Les capital investisseurs considèrent les critères ESG (environnemental, social, et de gouvernance) comme ayant un impact direct sur le niveau de compétitivité d’une entreprise, selon une étude mondiale de PwC menée pour la première fois dans 18 pays auprès de plus de 100 fonds d’investissement, représentant plus de 860 milliards de dollars d’actifs sous gestion et qui mesure l’influence grandissante des critères ESG dans la profession du capital investissement «PwC Global PE Responsible Investment Survey 2013". L’Europe est en avance dans la prise en compte des critères ESG et en France, le marché dénote une maturité qui la place en pointe au niveau mondial, selon PwC.Aujourd’hui, 80% des sociétés de Private Equity contrôlent et assurent déjà le suivi de leur activité ESG. L’accès aux capitaux des investisseurs devient de plus en plus tendu pour les fonds, et l’ESG apparaît comme un critère croissant de sélection. En termes de RSE, les fonds d’investissement se concentrent encore sur la gestion des risques ESG plus que sur les opportunités. Les niveaux d’activité sont élevés lors des phases d’acquisition, car les sociétés de Private Equity souhaitent identifier des problèmes potentiels : 71% des sociétés d’entre elles incluent des problématiques ESG dans leur due diligences pré-acquisition. En France, le nombre de revues ESG a plus que doublé en 2013. Les principales motivations des fonds à intégrer l’ESG dans leurs politiques d’investissement proviennent à 36% de raisons liées à la gestion des risques et à 24% de la pression des investisseurs. L’étude souligne que les effets positifs sur la performance des entreprises dans lesquelles ils investissent sont un critère majeur d’intérêt et sur lequel les fonds travaillent de plus en plus pour en évaluer précisément la quantification.Quatre fonds d’investissements sur cinq considèrent que l’intérêt des investisseurs pour les problématiques ESG va augmenter d’ici deux ans. Mais quantifier les bénéfices d’une action ESG reste encore un défi (15% des fonds mesurent pour l’instant la valeur créée par une approche ESG). Même les sociétés de Private Equity les plus sophistiquées font face au défi d’évaluer et de communiquer sur la valeur qu’une bonne appréhension des problématiques ESG peut apporter. Cependant, des premières initiatives commencent à apparaître et c’est clairement la tendance pour les années à venir.
Actuellement, les portefeuilles des fonds souverains sont concentrés sur l’Amérique du Nord et les autres pays développés de la zone Asie-Pacifique, mais les vainqueurs des nouvelles allocations sont clairement les marchés émergents. En revanche, le Royaume-Uni et l’Europe continentale perdent en net des flux provenant des fonds souverains. De plus, certains souverains européens, notamment des fonds de pension, évitent d’investir sur d’autres marchés d’actions internationaux et justifient leur prédilection pour leur marché local par leurs préoccupations en matière de respect des droits des actionnaires, révèle la nouvelle étude Invesco Global Sovereign Asset Management Study. De plus, ils privilégient les possibilités de gestion sous contrainte de passif et l’avantage compétitif offerts par leurs marchés d’origine.Les souverains affichent globalement un penchant très marqué en faveur des marchés développés et des Etats-Unis en particulier (33 % des allocations) en raison de leur appétence modérée pour le risque, des capacités insuffisantes des marchés émergents et de la possibilité de s’exposer à des marchés émergents au travers d’actions des marchés émergents.Invesco note également que certains souverains latino-américains craignent la «maladie hollandaise» et allouent peu à leurs marchés nationaux (17 %) en redirigeant des capitaux vers l'étranger pour éviter l’inflation qui pourrait porter préjudice aux exportations et potentiellement provoquer une hausse du chômage dans le secteur manufacturier : en cas de crise, des actifs très liquides à l'étranger pourraient être utilisés pour soutenir le taux de change et stimuler la demande dans l'économie.
