La demande des investisseurs pour des produits obligataires intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ne cesse de croître et de susciter la création de nouveaux produits, selon une étude que vient de publier l’agence de notation Standard & Poor’s («The Rise of ESG in Fixed Income»). Selon l'étude, cette tendance devrait se poursuivre, en raison de l'énorme transfert de richesses estimé à 30.000 milliards de dollars dont devrait bénéficier la génération des «millenials», beaucoup plus attachée aux valeurs."Les critères d’environnement, de social et de gouvernance, longtemps considérés comme un phénomène de niche dans l’investissement actions, ont fait des percées majeures sur le marché classique du fixed income», estime Corinne Bendersky, analyste crédit chez S&P Global Ratings. Le changement climatique, la raréfaction des ressources, la productivité et la sécurité des produits, ainsi que l’innovation technologique et les préférences en mutation des consommateurs figurent parmi les facteurs qui ont de réelles implications sur le crédit.Selon des chiffres de la Global Sustainable Investment Alliance (GSIA), les actifs gérés sur la base de stratégies ESG totalisaient près de 23.000 milliards de dollars à fin 2016, en progression de près de 25% par rapport à 2014, représentant environ un quart des actifs gérés par des professionnels dans le monde. Et dans l’univers obligataire, l’intérêt pour l’investissement obligataire ESG va croissant ainsi que l’attention portée aux défis sociaux et environnementaux, souligne l'étude. «Les investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension et les assureurs sont particulièrement intéressés par l’ESG car il capture des risques existentiels et de long terme», remarque Corinne Bendersky. Le marché des obligations vertes, notamment, a enregistré ces cinq dernières années une croissance annualisée de 85%. Cette tendance devrait se poursuivre et les nouvelles émissions d’obligations vertes devraient atteindre 200 milliards de dollars en 2018, selon S&P.
Les fonds alternatifs au format Ucits affichent une performance négative de 1,47% sur les huit premiers mois de l’année, selon Analytical Research, le fournisseur de l’indice. Au cours du seul mois d’août, l’indice a reculé de 0,45%Sur les huit premiers mois de l’année, la plupart des composantes de l’indice sont dans le rouge, avec des performances négatives comprises entre 1,25% pour l’obligataire à 5,78% pour les marchés émergents. Seuls deux sous-indices sont restés dans le vert, l’indice alternatif des matières premières, qui marque un gain de 0,34%, et l’indice Long/Short Equity qui affiche une hausse marginale de 0,05%. Au cours du seul mois d’août, seuls deux indices ont terminé en territoire positif : l’indice des matières premières (+0,19%) et l’indice CTA (+1,31%).
La quasi-totalité des sociétés de gestion d’actifs feront évoluer leur site web au cours des deux prochaines années, selon une étude comparative des fonctionnalités et des services des sites web de 85 sociétés de gestion en France réalisée par Alpha FMC (*). Si 60% des sociétés de gestion se disent satisfaites de leur site web, 86% ont prévu de le faire évoluer dans les deux années à venir. Selon l’étude, qui ne donne toutefois aucun chiffre sur la fréquentation de ces sites, l’enjeu majeur de ces travaux de refonte sera de mieux exploiter l’ensemble des données issues du site web afin de transformer et d’améliorer l’expérience client, et in fine, d’améliorer la performance commerciale, estime le cabinet de conseil. L’intégration des architectures des systèmes d’information permet d’enrichir les bases de données et le site web y joue donc un rôle nouveau, affirme l'étude. En effet, connecté à écosystème plus large composé du CRM, de l’outil marketing, des systèmes d’analyse de risques ou encore du reporting, il permet une mise à jour en temps réel et une collecte continue d’information. Cependant, aujourd’hui seuls 