Le groupe d’investissement KKR a annoncé le 9 janvier avoir finalement levé 2 milliards de dollars, soit deux fois plus qu’envisagé inititalement, pour un fonds dédié aux sociétés en difficulté. Le fonds KKR Special Situations «a reçu le soutien appuyé d’un groupe diversifié d’investisseurs nouveaux et existants, entre autres des fonds de pension, des fonds souverains, des assureurs, des fondations, des structures de banques privées, des family offices et des investisseurs privés», souligne KKR dans un communiqué.KKR Special Situations est géré par une quinzaine de professionnels basés à Londres, New York, San Francisco et Sydney. Son objectif est de dégager des «rentabilités élevées», en investissant dans les opportunités nées des «dislocations du marché», «de situations complexes» et de l’existence d’actifs que leurs propriétaires sont contraints de vendre rapidement.Mais KKR assure que sa recherche du profit s’accompagnera d’une volonté de se montrer «un partenaire constructif» avec les sociétés en difficulté. Parmi les investissements consentis par le fonds depuis sa constitution figure notamment l’engagement dans le spécialiste français de la grenaille abrasive Winoa, rappelle-t-il dans son communiqué.
Première salve pour les taux de rendement des fonds en euros pour 2013. Parmi eux - sans tenir compte de l’importance des actifs sous gestion - certains se distinguent tel celui de Primonial en partenariat avec l’assureur Suravenir. Pour le fonds en euros Sécurité Pierre Euro (Serenipierre), la performance est de 4,15 %. De son côté, la filiale assurance vie de la MAIF, Parnasse-MAIF, maintient en 2013 ses taux de rendements, en annonçant 3,40 % nets pour son compartiment euros d’Assurance vie Responsable et Solidaire, et 3,10 % nets pour son contrat Nouveau Cap. Sur le fonds en euros Matmut Vie Epargne, le taux est de 3,40 % et pour le support en euros des contrats pour l’année 2013 de la gamme Altiscore de M Assurances SA (filiale assurance vie de Groupe Pasteur Mutualité), il se fixe à 3,60 %. Ces taux sont à rapprocher avec le taux de rendement moyen pour 2012, à 2,9 % selon l’Autorité de contrôle prudentiel et de régulation (ACPR). Par ailleurs, le taux de rendement net des principaux contrats d’assurance vie d’Axa France (Arpèges, Excelium, Privilège, Figures Libres, Odyssiel, Expantiel, Optial) s'élève à 2,70 %, mais atteint 3,30 % via le Bonus Euro +. Le dit Bonus impose une épargne minimum de 50.000 euros investie sur le contrat, à hauteur de 25 % en unités de compte ou 2,90 % si un seul de ces critères est respecté. Les taux des contrats ACMN VIE commercialisés par le Crédit Mutuel Nord Europe (CMNE), ainsi que les taux d’ACMN Horizon Patrimoine, ACMN Avenir et Plan Liberté retraite sont respectivement de 2,80 %, 2,60 % et de 2,80 %. Quant aux contrats ACMN VIE commercialisés sur internet, ils affichent un taux de rendement de 2,95 % pour Internet Opportunités et de 2,80 % sur le fonds en euros Sélection Rendement.Enfin, la GMF sert un taux de rendement net de 3,05 % sur son Compte Libre Croissance et le support en euros des contrats multisupports Multéo et Certigo.