En septembre, les gestionnaires espagnols ont enregistré des rentrées nettes de 1.419,85 millions d’euros, selon les chiffres de leur association, Inverco. Sur ce total, 627,27 millions ont été capté par le seul Santander AM, soit 44,2 % du total, souligne Funds People.Si l’on ajoute les 198,14 millions collectés par InverCaix Gestión et les 152,5 millions d’euros drainés par BBVA AM, les trois premiers ont enregistré des souscriptions nettes correspondant à 68,9 % total des rentrées nettes de tous les gestionnaires espagnols.
Lors de leur assemble générale annuelle, les membres de l’APCIMS (Association of Private Client Investment Managers and Stockbrokers) ont approuvé le 1er octobre à une très large majorité le changement de nom de leur association en Wealth Management Association (WMA).Le changement de nom sera effectif le 8 octobre 2013, lors de la première conférence annuelle de la WMA à l’hôtel Dorchester de Londres.L’association regroupe 183 entreprises dont 114 gestionnaires de fortune et courtiers qui effectuent directement des transactions pour le compte d’une clientèle privée. Les sociétés adhérentes gèrent plus de 500 milliards de livres au Royaume-Uni, en Irlande, dans les îles anglo-normandes et dans l’île de Man, sur 580 sites. Elles emploient environ 31.000 personnes.
La valeur totale des transactions effectuées dans les petites et moyennes entreprises (PME) françaises a enregistré une baisse de 52% entre 2011 et 2012, le nombre d’acheteurs a également affiché un sérieux recul, selon le fournisseur de données S&P Capital IQ. La France retombant en récession en 2012, le nombre de transactions étrangères a fortement reculé. Cette tendance porte à croire que l’activité de fusions et acquisitions de PME françaises affichera de nouveau une croissance importante une fois que le pays renouera avec la croissance économique, attendue pour 20142015"Les conditions macroéconomiques actuelles attendues en France subissent de forts vents contraires qui vont freiner l’activité de fusions et acquisitions des PME jusqu'à la fin 2013", estime Andrew Lecocq, directeur, en charge du développement chez S&P Capital IQ, «Même si la demande en France est restée relativement forte et a soutenu l’activité de fusions et acquisitions, il semble que cet élan ralentisse, car les volumes des transactions du premier semestre 2013 ne semblent pas démontrer une croissance à court terme. Sans acheteurs étrangers, la valeur d’ensemble des transactions demeurera probablement faible et, un bon taux de croissance du PIB n'étant pas prévu avant 2015, les perspectives du marché des fusions et acquisitions des PME françaises vont stagner pour le moment. Cependant, si l'économie française aborde une phase de croissance meilleure que prévue, on peut s’attendre à un vif regain d’intérêt des étrangers pour les PME françaises et à une reprise de l’activité des fusions et acquisitions en France». S&P Capital IQ souligne le fait que les PME françaises continuent d’enregistrer de bons résultats : elles ne souffrent pas de problèmes de liquidités à court terme et affichent un endettement maîtrisé avec de solides performances financières et des valorisations correctes.
Le World Economic Forum (WEF) propose un nouvel outil, l’indice du Capital Humain (Human Capital Index) basé sur quatre principaux critères : l'éducation, la santé, l’emploi et le contexte économique et social, rapporte L’Agefi suisse. Cet indice cherche à mesurer la capacité d’un pays à développer et à utiliser une main d’œuvre saine, formée, et compétente. Comme dans le cas de l’indice de compétitivité globale (Global Competitiveness), le WEF estime que la Suisse occupe la première position dans le classement général. Elle est suivie par la Finlande et Singapour. Six des sept autres pays parmi les dix premiers, se trouvent en Europe du Nord et l’on y trouve l’Allemagne en sixième position et le Royaume-Uni en huitième.
