BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises a annoncé le 22 avril le lancement de la sicav garantie BNP Paribas Avisea, un nouveau support éligible à l'épargne salariale et à l’assurance collective.BNP Paribas E&RE s’appuie sur le savoir-faire financier du groupe BNP Paribas et l’expertise des équipes de gestion de THEAM (un partenaire de BNP Paribas Investment Partners). BNP Paribas AVISEA. est un investissement à horizon, au travers de 5 compartiments (10, 15, 20, 25 ou 30 ans) qui bénéficient de la garantie formelle du groupe BNP Paribas à l’échéance de chacun d’eux.Il offre une double garantie :1. récupérer au moins 100% du capital investi (hors commissions de souscription en épargne salariale et nettes des frais du contrat en assurance collective) à l’échéance du compartiment ;2. bénéficier de la plus haute valeur atteinte tout au long de la vie de chaque compartiment.Le fonctionnement de la sicav est simple, avec l’accessibilité à tous les dispositifs d’épargne et de retraite entreprise : PEE, Perco, Article 83 ; ainsi que le choix d’investir sur le ou les support(s) financier(s) correspondant(s) aux horizons d’investissement ou de retraite choisis.Au 31 décembre 2012, BNP Paribas Epargne & Retraite Entreprises gérait 17,3 milliards d’euros d’encours pour le compte de 26.000 entreprises.
Le fonds de pension de services publics de Taiwan (PSPF) a lancé un appel d’offres qui porte sur la gestion de cinq portefeuilles de 168 millions de dollars chacun pour une durée de 4 ans, rapporte Asian Investor.Les parties intéressées doivent soumettre leurs candidatures d’ici au 2 mai.Les actifs sous gestion du fonds de pension s'élèvent à environ 17 milliards de dollars, dont 35% ont été confiés à des gestionnaires externes.
L’agence berlinoise Scope a cherché à déterminer si les fonds d’actions qui ont subi les plus fortes pertes par le passé durant la baisse des marchés, en l’occurrence entre mars 2004 et février 2009, sont aussi ceux qui ont signé les meilleures performances en phase de hausse (mars 2009-février 2013).Après analyse des résultats des 25 % de fonds ayant accusé les plus forts «maximal drawdowns» (MDD) durant la première période, il s’avère que, dans onze catégories sur douze, ces fonds ont affiché les meilleurs résultats durant les hausses. La douzième catégorie, celle avec les plus mauvaises performances en phase de montée des marchés après les fortes baisses de la période précédente, est celle des actions émergentes.Autrement dit, les investisseurs qui ont misé début 2009 sur une stratégie anticyclique et investi dans les fonds qui avaient précédemment accusé les MDD les plus forts ont pu bénéficier en moyenne des meilleures résultats durant la phase de hausse.Selon Scope, ces résultats s’expliquent aisément : les fonds qui sont gérés de manière plus offensive, par exemple parce qu’ils investissent beaucoup en titres de croissance, ont tendance à supporter des pertes nettement supérieures en phase de baisse. En revanche, ils participent généralement dans une proportion supérieure à la moyenne aux augmentations de cours durant les périodes haussières.A titre d’illustration, l’agence berlinoise précise que le MDD des plus «mauvais» fonds d’actions européennes a atteint 60,54 % en période de baisse, mais que ces fonds ont ensuite enregistré une hausse moyenne de 82,10 % durant la hausse, signant ainsi le meilleur résultat de leur catégorie. En revanche, les fonds avec le plus faible MDD en première période (- 47,45 %) n’ont pas enregistré mieux qu’une hausse de 66,69 % durant la phase haussière suivante.
Gary Gensler, président de la Commodity Futures Trading Commission, estime dans le Financial Times que l’utilisation du taux Libor est «insoutenable». Il estime qu’il doit être remplacé au plus vite afin de «restaurer l’intégrité des marchés et promouvoir la stabilité financière». Il ajoute cependant qu’il n’est pas envisageable de mettre le Libor à l'écart sans alternative crédible.
Quatorzième de l'édition 2012 de Fund Brand, Bestinver s’est classé dixième du palmarès Fund Brand 2013. C’est la seule maison espagnole parmi les dix maisons préférées des sélectionneurs espagnols de fonds, qui ont maintenu aux trois premières places, dans l’ordre, Carmignac, JPMorgan Asset Management et Fidelity, rapporte Funds People.Pimco fait sa première apparition dans ce classement, à la quatrième place, remplaçant Franklin Templeton, qui se classe cinquième, devant BlackRock, qui rétrograde lui aussi d’une place. En revanche, M&G Investments, septième, gagne six places par rapport au palmarès 2012. Le britannique précède Amundi et Deutsche AWM.Les dix suivants, après Bestinver, sont Swiss & Global AM, Invesco, Schroders, Pictet, BNY Mellon, BNP Paribas IP, Goldman Sachs AM, Robeco, Pioneer et Morgan Stanley.