Pour réduire l’empreinte environnementale du secteur des transports, l’allégement des véhicules est « une solution efficace », selon Mirova, la filiale de Natixis Asset Management dédiée à l’investissement responsable, et le pôle Cambridge Programme for Sustainability Leadership (CPSL) de l’Université de Cambridge, qui publient une étude sur le sujet.Cette solution concerne surtout les transports routiers et aériens, plus rapides et énergivores.De nombreuses stratégies d’allégement existent, selon les auteurs de l’étude. Parmi elles figure notamment l’intégration de matériaux plus légers comme les aciers avancés à haute résistance (AAHR), l’aluminium, le magnésium et la fibre de carbone. Ces quatre matériaux devraient constituer à hauteur de 60 % les nouveaux véhicules particuliers en 2025 contre 35 % aujourd’hui. A court terme, en raison notamment d’un avantage de prix, les AAHR devraient jouer un rôle grandissant dans l’allégement des véhicules, estiment les auteurs de l’étude. D’ici à 2020, ils devraient représenter entre 15 % et 20 % du poids total du véhicule à part d’acier constante contre moins de 10 % en 2012. Les autres matériaux devraient rester réservés aux véhicules haut de gamme. Les acteurs qui bénéficieront de l’essor des AAHR seront les constructeurs, les sidérurgistes et les entreprises impliquées dans l’emboutissage à chaud. A moyen terme, les avancées techniques sur la fibre de carbone devraient réduire les coûts de production de 30 % d’ici à 2020. Les acteurs qui profiteront de cette tendance sont les constructeurs et les producteurs de composite en fibre carbone.
Le fonds de pension néerlandais PGGM a cessé d’investir dans cinq banques israéliennes parce qu’elles financent des colonies juives et disposent de succursales dans la West Bank, selon Investment Europe, qui cite le journal israélien Haaretz. Le fonds se base sur les résolutions de l’ONU qui jugent ces colonies illégales.
Le taux de défaut mondial des entreprises notées en catégorie spéculative s’est inscrit à 2,6% au quatrième trimestre 2013 contre 3% au troisième trimestre, selon le dernier rapport mensuel de Moody’s sur les défauts. Sur l’ensemble de l’année écoulée, 62 émetteurs corporate ont fait défaut, dont seulement 9 au quatrième trimestre.Aux Etats-Unis, le taux de défaut a terminé à 2,2% contre 2,7% au trimestre précédent et en Europe, il s’inscrivait à 3,4% fin décembre contre 3,6% à fin septembre. Moody’s prévoit un taux de défaut mondial de 2,3% fin 2014, avec des taux à 2,3% aux Etats-Unis et 2,1% en Europe.
Pour la majorité des conseillers financiers indépendants britanniques (IFAs), les investisseurs sophistiqués sous sous-pondérés dans le secteur du capital risque, selon un sondage réalisé par Albion Ventures.Les conseillers précisent que moins d’un cinquième (17%) de leurs clients ont une exposition directe au capital risque, mais ils sont 48% à indiquer que l’exposition de leurs clients au venture capital devrait progresser au cours des cinq prochaines années.
Outre-Manche, les investisseurs continuent de donner la préférence aux actions, et tout particulièrement aux actions britanniques. Les fonds d’actions dans leur ensemble ont enregistré en novembre une collecte nette de 935 millions de livres, selon les statistiques communiquées par l’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA).Le Royaume-Uni et l’Europe ont été les deux régions les plus demandées en novembre, avec une collecte nette de 409 millions de livres pour la première et de 240 millions de livres pour la seconde. Les actions internationales arrivent en troisième position avec une collecte de 195 millions de livres, devant le Japon (117 millions de livres). Seule l’Amérique du Nord termine le mois en territoire négatif avec une décollecte de 63 millions de livres.Parmi les secteurs IMA, le «Mixed Investment 20-60% Shares» reste le plus demandé avec une collecte nette de 273 millions de livres, devant le «UK All Companies» (232 millions de livres) et l’immobilier (212 millions de livres). Les obligations d’entreprises ont en revanche subi une décollecte de 149 millions de livres.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin novembre à 763 milliards de livres, en progression de 16% par rapport à novembre 2012.
La banque britannique a annoncé vendredi un partenariat avec le fonds Bluebay Asset Management pour le financement des PME et ETI au Royaume-Uni. L’accord permettra aux deux groupes de mettre en places des financements «unitranche» pouvant aller jusqu'à 120 millions de livres dans le cadre d’opérations de racahet avec effet de levier (LBO). La dette unitranche a pris son essor ces dernières années dans le monde du LBO en combinant dans un même financement dette senior et mezzanine.
