La société d’investissement Ardian (ex Axa Private Equity) a annonce lundi 13 janvier avoir engagé 30 millions d’euro dans F2i Second Fund, un fonds géré par le fonds d’investissement spécialisé dans les infrastructures en Italie, F2i SGR. A la suite du succès de sa première génération de fonds, F2i a lancé son second fonds en octobre 2012, finalisant un premier closing à hauteur de 575 millions d’euros. Les engagements pris par Ardian et d’autres investisseurs portent la taille du fonds à 740 millions d’euros, indique un communiqué. F2i Second Fund a déjà été investi à hauteur de 309 millions d’euros – soit environ un quart de la taille totale ciblée par le fonds – dans quatre sociétés italiennes du secteur des infrastructures. Ces investissements incluent des prises de participations dans SEA, TRM, SIA et Enel Rete Gas.
Le mois de décembre a été le mois le plus riche en investissements depuis le lancement du fonds responsAbility Global Microfinance Fund en novembre 2003. Le fonds a réalisé des investissements à hauteur d’environ 87 millions de dollars dans 34 institutions de microfinance et des institutions axées sur le commerce équitable dans 22 pays différents, rapporte L’Agefi suisse. Un premier investissement direct en monnaie locale dans une institution de microfinance en Tunisie a également été réalisé. Le fonds responsAbility Global Microfinance Fund atteint désormais près d’un milliard de dollars sous gestion, soit l’un des plus gros produits du marché. Du côté des performances, le rendement 2013 s’élève à 3,2%. La performance est de 10,09% sur 3 ans et de 14,1 % sur 5 ans.
Le chiffre d’affaires des produits structurés échangés au SIX Structured Products (auparavant Scoach) se sont élevés en 2013 à 30,30 milliards de francs, soit une baisse de 5% sur un an, a annoncé le 13 janvier l’Association suisse des produits structurés (ASPS). Ce montant est nettement inférieur à l’année de référence 2007, où avait été réalisé un chiffre de 75 milliards.Alors que les produits de participation ont augmenté de 11,1% leur volume sur un an, les produits à effet de levier (-12,5%) et les produits à capital garanti (-11,7%) ont été moins demandés.Les cinq principaux émetteurs de produits structurés cotés en Bourse sont UBS (dont la part de marché représente 49%), la Banque cantonale de Zurich (15,1%), la banque Vontobel (14,5%), le Credit Suisse (4,4%) et la banque Julius Baer (4,1%). Au cours du dernier trimestre, UBS a pu nettement augmenter sa part de marché.
Le fonds pétrolier norvégien (NBIM), qui gère les actifs du fonds de de pension du gouvernement, et l’américain MetLife, ont annoncé le 13 janvier avoir réalisé deux investissements supplémentaires, à Washington et San Francisco, dans le cadre de leur partenariat récemment conclu.Les investissements du fonds norvégien s'élèvent au total à 480 millions de dollars, dans le respect de la clé de répartition arrêtée dans le cadre du partenariat, à savoir que NBIM détiendra 47,5% des nouveaux engagements contre 52,5% pour MetLife.Avec ces deux nouvelles participations, NBIM poursuit résolument sa politique d’investissement dans l’immobilier, avec un objectif affiché de porter ces engagements à 5% des actifs du portefeuille, contre actuellement 1% environ.
La banque suisse a demandé à ses banquiers d’investissement juniors aux Etats-Unis de prendre obligatoirement une journée de repos le samedi. Dans un memo interne cité par Bloomberg, Jim Amine, patron mondial de la banque d’investissement de Credit Suisse, demande aux «analystes» et «associates» de quitter les bureaux du groupe du vendredi 18 heures jusqu’au dimanche matin 10 heures... sauf s’ils travaillent sur un gros deal en cours. Les cadences de travail infernales dans certaines activités de BFI comme le conseil en fusions-acquisitions font polémique depuis la mort l’an dernier d’un stagiaire de BoA Merrill.