La philosophie d’investissement, la transparence et les processus de due diligence sont les trois critères les plus importants pour s’introduire sur une liste de sélectionneur de fonds. La plupart des sélectionneurs sont bien d’accord pour mettre la philosophie d’investissement en tête des critères de sélection, mais ils ajoutent dans la foulée qu’une stratégie d’investissement ne peut pas être mise en œuvre avec succès sans la transparence, indique le premier rapport de Cerulli sur les sélectionneurs de fonds (European Fund Selector).L’amélioration de la transparence et de l’accès aux données est réelle mais dans l’enquête de Cerulli, les sélectionneurs de fonds font de la transparence un point central dans leur prise décision. «Alors que les gestionnaires d’actifs et les sélectionneurs de fonds les plus importants ont noué des relations très étroites, les gestionnaires de plus petite taille peuvent parfois manquer des ressources nécessaires pour répondre aux exigences des sélectionneurs. Inversement, un sélectionneur de fonds moins bien équipé rayera des fonds de sa liste d’achat s’il n’a pas un accès immédiat aux données et au gestionnaire de portefeuille», indique Philippe Holton, analyste, et l’un des auteurs de l'étude.Les sélectionneurs de fonds suisses sont particulièrement sensibles au critère de transparence, souligne l'étude. Près des trois quarts (73%) des sélectionneurs suisses font de la transparence le critère numéro un. Alors que la pression monte sur les distributeurs suisses pour qu’ils fournissent davantage d’informations au régulateur, les gestionnaires d’actifs vont devoir s’aligner sur ces exigences nouvelles.
La banque italienne UniCredit vient d’ouvrir à Paris un desk de trading de change, taux et dérivés actions d’une dizaine de personnes, a indiqué aux Echos Patrick Soulard, le patron de la filiale française. Celle-ci attend plusieurs dizaines de millions d’euros de revenus supplémentaires grâce à ce nouveau développement. Les équipes ont été recrutées pour moitié en interne à Londres et pour moitié chez des concurrents à Paris.
Le Groupe Poult, fabricant de biscuits sous marque blanche, a trouvé un accord pour céder au fonds Bridgepoint ses activités polonaises, rachetées en 2010, a appris L’Agefi de sources proches du dossier. Un développement qui pourrait faciliter la vente de la partie française. LBO France, qui avait tenté de céder la société en 2010, a mandaté Rothschild cette année pour mettre en vente l’ensemble du groupe. Des offres ont été reçues fin juillet, sur l’ensemble du groupe mais aussi, séparément, sur les actifs polonais et français. LBO France a racheté Poult en 2006. Le fabricant de biscuits pourrait réaliser 240 millions de revenus cette année pour 40 millions d’Ebitda.
La restructuration de la dette de l’Argentine ne fait pas partie de la liste des cas que la Cour suprême des Etats-Unis a l’intention d’étudier prochainement. Elle pourrait en appeler à l’administration Obama pour juger de la pertinence de l’appel demandé par l’Argentine face à un jugement d’un tribunal new-yorkais d’octobre 2012 considérant le pays coupable de n’avoir pas traité de façon équitable l’ensemble des porteurs obligataires. Des fonds alternatifs mènent bataille pour obtenir un meilleur traitement.
Avec 285 voix pour et 215 contre, la loi visant à reconquérir l’économie réelle a été adoptée en première lecture par l’Assemblée nationale. Elle instaure notamment un seuil de caducité à 50% pour les OPA, et un droit de vote double pour les titres détenus au nominatif depuis plus de deux ans.
L’excédent du commerce extérieur brésilien a atteint 2,15 milliards de dollars au mois de septembre (après 1,23 milliard d’excédents en août). Depuis le début de l’année, le pays reste cependant en déficit extérieur cumulé de 1,62 milliard alors qu’il avait dégagé un excédent de 15,7 milliards à la même période l’an passé.
