Dans la continuité de l’intérêt porté à l’investissement dans les infrastructures manifesté lors du dernier G20 en Australie, Meridiam, Allianz Global Investors, Skandia Mutual Life Insurance Company et la Banque de développement du Japon ont créé l’Association des investisseurs de long terme en infrastructure, l’AILTI. La première réunion de l’association se tient à Paris, ce vendredi 17 octobre. Elle sera ouverte par Michel Sapin, ministre des Finances et des comptes publics et Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’industrie et du numérique.Réunissant l’expertise des investisseurs privés de long terme en infrastructures et des institutions publiques, l’association constitue une plateforme collaborative pour répondre au volume d’investissement additionnel de près de 2.000 milliards de dollars attendu dans le secteur des infrastructures. «Les infrastructures constituent un choix naturel pour nos clients, car elles correspondent à leurs besoins d’effectuer des paiements à long terme avec les cash flows stables que fournissent les projets d’infrastructures. A un moment où le secteur des infrastructures est en pleine croissance, il est essentiel que nous développions une voix forte de l’industrie pour offrir aux parties concernées une vision également à long terme des enjeux et opportunités du secteur», déclare Deborah Zurkow, directeur des investissements en dette d’infrastructure chez Allianz GI. L’association a pour mission d'être l’interlocuteur privilégié portant la voix des investisseurs de long terme en infrastructures auprès du régulateur et des autorités publiques, d’accroître l’attractivité de la nouvelle classe d’actifs des infrastructures, et de promouvoir les bonnes pratiques d’investissement socialement responsable au bénéfice des populations. «Amundi est fermement convaincu que la responsabilité de l’asset manager dépasse l’aspect purement financier. Nous sommes conscients de l’importance grandissante des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et nous avons choisi de les intégrer dans nos process d’analyses et d’investissement. L’accent mis par l’association des investisseurs de long terme en infrastructures sur les critères ESG s’inscrit dans la diversité de nos activités d’asset management au regard de nos différents interlocuteurs», remarque Pedro Antonio Arias, responsable des gestions spécialisées (Private Equity et Immobilier) chez Amundi. L’association associera la recherche universitaire à la construction d’un benchmark comparant l’infrastructure aux autres classes d’actifs et élaborera un «indice infrastructure» non coté informant du rendement et de la volatilité à partir des données collectées auprès des membres de l’association. Enregistrée à Paris sous la forme d’une association internationale à but non lucratif, l’association bénéficie de l’appui logistique et administratif de Meridiam pendant les dix-huit premiers mois de son développement.
L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8.153 milliards d’euros en août 2014, contre 8.000 milliards en juillet, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne. Une évolution qui s’explique essentiellement par une augmentation de la valeur des titres. Les souscriptions nettes d’OPCVM non monétaires sont ressorties à 35 milliards d’euros. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a également augmenté, passant de 847 milliards d’euros à 857 milliards d’euros. Les souscriptions nettes d’OPCVM monétaires se sont établies à 8 milliards d’euros. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des titres émis par les fonds «obligations» est ressorti à 6,8% en août 2014 et les souscriptions nettes se sont élevées à 20 milliards d’euros. S’agissant des fonds «actions», le taux de croissance annuel s’est inscrit à 8,2% et les souscriptions nettes mensuelles à 1 milliard d’euros au mois d’août. Pour les fonds «mixtes», le taux de croissance s’est établi à 11,4% et les souscriptions nettes à 8 milliards d’euros.
Les investisseurs dans des fonds actions gérés activement obtiennent des rendements inférieurs à ceux des ETF. Les fonds actions notamment dédiés à l’Europe affichent des rendements nettement inférieurs à ceux des ETF, selon une étude réalisée par la banque privée spécialisée dans le conseil quirin. Sur une période de cinq ans, les investisseurs dans des fonds d’actions européennes affichent des rendements inférieurs de près de 11% à ceux obtenus dans le cadre d’un investissement dans l’indice Stoxx 50. L’étude en arrive à la même conclusion sur l’ensemble des marchés. Seule exception à la règle, le court terme, les gérants actifs arrivant dans certains cas à battre leur indice de référence. L’écart de rendement en faveur des ETF est de 4,4 points de pourcentage pour les marchés émergents et de 7,9 points pour les actions américaines.