L’inflation est retombée au Royaume-Uni en décembre au niveau de l’objectif de la Banque d’Angleterre pour la première fois en plus de quatre ans, relâchant la pression sur la BoE pour qu’elle relève son taux directeur face à l’accélération de la reprise économique. Les prix à la consommation ont ainsi augmenté de 2,0% sur un an le mois dernier, leur hausse la moins marquée depuis novembre 2009, selon l’Office national des statistiques.
La société de gestion française de fonds de LBO serait parvenue à recueillir 1,4 milliard d’euros d’engagements de la part d’investisseurs, dont son ancienne maison-mère BNP Paribas, selon le Financial Times. Elle a débuté la promotion de PAI Partners Europe VI à la fin de l’été 2012, avec un objectif de 3 milliards d’euros. Le véhicule précédent avait réuni 2,7 milliards d’euros, après avoir été réduit de moitié en 2009 suite à l’éviction de ses dirigeants précédents, provoquant l’ire de certains investisseurs et l’activation de la clause dite de l’homme clé. Le sixième fonds a vocation investir un ticket moyen de 300 millions d’euros dans 8 à 12 sociétés européennes.
Natixis, dont le plan de départs de 537 personne avait été mis en cause par l’administration fin 2013 en raison de son flou, a répondu à la direction du travail. La banque a fourni une estimation chiffrée du coût de ce plan, dans une fourchette large de 50 à 70 millions d’euros, hors coûts de formation et des missions confiées à un cabinet externe. Elle ne compte pas apporter de modifications fondamentales à ce plan de sauvegarde de l’emploi, qui s’inscrit dans un programme plus large de 700 suppressions de postes.
La société d’investissement a bouclé hier une émission obligataire de 400 millions d’euros à 7 ans avec un coupon de 3,75 % afin de financer ses besoins généraux. Menée par BNP Paribas, BoA Merrill Lynch, HSBC, Natixis et SG CIB, l’opération a été sursouscrite 7,5 fois. Wendel a d’autre part obtenu une nouvelle ligne de crédit revolving avec appel de marge de 800 millions d’euros afin de remplacer sa ligne d’échéances 2016 et 2017.
Magic Holdings et L’Oréal ont publié hier un communiqué commun confirmant l’accord du Ministère du Commerce chinois (Mofcom) pour la mise en oeuvre du rachat du groupe coté à Hong Kong par le leader mondial des cosmétiques. Ils précisent que l’opération, qui prendra la forme d’un «scheme of arrangement» (concordat), devrait être bouclée au cours du deuxième trimestre 2014.
Natixis, dont le plan de départs de 537 personne avait été mis en cause par l’administration fin 2013 en raison de son flou, a répondu à la direction du travail. La banque a fourni une estimation chiffrée du coût de ce plan, dans une fourchette large de 50 à 70 millions d’euros, hors coûts de formation et des missions confiées à un cabinet externe. Natixis ne compte pas en revanche apporter de modifications fondamentales ce plan de sauvegarde de l’emploi, qui s’inscrit dans un programme plus large de 700 suppressions de postes.
Un vrai trésor de guerre. Apollo Global Management a annoncé en fin de semaine avoir bouclé fin décembre son huitième fonds de private equity, Apollo Investment Fund VIII, avec 17,5 milliards de dollars d’engagements émanant d’investisseurs extérieurs. En ajoutant les engagements des investisseurs affiliés, y compris les collaborateurs de la société dirigée par Leon Black, qui s'élèvent à environ 880 millions de dollars, précise un communiqué, le fonds dispose d’une forte de frappe de 18,4 milliards de dollars.Le dernier fonds de private equity, Fund VII, levé en 2008, a dégagé des taux de rendement internes annuels de 38% en brut et de 29% en net depuis son lancement jusqu’au 30 septembre 2013, souligne Apollo.Les actifs sous gestion de l’activité de capital investissement d’Apollo s'élèvaient à environ 43 milliards de dollars à fin septembre 2013. Les actifs sous gestion totaux, qui comprennent également le crédit et les fonds immobiliers, s'élèvent à environ 113 milliards de dollars.
