AEW Europe a annoncé le 3 février l’acquisition de Nextpark GG RheinMain, pour le compte du fonds Logistis. Il s’agit d’un parc logistique en cours de développement d’une superficie de 120.000 m² et situé à 20 kilomètres de l’aéroport de Francfort. Cette acquisition fait suite au récent closing final de Logistis pour lequel AEW Europe a levé avec succès 834 millions d’euros portant ainsi le montant total d’engagements de souscription pour le Fonds à plus de 1,3 milliard d’euros. Cette opération marque une nouvelle étape dans l’expansion d’AEW Europe en Allemagne suite à l’acquisition d’une plateforme logistique de 30.000 m² à Brême l’an dernier.Ce projet de développement, géré par le promoteur basé à Francfort NextParx, s’inscrit dans la stratégie de croissance d’AEW Europe pour Logistis qui consiste à s’associer à des promoteurs locaux pour constituer un portefeuille de parcs logistiques de classe A dans des emplacements de premier plan au sein des principaux hubs logistiques d’Europe continentale. Logistis gère actuellement 22 sites logistiques de classe A en France, en Allemagne, en Italie, gère actuellement 22 sites logistiques de classe A en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en République Tchèque et en Belgique d’une valeur totale de 950 millions d’euros. L’ensemble de ces actifs ont été acquis au cours des 14 dernières années en suivant cette même stratégie de développement. Au cours des seuls six derniers mois, AEW Europe a investi plus de 270 millions d’euros dans des bâtiments logistiques pour le compte de Logistis et va poursuivre la croissance de son portefeuille grâce à son important pipeline d’opportunités d’acquisitions constitué de parcs logistiques existants et de nouveaux développements. Ces nouveaux investissements seront principalement concentrés sur l’Allemagne, le Benelux et certains marchés d’Europe centrale.
Tailor Capital, qui gère 500 millions d’euros sur le crédit, a décidé de lancer un nouveau fonds, Tailor Best Signatures in High Yielding Currencies. Ce fonds est composé d’obligations d’émetteurs parapubliques et supranationaux de premier plan et libellées en devises émergentes. L’objectif de gestion de l’OPCVM est d’obtenir, sur une période de 7 ans minimum, une performance de 5% annualisée nette des frais courants par le biais d’une gestion discrétionnaire en investissant principalement sur les marchés d’obligations internationaux par des investissements en direct.La stratégie d’investissement est simple : accéder à des niveaux de rendement attractifs en minimisant les risques de crédit et de duration. Le fonds offre un rendement actuariel net de 6% pour une duration limitée à un peu plus de 3 années sur 70 lignes. Il est investi sur une vingtaine d’émetteurs de notation AAA à A. Le risque et l’opportunité de la stratégie résident donc dans l’exposition aux devises locales émergentes non couvertes du risque de change. «Nous considérons que ce risque devise est un bon risque aujourd’hui compte tenu des catalyseurs suivants : la BCE souhaite déprécier l’euro coûte que coûte et les devises émergentes, proches de points bas historiques, devraient avoir tendance à s’apprécier vis-à-vis de la monnaie unique ; le rendement élevé du fonds constitue une protection à la baisse en cas de dépréciation des devises en portefeuille ; enfin, le risque devise est fortement diversifié, le fonds étant exposé à 10 devises émergentes différentes»,explique la société de gestion.
Le fonds de capital investissement a annoncé mercredi le rachat à Lion Capital du groupe AS Adventure, le distributeur de vêtements et accessoires de sport. La chaîne, présente au Benelux, au Royaume-Uni, et plus marginalement en France, compte 151 magasins. Lion Capital en était l’actionnaire depuis 7 ans. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué, mais selon des sources financières, il valoriserait la société à un peu moins de 400 millions d’euros, pour un Ebitda d’une quarantaine de millions. PAI Partners financera l’acquisition avec un prêt senior d’environ 200 millions d’euros.