Qatar Holding a annoncé, sans dévoiler le montant de la transaction, le rachat de la participation de 12% que détenait Nyse Euronext dans le Qatar Exchange, pour en devenir le seul actionnaire. Nyse Euronext avait pris un ticket de 20% en juin 2009 pour 200 millions de dollars au moment de la signature d’un partenariat stratégique dont «tous les objectifs ont été remplis». La sortie de Nyse Euronext s’inscrit aussi dans une logique de réduction de coûts pour la Bourse transatlantique, en cours de rachat par ICE.
Le ministre délégué au Budget, Bernard Cazeneuve, a indiqué que le gouvernement était prêt à des «ajustements techniques» sur la nouvelle taxe sur les entreprises assise sur l’excédent brut d’exploitation (EBE) afin qu’elle ne pèse pas sur les investissements. Des ajustements qui pourraient être décidés dans le cadre des Assises de la fiscalité des entreprises, annoncées par François Hollande.
Les collectivités locales aux prises avec les emprunts toxiques ne sont pas satisfaites des solutions proposées par le gouvernement dans son projet de loi de finances (PLF). L’association Acteurs Publics Contre les Emprunts Toxiques salue la création d’un fonds de soutien de 1,5 milliard d’euros mais s’inquiète de sa gouvernance. A ses yeux l’Etat est juge et partie et n’est pas assez transparent sur les conditions d’attribution de son aide. Les collectivités redoutent «un marché de dupes». Avant d’accepter, comme prévu dans le PLF, de renoncer à poursuivre les banques devant les tribunaux pour avoir une aide financière, elles veulent savoir à combien elles auront droit. Les élus n’excluent pas d’augmenter la taille du fonds en relevant la taxe systémique qui servira à l’abonder. Ils s’inquiètent aussi de la loi de validation contenue dans le PLF et aimeraient au minimum qu’elle ne concerne pas les contentieux en cours.
L’agence nationale irlandaise de gestion du Trésor a indiqué que le pays n’émettra plus d’obligations cette année car il dispose déjà des capitaux suffisants. Dublin prévoyait jusqu’ici de solliciter les investisseurs au quatrième trimestre pour prouver sa capacité retrouvée à disposer d’un «accès régulier au marché». Mais la NTMA se targue désormais d’un» « situation de financement relativement solide».
Qatar Holding a annoncé le rachat de la participation de 12% que détenait Nyse Euronext dans le Qatar Exchange, pour en devenir le seul actionnaire. Nyse Euronext avait pris un ticket de 20% en juin 2009 pour 200 millions de dollars au moment de la signature d’un partenariat stratégique dont «tous les objectifs ont été remplis», selon un communiqué publié aujourd’hui. Entretemps, la capitalisation boursière du Qatar Exchange a doublé et le fournisseur d’indices MSCI a promu en juin le pays de la catégorie des marchés frontières à celle des marchés émergents. La sortie de Nyse Euronext s’inscrit aussi dans une logique de réduction de coûts pour la Bourse américaine, en cours de rachat par ICE. La coopération entre les deux groupes se poursuivra, assure Qatar Holding. Les termes financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés.
Worldwide Flight Services, contrôlé par LBO France, a obtenu l’accord unanime de ses prêteurs pour repousser à octobre/novembre 2015 les échéances de sa dette senior, en échange d’une hausse des marges. Deux lignes étaient concernées: une facilité de crédit revolving d’un peu moins de 50 millions d’euros et la tranche B des prêts qui avaient servi à financer, fin 2006, le rachat de l’entreprise pour 315 millions. ING coordonnait cet amend-to-extend.
