Debory Eres, première plateforme indépendante spécialisée en actionnariat salarié, épargne salariale et retraite d’entreprise, publie la nouvelle édition de son étude sur l’actionnariat salarié des grands groupes cotés français au moment où le Parlement Européen a voté début 2013 une ligne budgétaire pour créer un Centre Européen pour l’Actionnariat Salarié dans chaque pays afin de faciliter l’information et la formation des entreprises, des salariés et du public. Basée sur des données publiques et des informations issues de l’EFES (Fédération Européenne de l’Actionnariat Salarié), l'étude analyse l’actionnariat salarié des entreprises du SBF120 de 2005 à 2012. Selon la Fédération Européenne de l’Actionnariat Salarié (EFES), en 2012, la France est toujours le pays d’Europe le plus avancé sur le plan de l’actionnariat salarié « démocratique ». Par actionnariat salarié démocratique, on entend les plans d’actionnariat proposés à l’ensemble des salariés, par opposition aux plans réservés à une catégorie de personnel, par exemple les dirigeants ou les cadres supérieurs. En 2012, que ce soit en nombre d’entreprises, en nombre de salariés actionnaires, en pourcentage du capital détenu, la France est toujours au-dessus de la moyenne européenne et souvent le pays le plus en pointe. Par ailleurs, pour la première fois depuis la crise financière, le nombre d’actionnaires salariés en Europe a cessé d’augmenter en 2012 (9,9 millions de salariés actionnaires en 2011 contre 9,6 millions en 2012). En France, leur nombre s'élevait à 3,8 millions en 2011 et est resté identique en 2012. Pour rappel, lors de l'édition 2012 de notre étude, nous avons identifié 5 facteurs qui déterminent la relation avec les salariés actionnaires : la fréquence des opérations, le nombre de salariés actionnaires, la part du capital détenu par les salariés, la gestion au nominatif et le mode de détention. Ces facteurs interagissent dans chaque entreprise pour aboutir à un mode de relation particulier : « minimaliste », « individuel » et « salarial ». Ces 3 modes de relation se traduisent par des choix différents de Gouvernance (la façon dont les salariés actionnaires vont être représentés et exercer leurs droits en tant qu’actionnaires), de Mode d’organisation (qui est lié au mode de détention des salariés elle-même liée à la culture ou non de la gestion au nominatif) et d’Outils de communication avec les actionnaires salariés (humains grâce aux relais locaux éventuels ; techniques : papier, internet, téléphone ; participatifs : enquêtes de satisfaction, réseaux sociaux). Pour lire la suite : cliquez ici