Axa Real Estate Investment Managers, filiale du groupe Axa, a finalisé le 10 janvier la cession de deux portefeuilles d’immobilier industriel pour un montant cumulé de 184,1 millions d’euros pour le compte du fonds European Industrial Partnership (EIP). Cette transaction marque ainsi la fin du programme de cession des actifs immobilier de EIP, débutée en janvier 2013 et en amont de son expiration en janvier 2015.L’opération porte sur la vente du portefeuille «Spring», composé de dix actifs français, à Northwood Investors et du portefeuille «Zander», doté de onze actifs néerlandais, à Rockspring Property Invetment Managers. Pour mémoire, EIP avait été lancé par Axa Real Estate en juillet 2001.
L’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France monte de 0,5% en décembre après une baisse de 0,5% en novembre. Trois périodes se sont succédé en 2013 : l’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France a grimpé au premier trimestre 2013 de 1,3%, pour ensuite baisser de 1,3% d’avril à août 2013 et enfin monter de 1% de septembre à décembre 2013. Au final, l’indice est en hausse de 0,9% en 2013. Sa volatilité annuelle sur longue période (depuis 1980) est de 7,0%. L’indice de performance globale affiche une hausse de 6,6% en année glissante. Le rendement du dividende de l’indice sur le troisième trimestre de 2013 s'élève à 5,4%.
Arcano Capital, la société de capital investissement espagnole basée à Madrid, vient de lancer un nouveau fonds de fonds secondaire, baptisé Arcano Secondary Fund II, dont la vocation est d’investir dans des portefeuilles de fonds de capital risque, révèle Cotizalia. Il s’agit du deuxième véhicule de ce type après le précédent lancé en 2012 qui avait réussi à lever 700 millions de dollars (soit plus de 500 millions d’euros), un montant auquel Arcano veut ajouter 300 millions d’euros supplémentaires pour porter au-delà des 800 millions d’euros son investissement total dans ce type d’actifs. Au sein de son nouveau fonds, Arcano a constitué deux véhicules distincts, l’un pour les investisseurs institutionnels et l’autre pour les investisseurs de banque privée. Arcano Capital est l’une des plus importantes sociétés de private equity en Espagne, avec 2,5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Interviewé par L’Agefi, Guillaume Rigeade, gérant allocation d’actifs chez Edmond de Rothschild AM, indique que l’ancien patron de la Fed, Ben Bernanke, a réussi à dissocier les anticipations de politiques monétaires et la fin progressive du programme d’assouplissement quantitatif (tapering). «Nous nous attendons à ce que la Fed continue de ralentir le rythme des achats d’obligations à chacune de ses prochaines réunions, jusqu'à arrêter complètement son programme vers la fin de l’année», note Guillaume Rigeade. Le responsable s’attend également à ce que la Fed ne touche pas à ses taux directeurs dans les prochains mois, même dans un contexte de nette accélération des fondamentaux économiques.
Directrice générale déléguée, responsable des investissements, chez Aberdeen AM, Sandra Craignou indique dans L’Agefi que les actions demeurent attrayantes en terme relatif, soutenues par la croissance des bénéfices qui devrait être le moteur principal des marchés actions cette année. «Nous restons néanmoins attentifs aux changements possibles dans les fondamentaux macroéconomiques, les niveaux de valorisation ou l’appétit pour le risque, qui pourraient nous amener à modifier nos choix», a noté la responsable. La société de gestion se montre prudente dans ses allocations obligataires mais reconnaît des opportunités d’investissement parmi les obligations high yield présentant les durations les plus faibles.
