UniCredit a procédé hier à la première émission de dette senior non préférée italienne, format que les banques françaises utilisent depuis un an mais dont l’Italie vient seulement de se doter au 1er janvier. La banque a emprunté 1,5 milliard d’euros à 5 ans. Le livre d’ordres a atteint 4,25 milliards, permettant de resserrer le spread à 70 points de base au-dessus des midswaps contre une indication initiale à 80 pb. Le rendement à l'émission est de 1,072%. ING, JPMorgan, Santander, SG CIB et UBS ont mené la transaction aux côtés d’UniCredit.
UniCredit a procédé jeudi à la première émission de dette senior non préférée italienne, format que les banques françaises utilisent depuis un an mais dont l’Italie vient seulement de se doter au 1er janvier. La banque a emprunté 1,5 milliard d’euros à 5 ans. Le livre d’ordres a atteint 4,25 milliards, permettant de resserrer le spread à 70 points de base au-dessus des midswaps contre une indication initiale à 80 pb. Le rendement à l'émission est de 1,072%. ING, JPMorgan, Santander, SG CIB et UBS ont mené la transaction aux côtés d’UniCredit.
Le groupe français de BTP et de concessions Vinci a annoncé ce matin le succès d’une émission obligataire de 1 milliard d’euros de sa filiale Autoroutes du Sud de la France (ASF). La demande pour ces titres, à échéance janvier 2030 et portant intérêt de 1,375% l’an, a représenté 1,5 fois le montant offert confirmant, selon les termes du communiqué de Vinci, «la confiance des investisseurs dans la qualité du crédit de la société, notée ‘A-' par Standard & Poor’s et ‘A3' par Moody’s, avec perspective stable».
Les volumes ont de nouveau baissé en 2017, pour tomber à 3,5 milliards d'euros, du fait d'émissions de plus petite taille et de la compétitivité du crédit bancaire.
Après Iberdrola ou TenneT, le groupe d’énergies a émis ses premiers titres hybrides verts, profitant d’un spread extrêmement serré par rapport à ses obligations seniors.
Engie a émis des obligations hybrides vertes pour un montant de 1 milliard d’euros. Le carnet d’ordres a atteint 1,6 milliard d’euros. Ces obligations perpétuelles paient un coupon annuel de 1,375%. Le rendement ressort à 1,50%, tout en bas de la fourchette proposée aux investisseurs. Le spread par rapport aux taux midswap s'établit à 114,5 points de base. La date de premier rachat a été fixée au 16 avril 2023. L'émission a été dirigée par BofA Merrill Lynch, avec Barclays, CA CIB et JPMorgan comme teneurs de livres associés.
A l’occasion de l’extension de la maturité de sa convention de crédit renouvelable multidevises de 520 millions d’euros, Fromageries Bel a introduit des critères environnementaux et sociaux. Cette ligne de crédit a été prorogée pour une nouvelle période de 5 ans, renouvelable pour deux périodes successives d’un an, pour être portée au 20 décembre 2022 et potentiellement aux 20 décembre 2023 et 2024.
Le groupe d’investissement a annoncé aujourd’hui avoir sécurisé une augmentation de capital de 100 millions d’euros auprès de partenaires des secteurs bancaire et agricole français pour financer ses projets futurs. Filiale du groupe agro-industriel Avril, Sofiprotéol sera en mesure d’investir jusqu'à 75 millions d’euros par opération, contre 50 millions jusqu’ici, grâce à cette levée de fonds.
La Foncière Volta a réalisé une émission obligataire par placement privé d’un montant nominal de 14,85 millions d’euros souscrite principalement par des investisseurs institutionnels européens. Les obligations, de maturité 5 ans, versent un intérêt à un taux nominal annuel de 4,75%.
Un consortium d’investisseurs mené par le japonais SoftBank est sur le point de prendre une participation de 20% dans Uber Technologies à l’occasion d’une cession de titres valorisant la société de transport à 48 milliards de dollars (40 milliards d’euros), rapportaient hier plusieurs sources concordantes. Le conglomérat japonais fera son entrée à bon compte puisque le prix représente une décote de 30% par rapport à la valorisation la plus récente d’Uber. Softbank limitera probablement sa participation à 15% lors de l’opération, les 5% restants allant aux autres membres du consortium.