Duff & Phelps a signé un accord en vue de l’acquisition d’American Appraisal Associates, un cabinet de conseil en gestion d’actifs corporels et en évaluation financière. L’activité Real Estate Advisory Group d’American Appraisal fait partie de l’accord. L’opération renforce «le maillage territorial, en particulier en Europe et en Asie – y compris en Chine (où American Appraisal dispose d’une licence d’évaluateur), en Inde et à Singapour –, ainsi qu’une nouvelle implantation, au Brésil».
L’entreprise d’investissement verse 350.000 euros au Trésor Public dans le cadre d’un accord de composition administrative validé par le Collège de l’AMF puis homologué par la Commission des sanctions. Il était notifié à la société deux griefs : défaillances en matière de protection des avoirs des clients et insuffisances affectant le dispositif de constitution et de contrôle de la couverture des ordres avec service de règlement et de livraison différés. Bourse Direct indique avoir apporté des mesures correctives.
La plate-forme de prêts américaine, récemment introduite en Bourse, s’associe avec le site chinois de commerce de gros Alibaba.com. Les deux sociétés ont signé un partenariat stratégique de long terme qui fait de Lending Club la solution exclusive pour le financement commercial des millions de PME américaines clientes d’Alibaba.com. La ligne de crédit de court terme ouverte dans ce cadre pourra atteindre 300.000 dollars (260.000 euros).
Lancé fin 2012, le spécialiste du prêt participatif cesse ses activités, en raison d'une demande insuffisante des PME et d'un coût du risque trop élevé.
Le spécialiste du prêt participatif aux TPE-PME, lancé fin 2012 avec l’appui d’Axa, AG2R La Mondiale, CNP et Natixis, cesse ses activités. L'échec de la start-up rappelle que le modèle économique des nouveaux acteurs du financement non bancaire reste à établir en France.
Le promoteur immobilier chinois prévoit de contrebalancer les risques posés par son marché domestique en réalisant 15% à 20% de ses investissements sur des marchés plus matures à l'étranger, indique son président Wang Shi. En raison des difficultés rencontrées dans les villes chinoises de faible importance, Vanke devrait se concentrer sur les villes côtières dans le sud-est du pays.
La Commission des sanctions de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a infligé un avertissement et une sanction pécuniaire de 100.000 euros à l’encontre de Bank of Africa France. Le régulateur a souligné le non-respect à certaines échéances d’une injonction relative aux fonds propres, ainsi que des défaillances dans le système de contrôle des opérations et des défauts de déclaration de soupçons auprès de Tracfin.
Isodev, la société appuyée par Philippe Dupont, ancien patron des Banques Populaires, et qui avait lancé ses activités de financement de prêt participatif aux TPE-PME en 2013, cesse ses activités de prêts nouveaux. Cette mise en gestion extinctive (run off) sanctionne l’absence de modèle économique de la société.
Dernière étape en date de l’évolution de la gestion passive, l’Advanced Beta, également appelé Smart Beta, a réussi à s’imposer rapidement au sein du monde de l’investissement. Ce processus d’investissement transparent recherche les facteurs qui présentent une surperformance par rapport aux indices pondérés selon la capitalisation boursière. Initialement développé pour les besoins des investisseurs institutionnels, dans les mandats ou fonds dédiés, l’Advanced beta est aujourd’hui en voie de démocratisation et disponible dans un nombre croissant de fonds ouverts. Depuis la crise financière de 2007-2008, les actifs sous gestion et le nombre de fonds Advanced Beta a cru de manière exponentielle, souligne une étude de Morningstar Investment Consulting France consacrée au marché européen et commanditée par State Street Global Advisors. De moins de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion en 2004, les actifs ont augmenté pour atteindre 73 milliards d’euros, investis dans 345 fonds fin 2014. Une augmentation de 3550 % en dix ans. Les classes d’actifs les plus représentées en Advanced Beta sont les fonds Actions, avec 246 fonds et 62 milliards d’euros sous gestion. Les stratégies les plus populaires sont les «Low Volatility / Equal Weight» avec 26 milliards d’euros investis dans 106 fonds et les stratégies «Dividend» avec 22 milliards d’euros. Aucune raison particulière ne peut expliquer la croissance de ces stratégies Advanced Beta, souvent attribuée aux interrogations sur l’efficacité de la gestion active, à la volonté de limiter les commissions de gestion, ou encore aux faiblesses des pondérations fondées sur la capitalisation de marché.