KKR a annoncé la clôture d’un fonds de 2 milliards de dollars, KKR Special Situations Fund, spécialisé dans la dette de sociétés en difficulté dans le monde entier. KKR a doublé son objectif initial d’un milliard de dollars. Lancée en 2010, la plate-forme de «situations spéciales», qui gère aussi des mandats séparés pour les institutionnels, affiche avec cette levée 4 milliards de dollars d’encours. Le fonds est déjà investi à 30% et s’est notamment illustré récemment en France en prenant le contrôle de Winoa, le fabricant de grenailles abrasives détenu par LBO France.
Carlyle a mandaté Credit Suisse pour arranger l'émission d’un véhicule de titrisation de prêts en Europe. Ce CLO (collateralised debt obligations), baptisé Carlyle Global Market Strategies Euro CLO 2014-1, pourrait atteindre 300 millions d’euros, selon Bloomberg.
L’ancien président de la Banque centrale européenne avance dans un entretien accordé au quotidien nippon que la zone euro fait face à un risque limité de déflation. Les attentes à moyen terme sont bien ancrées au voisinage d’une inflation à 2%, souligne ainsi Jean-Claude Trichet.
Le South China Morning Post croit savoir que le secrétaire des Finances de Hong Kong, John Tsang Chun-wah, lancera un cri d’alerte le mois prochain à l’occasion de la présentation du budget concernant les effets du vieillissement de la population de l’ancienne colonie britannique. Si rien n’est fait pour contrecarrer son impact financier, les réserves fiscales actuellement de 734 milliards de dollars locaux, l’équivalent de 70 milliards d’euros, pourraient avoir disparu dans vingt ans.
Le fonds Carlyle a mandaté Credit Suisse pour arranger l'émission d’un véhicule de titrisation de prêts en Europe. Ce CLO (collateralised debt obligations), baptisé Carlyle Global Market Strategies Euro CLO 2014-1, pourrait atteindre 300 millions d’euros, selon Bloomberg, qui cite deux sources proches du dossier.
La firme américaine KKR a annoncé la clôture d’un fonds de 2 milliards de dollars, KKR Special Situations Fund, spécialisé dans la dette de sociétés en difficulté. Le fonds investira dans le monde entier. KKR a doublé son objectif initial d’un milliard de dollars. Lancée en 2010, la plate-forme de «situations spéciales», qui gère aussi des mandats séparés pour les institutionnels, affiche avec cette levée 4 milliards de dollars d’encours. Le fonds est déjà investi à 30% et s’est notamment illustré récemment en France en prenant le contrôle de Winoa, le fabricant de grenailles abrasives détenu auparavant par LBO France.
En 2013, les encours des ETP sur matières premières ont connu une baisse record, enregistrant une diminution de près de 78 milliards de dollars pour s’établir à 122 milliards de dollars, selon un rapport publié le 8 janvier par ETF Securities. Cette chute brutale s’explique pour 91 % par la baisse des actifs des ETP sur l’or. Les encours des ETP sur l’or sont en effet passés de 147 milliards de dollars en début d’année à 76 milliards de dollars fin 2013, les ramenant ainsi aux niveaux d’avril 2010. Selon ETF Securities, 46 % de ce recul est lié à la chute de 28 % du prix de l’or, le solde résultant des sorties des investisseurs. Les actifs des ETP non or ont connu une baisse plus modeste de 7 milliards de dollars pour ressortir à 46 milliards de dollars. 91 % de cette baisse s’explique par un recul des prix, les retraits des investisseurs n’ayant compté que pour 9 % (soit 606 millions de dollars). ETF Securities reste relativement prudent pour 2014, estimant que «les perspectives pour les matières premières dépendront en grande partie de l’environnement macro-économique».
