Une première partie de l’année plutôt morose. 124 opérations de croissance externe ont été recensées au premier semestre 2014, contre 148 au premier semestre 2013, et 141 au second semestre 2013 (le nombre initial de 129 opérations pour le second semestre 2013 avait ensuite été révisé à la hausse), selon l'étude Buy & Build Monitor pour le premier semestre 2014 réalisée par Silverfleet, en partenariat avec mergermarket, et consacrée aux opérations de croissance externe menées par les sociétés européennes, adossées à des fonds de capital investissement.Certaines données relatives à des opérations de moindre envergure sont parfois publiées après la sortie du baromètre, il est donc vraisemblable que le nombre de transactions enregistrées au premier semestre 2014 sera ajusté à la hausse dans le prochain baromètre, éventuellement au détriment de la taille moyenne des opérations, précise un communiqué. «Toutefois, la mauvaise performance de ce premier semestre est avant tout à mettre sur le compte d’un premier trimestre très faible et qui ne devrait désormais plus faire l’objet d’ajustements notables. Ainsi, nous pouvons dès à présent conclure que le niveau d’activité a diminué au cours de la première partie de l’année», estime Silverfleet Capital. La valeur moyenne des opérations de croissance externe enregistrées au cours du semestre a également baissé, à 60 millons d’euros. Ce chiffre, établi à partir des 19 opérations dont les valeurs ont été rendues publiques durant la période, est largement inférieur à la moyenne de 91 millions d’euros constatée sur 24 opérations au second semestre 2014, ainsi qu’à celle de 66 millions d’euros constatée sur 30 opérations au premier semestre 2013. Le premier semestre 2014 a de nouveau été marqué par le dynamisme des pays nordiques, qui arrivent en tête des transactions, suivis par le Royaume-Uni. L’activité en France est restée stable alors que les chiffres des pays européens germanophones et ceux du Benelux ont surpris par leur faiblesse. En Europe centrale et orientale et dans la péninsule ibérique, le niveau d’activité s’est également caractérisé par un faible dynamisme.
Hong Kong a annoncé hier avoir levé 1 milliard de dollars dans le cadre de la première émission obligataire de sukuks de son histoire. Cette première émission de sukuks (ces obligations islamiques conformes aux lois religieuses issues du Coran) a remporté un franc succès, la demande ayant atteint 4,7 fois l’offre, selon un communiqué du Government Bond Programme de Hong Kong. Les obligations ont été émises sur une maturité de 5 ans elles sont notées AAA et leur rendement est de 2,005%. Cette émission de sukuks a été souscrite à 47% par des investisseurs asiatiques et à 36% par des investisseurs du moyen orient alors que les investisseurs américains et européens ont capté respectivement 11% et 6% de la souscription. En termes de type d’investisseur, le Government Bond Programme de Hong Kong précise que 56% de l’émission a été souscrite par des banques et des banques privées alors que les fonds souverains et les sociétés de gestion ont capté respectivement 30% et 11% de la souscription. Enfin les assureurs ont capté 3%. «Nous sommes heureux de constater une si forte demande pour cette première émission de Sukuk réalisée par l’administration de Hong Kong, comme en témoigne la taille importante du carnet de commandes et le faible rendement offert. Il s’agit de la première émission de sukuks libellée en dollars réalisée par un gouvernement noté AAA. Cela marque une étape importante dans le développement de la finance islamique à Hong Kong,» a déclaré M. John C Tsang, Financial Secretary de Hong Kong.
PwC mise sur l’Afrique. Le cabinet d’audit et de conseil prévoit d’investir 200 millions de dollars dans les cinq prochaines années sur le continent, dont 70 millions de dollars en Afrique francophone. Ses effectifs dans son activité conseil seront doublés. La croissance du marché africain du conseil est estimée à 5,8% pour la période 2011-2015, indique PwC.
Tuillet va intégrer le groupe Grant Thornton. Tuillet dégage un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros, répartis entre des activités d’audit légal (40%), d’expertise-comptable (10%) et de conseils spécialisés. Les revenus annuels de Grant Thornton s'élèvent à 140 millions. Les modalités ne sont pas précisées.
Aurel BGC a signé un partenariat avec le Paris Saint-Germain lui permettant de se présenter comme le «courtier officiel» du club de football. L’entreprise d’investissement, filiale du groupe américain BGC Partners, bénéficiera entre autres du droit d’utilisation de l’image des joueurs en France et aux Etats-Unis ainsi que d’une loge privative au Parc des Princes. Le montant du contrat n’a pas été dévoilé.