19% des sites web des sociétés de gestion sondées sont connectés à leur CRM, assure l'étude. Dans ce cadre, le site web connecté et intégré permettra aux sociétés de gestion d’identifier les clients et les prospects, leurs préférences de navigation et de produit, leur nombre de clics, leurs abonnements, leurs actifs sous gestion, leur performance, ainsi que la fréquence et l’importance des souscriptions et rachats. En fournissant ces informations, le site web constituera un véritable atout compétitif pour les sociétés de gestion et permettra aux services marketing, communication et aux commerciaux d’améliorer de manière substantielle l’expérience client, assure le conseil. « La refonte du « parcours client », qui consiste à chorégraphier de manière optimale et personnalisée toutes les interactions avec le client, est un véritable mouvement de fond au sein duquel le site web occupe une position stratégique » relève Armand Lemal, Senior Consultant et auteur de l’étude. L’étude identifie deux leviers pour optimiser l’expérience client sur le site web : tout d’abord, analyser les statistiques de navigation par visiteur puis créer des typologies de client afin d’adapter le contenu proposé par type de visiteur; ensuite, proposer un espace privé et personnalisé aux utilisateurs. Actuellement 55% des sociétés de gestion proposent un tel espace. Pourtant, constate l'étude, 82% des sociétés de gestion ne personnalisent pas le parcours client. Le niveau de personnalisation du contenu n’en est qu’à ses débuts ; la stratégie digitale exploitera à terme les outils de gestion des souscriptions et rachats et permettra ainsi enrichir le contenu mis à disposition du client. Ces évolutions devront, par ailleurs, être conçues en adéquation avec le RGPD, le règlement e-Privacy et la prochaine loi CNIL 3. « Tous les sujets digitaux et de distribution sont extrêmement interdépendants et font l’objet de grandes initiatives de transformation. Ainsi, pour parvenir à transformer son modèle opérationnel et améliorer de manière substantielle la satisfaction client, la société de gestion doit considérer l’expérience client dans son ensemble. Dans le cadre de cette réflexion, le site web occupe une position particulièrement stratégique.», commente Luc Baqué, CEO Europe d’Alpha FMC
Partech a annoncé ce 10 septembre le dixième investissement de son fonds Partech Growth dans Envaneos, qui se présente comme le leader du voyage en ligne. La levée de fonds pilotée par Partech s'élève à 70 millions d’euros et comprend de nouveaux investisseurs tels que le fonds de croissance américain Level Equity et Quadrille Capital, ainsi que les actionnaires XAnge, Serena Capital et Bpifrance.Evaneos est une place de marché en ligne qui met en relation les voyageurs avec des agences de voyage locales pour créer des voyages sur-mesure dans le monde entier. L’entreprise, présente en Europe, souhaite aujourd’hui accélérer son développement international. L’Amérique du Nord a été définie comme la première grande zone d’investissement.
Unicredit cède environ 2 milliards d’euros de créances douteuses sécurisées, c’est-à-dire garanties par des biens immobiliers, et non sécurisées, rapporte Il Sole – 24 Ore. Les projets sont baptisés « Milano » et « Torino ». Le projet « Milano » prévoit la cession d’un milliard de créances douteuses sécurisées et serait arrivé au stade des offres non contraignantes. Parmi les groupes en courses, il y aurait certains fonds américains spécialisés. Le projet « Torino », qui vise à céder 1 milliard de créances non sécurisées, serait en phase plus avancée, celle des offres fermes. Parmi les candidats figurent Cerberus et Banca Ifis. Dans le même temps, la banque serait en train de définir le projet Sandokan 2, une réédition de la première opération de gestion des créances douteuses approuvée en 2015 et à laquelle a pris part Pimco, Gwm et Aurora Recovery Capital. Cela devrait porter sur 2 milliards d’euros environ.
