Le Crédit Agricole a franchi le 28 juin le seuil des 15% du capital d’Ubisoft, a annoncé hier l’AMF dans un avis, un mouvement lié aux opérations financières programmées dans le cadre de la sortie de Vivendi du tour de table de l'éditeur de jeux vidéo. La transaction prévue avec Vivendi prévoit notamment qu’Ubisoft et les frères Guillemot rachètent pour 8,1% et 2,7% du capital par l’intermédiaire de la banque verte. Cette dernière, qui détient 15,62% du capital et 19,20% des droits de vote d’Ubisoft, a déclaré ne pas avoir l’intention de prendre le contrôle du groupe ni de demander une représentation au conseil d’administration.
Goldman Sachs a franchi en hausse le seuil de 5% du capital du groupe français de distribution Casino, a fait savoir hier la banque américaine dans une déclaration à l’Autorité des marchés financiers (AMF). Via différentes entités que Goldman Sachs contrôle - Goldman Sachs International, Goldman Sachs Asset Management et Goldman Sachs Asset Management International -, le groupe bancaire détient au total 5,712 millions d’actions et autant de droits de vote, soit 5,18% du capital de Casino et 3,52% de ses droits de vote. Ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition d’actions Casino hors marché.
Goldman Sachs a franchi en hausse le seuil de 5% du capital du groupe français de distribution Casino, a fait savoir mercredi la banque américaine dans une déclaration à l’Autorité des marchés financiers (AMF). Via différentes entités que Goldman Sachs contrôle - Goldman Sachs International, Goldman Sachs Asset Management et Goldman Sachs Asset Management International -, le groupe détient au total 5,712 millions d’actions et autant de droits de vote, soit 5,18% du capital de Casino et 3,52% de ses droits de vote. Ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition d’actions Casino hors marché.
La société foncière a annoncé hier dans un communiqué avoir signé avec Crédit Agricole Corporate & Investment Bank (CACIB) un contrat de crédit responsable de 100 millions d’euros avec une maturité de 7,5 années (janvier 2026), dont les conditions financières seront notamment indexées sur la performance RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) du groupe. Gecina, qui a une notation GRESB (Global Real Estate Sustainability Benchmark) de 93/100, est la quatrième foncière de bureaux la mieux notée à l’échelle mondiale (panel de 174 sociétés) et la première en Europe.
AccorHotels a annoncé hier la signature d’un accord avec un consortium de 15 banques pour mettre en place une ligne de crédit renouvelable de 1,2 milliard d’euros. «Cette nouvelle ligne de crédit à cinq ans est assortie de deux options de renouvellement d’un an, exerçables en 2019 et 2020, et remplace la ligne de crédit non tirée de 1,8 milliard d’euros conclue en juin 2014, qui avait été ramenée à 1,2 milliard d’euros après finalisation de la cession d’AccorInvest», a précisé le groupe. La marge de ce crédit prendra en compte la performance ESG (environnementale, sociale et en matière de gouvernance) du groupe.
Spécialiste de la distribution de pièces détachées pour l’automobile, Autodis a lancé hier un refinancement sur le marché obligataire. L’entreprise mène des road shows jusqu'à demain pour abonder à hauteur de 175 millions d’euros une souche à taux variable (FRN) Euribor + 437,5 pb d'échéance 2022. Les titres sont proposés dans une fourchette de 99,25 à 99,50, alors qu’ils traitaient à 100,25 avant l’annonce. BNP Paribas dirige le placement, qui intervient quelques semaines après que Bain Capital, actionnaire à 91%, a renoncé à introduire Autodis en Bourse.
Le spécialiste norvégien des forages pétroliers en mer a annoncé hier soir être sorti de la procédure américaine sur les faillites dans laquelle il s'était placé en septembre dernier. Pour réduire son endettement, Seadrill a obtenu de ses banques un report des échéances de remboursement pour un total de 5,7 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros) de prêts et a converti en actions environ 2,4 milliards de dollars d’obligations non garanties et un milliard de dollars d’obligations destinées à des plates-formes récemment construites. Il a en outre effectué une levée de fonds de plus d’un milliard de dollars.
AccorHotels a annoncé la signature d’un accord avec un consortium de 15 banques portant sur la mise en place d’une ligne de crédit renouvelable d’un montant de 1,2 milliard d’euros. « Cette nouvelle ligne de crédit à cinq ans est assortie de deux options de renouvellement d’un an, exerçables en 2019 et 2020, et remplace la ligne de crédit non tirée de 1,8 milliard d’euros conclue en juin 2014, qui avait été ramenée à 1,2 milliard d’euros après finalisation de la cession d’AccorInvest », a précisé le groupe hôtelier.