La plupart des grandes banques britanniques disposent d’au moins une plate-forme opaque ou dark pool, une douzaine de ces plates-formes étant régulées par la Financial Conduct Authority (FCA), rapporte le site spécialisé qui cite des propos tenus par Martin Wheatley qui dirige cette institution. Ce dernier précise que le trading haute fréquence représentait environ 30% de l’activité sur le marché actions britannique.
Coup d’arrêt pour l’industrie mondiale des hedge funds. Au cours du mois de juillet, le secteur a en effet subi une décollecte de 40 millions de dollars, soit la première décollecte mensuelle de l’année 2014, selon des données publiées par BarclayHedge et TrimTabs Investment Research. Malgré cette contreperformance, «la collecte sur les sept premiers mois de l’année s’élève à 80,1 milliards de dollars, soit la meilleure collecte depuis 2007», observe Sol Waksman, président et fondateur de BarclayHedge. Sur la même période de 2013, l’industrie avait engrangé 35 milliards de dollars de souscriptions. A fin juillet, les encours de l’industrie ont atteint un plus haut jamais vu depuis six ans à 2.330 milliards de dollars, selon des estimations basées sur des données provenant de 3.468 fonds. Les actifs sous gestion ont progressé de 18% au cours des douze derniers mois mais restent encore inférieurs de 4,5% par rapport au plus haut historique de 2.400 milliards de dollars enregistré en juin 2008.Par ailleurs, l’industrie des hedge funds a perdu 0,5% en juillet. Bien que cette performance soit la plus faible au cours des onze derniers mois, elle reste toutefois supérieure au S&P 500 qui a perdu 1,5% en juillet. Sur les douze derniers mois, les hedge funds ont dégagé un rendement de 8,4% tandis que le S&P 500 a gagné 16,9%.
Les investissements alternatifs ainsi que d’autres classes d’actifs non traditionnelles font désormais partie du paysage de l’investissement. Une évolution qui se traduit notamment par des allocations en hausse dans les canaux institutionnels tels que les programmes de retraite à prestations définies et les fonds de dotation. Cette évolution implique également un recours accru aux produits alternatifs chez les conseillers financiers et une prise en compte plus importante du côté des gestionnaires d’actifs.C’est en tout en cas le constat d’un étude de Cerulli publié dans la livraison américaine de septembre du «Cerulli Edge». «La demande des clients isntitutionnels, des distributeurs, des plateformes et des conserillers financiers accroît l’intérêt pour les produits alternatifs», souligne Michele Guiditta, associate director chez Cerulli, citée dans un communiqué.Cerulli relève toutefois que la part des gestionnaires d’actifs qui évaluent le potentiel de revenus comme moteur d’intérêt pour les actifs alternatifs a chuté à 83% en 2014 contre 93% l’année précédente. Une évolution qui peut être en partie attribuée à une augmentation de la réglementation et à une hausse des barrières à l’entrée.Les exigences réglementaires acccroissent le coût de gestion des fonds alternatifs, avec la nécessité d’avoir des ressources supplémentaires pour les opérations, la compliance, le reporting et la gestion des risques. «Le temps requis pour exécuter un examen de due diligence et décider d’une allocation est assez long. La sélection du gérant est une composante essentielle de l’investissement alternatif et le processus de due diligence prend du temps», souligne Pamela DeBolt, associate director chez Cerulli. Elle ajoute : «50% des gérants indiquent qu’il leur faut entre 7 et 12 mois pour réaliser une due diligence et décider d’une allocation à un produit de hedge fund. Et pour 25% des gérants, le processus prend plus de douze mois».