Dans un entretien accordé au quotidien allemand Handelsblatt, Johann Strobl, président du directoire de la banque autrichienne Raiffeisen, souhaite que sa filiale polonaise Polbank se débarrasse des prêts en devises étrangères, surtout en francs suisses, qui alourdissent son bilan. Ceci constitue un préalable à la mise en Bourse prévue de 25% du capital de Polbank. L’option d’une prise de participation majoritaire d’un investisseur au capital de la filiale n’est cependant pas entièrement exclue.
Carillion a obtenu l’accord formel de ses banques pour reporter au 30 avril 2018 le test de ses covenants financiers. Cet examen était initialement prévu pour le 31 décembre 2017 mais le groupe de construction britannique avait prévenu le mois dernier qu’il ne respecterait pas la limite imposée. Ce décalage de quatre mois doit lui laisser le temps de mener à bien plusieurs cessions d’actifs.
La Société Générale a indiqué vendredi que la BCE avait reconduit l’exigence de capital supplémentaire (1,5%) au titre du Pilier 2 à partir du 1er janvier 2018. En tenant compte des différents coussins réglementaires, le niveau de ratio CET1 phasé qui déclencherait le mécanisme lié au montant maximum distribuable s'établira à 8,7% en 2018, en hausse de 90 points de base sur 2017. Toutes choses égales par ailleurs, il passera à 9,6%, dont 0,1% au titre de coussins contra-cycliques, à partir du 1er janvier 2019. Avec un ratio CET1 phasé à 11,7% à fin septembre 2017, le groupe dispose d’une marge confortable au-dessus de ces nouvelles exigences.
Banca Carige a annoncé vendredi soir avoir levé 544,4 millions d’euros à l’issue de son émission d’actions nouvelles, un montant supérieur au plancher de 500 millions d’euros fixé par la Banque centrale européenne (BCE). La BCE avait exigé de la banque génoise qu’elle renforce ses fonds propres à hauteur d’au moins 500 millions d’euros et qu’elle commence à céder ses créances douteuses d’ici à fin 2017 sous peine d'être mise en liquidation. Ses actionnaires n’ont pas acquis la totalité des 500 millions d’euros d’actions nouvelles émises, mais l'établissement avait conclu un certain nombre d’accords avec des investisseurs prêts à acheter les titres n’ayant pas trouvé preneurs. Banca Carige a précisé que le solde des titres avait été souscrit pour 119 millions d’euros et qu’elle avait aussi procédé à un échange de dettes incluant une émission de titres séparée, lui permettant de lever 46,4 millions d’euros supplémentaires.
Carillion a obtenu l’accord formel de ses banques pour reporter au 30 avril 2018 le test de ses covenants financiers. Cet examen était initialement prévu pour le 31 décembre 2017 mais le groupe de construction britannique avait prévenu le mois dernier qu’il ne respecterait pas la limite imposée. Ce décalage de quatre mois doit lui laisser le temps de mener à bien plusieurs cessions d’actifs.
Le chinois Didi Chuxing, l’un des principaux concurrents internationaux d’Uber, a annoncé ce matin une levée de fonds de 4 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) dans le cadre d’un nouveau tour de table destiné à financer son développement hors de Chine et dans les nouvelles technologies. SoftBank, déjà présent au capital du groupe, a participé à la nouvelle levée de fonds, a déclaré un porte-parole, sans préciser le montant de son investissement. Mubadala Capital, le fonds souverain d’Abou Dhabi, fait désormais partie des actionnaires du spécialiste des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), précisé à Reuters deux sources proches du dossier, ajoutant que cette levée de fonds valorisait la société à plus de 50 milliards de dollars.
Un an après l’entrée à son capital de 3i, Valorem a refinancé 180 millions de dette senior attachée à ses 12 parcs éoliens représentant une puissance totale de 145 MW et une production annuelle de 360 GWh. Le financement a été arrangé par Sumitomo Mitsui, La Banque Postale, Auxifip et le Crédit Agricole d’Aquitaine. Bpifrance complète le pool bancaire. Acofi et Rgreen Invest, prêteurs mezzanine, et Segala ENR ont été participé au refinancement. 3i a investi 69 millions d’euros durant l'été 2016 pour 28,5% du capital de Valorem.