Les dernières données sur les flux de fonds recueillies par Morningstar montrent que les investisseurs ont délaissé les fonds de dette émergente en novembre, retirant 3,1 milliards d’euros de la catégorie. Au sein de l’univers obligataire, la décollecte a atteint 2,1 milliards d’euros sur le mois. A l’inverse, les fonds d’obligations privées en dollars ont clôturé leur cinquième mois de collecte, avec 1,3 milliard d’euros en novembre. Selon Ali Masarwah, de Morningstar, « la hausse des taux d’intérêt dans le monde entier au cours du mois de novembre et les inquiétudes sur la réduction des achats d’actifs de la Fed ont persisté, conduisant les investisseurs à réduire leur exposition aux obligations. Les investisseurs ont vendu les fonds de dette émergente, et les fonds d’actions émergentes ont également perdu de l’intérêt. Face à la hausse des Bourses mondiales, les fonds mixtes investis en grandes capitalisations boursières européennes ou japonaises et les fonds de rendement ont été les choix préférés des investisseurs. Les fonds obligataires à haut rendement ont également profité de la quête de rendement des investisseurs.» Les fonds actions ont collecté 8,4 milliards d’euros en novembre et 74,80 milliards d’euros depuis le début de l’année. Au total, les fonds de long terme ont collecté 13,9 milliards d’euros en novembre alors que les fonds monétaires affichaient dans le même temps une décollecte nette de 8,2 milliards d’euros.Les fonds d’allocation, avec 6,4 milliards d’euros, ont enregistré leur 23è mois consécutif de collecte, ce qui porte les souscriptions nettes depuis le début de l’année à 88,99 milliards d’euros. Les fonds alternatifs ont accueilli 1,7 milliard d’euros en novembre. Les fonds investis dans les grandes capitalisations boursières européennes (tous styles) et japonaises (tous styles) ont reçu respectivement 1,7 milliard d’euros et 1,6 milliard d’euros. Le plus gros fonds ouvert en Europe, Templeton Global Bond, a subi des flux sortants de 1 milliard d’euros en novembre. PIMCO GIS Total Return a connu son dixième mois consécutif de décollecte, avec 939 millions de retraits en novembre. Invesco Perpetual Income et Invesco Perpetual High Income ont cédé respectivement 688 millions d’euros et 364 millions d’euros. Des 10 plus gros fournisseurs de fonds, UBS a connu les plus gros montants d’encours collectés en novembre avec 1,2 milliard d’euros, suivi par JPMorgan avec 1,1 milliard d’euros.
Les fonds multi-classes d’actifs qui utilisent de nouvelles techniques d’allocation en budget de risques, telles que les approches intégrant le risque dynamique ou le risk parity ont eu quelques difficultés au second semestre, selon une étude que vient de publier l’agence Fitch Ratings («European Multi-Asset Funds Dashboard Dec 2013"). A l’inverse, les fonds qui ont adopté une approche plus statique avec une exposition limitée à la duration et une exposition élevée aux actions et au high yield, s’en sont beaucoup mieux tiré.Les fonds multi-classes d’actifs continuent à rencontrer des difficultés avec l’allocation dynamique durant les périodes de renversement de tendance comme en mai/juin 2013 et durant les mois qui ont suivi. Les problèmes liés au timing et à l’ampleur de la réduction du risque et le relèvement subséquent de l’exposition au risque ont eu un impact sur la performance cumulée. La calibration des techniques d’ajustement des budgets de risques reste un chantier, en raison notamment de la mesure du risque qui, à l’instar du VIX, dépend d’indicateurs moins solides, relève l'étude.Dans un contexte de remontée des taux d’intérêt, les fonds de risk parity ont connu une année 2013 difficile, avec un rendement moyen de -0,1% pour le groupe de référence de Fitch, à comparer à une performance de 5,1% pour les fonds flexibles globaux.Ces problématiques vont probablement perdurer avec des marchés caractérisés par une basse volatilité, une forte corrélation des actifs et la pression à la hausse sur les taux d’intérêt.La collecte des fonds multi-classes d’actifs en euro, qui s’est poursuivie au second semestre, s'élève à 36,6 milliards d’euros sur les onze premiers mois de l’année. Sur ce total, les trois quarts sont allés dans des fonds flexibles dont l’allocation est laissée à la discrétion du gestionnaire et des fonds conservateurs avec une allocation actions de moins de 35%. Dans leur ensemble, les fonds multi-classes d’actifs se sont mieux comportés au second semestre par rapport au premier, la variation de la performance étant due pour l’essentiel au niveau d’allocation dans les actifs plus risqués.