L’agence de notation Standard & Poor’s a estimé qu’il y avait plus d’une chance sur trois pour qu’elle dégrade la note souveraine du Japon, actuellement de AA-, en raison des incertitudes qui pèsent sur la politique économique engagée par le Premier ministre Shinzo Abe.
Chypre était un cas unique qui nécessitait un «traitement exceptionnel» et son sauvetage ne constitue ni un précédent ni un modèle de gestion des crises futures, a déclaré hier le gouverneur de la Banque de France. Ce sauvetage montre par ailleurs que la zone euro est plus solide aujourd’hui qu’elle ne l'était voici un an car il n’y a eu aucune répercussion sur d’autres pays, a-t-il ajouté.
Le PIB des Etats-Unis va augmenter de 3% en valeur absolue d’ici au mois de juillet a expliqué le responsable du bureau d’analyse économique américain au Financial Times. Selon des principes décidés au niveau international, pour calculer la richesse nationale, les Etats-Unis vont désormais comptabiliser les investissements en recherche et développement et les productions artistiques.
Le projet de doctrine a été débattu hier lors d’un conseil d’administration, dans le sillage d’une passe d’armes entre la vice-présidente et le directeur général.
Le fonds britannique CVC Capital Partners va racheter le groupe allemand de services énergétiques Ista, dont il avait vendu la majorité il y a six ans, selon un communiqué publié le 19 avril.Cette opération, dont les détails financiers ne sont toutefois pas précisés, valorise l’entreprise allemande basée à Essen à 3,1 milliards d’euros, dette incluse, d’après le Financial Times, citant des sources proches du dossier.CVC avait déjà acheté Ista en 2003 à l'énergéticien allemand EON, puis en avait revendu la majorité à un fonds concurrent Charterhouse en 2007, tout en en gardant 24%.CVC détient des parts dans Ista depuis 2003 et a décidé de redevenir majoritaire au capital de la société, explique CVC dans un communiqué. La direction d’Ista conservera un intérêt dans le groupe.
Le suisse Unigestion (10,7 milliards d’euros d’encours au 31 mars) a annoncé le 19 avril avoir signé les Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI)."En devenant signataire des PRI, la société accorde la plus grande importance au rôle que joue l’analyse ESG dans ses processus d’investissement à travers l’intégralité de sa gamme de produits. Unigestion consacrera également davantage de temps à veiller au comportement d’investisseur responsable des gérants auprès desquels elle investit, et les encouragera à apporter les améliorations nécessaires le cas échéant», précise un communiqué.
Selon Le Temps, les caisses de pension font face à de grandes remises en question stratégiques, dont celle du choix d’allocations d’actifs et du suivi des performances. Lors d’une conférence à Lausanne, les professionnels de la prévoyance suisse ont échangé sur ce sujet.Des problèmes se posent, comme la pondération des indices obligataires en fonction de la taille des émetteurs, ce qui donne une surpondération des Etats-Unis et du Japon, note le quotidien. Pour le marché actions, les critiques sont similaires.La pondération en fonction des capitalisations boursière a ses limites, convient Frédéric Dodard, de State Street. «Il faudrait davantage tenir compte de considérations économiques, comme les bénéfices des entreprises, par exemple». Pour Claude Schafer, directeur de la caisse de prévoyance du personnel de l’Etat de Fribourg, «un indice est avant tout un moyen de contrôler l’efficacité de nos gestionnaires».
Trian Fund, le hedge fund activiste de Nelson Peltz, a annoncé avoir acheté des actions supplémentaires de PepsiCo et de Mondelez. Selon The Wall Street Journal, le fonds détient désormais pour 1,4 milliard de dollars de titres PepsiCo et pour 1,3 milliard de dollars d’actions Mendelez. Selon les milieux financiers, Nelson Peltz chercherait à imposer un rapprochement entre PepsiCo (Frito-Lay, Tropicana et Quaker Oats) et Mondelez (Oreo et Cadbury).
L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) réagit par voie de communiqué de presse aux données du cabinet américain Dealogic. Ce dernier affirme que «550 milliards de dollars de dettes LBO arrivent à maturité entre 2012 et 2016, avec un pic en 2014. Sur ce montant, les entreprises françaises détenues par des fonds de capital-investissement devraient rembourser 86 milliards d’euro». L’Afic estime que ces chiffres sont «totalement incohérents avec les données publiées par les banques françaises et certifiées par leurs auditeurs». Selon les données publiques «fournies par trois très grands établissements français, leur exposition aux LBO français représentait 8,8 milliards d’euros au 31 décembre 2010, soit seulement 0,2% du total de leur bilan», souligne l’association française. La part très faible de ces financements dans le bilan des banques, répartis sur 1.500 entreprises françaises, «permet d’éliminer l’hypothèse d’un risque systémique au titre de ces emprunts», conclut l’Afic.
