La banque publique a participé au dernier tour de table et entend financer en France certains projets de R&D du spécialiste de la communication cryptée.
Les structures vont recevoir un soutien du budget européen pour investir en capital-risque. Un geste salué par le secteur privé, mais pas suffisant en lui-même.
Vallourec a annoncé hier le lancement d’une émission obligataire de maturité 2023, pour un montant total de 300 millions d’euros. Son produit devrait contribuer, «avec la trésorerie disponible, au refinancement des obligations en circulation venant à échéance en août 2019 en les remboursant à leur date d'échéance», ainsi qu’au paiement de certains frais et charges, a expliqué le fabricant de tubes en acier.
Vallourec a annoncé ce matin le lancement d’une émission obligataire de maturité 2023, pour un montant total de 300 millions d’euros. Le produit de cette émission devrait contribuer, «avec la trésorerie disponible, au refinancement des obligations en circulation venant à échéance en août 2019 en les remboursant à leur date d'échéance» ainsi qu’au paiement de certains frais et charges, a expliqué le fabricant de tubes en acier pour l’industrie pétrolière. «D’ici là, Vallourec conservera ce produit dans son compte général de trésorerie et réduira les emprunts à court terme existants et futurs», a précisé l’entreprise.
Après avoir contribué à mener à bien la restructuration financière de CGG, son directeur financier Stéphane-Paul Frydman, a informé la société de son intention de se retirer de ses fonctions. Le groupe parapétrolier a d’ores et déjà initié la recherche d’un remplaçant. Le départ de Stéphane-Paul Frydman suit celui du directeur général de Jean-Georges Malcor, annoncé le 23 mars. Il sera remplacé par Sophie Zurquiyah à l’issue de l’assemblée générale du 26 avril.
GSO Capital Partners, la plate-forme de crédit de Blackstone, a annoncé le closing final de son troisième fonds dédié à la dette décotée, qui a atteint son hard cap de 7 milliards de dollars (5,72 milliards d’euros). Cela représente une hausse de 40% par rapport au montant levé en 2013 par son prédécesseur. Depuis le lancement de cette stratégie, GSO a déployé 8,7 milliards de dollars.
L’institution publique va mettre à contribution sa section générale pour financer les bailleurs sociaux et lancer un nouveau fonds d’habitat intermédiaire.
Bioline, la filiale de la coopérative InVivo dédiée aux semences et à la santé des végétaux, a finalisé une augmentation de capital d’un montant de 50 millions d’euros auprès d’un consortium d’investisseurs mené par LFPI, associé pour l’occasion à IDIA Capital Investissement et Unigrains. «Cette augmentation de capital, couplée à une capacité d’endettement accrue, doit permettre à Bioline by InVivo d’investir massivement dans les secteurs stratégiques où elle opère déjà aujourd’hui - l’agriculture digitale, le biocontrôle et l’expertise-conseil agricole - mais aussi de se positionner sur de nouveaux territoires de conquête», explique InVivo dans un communiqué.
La Sfil a annoncé hier avoir multiplié par trois ses profits l’an dernier, avec un bénéfice net consolidé de 54 millions en 2017, contre 18 millions en 2016. La banque publique en charge du refinancement du secteur public local et des crédits export affiche un résultat net récurrent de 64 millions d’euros, contre 45 millions un an plus tôt, une fois retraité d’éléments non récurrents, tels que «la volatilité de la valorisation du portefeuille de dérivés».
Le groupe de parcs de stationnements Infra Park (Indigo) a mandaté HSBC et Société Générale CIB en tant que joint global coordinators et joint bookrunners, et BNP Paribas et NatWest Markets en tant que joint bookrunners pour organiser, à travers l’Europe, une série de rencontres avec des investisseurs obligataires à partir du 9 avril. «Une nouvelle transaction obligataire senior unsecured, libellée en euros, à taux fixe et de maturité 10 ans, pourrait être lancée à la suite de ce roadshow, si les conditions de marché le permettent», précise le groupe dans un communiqué.
La Sfil a annoncé cet après-midi avoir multiplié par trois ses profits l’an dernier, avec un bénéfice net consolidé de 54 millions en 2017 contre 18 millions en 2016. La banque publique en charge du refinancement du secteur public local et des crédits export affiche un résultat net récurrent de 64 millions d’euros, contre 45 millions un an plus tôt, une fois retraité d'éléments non-récurrents tels que «la volatilité de la valorisation du portefeuille de dérivés».
Tesla a affirmé aujourd’hui n’avoir aucunement besoin d’argent frais supplémentaire cette année, alors qu’il est parvenu au premier trimestre à accélérer la production de sa berline Model 3, essentielle à sa rentabilité. Le groupe automobile a annoncé être parvenu à un rythme de production de 2.020 véhicules pour la Model 3 au cours de la dernière semaine du mois de mars. Le constructeur créé par Elon Musk a ajouté que sa production serait équivalente dans la semaine à venir et qu’elle allait accélérer rapidement durant le deuxième trimestre.
Le groupe MND, spécialisé dans le développement et l’aménagement des domaines skiables, a annoncé ce matin le report de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription qui avait été avalisée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) le 28 mars 2018. La société a demandé à Euronext Paris la suspension de la cotation de son titre à compter du 3 avril 2018, dans l’attente de la publication d’un communiqué de presse.