Les résultats de la 8ème édition du Baromètre du marché des Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants (CGPI) et de leurs clients, publié hier par BNP Paribas Cardif, montre une amélioration du sentiment de confiance des CGPI dans leur activité, dans un contexte de marché plus favorable que l’année dernière. Ainsi, le moral des CGPI est en hausse significative cette année et retrouve le niveau de 2009, 81% d’entre eux considérant que la profession se porte bien, voire très bien (68% en 2013). Leur activité est effectivement plus soutenue, grâce à un niveau de collecte qui progresse et s’élève à 3 millions d’euros en moyenne en 2013, contre 2,5 millions en 2012 (+20%). Néanmoins, les CGPI envisagent avec précaution leur niveau d’activité futur, puisque 70% des CGPI, qui envisagent une hausse de leur collecte en 2014, l’anticipent modérée. Cette situation peut s’expliquer notamment par la complexité réglementaire, identifiée par 97% des CGPI comme étant le principal défi de la profession. Côté clients, ils sont aujourd’hui 90% à avoir une bonne image de leur conseiller et de la profession des CGPI, révèle le baromètre. Parmi les 10% des Français qui possèdent un patrimoine financier de 75 000 euros et plus, 5% d’entre eux sont conseillés par des CGPI. Dans les 95% restants, 43% en ont déjà entendu parler. Détenant à 90% un contrat d’assurance-vie et à 86% un Livret d’épargne, la clientèle des CGPI réfléchit principalement à la préparation de sa retraite (47%), à la transmission pour ses descendants (42%) et à la fructification de son capital (40%). La commercialisation des nouveaux contrats d’assurance vie, notamment euro-croissance, suscite un vif intérêt auprès de la clientèle des CGPI. Ainsi, 6 clients de CGPI sur 10 se disent prêts à y placer une partie de leur épargne. Enfin, l’image des CGPI reste mitigée auprès des prospects : si 63% en ont une bonne image, 23% des interrogés en ont une assez mauvaise.
Les fonds ouverts de long terme (hors fonds monétaires) commercialisés en Europe ont enregistré au mois de juillet une collecte nette de 41 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Lipper.Une fois de plus, les fonds obligataires ont été les plus recherchés en Europe, avec une collecte nette de 18,6 milliards d’euros, devant les produits diversifiés (13 milliards d’euros) et les fonds d’actions (11,8 milliards d’eurozs). Les hedge funds et autres fonds alternatifs ont subi une décollecte nette de 0,4 milliard d’euros, les fonds immobiliers enregistrant des rachats nets pour un montant de 0,5 milliard d’euros.Les fonds monétaires ont de leur côté terminé le mois de juillet sur une collecte nette de 10,8 milliards d’euros.L’examen par pays montre que 9 marchés sur les 33 couverts ont subi des rachats nets en juillet. L’Italie occupe le haut du classement avec une collecte nette de 5,3 milliards d’euros, devant l’Espagne (2,7 milliards d’euros) et la Suisse (2,5 milliards d’euros). Par ailleurs, la France, le Portugal et la Grèce accusent des décollectes de respectivement 0,9 milliard d’euros, 0,1 milliard d’euros et 0,05 milliard d’euros.Les données provisoires sur les fonds domiciliés au Luxembourg et en Irlande suggèrent que les fonds obligataires devraient encore figurer en tête des produits les plus recherchés au mois d’août, avec une collecte estimée à 5,8 milliards d’euros.
Le fonds alternatif de Davide Serra, qui gère 2 milliards de dollars, prépare la levée d’un véhicule de dette, selon Bloomberg. Ce dernier investirait dans des prêts non performants en Italie, principalement adossés à des actifs immobiliers résidentiels dans le Nord et le centre du pays. Le fonds, qui vise une levée de 500 millions de dollars, promet un rendement annualisé, hors effet de levier, de 15%.
IntercontinentalExchange a annoncé l’acquisition d’une participation de contrôle dans la chambre de compensation Holland Clearing House (HCH). ABN Amro Clearing conservera une participation minoritaire dans la société. Le montant de la transaction, tenu secret, n’aura «pas d’impact matériel» sur les comptes d’ICE, selon un communiqué. HCH est la chambre de compensation de TOM, la plate-forme de trading néerlandaise.
Algebris Investments, le hedge fund de Davide Serra qui gère 2 milliards de dollars, prépare la levée d’un véhicule de dette, selon Bloomberg. Ce dernier investirait dans des prêts non performants en Italie, principalement adossés à des actifs immobiliers résidentiels dans le Nord et le centre du pays. Le fonds, qui vise une levée de 500 millions de dollars, promet un rendement annualisé, hors effet de levier, de 15%..