Le fabricant d’emballages pour la cosmétique Ileos, détenu par le fonds Oaktree, a levé 106 millions d’euros afin de refinancer sa dette LBO. Le groupe, qui vient de finaliser la fusion de sa filiale Bioplan avec Arcade Marketing, a signé deux term loans A et B de 35,5 millions chacun, margés à 375 et 425 pb, une ligne de capex de 20 millions et une facilité renouvelable de 15 millions. Le Crédit Agricole a dirigé l’opération.
La banque américaine négocie l’acquisition d’IndexIQ, affirme Reuters, qui cite trois sources proches. Ce gestionnaire d’actifs fournit notamment des fonds indiciels cotés (ou ETF, pour exchange-traded fund) répliquant des stratégies d’arbitrage. IndexIQ est un acteur modeste: il revendiquait 1,13 milliard de dollars d’actifs sous gestion au 31 décembre 2013, en progression de 37% sur un an. Mais cette acquisition permettrait à Goldman Sachs de s’éviter des démarches réglementaires hasardeuses: en septembre, la banque avait demandé à la Sec la permission d’intégrer à son offre commerciale des ETF gérés activement (par opposition aux ETF passifs). Or si elle prenait le contrôle d’IndexIQ, elle n’aurait plus à chercher l’approbation du régulateur américain, puisque le gestionnaire est déjà agréé. IndexIQ – qui a été le premier à lancer des ETF répliquant des stratégies de hedge funds – s’intégrerait aisément dans l’offre de Goldman Sachs Asset Management, qui vise une clientèle très aisée.
Aareal Bank et PBB Deutsche PfandBriefBank ont apporté le refinancement de la tour de La Défense, détenue par Beacon Capital Partners. L’opération consiste en un prêt senior de 515 millions d’euros (auquel AEW Europe et M&G Investments ont contribué via leur fonds Senior European Loan Fund 1) et d’une dette mezzanine (apportée par Blackstone) de 85 millions.
Dans le cadre d’un changement de gouvernance lié au succès de l’OPA réalisée par SMABTP, le conseil d’administration de la Société de la Tour Eiffel a nommé Hubert Rodarie à sa présidence et coopté Bernard Milléquant, Agnès Auberty, Marie Wiedmer-Brouder (indépendant), Didier Ridoret (président de SMABTP) et Patrick Bernasconi (président de SMAVie). Ils remplacent cinq administrateurs démissionnaires.
La lutte contre «l’inversion fiscale» obligera les acquéreurs américains à tenir davantage compte de l’intérêt industriel et commercial de l’opération.
La banque américaine a publié hier des indicateurs d’activité pour le compte du troisième trimestre nettement supérieurs aux attentes de Wall Street, portés notamment par un dynamisme retrouvé dans le trading obligataire en septembre. L’amélioration de la rentabilité est aussi au rendez-vous.
Alors que LBO France cherche à vendre WFS, en portefeuille depuis 2006, la société de services aéroportuaires met un pied en Amérique latine en rachetant le brésilien Orbital. Après plusieurs années marquées par la création de JV, ce build-up permet à WFS de prendre 45% du numéro trois du secteur au Brésil (présent dans 17 aéroports mais absent du segment cargos), avec la possibilité de monter à 75% en 2015. Le groupe réalisera 650 millions d’euros de chiffre d’affaires cette année contre 578 millions l’an dernier, avant l’apport des 40 millions de dollars d’Orbital. Son Ebitda devrait atteindre 50 millions d’euros. Deux candidats seraient encore en lice pour le rachat de WFS après la rupture des négociations avec le fonds Platinum Equity, mais la piste d’un refinancement high yield reste à l’étude.