En août, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 4,5 milliards de couronnes suédoises (près de 430 millions d’euros), montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. En juillet, la collecte avait été de plus de 15 milliards, ce qui avait été le record de l’année.La collecte a été tirée par les fonds actions, qui ont drainé 3 milliards de couronnes, tandis que les fonds diversifiés et les fonds obligataires ont attiré 2,4 milliards et 2,5 milliards respectivement. Les fonds monétaires ont vu sortir 2 milliards de couronnes et les hedge funds 1,4 milliard.A fin août et depuis le début de l’année, la collecte s’établit à 42 milliards de couronnes. Les encours ressortent à 4.434 milliards de couronnes (422 milliards de couronnes), soit le plus haut niveau jamais atteint.
La croissance salariale a dépassé les attentes au Royaume-Uni, les entreprises ayant du mal à recruter le personnel qu’il leur faut. Le salaire hebdomadaire moyen hors primes a augmenté de 2,9% annuellement sur une période de trois mois à fin juillet, après +2,7% sur les trois mois précédents, a annoncé mardi l’Office national de la statistique (ONS). Primes incluses, la croissance salariale a été de 2,6% après 2,4%.
La Chine demandera la semaine prochaine à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) l’autorisation d’imposer des sanctions aux Etats-Unis. L’initiative, présentée mardi dans l’agenda de l’OMC, est une réponse à ce que Pékin qualifie de refus américain de se mettre en conformité avec un arrêt rendu dans le cadre d’un litige lancé en 2013 par la Chine sur des droits antidumping mis en œuvre par les Etats-Unis. La requête devrait déboucher sur des années de litige juridique.
Paris La Défense a confirmé ce matin l’installation prochaine de l’Autorité bancaire européenne (EBA) au sein du quartier francilien de La Défense. L’EBA a signé début août un bail dans la Tour Europlaza, précise l’établissement public. Le JDD avait révélé cet été le choix de l’EBA.
Amer Sports, groupe finlandais connu pour ses marques Wilson ou Salomon, a indiqué avoir reçu une marque d’intérêt de son concurrent chinois Anta Sports associé au fonds de private equity FountainVest Partners, confirmant une information initiale de Bloomberg. Amer Sports a précisé n'être engagé dans aucune négociation à ce stade.
Le spécialiste des géosciences pour l’industrie pétrolière a annoncé ce matin son intention de renoncer à la cotation de ses American Depositary Shares (ADS) sur le New York Stock Exchange pour réduire ses frais, sa principale place de cotation étant Euronext Paris. Ce retrait volontaire a été voté à l’unanimité par le conseil d’administration. CGG déposera auprès de la SEC, l’autorité boursière américaine, le formulaire requis le 1er octobre et la résiliation de l’enregistrement des ADS prendra effet 90 jours après, voire plus tôt.
Le Premier ministre belge, Charles Michel, a déclaré lundi que le temps d’une privatisation partielle de la banque publique Belfius n'était pas encore venu et qu’une introduction en Bourse (IPO) n’aurait pas lieu avant la mi-2019, rapporte l’agence de presse Belga. Le gouvernement belge envisage d’introduire en Bourse 30% de Belfius, créée après l’acquisition par l’Etat de la division bancaire belge de Dexia en 2011 pour quatre milliards d’euros. Le ministère belge des Finances a dévoilé en juillet ce projet d’IPO de Belfius, tout en précisant que sa date n'était pas arrêtée. Les analystes s’attendaient alors à ce que cette IPO permette de lever deux milliards d’euros, contribuant ainsi à réduire la dette de la Belgique.
Le fonds d’investissement suédois EQT Partners cherche des moyens de renforcer son bilan, ce qui, selon une source proche du dossier, pourrait passer par une introduction en Bourse (IPO). «Nous sommes continuellement à la recherche de moyens d’assurer l’avenir d’EQT. Nous avons besoin d’un bilan plus solide pour soutenir la poursuite de la croissance mondiale d’EQT et nous permettre de résister aux temps plus difficiles», déclare le directeur général du fonds, Thomas von Koch, cité dans un communiqué publié lundi. EQT n’a pas souhaité donner davantage de détails sur sa réflexion. La source a rapporté qu’une des possibilités consistait en une IPO. EQT, la plus grande société nordique de capital investissement, a levé environ 50 milliards d’euros depuis sa fondation il y a presque 25 ans. EQT Partners a été fondé en partie par Investor AB, le principal véhicule d’investissement de la puissante famille suédoise Wallenberg. Investor AB est toujours l’investisseur de référence des fonds d’EQT, dont il détient environ 10% des plus récents.
