L’hiver s’échappant, le printemps est souvent l’occasion d’un grand nettoyage. Auquel la justice américaine a voulu, cette semaine, contribuer. A sa façon. Pour faire place nette dans le dossier de la manipulation des taux, elle a infligé près de six milliards de dollars d’amendes à des banques qui plaidaient coupables en la matière. La banque UBS a aussi voulu faire table rase en réglant plusieurs dossiers outre-Atlantique. Quant au régulateur boursier américain, la SEC, il a également mis la main à la pâte en proposant notamment plus de transparence aux fonds d’investissement. Via une information de meilleure qualité. En France, la justice va devoir également dépoussiérer. Le dossier est vieux de plus de 7 ans mais il a fait couler tant d’encre qu’on le croirait volontiers récent. L’affaire Kerviel. Après les doutes dont une commandante de police de la brigade financière a fait part, l’ancien trader de la Société Générale a déposé une plainte contre X pour escroquerie au jugement. A suivre... Les investisseurs institutionnels ne sont pas absents de ce mouvement qui contribue à rendre plus «propre». Mais ils le font au niveau de notre planète. En s’attachant à limiter l’empreinte carbone des portefeuilles. Quatre institutionnels français, parmi les plus importants, se sont ainsi engagés à publier d’ici la fin de l’année l’empreinte carbone de leurs investissements en actions cotées. La gestion d’actifs n’est pas vraiment en reste. Novethic a annoncé son implication dans un projet de formation paneuropéenne sur l’investissement socialement responsable (ISR). Que l’ambition soit belle est une chose. Qu’on en oublie la féroce concurrence que se livrent les sociétés de gestion entre elles dans le monde en est une autre. L’AFG qui élisait cette semaine son nouveau président a choisi un représentant de poids : Yves Perrier, responsable d’Amundi, acteur mondial de l’asset management. Trois membres supplémentaires ont également été désignés au comité stratégique de l’association : Edouard Carmignac, Guillaume Dard et Didier Le Menestrel. A l’évidence, le lobbying à Bruxelles ne baissera pas d’intensité. Bruxelles justement, où un nouvel acteur prend forme peu à peu, qui associe La Banque Degroof et Petercam AM… Après une phase de due diligence, les actionnaires de référence des deux entités ont signé un accord qui prévoit que la fusion sera précédée d’opérations alignant l’actionnariat et les activités du nouveau groupe. Bref, après avoir nettoyé, ici, on range… Retrouvez ces articles ci-dessous. Bonne lecture !
La Financière de l’Echiquier a publié le 21 mai, en partenariat avec l’institut MiddleNext un nouvel article de recherche sur le comportement économique des Small et Mid caps européennes. Il s’agit du troisième volet d’une étude en quatre parties mettant en avant les principales caractéristiques de ce segment de marché, les grandes étapes de son évolution depuis l’an 2000 et les enjeux auxquels il doit faire face.Les deux premières parties de l'étude ont mesuré l’importance de ce segment de la cote dans la dynamique du marché européen et démontré que les compartiments Small et Mid apportent une rémunération de l'épargne «net du risque» identique ou supérieure à celle des Large. Le troisième et avant-dernier volet analyse le comportement économique des sociétés européennes et le lien avec leur performance boursière. Il permet notamment d’observer que la hiérarchie des performances économiques coïncide avec celle des performances boursières. Les segments Small et Mid sont les dynamiques économiquement et ces résultats se retrouvent dans les performances boursières.Ce constat valide l’argument principal de l'étude : le renouvellement de la cote dépend de la croissance économique d’une large base de Micro, de Small et de Mid caps. Autre enseignement, la structure pyramidale du marché financier en nombre de valeurs cotées (peu de Large/beaucoup de Micro/Small) doit être entretenue pour assurer le renouvellement des Large, qui garantissent l’attractivité mondiale d’une place financière et financent l’infrastructure qui permet à ce marché de fonctionner."Il est primordial de comprendre ce mécanisme de vases communicants entre les Small, Mid et Large caps pour accroître le dynamisme et éviter la destruction de notre écosystème financier», explique Gaël Faijean, gérant à La Financière de l’Echiquier et coordinateur de l'étude. «La tendance appuyée du régulateur européen à vouloir cloisonner les flux par segment porte ainsi le risque d’assécher les ressources allouées aux segments les plus pauvres -les Micro et les Small. Cela mettrait en péril les introductions en Bourse essentielles pour le renouvellement à long terme du segment le plus riche, les Large», ajoute Gaël Faijean.