L’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi) a publié le 30 septembre un rapport sur l’impact de la crise financière sur le comportement des investisseurs européens et sur l’avenir de la gestion d’actifs. Réalisé par le cabinet de recherche MackayWilliams, ce rapport («Beyond 10%: the case for enlarging the pool of retail investors in Europe’s investment funds») souligne le fait qu’il existe en Europe quelque 4.000 milliards d’euros d’actifs des ménages qui ne sont pas gérés par des professionnels et qui soit perdent de la valeur soit ne sont pas en mesure de saisir les opportunités de croissance disponibles dans les véhicules à long terme."La conclusion évidente de ce rapport est qu’il existe un énorme montant de cash disponible, -un montant en réalité supérieur à la richesse des ménages en Amérique du Sud-, qui aurait tout à gagner à être placé dans des véhicules d’investissement. Toutefois, poru capter ces actifs non gérés, les gestionnaires doivent regarder au-delà des 10% les plus riches», indique le président de l’Alfi, Marc Saluzzi, cité dans un communiqué.Autrement dit, une occasion manquée tant pour les gestionnaires que pour les épargnants. Le rapport relève que depuis la crise financière, les actifs des ménages européens dans les organismes de placement collectifs ont diminué à 1.200 milliards en 2011 d’euros contre 1.700 milliards d’euros en 2006. Aux Etats-Unis en revanche, les actifs des mutual funds ont progressé de 8% durant la même période. En Europe, le cash représente 42% de la richesse des ménages, contre seulement 18% aux Etats-Unis.Malgré les turbulences des marchés et les performances médiocres des actions souvent évoquées dans la presse, les actifs des ménages européens (hors pensions et assurance) ont enregistré une performance de 34% au cours des dix dernières années, alors que les actifs des ménages américains, davantage investis sur le long terme, affichent une performance de 47%.Le rapport souligne la nécessité pour les gestionnaires d’actifs de s’intéresser davantage à certains aspects du marché des ménages. Outre le niveau de cash, qui dépasse les 40%, lle rapport évoque les vents contraires, comme la fiscalité, qui peuvent freiner l’intérêt des investissements pour les OPC, mais dont les gestionnaires peuvent influencer le cours, ou encore l'évolution de la demande des investisseurs pour par exemple la préservation du capital et la transparence.De véritables changements qui constituent autant d’opportunités pour des gestionnaires d’actifs prêts à faire un peu de pédagogie et à relever le défi du retour des ménages vers des marchés financiers qu’ils considèrent encore «trop risqués» pour leur épargne.
Londres, Francfort et le Luxembourg sont les seules places financières européennes à tirer leur épingle du jeu dans le classement des places financières mondiales établi par Z/Yen Group. Londres reste en tête de ce classement alors que le Luxembourg fait un bond en avant en passant de la 18ème à la 13ème place, Francfort se maintenant à la 9ème place.Les autres places financières européennes perdent du terrain, à l’instar de Zurich qui figure au 6ème rang et perd une place ou encore Genève au 8ème rang, aussi en recul d’une place. Mais les deux places suisses restent dans les dix premiers alors que Paris est 29ème et perd trois places, Amsterdam est au 45ème rang avec onze places de moins, Milan 51ème (-14 places), Madrid 54ème (-3), Bruxelles 60ème (-14) et Athènes bon dernier (80ème). Londres, New York, Hong Kong, Singapour et Tokyo restent les cinq premiers centres financiers de la planète.
Les paris des hedge funds sur la baisse des cours ont chuté à leur plus faible niveau depuis des années, les traders prédisant une longue période de hausse des actions dans les mois qui viennent, rapporte le Financial Times. Selon les données de Markit, la valeur totale des positions à découvert sur les actions européennes a diminué à 144 milliards de dollars, soit le plus bas niveau depuis que le fournisseur de données a commencé à publier des données en 2006.