Spécialiste de la distribution de pièces détachées pour l’automobile, Autodis a lancé lundi un refinancement sur le marché obligataire. L’entreprise mène des roadshows jusqu'à mercredi pour abonder à hauteur de 175 millions d’euros une souche à taux variable (FRN) Euribor + 437,5 pb d'échéance 2022. Les titres sont proposés dans une fourchette de 99,25 à 99,50, alors qu’ils traitaient à 100,25 avant l’annonce.
Le «cycle de conversion du cash» a été ramené à seulement 37 jours l’an dernier, au plus bas depuis 2008, montre l’étude REL publiée en exclusivité par L’Agefi.
L’opérateur télécoms allemand va acquérir 9% de Ceconomy pour 277,4 millions d’euros dans le cadre d’une augmentation de capital destinée à conforter le bilan du distributeur allemand d'électronique grand public. Le prix de souscription représente une prime de 18% par rapport au cours de clôture de la cible jeudi. Ceconomy a annoncé courant juin la vente de sa filiale russe déficitaire à Safmar et l’entrée au capital de M.video, une filiale de Safmar, à hauteur de 15%. Il envisageait alors une augmentation de capital de l’ordre de 10% pour financer cette transaction.
Sharp a annoncé vendredi avoir renoncé à l’augmentation de capital d’un montant de plus 200 milliards de yens (1,57 milliard d’euros) qu’il comptait réaliser. Filiale du taïwanais Foxconn, Sharp souhaitait utiliser la majeure partie des fonds levés pour racheter des actions préférentielles détenues par ses principaux créanciers Mizuho Financial et MUFJ. Le groupe a invoqué les litiges commerciaux opposant les Etats-Unis et la Chine pour justifier l’annulation de l’opération. L’action Sharp a clôturé en hausse de 15,2% à 2.700 yens à Tokyo.
Sharp a annoncé vendredi avoir renoncé à l’augmentation de capital d’un montant de plus 200 milliards de yens (1,57 milliard d’euros) qu’il comptait réaliser. Filiale du taïwanais Foxconn, Sharp souhaitait utiliser la majeure partie des fonds levés pour racheter des actions préférentielles détenues par ses principaux créanciers Mizuho Financial Group et Mitsubishi UFJ Financial Group. Le groupe a invoqué les litiges commerciaux qui opposent les Etats-Unis et la Chine pour justifier l’annulation de l’opération. L’action Sharp a clôturé en hausse de 15,2% à 2.700 yens à la Bourse de Tokyo.
InVivo annonce avoir émis le 21 juin son second Euro PP auprès d’un pool d’investisseurs institutionnels, pour un montant de 87,5 millions d’euros divisé en deux tranches de 42,5 et 45 millions d’euros, avec des maturités de 6 et 7 ans. La coopérative agricole avait déjà levé par ce biais 120 millions d’euros il y a deux ans. «Ce placement privé, conclu à des conditions très favorables, permet à InVivo d’allonger la maturité moyenne de sa dette et de renforcer sa base d’investisseurs obligataires», explique le groupe. L’opération a été arrangée par Natixis. InVivo a été conseillé par le cabinet De Pardieu Brocas Maffei, et Natixis par le cabinet Allen & Overy.
InVivo annonce avoir émis le 21 juin son second Euro PP auprès d’un pool d’investisseurs institutionnels, pour un montant de 87,5 millions d’euros divisé en deux tranches de 42,5 et 45 millions d’euros, avec des maturités de 6 et 7 ans. La coopérative agricole avait déjà levé par ce biais 120 millions d’euros il y a deux ans. «Ce placement privé, conclu à des conditions très favorables, permet à InVivo d’allonger la maturité moyenne de sa dette et de renforcer sa base d’investisseurs obligataires», explique le groupe.
Séché Environnement a dévoilé ce mardi au cours d’une journée investisseurs les contours de son nouveau plan stratégique 2020. A cet horizon, le groupe de collecte et de traitement des déchets vise un chiffre d’affaires compris entre 550 et 600 millions d’euros, à périmètre constant, contre 512 millions d’euros en 2012. Le taux de marge opérationnelle (excèdent brut d’exploitation, EBE) est attendu autour de 20%, un point de mieux environ qu’en 2017. Séché compte transformer plus de 35% de son EBE en cash-flow libre. Enfin, il vise un endettement autour de 3 fois l’EBE.
Le groupe de centre d’appels Teleperformance a placé hier un emprunt obligataire de 750 millions d’euros à 7 ans. Le spread est de 147 points de base, contre une guidance de 150 pb. Le livre d’ordres a atteint 2,2 milliards d’euros. BNP Paribas dirigeait le placement, avec JPMorgan et Natixis. Les fonds levés serviront à refinancer l’acquisition de l’indien Intelenet. Teleperformance a annoncé le 14 juin avoir conclu un accord en vue d’acquérir l’indien Intelenet auprès du groupe de capital investissement Blackstone pour 1 milliard de dollars (860 millions d’euros) dette comprise.