Toshiba a annoncé vendredi qu’il ne pourrait pas finaliser son projet de vente de sa division de semi-conducteurs avant la date butoir du 31 mars parce qu’il n’avait pas reçu l’aval de l’autorité chinoise de la concurrence. Le conglomérat japonais déclare dans un communiqué vouloir y parvenir le plus tôt possible. Le non-respect de ce délai donne la possibilité à Toshiba de dénoncer sans pénalités l’accord conclu avec un consortium emmené par le fonds Bain Capital pour 18 milliards de dollars (14,6 milliards d’euros), une décision que certains investisseurs lui ont demandé de prendre en considération.
Japan Display a annoncé aujourd’hui son intention de lever au total l’équivalent de 420 millions d’euros par le biais d’une émission d’actions nouvelles et d’une cession d’actifs afin de consolider ses finances, le fabricant d'écrans à cristaux liquides (LCD) n'étant toujours pas parvenu à trouver des partenaires en vue d’une alliance. Le groupe japonais, qui prévoit une quatrième année consécutive de pertes nettes, fait face à la concurrence féroce des entreprises chinoises à bas coût.
Toshiba a annoncé aujourd’hui qu’il ne pourrait pas finaliser son projet de vente de sa division de semi-conducteurs avant la date butoir du 31 mars parce qu’il n’avait pas reçu l’aval de l’autorité chinoise de la concurrence. Le conglomérat japonais déclare dans un communiqué vouloir y parvenir le plus tôt possible. Le non-respect de ce délai donne la possibilité à Toshiba de dénoncer sans pénalités l’accord conclu avec un consortium emmené par le fonds Bain Capital pour 18 milliards de dollars (14,6 milliards d’euros), une décision que certains investisseurs lui ont demandé de prendre en considération.
La clarification du traitement fiscal des OFS attendra toutefois la prochaine loi budgétaire, même si des annonces sont attendues au moment de la loi Pacte.
Les Cinémas Gaumont Pathé, filiale de salles de cinéma du groupe Pathé, ont émis un Euro PP inaugural de 120 millions d’euros à 7 ans. Le produit servira à refinancer une partie de la dette existante de la société. L'émission a été souscrite par sept investisseurs. Les titres sont non cotés. Le placement a été arrangé par BNP Paribas.
Les Cinémas Gaumont Pathé, filiale de salles de cinéma du groupe Pathé, ont émis un Euro PP inaugural d’un montant de 120 millions d’euros à 7 ans. Le produit servira à refinancer une partie de la dette existante de la société. Les détails de l’Euro PP ne sont pas communiqués.
Le groupe chinois SZ DJI Technology, premier fabricant mondial de drones non militaires, est en discussions avec des investisseurs pour lever au moins 500 millions de dollars (405 millions d’euros) avant une introduction en Bourse, indiquait hier Reuters de trois sources proches du dossier. Avec ce financement, qui devrait être obtenu en partie par de la dette, l’entreprise chinoise serait valorisée environ 15 milliards de dollars, deux fois plus qu’en 2015, ont précisé les sources. DJI contrôle 70% du marché mondial des drones commerciaux et grand public.
Le groupe chinois SZ DJI Technology, premier fabricant mondial de drones non militaires, est en discussions avec des investisseurs pour lever au moins 500 millions de dollars (405 millions d’euros) avant une introduction en Bourse, indique Reuters de trois sources proches du dossier. Avec ce financement, qui devrait être obtenu en partie par de la dette, l’entreprise chinoise serait valorisée environ 15 milliards de dollars, deux fois plus qu’en 2015, ont précisé les sources.
Axa a bouclé hier l’émission de 2 milliards d’euros de titres subordonnés à un prix fixé à 220 points de base (pb) au-dessus du taux mid-swap, contre un prix initial indiqué autour de 230 pb. Le rendement ressort à 3,337% et le carnet d’ordres a dépassé 4,1 milliards d’euros. La maturité finale des titres est fixée au 28 mai 2049, avec une option de remboursement exerçable à compter du 28 mai 2029, le coupon annuel étant fixé à 3,35% jusqu’à cette date. L’assureur français a ainsi levé les deux tiers des 3 milliards d’euros de dettes subordonnées qu’il compte émettre dans le cadre du financement de l’acquisition de l’assureur XL Group, une opération de 15,3 milliards de dollars (12,4 milliards d’euros).
L’augmentation de capital de Credito Valtellinese (Creval) a été souscrite en totalité pour un montant de 699,7 millions d’euros, a annoncé hier soir la banque régionale italienne dans un communiqué. La levée de fonds a pu s’effectuer sans recours aux banques garantes de l’opération, a souligné la banque basée en Lombardie. Pressée comme d’autres banques italiennes d’assainir son bilan mis à mal par des années de récession, Creval utilisera les 700 millions pour se débarrasser de créances douteuses qui représentaient plus d’un cinquième de l’encours de ses crédits à fin 2017. Elle avait déclaré précédemment que l’assainissement de son bilan préparerait le terrain à une fusion «inévitable».
La banque publique d’investissement a annoncé mardi matin un résultat net part du groupe de 1,36 milliard d’euros en 2017. En hausse de 88,4% sur un an, ce bénéfice est le plus élevé enregistré depuis la création de Bpifrance en 2012 et surpasse le précédent record de 1,27 milliard d’euros de 2014, lié à 900 millions d’euros de plus-value sur des titres Orange. « 2017 a été une année exceptionnelle pour le coût du risque, la hausse des valorisations, l’économie et la performance des entreprises, et la croissance de l’économie » en France, a commenté Arnaud Caudoux, directeur général adjoint de Bpifrance, lors d’une conférence de presse (à voir également, sa vidéo exclusive pour L’Agefi TV).