Denis Marliac, le fondateur et dirigeant de Lilial, société qui assure la livraison à domicile de produits médicaux pour handicapés, ne voulait plus assumer seul le risque financier de cette entreprise. Mandatée, la banque Leonardo a proposé le dossier à Naxicap Partners, qui a été séduit par les perspectives de croissance de l’entreprise: à 17,4 millions d’euros en 2013 et une vingtaine cette année, le chiffre d’affaires progresse de plus de 20% par an depuis 2007. A cette croissance organique pourraient s’ajouter des opérations de croissance externe visant de petits concurrents régionaux sur cette niche aujourd’hui estimée à une centaine de millions d’euros en France. Les partenaires restent en revanche muets sur la structure du deal, financé par dette senior, et qui associe un deuxième fonds, Ouest Croissance, au capital.
Trois ans après son retrait de cote, le fabricant de parfums et cosmétiques Maesa (ex-Parfum d’Image) reste associé à Edmond de Rothschild Investment Partners. Le fonds mid cap Winch Capital 2 remplace les fonds small cap Partenariat & Innovation comme actionnaire minoritaire, aux côtés des dirigeants très majoritaires. Au lieu d’opter pour une dette senior et une mezzanine, Maesa a choisi une dette unitranche de 42 millions d’euros apportée par Tikehau IM, plus onéreuse mais aussi plus flexible et assortie de clauses favorables. Le levier représente trois fois l’Ebitda. Ce dernier a été multiplié par deux depuis 2011 et le chiffre d’affaires est passé de 72 à 110 millions d’euros. Maesa veut délaisser les petits contrats peu rentables pour se concentrer sur ses grands comptes (Zara, Wallmart, etc.) aux Etats-Unis et en Europe.
Actionnaire d’ADF depuis 2007, en majoritaire puis en minoritaire, Edmond de Rothschild Investment Partners (EDRIP) sort du groupe de maintenance industrielle. Les dirigeants de cette ancienne division de Gaz de France montent de 60% à 90% grâce à une opération sponsorless accompagnée par ActoMezz (ex-Groupama PE) qui concourait face à d’autres fonds de mezzanine ou de capital-développement minoritaire. Avec Etoile ID, déjà au capital, il s’arroge 10% des parts. EDRIP revendique un taux de rendement interne de 40% et aurait récupéré 4,6 fois sa mise. Depuis 2007, le chiffre d’affaires d’ADF est passé de 189 à 260 millions d’euros en 2013 et son Ebitda de 5,5 à 13 millions cette année. Après six petites acquisitions en France et une plus grosse en Belgique, ADF devrait annoncer une opération en Afrique de l’Ouest.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR), qui détient aujourd’hui près de 20% de ses actions européennes et 20% de ses actions américaines en smart beta via des mandats réplicatifs, a précisé sa stratégie lors de la neuvième édition du Club de Prospective organisée par l’Af2i le 15 octobre, dans les locaux de SMABTP.
