête d’engagements privés. Le fonds pourrait avoir un actif de 2.000 à 3.000 milliards de yens, l’équivalent de 18,7 à 28,1 milliards d’euros.