La Commission européenne a lancé hier une consultation publique sur les moyens de faciliter l’accès des petites entreprises aux marchés de capitaux. Les PME, bien représentées dans les discours de l’exécutif européen, se plaignent en effet de ne pas bénéficier suffisamment des mesures phares de ce projet, comme la relance de la titrisation. La consultation, disponible en ligne, est ouverte jusqu’en février 2018.
La Commission européenne a lancé une consultation publique sur les moyens de faciliter l’accès des petites entreprises aux marchés de capitaux. Les PME, bien représentées dans les discours de l’exécutif européen, se plaignent en effet de ne pas bénéficier suffisamment des mesures phares de ce projet, comme la relance de la titrisation. La consultation, disponible en ligne, est ouverte jusqu’en février 2018.
L’exposition des banques françaises aux grandes entreprises nationales les plus endettées va être limitée à l'équivalent de 5% de leurs fonds propres, a décidé le Haut Comité de stabilisation financière (HCSF), qui s’inquiète des risques liés à la montée de l’endettement des acteurs privés en France.
Le financement de marché des sociétés non financières a ralenti de nouveau en octobre en raison de la relative faiblesse des émissions d’obligations, indiquait hier la Banque de France dans ses statistiques mensuelles. «Sa progression sur un an demeure toutefois élevée, à 6,5 %», souligne un communiqué de l’institution. Le rythme de croissance des financements de marché avait atteint 11% en début d’année et dépassait encore 9% cet été. Le coût de cette ressource enregistre en octobre une baisse de 12 points de base, atteignant à 0,69 % son niveau le plus bas de l’année.
Le spécialiste du cœur artificiel a annoncé hier dans un communiqué le succès de son augmentation de capital d’un montant de 52,9 millions d’euros après exercice intégral de la clause d’extension. L’opération a été sursouscrite à hauteur de 1,14 fois. Le prix de souscription des actions nouvelles a été fixé à 20 euros par action, faisant ressortir une décote de 13,4% par rapport au cours de clôture de 23,10 euros du 11 décembre 2017.
Le CCFA (Comité des Constructeurs Français d’Automobiles) a annoncé hier la signature d’un accord en vue de céder début 2018 au FCDE (Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises) 70% du capital de l’UTAC, organisme spécialisé dans la certification automobile, les actionnaires historiques restant minoritaires. Pour cette opération, le FCDE fédère un tour de table de près de 50 millions d’euros, dont 20 millions d’euros apportés en fonds propres par FCDE II, 12 millions d’euros de financement mezzanine souscrits par Tikehau IM et 18 millions d’euros de lignes de financement court et moyen terme arrangées par BNP Paribas.
Toshiba et Western Digital, son associé américain dans les semi-conducteurs, ont annoncé hier soir qu’ils mettaient fin à leur long contentieux tenant au projet du conglomérat japonais de céder sa filiale de mémoires, levant ainsi un obstacle important à la réalisation de la transaction. Toshiba avait annoncé fin septembre son intention de vendre pour 18 milliards de dollars (15,3 milliards d’euros) Toshiba Memory à un consortium emmené par le fonds américain Bain Capital, afin de couvrir le passif de Westinghouse, sa filiale nucléaire américaine qui a déposé le bilan.
Maurel & Prom a achevé le refinancement de sa dette. Le groupe pétrolier, propriété de Pertamina, a signé un prêt bancaire à terme de 600 millions de dollars auprès de 9 banques (Bank of Tokyo, Natixis, PT Bank Mandiri, Sumitomo Mitsui, Crédit Agricole, DBS, HSBC, PT Bank Negara Indonesia). Pertamina a mis en place en parallèle un prêt d’actionnaire d’un montant initial de 100 millions de dollars avec une seconde tranche de 100 millions tirable à la discrétion de Maurel & Prom. Le prêt bancaire est à Libor +1,5%. Il sera remboursé d’ici à décembre 2023 via 16 échéances trimestrielles. Le prêt d’actionnaire arrive à maturité en décembre 2024 et paie un intérêt Libor + 1,6%.