Les actifs des fonds souverains des pays du Golfe (Qatar, Abu Dhabi, Koweit…) ont progressé de 60 % depuis 2007 pour atteindre près de 1.600 milliards de dollars actuellement, observe Les Échos. En tête de liste figure l’Arabie saoudite (680 milliards), puis Abu Dhabi (425), le Koweït (400), le Qatar (175), Oman (16) et Bahreïn (11). Selon le quotidien économique, ils détiennent aujourd’hui un peu plus du quart des 6.000 milliards de dollars de capitaux totaux des fonds souverains. En moyenne entre 2005 et 2012, les fonds de la région avaient autour de la moitié de leurs actifs placés en actions, notamment dans quelques secteurs clefs (finance, tourisme, luxe, énergie…), 20 % en obligations, notamment les titres d’Etat (Etats-Unis, zone euro), 13 % sur l’immobilier et 10 % sur les autres classes alternatives (capital-investissement, « hedge funds », infrastructures). Ils ont continué à investir dans ces dernières en 2013 tout comme sur les actions émergentes. En revanche, ces fonds souverains investissent peu dans leur propre pays ou région et, quand ils le font, c’est au travers d’entités spécialisées, souvent investies sur un nombre clef et limité de secteurs stratégiques (banques locales, télécoms…) et pour des montants modestes au regard de la totalité de leurs actifs.
Les fonds obligataires ont enregistré en ce début d’année leur plus forte collecte hebdomadaire depuis début mai 2013. Un an plus tôt, durant les premiers jours de 2013, les fonds d’actions internationales et émergentes avaient au contraire donné le ton et laissé attendre une grande rotation qui ne s’est jamais vraiment réalisée. Selon les chiffres communiqués par EPFR Global, les fonds obligataires ont terminé la première semaine de l’année au 8 janvier sur une collecte nette de 5,2 milliards de dollars.Les fonds actions ont en revanche subi une décollecte nette de 427 millions de dollars. La collecte des fonds d’actions européennes ont terminé la semaine sur leur plus petite collecte depuis huit semaines alors que les fonds d’actions américaines subissaient leur plus forte décollecte depuis début décembre. En revanche, les fonds d’actions japonaises, qui ont déjà beaucoup collecté en 2013, ont commencé l’année en attirant plus de 1,6 milliard de dollars.Les fonds monétaires ont engrangé en net près de 23 milliards de dollars, ce qui porte la collecte des trois dernières semaines à plus de 65 milliards de dollars.
L’agence de notation Standard & Poor’s (S&P) a confirmé le 10 janvier la note de la dette allemande à «AAA», reflétant une économie allemande «très diversifiée et compétitive».S&P, qui a assorti sa note d’une perspective maintenue à «stable» - ce qui signifie qu’elle n’a pas l’intention de la modifier à moyen terme - mentionne aussi une politique fiscale allemande «prudente» et «une discipline en matière des dépenses».Le retour au pouvoir des sociaux-démocrates, dans un gouvernement de coalition au côté des conservateurs, «ne paraît pas remettre en cause le programme budgétaire à moyen terme», souligne l’agence. «Par ailleurs, nous pensons que l'économie allemande a démontré sa capacité à absorber les chocs économiques et financiers importants», indique-t-elle dans un communiqué. L’agence estime que l’endettement public allemand va reculer de 77% du produit intérieur brut (PIB) actuellement à 71% environ en 2016, et attend une croissance de plus de 1,5% en moyenne sur la période 2014 à 2016.L’une des rares préoccupations de l’agence concerne la consommation, qui ne devrait progresser «que de façon modérée en dépit de l’introduction d’un salaire minium et des récentes hausses de la confiance des consommateurs».
La banque britannique Barclays et la société de gestion BlueBay Asset Management ont dévoilé le 10 janvier un partenariat sur le terrain du financement des PME et des ETI au Royaume-Uni. L’accord doit permettre aux deux groupes de mettre en place des financements «unitranche» pouvant aller jusqu'à 120 millions de livres dans le cadre d’opérations de rachat avec effet de levier (LBO).
La société de gestion a porté à 413,5 millions d’euros la taille de son fonds de titrisation de prêts, Jubilee CLO 2013-XI, initialement fixée à 361 millions d’euros lorsque le CLO a commencé à être proposé aux investisseurs en décembre. Le véhicule comporte six tranches, dont une tranche notée «triple A» de 227 millions et proposée à un spread de 145 points de base au-dessus de l’Euribor.