En 2014, les souscriptions nettes en Europe se sont accélérées pour atteindre un record de 397 milliards d’euros contre 211 milliards d’euros l’année précédente, selon le classement Morningstar pour 2014 dévoilé par Les Echos. Dans ce paysage d’ensemble, les fonds d’allocation sont les grands gagnants de l’année avec une collecte de 135 milliards d’euros en Europe, portant ainsi leurs encours à 851 milliards d’euros, en hausse de 28 % sur un an. Le constat vaut aussi pour les fonds alternatifs qui, en 2014, ont engrangé 43,4 milliards d’euros de collecte, soit 30% de souscriptions de mieux qu’en 2013. Leurs encours progressent ainsi de 31% pour ressortir à 238 milliards d’euros. A l’inverse, les fonds actions ont connu une baisse de régime, avec une collecte de 43 milliards d’euros en 2014 et des encours en progression de 15% pour atteindre 2.342 milliards d’euros. Enfin, les fonds obligataires ont enregistré une collecte de 122 milliards d’euros en 2014, participant ainsi à la croissance de 18% de leurs encours pour s’élever à 1.897 milliards d’euros.
Les investisseurs institutionnels américains s’intéressent de plus en plus au développement durable. Plus de 50% des gestionnaires d’actifs ont reçu des requêtes émanant de leurs clients institutionnels pour des mandats ISR (investissement socialement responsable) et ESG (environnement, social et gouvernance), selon une étude réalisée par Cerulli Associates. «De nombreux dirigeants que nous avons interrogés dans le cadre de notre enquête nous ont dit que les demandes des clients relatives aux stratégies d’investissement responsable étaient en augmentation. De nombreux gestionnaires doivent traiter des demandes qui impliquent les restrictions concernant la détention de titres, restrictions souvent liées à l’investissement responsable», remarque Susana Schroeder, analyste senior chez Cerulli.
Les enfants devraient plutôt étudier davantage les mathématiques, et non la finance, pour mieux gérer leur argent plus tard, montre une nouvelle étude citée par le Wall Street Journal. Ainsi, des étudiants américains qui ont été obligés de suivre des cours de maths supplémentaires avaient une meilleure pratique de la gestion du crédit que les autres, disposaient d’une plus grande part de revenus issus d’investissements dans leurs revenus totaux, détenaient un bien immobilier dont la valeur était supérieure de 3.000 dollars et étaient mieux à même d’éviter à la fois les saisies immobilières et les problèmes de cartes de crédit. « De nombreuses décisions financières sont plus faciles si vous êtes plus à l’aise avec les chiffres et avec les comparaisons numériques », explique Shawn Cole, professeur à la Harvard Business School. En revanche, l’étude n’a constaté aucune différence statistique d’importance entre les gens qui ont obtenu leur diplôme dans les 15 ans avant l’introduction de programmes de finance personnelle aux Etats-Unis et ceux l’ayant eu après.
Duff & Phelps a signé un accord en vue de l’acquisition d’American Appraisal Associates, un cabinet de conseil en gestion d’actifs corporels et en évaluation financière. L’activité Real Estate Advisory Group d’American Appraisal fait partie de l’accord. L’opération renforce «le maillage territorial, en particulier en Europe et en Asie – y compris en Chine (où American Appraisal dispose d’une licence d’évaluateur), en Inde et à Singapour –, ainsi qu’une nouvelle implantation, au Brésil», explique Duff & Phelps.
La banque et la Fédération nationale des réseaux de business angels en France ont signé un accord national. BNP Paribas mettra en avant les compétences spécifiques développées dans le cadre de son réseau de centres d’affaires, de maisons des entrepreneurs, de ses 15 pôles innovation et de ses banquiers privés.