La Banque de France a indiqué hier que la rémunération moyenne des dépôts et placements monétaires était restée quasi inchangée en novembre. Les taux moyens des dépôts à vue et des livrets à taux de marché ne varient pas alors que la rémunération des dépôts à terme inférieur ou égal à deux ans et celle des titres d’OPCVM diminuent légèrement. Ils passent à 2 % contre 2,04 % en octobre pour les premiers et à 0,05 % contre 0,09 % en octobre pour les OPCVM.
Pas vraiment dans le consensus, Pictet Asset Management estime que les actions émergentes devraient intéresser davantage les investisseurs. Selon Frédéric Rollin qui présentait hier ses principales convictions d’investissement pour 2014, les actions émergentes sont bon marché relativement à leurs valorisations historiques. Elles présentent de son point de vue une sous-valorisation de l’ordre de 20%.Les flux devraient revenir sur les émergents dans un contexte où la croissance bénéficiaire des entreprises émergentes, en berne depuis 2011, devrait retrouver des couleurs dans les prochains mois compte tenu de la reprise de la croissance mondiale. Pictet surpondère par ailleurs les actions des pays développés mais avec des perspectives peut-être moins intéressantes que sur les marchés émergents, avec toutefois une mention spéciale pour le Japon où les réformes engagées devraient favoriser le retour durable de la croissance qui, même si elle reste encore modeste, est enfin au rendez-vous.Du côté de l’obligataire, Pictet surpondère le high yield des deux côtés de l’Atlantique avec peut-être une petite préférence pour le haut rendement européen, plus résistant aux hausses de taux.
La CCI Paris Ile-de-France et la Banque de France se sont rapprochées pour proposer à l’ensemble des acteurs de la Place de Paris une initiative commune visant à favoriser le financement des entreprises, notamment pour des entreprises de taille intermédiaire (ETI). L’ambition affichée porte sur le développement des placements privés sous la forme d’Euro PP – financement à moyen ou à long terme entre une entreprise et un nombre limité d’investisseurs – et, pour le court terme, sur l’extension de l’utilisation des billets de trésorerie, selon un communiqué publié le 8 janvier. L’objectif est, pour la Place de Paris, d’offrir une palette de sources de financement diversifiées en complément de l’offre existante sur un continuum de maturités. Cette initiative s’inscrit dans le nouveau contexte prudentiel et dans une perspective de reprise économique où le financement devra être disponible, notamment pour les PME et les TPE qui constituent une part essentielle du tissu économique de notre pays. Cette diversification des sources de financement est également de nature à renforcer la stabilité financière. Alors que diverses évolutions réglementaires intervenues en 2013 ont permis d’étendre le périmètre des placements autorisés aux entreprises d’assurance et de faciliter le développement de fonds de prêts, la Banque de France et la CCI Paris Ile-de-France ont pris l’initiative de rassembler les acteurs de la place financière de Paris dans toutes ses composantes – émetteurs, investisseurs, intermédiaires et autorités - afin de définir un cadre des pratiques essentielles, destiné à accompagner le développement de l’Euro PP, à la fois robuste et adapté aux besoins de financement des entreprises.
L’indice Lyxor des hedge funds a progressé de 1,15% au mois de décembre, ce qui a porté la performance du secteur sur l’ensemble de l’année à 7,01%, selon le Baromètre Lyxor de l’industrie de la gestion alternative publié le 8 janvier.Les stratégies long short se sont particulièrement bien comportées en décembre et sur l’ensemble de l’année. L’indice Lyxor L/S Equity Long Bias notamment a progressé de 1,94% en décembre et de 16,79% sur l’ensemble de l’année. On observe par ailleurs que l’indice Lyxor Special Situations a gagné 2,66% en décembre pour terminer l’année sur un gain de 14,28%. L’indice Lyxor CTA Long Term a enregistré une hausse de 2,47% en décembre mais il termine l’année sur un gain de seulement 4,25%.