La société de private equity a annoncé vendredi la levée de son huitième fonds, Apollo Investment Fund VIII, pour 17,5 milliards de dollars. Il s’agit du plus gros fonds LBO levé depuis 2007. Apollo Global Management et ses gérants ont engagé dans le fonds un montant additionnel de 880 millions de dollars. Comme son prédécesseur, le nouveau véhicule n’investira pas seulement en fonds propres, il rachètera également de la dette d’entreprises en difficulté, une stratégie qui a constitué l’un des moteurs de performance du fonds VII.
La banque britannique a annoncé vendredi un partenariat avec le fonds Bluebay Asset Management pour le financement des PME et ETI au Royaume-Uni. L’accord permettra aux deux groupes de mettre en place des financements «unitranche» pouvant aller jusqu'à 120 millions de livres dans le cadre d’opérations de rachat avec effet de levier (LBO). La dette unitranche a pris son essor ces dernières années dans le monde du LBO en combinant dans un même financement dette senior et mezzanine.
La Caisse Primaire d’Assurance Maladie Roubaix Tourcoing a acquis, auprès de la SCCV Tourcoing Gare Alhena, 1 689 m² de bureaux, au sein de l’immeuble « ALHENA » situé, avenue Alfred Lefrançois à Tourcoing (59). Le montant de l’investissement s'élève à 3,4 M d’euros actes en main. Dans cette transaction, la société BNP Paribas Real Estate à Lille est intervenue comme conseil du preneur et du bailleur.
La société de private equity basée à New York a annoncé la levée de son huitième fonds, Apollo Investment Fund VIII, pour un montant de 17,5 milliards de dollars. Il s’agit du plus gros fonds LBO levé depuis le début de la crise financière en 2007. Apollo Global Management et ses gérants ont engagé dans le fonds un montant additionnel de 880 millions de dollars. La levée avait été lancée en novembre 2012 avec un objectif initial de 12 milliards de dollars. Comme son prédécesseur, le nouveau véhicule ne devrait pas se contenter d’investir en fonds propres, mais également racheter de la dette d’entreprises en difficulté, une stragégie qui a constitué l’un des moteurs de performance du fonds VII.
Alcentra a porté à 413,5 millions d’euros la taille de son fonds de titrisation de prêts, Jubilee CLO 2013-XI, initialement fixée à 361 millions d’euros lorsque le CLO a commencé à être proposé aux investisseurs en décembre. Le véhicule comporte six tranches, dont une tranche notée «triple A» de 227 millions et proposée à un spread de 145 points de base au-dessus de l’Euribor.
L’opérateur boursier européen Euronext, contrôlé par IntercontinentalExchange (ICE), a annoncé plusieurs nominations visant à renforcer son équipe dirigeante. Une initiative qui intervient en prélude à une introduction en Bourse prévue au plus tard d’ici l'été. Euronext a ainsi nommé Anthony Attia, ancien senior vice-président et directeur de cabinet du directeur général Dominique Cerutti, au poste de président directeur général d’Euronext Paris. C’est la première fois que ce poste est indépendant des fonctions de président du directoire d’Euronext N.V., exercées par Dominique Cerutti. Selon l’opérateur, cette organisation devrait renforcer le rôle de la place parisienne. Par ailleurs, Lee Hodgkinson, qui dirigeait jusque-là le département Ventes et Relations clients, EMEA & APAC de NYSE Euronext, a été nommé à la tête des équipes Marchés et Ventes mondiales d’Euronext, une division nouvellement créée pour regrouper les activités commerciales des métiers marchés d’Euronext. En parallèle, Lee Hodgkinson sera nommé président directeur général d’Euronext Londres lorsque la FCA, l’autorité de tutelle du secteur, aura donné son feu vert. Enfin, Amaury Dauge, qui officiait jusqu’ici en tant que responsable Planification et Analyse pour Nyse Euronext, a été nommé directeur financier du groupe Euronext N.V. Euronext annonce également qu’un directeur des opérations est actuellement en cours de recrutement.