La Bourse paneuropéenne a nommé Maurice van Tilburg directeur général d’Euronext Amsterdam avec effet immédiat, selon un communiqué publié lundi. Le dirigeant était jusqu'à présent patron du développement de projets sur les marchés actions européens (cash et dérivés) d’Euronext.
Pour contrer la hausse du franc, le gestionnaire de fortune suisse entend économiser 100 millions de francs suisses, notamment en supprimant 200 postes. En plus de sa rentabilité, le groupe veut également soigner ses actionnaires en proposant une augmentation du dividende de 0,6 à 1 franc.
Les deux groupes ont confirmé leur alliance dans la gestion d’actifs et la fusion de leurs filiales. L’opération doit permettre notamment à La Banque Postale AM de toucher davantage les mutuelles.
La Suisse maintient sa place en tant que principal centre international de gestion de patrimoine au monde avec 2.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, soit une hausse de 14 % fin 2014 par rapport à 2008, selon la deuxième édition du Deloitte Wealth Management Centre Ranking, rapporte L’Agefi suisse. La Suisse se place devant le Royaume-Uni (1.700 milliards de dollars / + 13%), les États-Unis (1.440 milliards de dollars / + 28%) ainsi que Panama et les Caraïbes (900 milliards de dollars / - 47%). La croissance relative des actifs des clients transfrontaliers de Hong Kong, qui occupe la cinquième place du classement, se distance largement de celle des autres centres observés avec une augmentation de 142% (+ 400 milliards de dollars de dollars US). Cette augmentation a été suffisante pour dépasser Singapour, classé en sixième position du classement actuel, malgré une croissance importante de 25 %. Le volume du marché mondial de la gestion de patrimoine a affiché une croissance globale de 2,2% entre 2008 et 2014, soit un total de 9.200 milliards de dollars.
Après presque un an passé à la septième position mondiale, le Renminbi (« RMB ») est entré depuis novembre 2014 dans le top cinq des devises internationales, dépassant en valeur à la fois le dollar canadien et le dollar australien, selon des données communiquées par Swift. Il se place désormais derrière le yen japonais, la livre sterling, l’euro et le dollar US. Il y a deux ans, en janvier 2013, le RMB était classé au 13e rang des devises mondiales avec une part de 0,63 %. En décembre 2014, le RMB a atteint le niveau record de 2,17 % des paiements internationaux. Il talonne désormais le yen japonais dont la part est de 2,69 %. « Cette entrée dans le top 5 des devises de paiement internationales est une étape importante » indique Wim Raymaekers, Head of Banking Markets chez SWIFT. « Elle témoigne de l’internationalisation du RMB et confirme la transition de la devise d’un statut de devise « émergente » à « business as usual ». L’émergence de divers centres de compensation offshore en RMB dans le monde, avec 8 nouveaux accords signés avec la People ‘s Bank of China en 2014, a joué un rôle important dans cette croissance ». De manière générale, la valeur des paiements internationaux en RMB a augmenté de 20,3 % en décembre 2014 tandis que la progression pour l’ensemble des devises était de 14,9 %. Le RMB a fait preuve d’une croissance à trois chiffres constante au cours des deux dernières années, avec une augmentation des paiements de 321 % en valeur. Au cours de la dernière année, les paiements en RMB ont augmenté de 102 % en valeur, à comparer à une croissance annuelle de 4,4% pour l’ensemble des devises sur cette même période.
Le programme d’assouplissement quantitatif annoncé le 22 janvier par la Banque centrale européenne (BCE) a redonné de l’appétit aux investisseurs qui sont revenus sur les actifs risqués dans les derniers jours de janvier.Les fonds spécialisés sur les actions ont ainsi attiré au niveau mondial 3,8 milliards de dollars durant la semaine au 28 janvier, enregistrant leur première collecte nette depuis quatre semaines, selon les données communiquées par EPFR Global. Les fonds obligataires ont enregistré pour leur part une collecte nette de 10,1 milliards de dollars, la plus élevée depuis le mois d’octobre. Les fonds d’obligations indexées sur l’inflation ont été particulièrement recherchées, relève EPFR.Les fonds monétaires ont terminé la période sous revue sur une décollecte nette de 7,67 milliards de dollars, les fonds monétaires européens enregistrant leurs premiers rachats depuis le début de l’année.