A fin avril, l’encours des livrets A et des LDD s'élevait à 363,1 milliards d’euros (261,1 milliards pour le premier et 102,0 milliards pour le second selon les données publiées jeudi par la Caisse des dépôts). Des sorties ont affecté le Livret A. La décollecte nette s'élève à 170 millions d’euros. Avec le Livret de développement durable (LDD), la décollecte nette approche les 100 millions d’euros le mois dernier.Depuis le début de l’année, les flux de collecte des deux livrets sont négatifs de 2 milliards d’euros (-1,89 milliard pour le livret A et -0,11 milliard pour le LDD).
Le principe avait été annoncé en février. La Financial conduct authority, le régulateur britannique du secteur financier, a lancé vendredi matin son enquête sur le degré de concurrence dans le secteur de la banque d’investissement et des services bancaires aux entreprises. Les principaux sujets d’attention seront portés sur le marché primaire, actions ou obligations, et sur les conseils en fusions-acquisitions. La FCA espère publier les résultats intérimaires de son enquête d’ici à la fin de l’année, pour une publication définitive au printemps 2016.
Alors que la conférence de l’ONU sur le climat (Cop21) se déroulera à la fin de l’année, la Caisse des dépôts, l’ERAFP (retraite de la fonction publique), le Fonds de réserve pour les retraites et l’Ircantec s’engagent à publier d’ici à décembre l’empreinte carbone de leur portefeuille d’actions cotées, de la mettre à jour tous les ans et de réduire l’empreinte carbone de leurs portefeuilles. Cette démarche porte sur 82 milliards d’euros d’actifs détenus par ces investisseurs.
Les obligations subordonnées du prêteur allemand HSH Nordbank ont connu leur plus forte baisse depuis 2010, perdant autour de 7 à 8 cents sur le pair. Selon Manager Magazine, le maire de Hambourg Olaf Scholz envisagerait de scinder la banque régionale spécialisée dans le financement maritime. Les Land de Hambourg et du Schleswig-Holstein détiennent 85% du capital de la banque depuis son sauvetage en 2009.
Quatre banquiers licenciés par la banque d’investissement et gestionnaire d’actifs Perella Weinberg Partners il y a trois mois poursuivent leur ancien employeur pour licenciement abusif, indique Bloomberg, qui cite la plainte déposée hier au tribunal de l’Etat de New York. Selon ces professionnels, Perella s’est séparé d’eux parce qu’ils avaient tenté de créer leur propre firme.
La banque italienne Monte dei Paschi di Siena a fixé hier soir les conditions de son augmentation de capital de trois milliards d’euros. Elle a annoncé l'émission de nouvelles actions au tarif de 1,17 euros, soit une décote de 38,9% par rapport au prix théorique hors droits de souscription calculé sur la base de son cours de clôture jeudi. Cette opération, destinée à combler son déficit de fonds propres, sera lancée lundi et devrait être bouclée le 12 juin.
Le numéro 4 du courtage en Chine devrait atteindre aujourd’hui le haut de sa fourchette de prix pour son IPO à Hong Kong, indique le journal financier. HTSC, ou Huatai Securities, serait valorisé 24,8 dollars de Hong Kong par action, au sommet de sa fourchette (20,68-24,8). Il pourrait ainsi lever 4,5 milliards de dollars US, soit la deuxième IPO la plus importante cette année dans le monde.
Résultats en demi-teinte en 2014 sur le marché de la prévoyance. Un tiers des assureurs du classement 2015 de l’Argus a terminé l’année en recul, un autre tiers avec une croissance inférieure à 5 % et un dernier tiers avec 5 % ou plus. Axa France, avec une progression de 5 % de ses cotisations en affaires directes, garde sa place de leader, toujours suivi de Malakoff-Médéric (+ 6,7 %). A noter l’entrée du groupe Humanis dans le top 5 et l’arrivée de Crédit agricole Assurances à la troisième position, détenue l’an dernier par Allianz. Découvrez le top 5 de la prévoyance 2015, et retrouvez l’intégralité du classement dans l’Argus du 22 mai.