Trois fonds de placement et immobiliers de Credit Suisse ont enrichi leur portefeuille immobilier, procédant à des achats pour un montant de 533 millions de francs suisses, a annoncé le 8 janvier le groupe suisse.Le fonds de placement CSF Real Estate Switzerland (CSF RES) s’est porté acquéreur de sept immeubles en Suisse romande et dans le canton de Berne pour un montant de plus de 293 millions de francs suisses.Le fonds immobilier Credit Suisse Real Estate Interswiss (CS REF) et le fonds de placement CSF RES Commercial ont en outre acquis des surfaces commerciales pour un montant de plus de 240 millions de francs suisses..
Oddo & Cie a annoncé la nomination de Pierre Colin au nouveau poste de directeur général délégué de la banque d’investissement. L’ancien patron de Bank of America en France jusqu’en 2011 coiffera les différents métiers de la banque d’affaires (Oddo Corporate Finance, dirigé par Fatine Layt) et devra accroître les synergies entre ces activités et celles d’intermédiation (Oddo Securities). Ce renfort intervient alors qu’Oddo a enregistré en 2011 et 2012 plusieurs défections d’associés du corporate finance, tels Dan Azerval ou Franck Ceddaha, qui ont rejoint récemment Aforge.
Goldman Sachs a déclaré avoir franchi en hausse le 2 janvier le seuil des 5% du capital de Solocal, pour détenir 5,15% du capital et 4,55% des droits de vote du groupe d’annuaires. «Ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition d’actions Solocal hors marché», indique un avis de l’AMF. A travers d’autres entités juridiques, Goldman Sachs est actionnaire de la holding de tête et avait déjà procédé cet été à des allers-retours au capital de Solocal Group.
Alors que la publication d’ordonnances portées par le gouvernement se fait toujours attendre, l’AMF a fait état de plus de soixante réponses à la consultation publique menée avec l’ACPR sur la réforme du financement participatif (crowdfunding). Les participants présentent des profils variés : plates-formes et associations professionnelles de crowdfunding, avocats, associations de consommateurs et associations professionnelles représentant les acteurs du financement «classique». En ce qui concerne le «crowdinvesting», c’est-à-dire la souscription de titres financiers selon un modèle participatif, le nouveau statut exclusif de conseiller en investissement participatif est bien accueilli. Celui-ci n’impose pas d’exigence de capital réglementaire à condition de ne pas dépasser 300.000 euros par projet. En revanche, le nouveau seuil d’exemption de prospectus pour les offres de titres, fixé à 300.000 euros, ne fait pas consensus.
Sans doute encouragé par le succès de l’émission de Dublin le 7 janvier, le Trésor portugais a fait part hier de son intention d’abonder sa ligne 4,75% d’échéance juin 2019. L’opération pourrait se dérouler dès aujourd’hui, pour un montant selon Reuters de 2,0 à 2,5 milliards d’euros. Barclays, Caixa BI, Goldman Sachs, HSBC, Morgan Stanley et la Société Générale ont été mandatées en vue de syndiquer cet emprunt. «La demande sera certainement là», selon le stratégiste obligataire de Natixis Cyril Regnat, qui estime que l’opération «va venir affirmer un peu plus la capacité du pays à sortir de son plan d’aide». Moody’s demain puis Standard & Poor’s la semaine prochaine doivent dévoiler leur actualisation de la note souveraine du Portugal. Les analystes de la Société Générale en attendent de «bonnes nouvelles», l’abondement prévu par Lisbonne étant susceptible de prouver aux agences que le Portugal est «de retour dans la partie».
Le crédit à la consommation a augmenté en novembre à son rythme le plus faible en sept mois outre-Atlantique, l’utilisation des cartes de crédit ayant fortement ralenti, signe que les ménages américains continuent à chercher à se désendetter. La production s’est élevée à 12,32 milliards de dollars, l’encours atteignant 4.810 milliards, selon la Fed.