«Notre préoccupation actuelle : le niveau des frais de gestion proposé par les gérants externes des OPCVM taux d’intérêt que nous détenons en portefeuille, surtout en regard du niveau actuel des taux, a déclaré Sylvie Terris, directeur financier délégué d’Agrica Epargne à l’Agefi TV.» Elle a indiqué qu’Agrica était actuellement en discussion avec les gérants dans le but de revoir ces frais à la baisse, «ce qui s’avère important pour les comptes d’exploitation». Par ailleurs, dans le contexte de taux durablement bas, Agrica compte donner une plus grande flexibilité à sa politique d’investissement, «qui était jusque-là essentiellement structurelle et qui ne bougeait pas beaucoup». «Un portefeuille type de prévoyance chez Agrica est constitué, de façon benchmark stratégique, de 70% de taux, 20% d’actions et 10% d’immobilier, a détaillé Sylvie Terris. Nous allons dorénavant beaucoup plus utiliser notre allocation tactique, ce que nous faisions peu jusqu’alors». Retrouvez l’intégralité de l’interview sur le site de L’Agefi
Goldman Sachs Group a fait état jeudi d’un bénéfice net en hausse de 50% au troisième trimestre grâce à un brusque rebond de l’activité sur le marché obligataire le mois dernier. Le bénéfice net est ressorti à 2,14 milliards de dollars, soit 4,57 dollars par action, contre 1,43 milliard de dollars (2,88 dollars par action) un an plus tôt. Les analystes attendaient en moyenne un bénéfice de 3,21 dollars par action, selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S. Le PDG Lloyd Blankfein a cité une amélioration de la conjoncture économique pour expliquer les performances de la banque mais il a également admis que «les conditions et le sentiment peuvent changer rapidement». Le produit net bancaire (PNB) sur les taux, changes et matières premières (FICC) a bondi de 74% pour atteindre 2,17 milliards de dollars.
Le fabricant d’emballages pour la cosmétique Ileos, détenu par le fonds Oaktree, a levé 106 millions d’euros afin de refinancer sa dette LBO. Le groupe, qui vient de finaliser la fusion de sa filiale Bioplan avec Arcade Marketing, a signé deux term loans A et B de 35,5 millions chacun, margés à 375 et 425 pb, une ligne de capex de 20 millions et une facilité renouvelable de 15 millions. Le Crédit Agricole a dirigé l’opération.
Le taux de défaut des émissions en catégorie spéculative au niveau mondial a terminé le troisième trimestre à 2,1% contre 2,2% au deuxième trimestre, a indiqué l’agence d’évaluation financière Moody’s. Aux Etats-Unis, le taux de défaut s’est inscrit à 1,7% au troisième trimestre contre 1,9% au deuxième trimestre. Même évolution en Europe, où le taux de défaut est passé de 2,2% à 2% au troisième trimestre.Sur la base des estimations de Moody’s, le taux de défaut pourrait ainsi terminer l’année à 2,3% au niveau mondial, avec des taux à 2,3% aux Etats-Unis et à 1,5% en Europe.
L’Association française des investisseurs pour la croissance (AFIC), qui défend les intérêts des fonds d’investissements, veut promouvoir son exemplarité à l’international via une charte d’investisseurs en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), rapporte Les Echos. Un travail entrepris il y a quelques mois, période au cours de laquelle l’AFIC s’est attaquée à la refonte des engagements de sa charte d’investisseurs point par point, jusqu'à imposer aux fonds une structure raisonnable d’endettement, favoriser le dialogue social et les obliger à être irréprochables sur les enjeux environnementaux. L’association va transmettre sa nouvelle charte à près de 500 représentants politiques, de l’Elysée aux députés et représentants sociaux. L’AFIC vient d’ailleurs de publier un premier bilan sur les critères d’investissement responsable. Résultat : 62 % des sociétés de gestion ont déjà une politique ESG formalisée et 35 % de leurs participations font l’objet d’un suivi en la matière.
Les hedge funds sont en train de vivre leur pire année depuis 2011, nombre de paris ayant tourné au vinaigre, rapporte le Financial Times. La chute brutale des rendements des bons du Trésor américains mercredi a par exemple pris de court plusieurs fonds qui s’étaient positionné sur une hausse des taux et une amélioration de la macroéconomie. Les paris sur les fusions suscitées par la fiscalité et Freddie Mac et Fannie Mae ont aussi mal tourné. Octobre devrait être pire que septembre, mois pendant lequel les hedge funds ont déjà perdu 0,75 %. Le recul des valeurs technologiques, la chute des cours du pétrole et la possibilité qu’AbbVie retire son offre pour Shire sont aussi des événements qui ont touché de nombreux hedge funds.