L’industrie espagnole de la gestion d’actifs a dépassé la barre des 200 milliards d’euros d’actifs sous gestion au cours du mois de janvier, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des données préliminaires dévoilées par Inverco, l’association espagnole des professionnels de la gestion d’actifs. D’après ces chiffres, les encours du secteur s’élèvent à 200,75 milliards d’euros, soit une progression de 5,9 milliards d’euros ou de 3% par rapport au 31 décembre 2014. Au cours du mois écoulé, la collecte nette a atteint 2,29 milliards d’euros tandis que l’effet de marché ressort à hauteur de 3,6 milliards d’euros.
Pour Bill Gross, l’ancien gérant vedette de Pimco passé chez Janus Capital, le plan d’assouplissement quantitatif de 60 milliards d’euros par mois engagé par la Banque centrale européenne est « trop petit, trop tard ». Selon lui, le succès de ce plan sera entravé par le fait que le président de la BCE, Mario Draghi, a trop tardé à le mettre en place. « Je ne pense pas que le QE fonctionnera aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis », a déclaré le gérant dans une interview au Financial Times. « Il y a seulement une quantité limitée de titres à acheter et les taux d’intérêt sont maintenant si faibles qu’il n’est pas du tout certain que les banques utiliseront l’argent pour investir dans l'économie réelle », ajoute le financier américain.
La valeur faciale totale des portefeuilles de créances cédés en 2014 a atteint 91 milliards d’euros, soit un bond de 27 milliards en un an, indique une étude trimestrielle de PwC (Portfolio Advisory Group).PwC estime que le marché secondaire consacré à la cession de portefeuilles de créances en Europe devrait de fait atteindre 100 milliards d’euros en 2015, les transactions déjà engagées s’élevant à 40 milliards environ. Selon Hervé Demoy, associé PwC, les actifs adossés à des biens immobiliers continuent d’avoir les faveurs des principaux investisseurs, et cette classe d’actifs devrait continuer à dominer les transactions en 2015. Par ailleurs, après les conclusions de l’AQR, le responsable estime que certaines banques européennes vont mettre en vente leurs portefeuilles de créances considérés comme non stratégiques et que cela animera le marché des transactions en 2015 et au-delà. » Par ailleurs, l’étude de PwC montre que les banques détiennent encore plus de 2 000 milliards d’euros de crédits non « core ». Dès lors, si elles peuvent en refinancer une grande partie dans le cadre normal de leurs activités, une quantité non négligeable de ces créances devra à terme être cédée. «Le marché des portefeuilles de créances devrait donc rester florissant pour de nombreuses années», prédit l'étude.En 2014, les transactions ont été dominées par le segment des prêts immobiliers commerciaux, qui représentent plus de la moitié du volume total, pour une valeur faciale de 49 milliards, contre 18 milliards en 2013. À la deuxième place du classement, les créances hypothécaires relatives aux particuliers atteignent pratiquement 20 milliards d’euros, soit le double de l’an dernier.Sur le plan géographique, les marchés britannique, irlandais et espagnol ont été les plus actifs : les banques basées dans ces trois pays ont représenté plus de 75 % des transactions. «Ces marchés devraient rester très actifs cette année mais il est probable que la croissance viendra de certains pays comme l’Italie, les Pays-Bas ou encore les pays d’Europe centrale et d’Europe de l’Est où un nombre important de portefeuilles sont actuellement en cours de cession», a ajouté Hervé Demoy qui estimait leur part à moins de 10 % du volume des transactions en 2014 (9 milliards d’euros), mais table sur un doublement de leur taille en 2015, pour atteindre environ 20 milliards d’euros.