Jean-Pierre Jouyet, directeur général du groupe Caisse des dépôts, a confié à Laurent Vigier le développement de CDC International, selon un communiqué de la CDC publié le 30 septembre. Laurent Vigier, président directeur général de CDC International, devra mettre en oeuvre, pour le compte du Groupe, une stratégie ambitieuse d’attraction des fonds souverains, et autres grands investisseurs institutionnels internationaux, dans un cadre d’investissement partenarial à leur côté. L’objectif de la Caisse des Dépôts est ainsi de contribuer fortement à attirer des capitaux étrangers, sur de multiples classes d’actifs, pour le financement pérenne de l’économie française et le renforcement de sa compétitivité. CDC International avait déjà permis de développer un réseau dense de partenaires fonds souverains et de mettre en place les premiers partenariats d’affaire internationaux de long terme de la Caisse des Dépôts (Fonds Inframed et Marguerite, Fonds Franco-Chinois).Première société française d’investissement exclusivement tournée vers les fonds souverains, elle aura pour premier objectif de poursuivre la constitution des véhicules bilatéraux d’investissement avec le Qatar, les Emirats Arabes Unis et la Fédération de Russie. Elle portera les participations de la Caisse des Dépôts dans ces véhicules et sera en charge d’assurer le pilotage de leurs investissements. Elle aura également la responsabilité de développer une plateforme multilatérale d’investissement à même d’attirer plus largement et durablement les capitaux souverains. CDC international devient ainsi l’outil du Groupe pour l’investissement de long terme en partenariat avec les fonds souverains.Laurent Vigier sera membre du Comité de direction du groupe Caisse des Dépôts. Laurent Vigier était directeur des affaires européennes et internationales et représentant permanent du Groupe auprès des institutions européennes depuis 2007.
Lors des Assises de la finance participative, Fleur Pellerin, ministre déléguée chargée des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l’Economie participative a annoncé le lancement par Bpifrance du site TousNosProjets.frCe site a pour objectif de fédérer l’ensemble des acteurs français du crowdfunding, et d’offrir un point d’entrée unique pour les particuliers qui souhaitent financer des projets à impact positif dans le domaine social, environnemental, culturel ou économique. Le marché du financement participatif (crowdfunding) en France représentait un montant global d’investissement de 25 millions d’euros en 2012 et devrait s’élever à 80 millions d’euros en 2013. On observe chaque année un-plus que-doublement des montants collectés auprès du grand public. Mais avec plus de 60 sites différents, recensés à ce jour, il était compliqué pour un particulier de faire son choix. La création par Bpifrance de TousNosProjets.fr, portail de la finance participative, en simplifiant la recherche de projets, permettra d’accroître le nombre de financements et de contributeurs. Il traduit, de plus, l’un des engagements pris par Bpifrance pour le développement de l ’Economie Sociale et Solidaire (ESS), en donnant un coup de pouce à ce mode de financement (don, prêt, investissement) pour des projets à impact positif pour la société.
Il y a cinq ans la semaine dernière, Warren Buffett a investi 5 milliards de dollars dans Goldman Sachs Group alors que la société luttait pour sa survie, rapporte le Wall Street Journal. Mardi, Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, va devenir le sixième actionnaire de la banque avec 2,91 % du capital, sans investir un centime. En vertu d’un accord révisé annoncé en mars, Berkshire Hathaway va échanger des warrants qui auraient permis à Berkshire d’acquérir plus de 9 % de Goldman à 115 dollars. L’action de la banque a clôturé à 158,21 dollars lundi, ce qui signifie que ses warrants auraient permis de dégager un profit d’environ 2 milliards de dollars. Mais pour obtenir ces 9 % et le profit, Berkshire aurait dû payer 5 milliards de dollars supplémentaires. A la place, Goldman a accepté d’accorder à Warren Buffett des actions ordinaires ayant la même valeur que le profit.
Royal London Asset Management a annoncé le 30 septembre le lancement de trois nouveaux fonds destinés à répondre à la demande des investisseurs pour des fonds obligataires à duration courte présentant un moindre risque de taux.Ces trois fonds, le Royal London Short Duration Gilt Fund, le Royal London Short Duration Credit Fund et le Royal London Short Duration Global Index Linked Fund, seront disponibles à compter du 7 octobre.Ils seront domiciliés au Royaume-Uni et feront partie du fonds à compartiments Royal London Bond Funds ICVC. Voir ci-joint les principales caractéristiques des différents fonds.