Les obligations subordonnées du prêteur allemand HSH Nordbank ont connu leur plus forte baisse depuis 2010, perdant autour de 7 à 8 cents sur le pair. Selon Manager Magazine, le maire de Hambourg Olaf Scholz envisagerait de scinder la banque régionale spécialisée dans le financement maritime. Les Land de Hambourg et du Schleswig-Holstein détiennent 85% du capital de la banque depuis son sauvetage en 2009. HSH Nordbank se débat toujours avec un niveau élevé de créances douteuses, qui représentent la moitié de ses 21 milliards d’euros d’encours de shipping.
Le gestionnaire de fortune Partners Group a indiqué le 20 mai avoir levé plus de 850 millions de dollars pour procéder à de nouveaux investissements dans de la dette senior d’entreprise pour le compte de ses clients. Les capitaux levés s’inscrivent dans le cadre du programme Private Markets Credit Strategies, PMCS 2014 (IV), une stratégie internationale investissant dans des prêts garantis senior, de préférence sur le segment du middle market qui offre un couple rendement/risque intéressant dans des horizons de temps relativement courts par rapport aux programmes traditionnels proposés sur le marché, explique Partners Group dans un communiqué.
Les investisseurs internationaux ont moins d’appétit pour le risque, notamment aux Etats-Unis, selon le dernier sondage BofA Merrill Lunch réalisé entre les 8 et 14 mai auprès d’un échantillon de 208 professionnels représentant 607 milliards de dollars d’actifs sous gestion. La méfiance croissante à l'égard des actions, surtout américaines, s’accompagne d’une forte hausse des surpondérations des poches de cash. Ces évolutions ont fait suite aux ventes agressives observées récemment sur les marchés obligataires. Les investisseurs sont encore 47% en mai à rester surpondérés sur les actions, ce qui correspond toutefois à un recul de 7 points de pourcentage d’un mois sur l’autre. L’intérêt pour les actions américaines s’est évanoui, alors que tout au long du premier trimestre, les investisseurs étaient fortement surpondérés sur la classe d’actifs. Egalement sur le déclin, les perspectives bénéficiaires des entreprises américaines, seulement 7% des investisseurs considérant les Etats-Unis comme la région présentant les meilleurs atouts en termes de bénéfices. «On ne peut pas parler d’une perte de confiance en la reprise économique, et les investisseurs s’attendent encore à une hausse du dollar, mais le doute s’est insinué, d’où la hausse des allocations en cash», remarque Michael Hartnett, chief investment strategist chez BofA Merrill Lynch Global Research. A côté de l’intérêt évanoui pour les actions américaines, 39% des investisseurs envisageant de sous-pondérer la classe d’actifs au cours des douze prochains mois, les investisseurs restent optimistes sur l’Europe et le Japon en raison de la poursuite des politiques d’assouplissement quantitatif mises en œuvre dans ces deux parties du monde. Les gestionnaires sont surpondérés sur ces deux marchés, à hauteur de 49% pour l’Europe et de 42% pour le Japon.
Le taux de défaut des entreprises notées en catégorie dite «spéculative» a décliné à 0,97% l’an dernier, contre 3,42% en 2013, selon l'étude annuelle sur les défauts d’entreprises en Europe que vient de publier Standard & Poor’s. Dans le cadre de cette étude qui couvre 1.368 entreprises (827 non financières et 541 financières), l’agence a dénombré 6 défauts en 2014, représentant 4 milliards de dollars de dette, contre 16 défauts en 2013 représentant 17,8 milliards de dollars de dette. Parmi les entreprises non financières, Standard & Poor’s a relevé 11% de relèvements de notes en 2014 contre 8% d’abaissements de notes. Du côté des entreprises financières, on compte seulement 9% de relèvements de notes contre 11% d’abaissements. La proportion d’entreprises notées en catégorie dite «spéculative» («BB+ » et au-dessous) a continué de croître, à 42% à fin 2014, contre 38% fin 2013 et 31% fin 2012. L'étude relève par ailleurs que le taux de défaut de l’ensemble des entités notées en Europe s’est inscrit l’an dernier à 0,37%, contre 1,07% en 2013. Aucune entité notée en catégorie d’investissement n’a fait défaut l’an dernier.