Le moral des investisseurs dans la zone euro a baissé plus que prévu en septembre en raison des inquiétudes autour des marchés émergents, de la situation politique en Europe et des tensions commerciales avec les Etats-Unis, montre l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix. Son indice pour la zone euro a reculé à 12,0 contre 14,7 en août. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli de 14,6.
Le PIB britannique a augmenté de 0,3% sur un mois en juillet, a annoncé lundi l’Office national de la statistique (ONS), ce qui marque une accélération par rapport au taux d’expansion de 0,1% affiché en juin. En cause, des conditions météorologiques favorables ayant soutenu les dépenses de consommation et la construction. Ces chiffres indiquent que l'économie britannique devrait connaître un nouveau trimestre de croissance malgré les inquiétudes suscitées par les progrès inégaux des négociations sur le Brexit. Sur trois mois glissants, le PIB a crû de 0,6% par rapport aux trois mois précédents, soit une croissance de 2,4% sur une base annualisée.
La Sfil et sa filiale Caffil (Caisse française de financement local) ont décidé de mandater l’agence internationale de notation DBRS en complément des agences Moody’s et Standard & Poor’s. Elle se passeront des services de Fitch, qui les notait jusqu'à présent, à compter de 2019. DBRS a attribué lundi à la Sfil la notation long terme AA, et la notation court terme R-1, la plus élevée dans l’échelle de l’agence. Le programme d'émission d’obligations sécurisées de la Caffil bénéficie d’un AAA.
La croissance de l'économie japonaise au deuxième trimestre a été nettement plus forte qu’en première estimation, après s'être contractée lors des trois premiers mois de l’année, montrent les statistiques officielles publiées lundi, avec notamment une révision à la hausse des dépenses d’investissement. Sur la période avril-juin, le produit intérieur brut (PIB) du Japon a augmenté de 3,0% en rythme annualisé, contre 1,9% en première estimation et alors que le consensus des estimations d'économistes recueillies par Reuters ressortait à 2,6%.
L'économie turque a enregistré une croissance de 5,2% au deuxième trimestre par rapport à la même période de 2017, soit un peu moins que la hausse de 5,3% attendue en moyenne par les économistes interrogés par Reuters, montrent les données publiées lundi par l’Institut turc de la statistique. Le taux de croissance du premier trimestre a été révisé à 7,3% en variation annuelle, au lieu de 7,4% précédemment annoncé. La croissance du PIB au deuxième trimestre est ressortie à 0,9% par rapport aux trois mois précédents en données corrigées des variations saisonnières et calendaires.
Après avoir passé plus de cinq ans sous les 10 euros, le prix de la tonne de CO2 a été multiplié par près de cinq en un peu plus d’un an pour atteindre 25 euros.
A contre-courant des pressions accrues sur l'économie face au risque de guerre commerciale avec les Etats-Unis, l’indice des prix à la production (PPI) en Chine a augmenté de 4,1% sur un an en août après une hausse de 4,6% en juillet, selon le Bureau national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 4%. Sur un mois, la hausse du PPI a accéléré à 0,4% après +0,1% en juillet. L’indice des prix à la consommation (CPI) a de son côté accéléré sa progression à 2,3% sur un an, contre +2,1% en juillet. Pékin a un objectif annuel de 3% pour le CPI, comme en 2017.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) pourrait entrer au capital des banques slovènes Nova Ljubljanska Banka (NLB) et Abanka, qui doivent être privatisés cette année et l’année prochaine, a indiqué le vice-président de l’institution européenne Pierre Heilbronn à Reuters en marge du Forum stratégique de Bled, en Slovénie. Cela «dépendra évidemment des conditions. Nous les étudierons», a-t-il indiqué. La Slovénie prévoit de vendre entre 50% et 75% du capital de NLB cette année et l’intégralité d’Abanka en 2019, contrepartie de l’approbation par la Commission européenne de l’aide versée en 2013 à ces établissements par l’Etat, qui contrôle encore 40% du secteur bancaire national. Les deux banques ployaient à l'époque sous les créances douteuses.
Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, s’attend à une croissance «autour de 1,7%» cette année en France, «un peu plus faible» que le chiffre de 2% initialement prévu par le gouvernement, a-t-il indiqué lundi sur France Inter. «Je rappelle que la moyenne des dix dernières années c’est 0,8%», a néanmoins relevé le ministre. Son collègue des Comptes publics, Gérald Darmanin, avait assuré début août que la croissance «ne serait pas inférieure à 1,8%» après un premier et un second trimestre décevants. De son côté, l’Insee prévoit 1,7%. Pour le troisième trimestre, le PIB de la France devrait progresser de 0,4%, a indiqué lundi la Banque de France dans une deuxième estimation. Selon son enquête mensuelle de conjoncture, les chefs d’entreprises prévoient que la production industrielle ne va augmenter «que modérément en septembre». Les services sont de leur côté restés «dynamiques», et les chefs d’entreprises prévoient «une poursuite de la croissance au même rythme».
La cybercriminalité coûte aux entreprises mondiales environ 60 % de plus qu'il y a seulement cinq ans, alors qu'aux États-Unis, ce chiffre a augmenté de plus de 80 %.
L'économie turque a enregistré une croissance de 5,2% au deuxième trimestre par rapport à la même période de 2017, soit un peu moins que la hausse de 5,3% attendue en moyenne par les économistes interrogés par Reuters, montrent les données publiées lundi par l’Institut turc de la statistique, Le taux de croissance du premier trimestre a été révisé à 7,3% en variation annuelle, au lieu de 7,4% précédemment annoncé, et celui pour l’ensemble de 2017 a été confirmé à 7,4%.
La Sfil et sa filiale Caffil (Caisse française de financement local) ont décidé de mandater l’agence internationale de notation DBRS en complément des agences Moody’s et Standard & Poor’s. Elle se passeront des services de Fitch, qui les notait jusqu'à présent, à compter de 2019.
La croissance de l'économie japonaise au deuxième trimestre a été nettement plus forte qu’en première estimation, après s'être contractée lors des trois premiers mois de l’année, montrent les statistiques officielles publiées ce lundi, avec notamment une révision à la hausse des dépenses d’investissement. Sur la période avril-juin, le produit intérieur brut (PIB) du Japon a augmenté de 3,0% en rythme annualisé, contre 1,9% en première estimation et alors que le consensus des estimations d'économistes recueillies par Reuters ressortait à 2,6%.
Le moral des investisseurs a baissé plus que prévu en septembre dans la zone euro en raison des inquiétudes autour des marchés émergents, de la situation politique en Europe et des tensions commerciales avec les Etats-Unis, montre l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix. Son indice pour la zone euro a reculé à 12,0 contre 14,7 en août. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un repli limité à 14,6. Le sous-indice mesurant les anticipations a décroché à -8,8 contre -5,8 et celui sur les conditions actuelles s’est tassé à 35,0 contre 37,3.
La croissance économique du Royaume-Uni a accéléré en juillet, des conditions météorologiques favorables ayant soutenu les dépenses de consommation et la construction. Ces chiffres indiquent que l'économie britannique est partie pour connaître un nouveau trimestre de croissance malgré les inquiétudes suscitées par les progrès inégaux des négociations sur le Brexit.