Surperformer en investissant dans des entreprises qui respectent les droits humains, l’environnement ou luttent contre la corruption. Tel est l’objectif de la stratégie d’activisme responsable pratiquée depuis sept ans par la société de gestion genevoise De Pury Pictet Turretini (PTT), rapporte L’Agefi suisse. Mais pas d’exclusion ou d’approche best in class. Les gérants veulent au contraire influencer la gouvernance des sociétés - rentables - dans lesquelles ils investissent en formulant des conseils simples et facilement applicables permettant à ces entreprises de progresser dans le respect des dix principes du Global Compact des Nations Unies, puis en effectuant un suivi de leur attitude (qui va du simple accusé de réception à la mise en place de mesures concrètes). PTT collabore avec la fondation lausannoise Guilé, qui a conclu un accord avec l’ONU pour la promotion de ces dix principes, source de légitimité que ne lui apporteraient pas les 250 millions d’actifs gérés selon cette approche. «L’impact social d’une entreprise doit être intégré dans la valorisation financière, et la place financière de Genève peut jouer un rôle de catalyseur ou de pionnier pour cette nouvelle approche intégrée de l’investissement», estime Melchior de Muralt, associé de PTT. Le fonds européen Guilé affiche un TER de 1,19 et a surperformé son indice de 10,7% depuis son lancement en 2006, avec une rotation des titres inférieure à 20%.
Le fournisseur de produits négociables en Bourse Source a annoncé le 9 septembre la cotation de 10 fonds sur SIX Swiss Exchange, ce qui porte à 42 le nombre total de produits cotés en Suisse.« Nous avons connu une demande accrue des investisseurs pour les ETF cette année », analyse Marco Mautone, Managing Director chez Source, « en particulier pour des produits innovants. Source Man GLG Continental Europe Plus UCITS ETF et Source Man GLG Asia Plus UCITS ETF sont à cet égard deux exemples probants de solutions innovantes répondant aux besoins des investisseurs. Ces produits utilisent une approche systématique afin de profiter des meilleures idées des brokers sélectionnés par GLG Partners, en pondérant les titres sélectionnés afin de se rapprocher de l’allocation sectorielle et de la pondération de l’indice de référence ».
Pour la première fois depuis son lancement, le PEA PME a enregistré des sorties de capitaux en août selon une étude de Portzamparc citée par Les Echos. Après un fort démarrage, la collecte avait commencé à ralentir dès juin, sur 47 fonds (soit 77 parts de fonds) créés ou transformés pour être éligibles au PEA PME.Au total, la collecte nette depuis six mois a été de 270 millions d’euros. Un chiffre encore loin du 1 à 2 milliards d’euros espérés par les professionnels la première année. « Nous avons peut-être été un peu optimistes dans nos prévisions. La collecte sera au mieux dans le bas de la fourchette », reconnaît Jean Rognetta, président de l’association PME Finance. L’encours des fonds PEA PME atteignait fin août 1,4 milliard d’euros, selon Portzamparc et Morningstar.
La Fédération Française des Sociétés d’Assurance (FFSA) a annoncé hier la nomination de Pierre Michel au poste de délégué général. Il remplace ainsi Thomas Saunier, nommé à ce même poste en avril et parti de manière inattendue courant juillet.Pierre Michel, 46 ans, est diplômé de l’Ecole polytechnique, de Sciences Po et de l’Ensae. Actuaire qualifié membre de l’Institut des actuaires, il commence sa carrière comme commissaire-contrôleur des assurances en 1993, avant d’être détaché auprès de l’Inspection générale des Finances, puis auprès de la Commission européenne (Bruxelles) de 1995 à 1998, au sein de la direction générale du Marché intérieur et des services financiers, où il négocie entre autres l’adoption de la directive sur la surveillance complémentaire des groupes d’assurance. Il entre alors dans le groupe PartnerRe, dont il dirige notamment l’actuariat vie global (Paris et Zurich), puis l’ensemble de l’activité vie pour les marchés France, Europe du Sud, Scandinavie et Asie et enfin, pendant quatre ans, l’activité de dommages et responsabilité au Canada (Toronto). Il rejoint la Caisse Centrale de Réassurance (Paris) en 2007 pour y diriger la réassurance des catastrophes naturelles en France et l’informatique, tout en occupant les fonctions de secrétaire du conseil d’administration, avant d’être nommé directeur général adjoint en charge des finances.
Les incertitudes liées à une éventuelle indépendance de l’Ecosse conduisent certains gérants à prendre des décisions drastiques. Ainsi, à l’occasion d’une journée de conférence organisée ce 9 septembre, Rose Ouahba, responsable de la gestion obligataire chez Carmignac Gestion, a avoué avoir liquidé ses positions sur la devise britannique au sein du véhicule Carmignac Patrimoine. «Nous avons clôturé notre exposition au sterling la semaine dernière au cas où», a-t-elle annoncé en référence au futur résultat du référendum sur l’indépendance de l’Ecosse du 18 septembre prochain.