London Stock Exchange Group (LSEG) a annoncé le lancement de FTSE Russell, la nouvelle appellation des activités réunies de FTSE Group et de Russell Indexes, deux des grands acteurs internationaux dans le secteur de la fourniture d’indices.FTSE Russell fonctionnera désormais comme une activité internationale intégrée opérant avec une équipe de distribution commune au service de sa clientèle internationale.
Les dirigeants des entreprises dont une partie du capital est détenue par des acteurs du capital investissement français se montrent de plus en plus optimistes, confirmant la tendance du début d’année. C’est ce que révèle le deuxième baromètre trimestriel de conjoncture, réalisé par l’IFOP et publié par L’AFIC, Association Française des Investisseurs pour la Croissance, et le Boston Consulting Group. Selon les projections faites par les dirigeants d’entreprise interrogés, au cours des douze prochains mois, l’activité devrait continuer à progresser. 50% des sondés (contre 36% fin 2014) anticipent une progression de leur chiffre d’affaires. Et pour 20% (15% fin 2014) elle devrait être supérieure à 15%. Et 47% des sondés se déclarent optimistes sur leur capacité à atteindre ces objectifs de chiffre d’affaires, près du double par rapport à décembre 2014 (25%).Coté investissements, 78% des sondés pensent augmenter (42% contre 29% fin 2014) ou maintenir leur niveau d’investissement et 84% prévoient une hausse (37% contre 30% fin 2014) ou une stabilité des investissements en recherche et développement. Enfin, portés par ces perspectives, 34% des sondés prévoient une hausse des effectifs (contre 26% fin 2014).
Le spécialiste de l'épargne retraite, épargne salariale et actionnariat salairé Eres invente le PERP d’entreprise, un PERP souscrit par un salarié ou un mandataire social dont la prime est payée directement par l’entreprise. Eres et sa filiale spécialisée en épargne retraite individuelle 163x, enrichissent leur contrat PERP avec le PERP Eres 163x, assuré par SwissLife Assurance et Patrimoine. L’enjeu est double : d’une part, proposer un PERP à tous les chefs d’entreprise, travailleurs non-salariés, professions libérales mais aussi présidents et directeurs généraux de SA et SAS avec un fonctionnement comparable au contrat Madelin; d’autre part, proposer un PERP aux cadres dirigeants : son fonctionnement ressemble à celui d’un Article 83 mais sans les exonérations sociales pour l’entreprise et avec une liberté totale pour définir les adhérents et fixer le montant des primes annuelles. «Le PERP Eres 163x» intègre de nouveaux avantages, entre autres des options de rente élargies en cas de décès pendant la phase d’épargne, le bénéficiaire désigné ayant le choix entre une rente éducation ou une rente viagère s’il est mineur, une rente temporaire (d’une durée minimale de 10 ans) ou une rente viagère s’il est majeur. Il propose une gamme financière élargie à 58 fonds en architecture ouverte, gérés par les meilleurs gérants financiers avec 6 nouveaux fonds dont trois nouveaux partenaires : Amiral Gestion, Franklin Templeton et Moneta AM ; Sextant Grand Large Amiral Gestion CPR Croissance Prudente CPR AM CPR Silver Age CPR AM Templeton Global Total Return Franklin Templeton Moneta Long Short Moneta AM Moneta Multi Caps Moneta AM Last but not least, le nouveau produit conserve ce qui a fait son succès, notamment l’accès aux 6 SCPI les plus demandées du marché, une phase de rente qui s’adapte à tous les besoins, des options de gestion à forte valeur ajoutée (investissement progressif, stop loss, écrêtage des plus-values), et une association indépendante de l’assureur, PERF pour défendre les intérêts des assurés.
Le groupe Caisse des dépôts, l’ERAFP, le FRR et l’Ircantec s’engagent à publier d’ici à décembre 2015 l’empreinte carbone de leur portefeuille d’actions cotées, de mettre à jour cette mesure sur une base annuelle et de mettre en œuvre des initiatives pour réduire significativement à terme l’empreinte carbone de leurs portefeuilles. Cette démarche écologique porte sur un total de 82 milliards d’euros d’actifs détenus par ces investisseurs. Cette annonce résonne comme un exemple pour d’autres institutions avant la tenue de la conférence COP21 en décembre 2015 à Paris.