Le groupe de centre d’appels Teleperformance a placé lundi un emprunt obligataire de 750 millions d’euros à 7 ans. Le spread est de 147 points de base, contre une guidance de 150 pb. Le livre d’ordres a atteint 2,2 milliards d’euros. BNP Paribas dirigeait le placement, avec JPMorgan et Natixis.
Le fonds Novi 2 a investi en capital et en dette chez Blue Soft, signant ainsi sa 20ème opération. Le fonds de Place géré par Idinvest Partners a ainsi déployé 221 millions d’euros, soit 95% de la dotation initiale de la poche non cotée.
Le groupe, qui avait déjà émis trois Oceane dans le passé, a levé 150 millions d'euros d'obligations convertibles hier pour financer ses investissements.
Anaveo regonfle sa dette. Le spécialiste de la sécurité électronique (vidéosurveillance, contrôle d’accès, anti-intrusion) a négocié une dette d’environ 50 millions d’euros auprès de Permira et de BNP Principal Investment, qui avaient déjà financé à hauteur d’une trentaine de millions l’opération de LBO menée fin 2015 par Bridgepoint. Grâce à sa forte génération de cash, illustrée par la hausse de 50% de ses revenus en deux ans à 60 millions d’euros, Anaveo avait en effet vu son levier baisser de 4 fois à 2 fois son Ebitda, tout en autofinançant trois opérations de croissance externe en 2017 et 2018. Cette dette permettra de rembourser des comptes courants d’associés et de poursuivre sa stratégie d’acquisitions, tout en finançant des développements dans le big data et l’intelligence artificielle.
Soitec a lancé ce matin une émission d’obligations à option de conversion et/ou d'échange en actions ordinaires nouvelles ou existantes (Oceane) pour un montant de 150 millions d’euros. Le produit de l’opération servira notamment au remboursement des emprunts bancaires à court terme de la société, d’un montant en principal d’environ 30 millions d’euros, ainsi qu’aux besoins généraux.
Le projet de loi renforce les pouvoirs de la commission de surveillance de la CDC. Mais Bercy limite le poids des élus et garde la main sur la contribution payée par l'institution.
Le promoteur immobilier Quartus a émis ses premières obligations sous format Euro PP pour 75 millions d’euros, sur une durée de 4 ans. «Cette émission, placée auprès d’investisseurs institutionnels et de gestions privées européens, constitue pour le groupe une étape significative dans la diversification de ses partenaires financiers et dans la réalisation de son plan de développement», explique-t-il. L’Euro PP a été arrangé par Allinvest. Gide-Loyrette Nouel était conseil juridique. Fondé en 2014, Quartus affiche un chiffre d’affaires de près de 400 millions d’euros.
Le constructeur automobile allemand fait son retour sur le marché de la dette hybride, en émettant pour 2,5 milliards d’euros, en deux souches différentes (coupons de 3,625% pour celle remboursable sur 6 ans et de 4,75% pour celle à 10 ans). La demande a atteint 6 milliards d’euros. Le produit de l'émission servira notamment à rembourser les obligations hybrides émises en 2013. Il s’agissait alors de la première apparition de Volkswagen sur ce marché.
Le promoteur immobilier Quartus a émis ses premières obligations sous format EuroPP pour un montant de 75 millions d’euros sur une durée de 4 ans. «Cette émission, placée auprès d’investisseurs institutionnels et de gestions privées européens, constitue pour le groupe une étape significative dans la diversification de ses partenaires financiers et dans la réalisation de son plan de développement», explique un communiqué. L’Euro PP a été arrangé par Allinvest (Invest Corporate Finance et Invest Securities). Gide-Loyrette Nouel était conseil Juridique.
La mise à l'écart du président du directoire de sa marque Audi, touché par l’affaire du Dieselgate, ne gêne pas les affaires financière de Volkswagen. Le constructeur automobile allemand est de retour sur le marché de la dette hybride. Le groupe a émis pour 2,5 milliards d’euros de titres hybrides, en deux souches différentes, avec un coupon de 3,625% pour celle remboursable au bout de 6 ans et de 4,75% pour celle remboursable après 10 ans. La demande a atteint 6 milliards d’euros. Le produit de l'émission servira notamment à rembourser les obligations hybrides émises en 2013. Il s’agissait alors de la première apparition de VW sur ce marché.
Le préjudice pour les entreprises est évalué à 56 milliards d’euros, selon un rapport de l’ANCR publié aujourd’hui. Il est plus difficile à combattre dans les secteurs B2C.