Selon les chiffres de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), les hedge funds et d’autres grands spéculateurs ont réduit de 8,2 % le nombre de leurs paris sur une baisse des cours de l’or durant la semaine au 18 avril. Ils ont en revanche augmenté de 9,7 % à 61.579 contrats celui de leurs paris à la hausse du métal jaune durant une semaine qui a été marquée par les deux plus fortes baisses enregistrées depuis que le CME a commencé de traiter les contrats sur l’or en 1974 (4% le 12 avril et 9 % le 15 avril), rapporte The Wall Street Journal.
Après le succès technique de la campagne 2012 qui avait déjà vu la plate-forme Votaccess collecter les intentions de vote de six grandes sociétés, ce sont d’ores et déjà 25 sociétés qui ont adopté pour 2013 la solution Votaccess pour faciliter et développer le vote par internet pendant la période pré-assemblée générale.Il s’agit notamment de : Air Liquide, BNP Paribas, Cap Gemini, Danone, EDF, Foncière des Régions, France Télécom, GDF Suez, Lafarge, Lagardère, L’Oréal, Pernod Ricard, Saint-Gobain, Schneider Electric, Société Générale, Suez Environnement, Total, Vivendi. Pour mémoire, l’Afti a confié à l’éditeur de logiciels SLIB la création et la gestion de la plate-forme Votaccess, qui est opérationnelle depuis fin 2011. Ainsi, pour les sociétés cotées en ayant fait le choix, les actionnaires peuvent, sous certaines conditions, transmettre leurs instructions de vote par voie électronique jusqu’à Votaccess sous forme de données électroniques hautement sécurisées. Après consultation des documents numériques mis à leur disposition au sein de la plate-forme, ils peuvent: voter directement les résolutions proposées en AG, ou désigner un mandataire, ou demander une carte d’admission. Parallèlement, les instructions de vote par correspondance transmises par courrier postal par les actionnaires sont numérisées, dès leur arrivée, chez les teneurs de compte. Puis elles sont enregistrées dans Votaccess, ce qui permet une centralisation largement automatisée. Cette initiative présente donc l’avantage pour les émetteurs de favoriser la participation au vote du plus grand nombre d’actionnaires.
Le troisième sondage annuel effectué par GfK pour le compte de Gothaer Asset Management (GoAM, 26,6 milliards d’euros d’encours) montre que seuls 8,8 % des Allemands placent leurs économies en fonds d’investissement et 4,8 % en actions, alors que 42,4 % préfèrent le livret d'épargne.A noter par ailleurs que 60 % des personnes interrogées indiquent privilégier la sécurité de leurs placements tandis que seuls 11,4 % donnent la priorité au rendement.La propension au risque des ménages allemands est tombée au plus bas : 93,4 % du panel indiquent ne pas être disposés à prendre en matière d’investissement un risque supérieur à celui encouru antérieurement.
Dans le cadre de son Institut de recherche et pour la troisième année consécutive, MiddleNext a confié à l’Institut Français de Gouvernement des Entreprises (IFGE/EMLYON) l’analyse des entreprises qui se sont référées à son code de gouvernance pour l’exercice 2011.Le rapport donne notamment des détails sur la mise en œuvre concrète des recommandations du code MiddleNext. Parmi les sociétés donnant des informations suffisantes dans leur rapport, on observe en particulier une progression du nombre d’entreprises ayant mis en place un règlement intérieur pour leur conseil (85% en 2011 contre 48% en 2009). On relève également une très nette augmentation du nombre de sociétés ayant mis en place une évaluation des travaux du conseil (62% en 2011 contre 31% en 2010). MiddleNext devrait d’ailleurs publier courant mai un guide d’autoévaluation des conseils afin de les aider dans leur réflexion.«Nous sommes heureux de constater que les valeurs moyennes s’approprient de mieux en mieux le code MiddleNext» souligne Caroline Weber, directrice générale de MiddleNext, «le plus important étant que les explications des entreprises sont de plus en plus pertinentes et précises. Les sociétés s’inscrivent réellement dans une dynamique positive».