L’Association française des investisseurs pour la croissance a publié une nouvelle charte qui engage ses adhérents dans leur rôle vis-à-vis des entreprises qu’ils accompagnent. Elle «formalise les sujets sur lesquels les membres de l’Afic ont une influence majeure pour diffuser les meilleures pratiques économiques, sociales, environnementales et de gouvernance, au-delà de leur devoir fiduciaire à l’égard de leurs investisseurs», indique un communiqué. Parallèlement, l’Afic publie pour la première fois un rapport annuel ESG : 62% des 53 sociétés de gestion ayant contribué au rapport disposent d’une politique ESG formalisée et 30% sont en train d’en élaborer une.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a remis mercredi à jour les standards internationaux pour les régimes de résolution des institutions financières, pour y intégrer les acteurs non bancaires. Il s’agit des infrastructures de marché, notamment les chambres de compensation centralisée, et des assureurs.
La chambre de compensation américaine DTCC a demandé mercredi à la Sec de devenir le compensateur des opérations de repo tripartite, afin d’en diminuer le risque systémique. Très utilisé aux Etats-Unis, ce système fait intervenir deux grands acteurs, JPMorgan et BNY Mellon, comme troisième maillon dans les opérations de prise en pension. Un système ébranlé après la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008.
Le fonds de private equity CVC est en discussions exclusives pour acquérir le spécialiste finlandais des matériaux d’isolation Paroc, ont déclaré mercredi deux sources proches à Reuters. TPG, Nordic Capital, BC Partners et Cinven avaient également soumis une offre en août. La cible était valorisée de 700 à 750 millions d’euros, soit plus de neuf fois l’Ebitda. Paroc a été acquis par ses créanciers au bahreini Arcapita en 2009.
Le gestionnaire de private equity annonce que son fonds de fonds Access Capital Fund VI Growth Buy-out Europe a déjà réuni 350 millions euros et devrait significativement dépasser son objectif de 400 millions. ACF VI a réuni un large éventail européen de fonds de pension privés et publics, de compagnies d’assurances et de family offices de taille significative.
L’Autorité bancaire européenne condamne les allowances, des primes qui permettent de gonfler la rémunération des banquiers en amont du plafonnement des bonus.
Dans un rapport cité par le quotidien de la City, la Banque des règlements internationaux et l’Organisation internationale des commissions de valeurs estiment que les chambres de compensation doivent bénéficier de tous les moyens nécessaires contre ce qui pourrait mettre en cause leur viabilité financière. Ces clearing houses sont des outils «essentiels» contre les risques systémiques de marché et, à ce titre, ne devraient pas être fermées.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a publié mercredi son rapport tant attendu sur les «allowances», ce système de gratifications lié au poste et mis en place par plusieurs banques d’investissement pour contourner les nouvelles règles qui plafonnent les bonus à 200% du salaire fixe. L’EBA a recensé cette pratique chez 39 établissements, qui considèrent que les allowances font partie de la rémunération fixe de leurs banquiers. Or, pour être classées comme tels, ces éléments de rémunération doivent respecter plusieurs critères: être permanents, c’est-à-dire versés durant une durée liée à un rôle et des responsabilités spécifiques; être prédéterminés, en termes de conditions et de montant; être non-discrétionnaires, non-révocables et transparentes pour l’ensemble des collaborateurs.
La chambre de compensation américaine DTCC a transmis mercredi à la Securities and Exchange Commission une proposition visant à faire du groupe le compensateur des opérations de repo tripartite. Très utilisé aux Etats-Unis, ce système fait intervenir deux grands acteurs, JPMorgan et BNY Mellon, comme troisième maillon dans les opérations de prise en pension. Un système ébranlé après la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008. DTCC estime qu’en devenant la chambre de compensation de ce marché de 1.600 milliards de dollars, le risque systémique du repo tripartite s’en trouverait diminué.