Les gérants d’actifs, les investisseurs, les épargnants ou les retraités ont retiré des milliards de livres d’Ecosse selon plusieurs dirigeants de l’industrie financière, à cause de l’inquiétude croissante liée aux conséquences financières d’un vote « oui » au référendum sur l’indépendance prévu la semaine prochaine, rapporte le Financial Times. Ainsi, Multrees Investor Services, un gérant de comptes bancaires dans le secteur de la gestion de fortune, a indiqué qu’à lui seul il avait déplacé des centaines de millions de livres pour le compte de plusieurs gérants de fortune.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion indique qu'à fin juin les banques dépositaires en Allemagne conservaient 1.496,2 milliards d’euros pour le compte de fonds allemands, en légère hausse depuis la début de l’année (1.419,6 milliards à fin décembre). Dans le détail, le plus gros acteur est BNP Paribas Securities Services (succursale de Francfort), avec 227,8 milliards d’euros, devant State Street Bank (212,2 milliards) et The Bank of New York Mellon SA/NV (Asset Servicing, agence de Francfort) avec 152,3 milliards d’euros. Une autre banque dépositaire d’origine française, Caceis (filiale allemande) se trouve dans le top 10, à la 9e place avec 75,6 milliards d’euros.Les dix premiers dans le classement, parmi lesquels on retrouve J.P. Morgan AG, DZ BANK AG Deutsche Zentral-Genossenschaftsbank ou encore DekaBank Deutsche Girozentrale, représentent, selon le BVI, 10 % du marché de la conservation en Allemagne.
Le deuxième semestre démarre sous de bons auspices pour le secteur de la gestion d’actifs italienne. Selon les données publiées le 9 septembre par Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, les fonds italiens ont enregistré une collecte nette de 15,25 milliards d’euros au cours du mois de juillet. «C’est la quatrième fois depuis le début de l’année que le secteur enregistre une collecte nette mensuelle supérieure à 10 milliards d’euros», souligne Assogestioni dans un communiqué. Ainsi, depuis le 1er janvier 2014, les souscriptions nettes totalisent 75,7 milliards d’euros. Grâce à cette bonne dynamique commerciale, les actifs sous gestion de l’industrie atteignent le niveau record de 1.480 milliards d’euros à fin juillet 2014.
Les régulateurs bancaires du Comité de Bâle ont publié hier les résultats d’une première étude d’impact destinée à mesurer les effets de propositions de réforme du calcul des risques de marché basé sur des modèles internes. L’exercice a porté sur des portefeuilles de trading hypothétiques. Les nouvelles mesures du risque proposées par le Comité de Bâle, l’expected shortfall (ES) et l’incremental default risk (IDR), se traduiraient par une hausse des exigences en capital pour toutes les classes d’actifs, à l’exception des actions.
Le fonds de capital-investissement LeapFrog Investments a levé 400 millions de dollars pour un nouveau véhicule destiné à soutenir des entreprises de services financiers tournées vers les consommateurs des pays émergents d’Asie et d’Afrique. Six assureurs, dont Axa et AIG, et trois réassureurs figurent au tour de table qui compte aussi des gestionnaires d’actifs, des organismes de développement et des fonds de pension.
Le producteur de gaz russe rencontrera des investisseurs fin septembre pour tester le marché sur l'émission possible d’obligations européennes, selon Reuters. Deutsche Bank et Crédit Agricole seraient ses intermédiaires pour ce placement qui pourrait atteindre 1 milliard d’euros. Contrairement à sa filiale bancaire, Gazprom n’est pas visé par les sanctions américaines ou européennes contre Moscou dans le conflit ukrainien.
Edmond de Rothschild Investment Partners (EdRIP) annonce la clôture définitive de son nouveau FCPI Winch Capital 3 à 300 millions d’euros. Le fonds investira en minoritaire dans des sociétés françaises et italiennes, réalisant un chiffre d’affaires compris entre 30 et 300 millions. Les deux tiers du portefeuille devront être constitués de PME françaises ayant une activité internationale. Les particuliers fortunés et les family offices représentent 10% du véhicule.