Pour Dominic Rossi, le directeur Monde des investissements actions de Fidelity, le problème de l’Europe est d’abord celui de son système bancaire. «La situation ne s’améliore pas en Europe mais nous savons pourquoi. Les Européens n’ont pas encore remis sur pied leur système bancaire», a lancé Dominic Rossi, de passage à Paris à la veille du week-end. «Les banques doivent poursuivre leurs efforts de renforcement de leurs fonds propres. Elles devraient conserver leurs bénéfices et ne pas distribuer de dividendes. Les régulateurs devraient faire pression sur les banques européennes pour qu’elles cèdent leurs activités non stratégiques. Les investisseurs directs étrangers dans les banques devraient être encouragés», estime Dominic Rossi.Il évoque les crises mexicaine ou argentine. De son point de vue, «les situations sont un peu similaires. Ce qui s’est produit alors devrait se produire en Europe. Les banques européennes devraient trouver des partenaires étrangers», selon Dominic Rossi, qui cite l’exemple de la Banacci au Mexique, reprise par Citigroup.Quoi qu’il en soit, «le système bancaire est ma principale préoccupation en Europe, affirme Dominic Rossi. Tant que le système bancaire n’aura pas retrouvé la santé, il n’y aura pas de croissance dans la zone euro. La bonne santé du secteur bancaire est une condition préalable au retour de la croissance».
Le programme d’assouplissement quantitatif mis en œuvre au Japon, susceptible de donner un coup de fouet à la troisième économie mondiale, et les dernières statistiques chinoises suggérant une croissance plus modérée dans les prochaines années à moins de 8%, ont joué un rôle central dans les décisions d’investissement de la mi-avril.Les fonds d’actions japonaises ont ainsi enregistré une collecte nette de plus de 3 milliards de dollars durant la semaine au 17 avril alors que les fonds d’actions chinoises ont subi de nouveaux rachats pour un montant net de quelque 480 millions de dollars, selon les données communiquées par EPFR Global.Les fonds d’actions des marchés développés ont ainsi terminé la semaine dans le vert grâce aux souscriptions dans les fonds d’actions japonaises et américaines. Mais les investisseurs ont continué de bouder les fonds européens en raison de très médiocres perspectives de croissance. Les fonds d’actions allemandes ont subi une décollecte de plus de 400 millions de dollars durant la semaine au 17 avril et depuis le début du mois de mars, les fonds d’actions européennes dans leur ensemble accusent des rachats en net pour plus de 6 milliards de dollars.Au total, les fonds d’actions ont enregistré durant la semaine au 17 avril une collecte nette de 4,63 milliards de dollars, les fonds obligataires engrangeant de leur côté 3,47 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont affiché l’une des plus importantes décollectes sur une semaine depuis le début de l’année, sous l’impulsion de quelque 30 milliards de rachats du côté des fonds monétaires américains.
Les ventes d’obligations catastrophes ont bondi de 20 % au cours du premier trimestre, note le Financial Times, qui cite des données de Guy Carpenter. L’intérêt des fonds de pension a fortement soutenu ce marché, note le quotidien. Ces fonds cherchent de la performance dans des investissements de niche alors que les taux sont bas. Les assureurs ont émis pour 1,64 milliard de dollars de cat bonds au cours des trois premiers mois de l’année.
La Commission européenne a recommandé lundi l’ouverture de négociations d’adhésion à l’Union européenne avec la Serbie. Cette recommandation est la conséquence de l’accord conclu vendredi entre la Serbie et le Kosovo, qui a déclaré son indépendance en 2008.
Selon le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, la création d’une nouvelle institution chargée d’ordonner la résolution d’institutions financières défaillantes, nécessiterait un changement de traité. La BCE et la Commission européenne ont plaidé en faveur de cette autorité européenne de résolution. Un projet doit être présenté à ce sujet en juin.
Le président sortant Giorgio Napolitano, 87 ans, a été aisément réélu samedi à la tête de l’Italie pour un deuxième mandat afin de tenter de sortir le pays de l’impasse politique dans laquelle il est plongé depuis les élections parlementaires indécises de février. Lors de sa première déclaration depuis sa réélection, le chef de l’Etat a dit que toutes les parties devraient assumer leurs responsabilités dans les jours à venir. Sa désignation par 738 des 1.007 grands électeurs (députés, sénateurs et représentants des régions) au terme d’un sixième tour de scrutin a provoqué la colère de Beppe Grillo, le chef de file du Mouvement 5 Etoiles (M5S), qui a évoqué un «coup d’Etat». Giorgio Napolitano s’est résigné en dernier recours à assumer un nouveau mandat. Il devrait s’engager sur la voie de la formation d’un gouvernement de grande coalition. Le chef de file du centre-gauche, Pier Luigi Bersani, a fait part de sa démission du Parti démocrate.
Athènes pourrait recevoir une tranche d’aide de 3,2 milliards d’euros supplémentaires plus tôt que prévu afin de couvrir une partie de ses besoins de financement, selon la presse grecque. Il y a une semaine, les créanciers internationaux du pays lui ont donné un satisfecit, ouvrant la voie au versement d’une tranche d’aide d’au moins 2,8 milliards d’euros. Une autre tranche de 6 milliards d’euros devrait aussi être débloquée en mai.