Europcar compte lever 475 millions d’euros grâce à une augmentation de capital prévue dans le cadre de son introduction en Bourse programmée d’ici fin juin. L’opération vise à réduire son endettement et conforter sa transformation sur un marché de la location automobile en pleine mutation. La directrice financière d’Europcar, Caroline Parot, a précisé que l’IPO, toujours prévue d’ici à l'été sous réserve que les conditions de marché ne se dégradent pas, comporterait aussi une émission secondaire via la vente par Eurazeo d’une partie de ses titres. Elle a ajouté qu’il était prématuré de dire de combien Eurazeo réduirait sa participation, mais que le groupe d’investissement resterait un actionnaire «significatif» d’Europcar. Eurazeo détient 87% du numéro un européen de la location de voitures.
Bain Capital a mandaté Nordea, Deutsche Bank et Morgan Stanley pour lancer l’introduction en Bourse de Bravida, un groupe suédois spécialisé dans les systèmes électriques, de plomberie et de climatisation, selon Reuters. Ce dernier pourrait être valorisé plus de 10 milliards de couronnes (1,08 milliard d’euros), dette comprise. L’opération devrait être menée à bien en fin d’année ou début 2016.
Blackstone Group est convenu de céder une participation de 25% dans Eircom au fonds d’arbitrage Anchorage Capital Group, a déclaré à Reuters une source au fait du dossier. L’opérateur télécoms irlandais a annoncé hier avoir rejeté une offre de 3,2 à 3,3 milliards d’euros, jugée trop basse, sans préciser de qui elle émanait. Blackstone conserverait 5% dans Eircom à l’issue de l’opération. Anchorage détient déjà indirectement 8% dans l’opérateur.
Au début du mois de mai, la Banque centrale européenne (BCE) a demandé aux banques européennes de lui transmettre dans un délai très court (mi-juin) des informations extrêmement détaillées sur leurs pratiques en matière de prêts à effet de levier, a appris le site d’information pour les professionnels des marchés, qui ne cite pas ses sources. La BCE s’est adressée aux établissements ayant une activité significative en matière de leveraged loans. Les banquiers voient cette initiative comme un prélude à une réglementation de ce marché. La BCE n’a pas préalablement averti la profession qu’elle allait prendre une telle initiative.
LaSalle Investment Management (LaSalle) a acquis, auprès de Green Property et pour le compte de l'Établissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (Erafp), un complexe commercial à l’angle des rues New Street et Temple Street, à Birmingham, au Royaume-Uni. Cet ensemble est actuellement loué à Tesco et Evans Cycles et offre un rendement initial net de 6,6 %. Le montant de cet investissement s'élève à 14,92 millions de livres sterling (20,19 millions d’euros). Il s’agit de la première acquisition réalisée par LaSalle pour l’Erafp.
« En progrès mais peut mieux faire » : voilà en substance la conclusion d’une enquête d’Unigestion sur l’adoption des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance par les gérants de hedge funds et de private assets. Eric Cockshutt, coordinateur des investissements responsables chez Unigestion, présente les résultats de cette enquête, réalisée auprès des partenaires de la société dans la gestion d’actifs.
Le groupe de capital-investissement Bain Capital a choisi des banques pour lancer l’introduction en Bourse de Bravida, un groupe suédois spécialisé dans les systèmes électriques, de plomberie et de climatisation qui pourrait être valorisé plus de 10 milliards de couronnes (1,08 milliard d’euros), dette comprise, selon Reuters. Bain a choisi Nordea, Deutsche Bank et Morgan Stanley pour cette opération, qui devrait être menée à bien en fin d’année ou début 2016, ont précisé des sources, qui ont requis l’anonymat.
Blackstone Group est convenu de céder une participation de 25% dans l’opérateur télécoms irlandais Eircom au fonds d’arbitrage Anchorage Capital Group, a déclaré à Reuters une source au fait du dossier. L’ancien monopole public irlandais a annoncé mardi avoir rejeté une offre d’un montant de 3,2 à 3,3 milliards d’euros, jugée trop basse, sans préciser de qui elle émanait. Selon cette source, Blackstone conserverait une participation de 5% dans Eircom à l’issue de l’opération. Des entités d’Anchorage détiennent déjà une participation de 8,02% dans Eircom, selon le rapport annuel de l’opérateur publié en juin, et cette cession ferait du hedge fund le premier actionnaire d’Eircom, rapporte Bloomberg.