Allianz prévoit de poursuivre Volkswagen en justice dans les prochaines semaines afin d’obtenir réparation des pertes subies par l’action du constructeur automobile à la suite du scandale des émissions, a appris Reuters d’une source proche du dossier. La plainte préparée par Allianz Global Investors constitue la première action du genre contre le constructeur automobile par une grande entreprise allemande. Le gérant d’actifs a indiqué hier qu’il n’avait pas porté plainte contre Volkswagen à ce jour, mais a confirmé qu’il songeait à des poursuites.
Allianz prévoit de poursuivre Volkswagen en justice dans les prochaines semaines afin d’obtenir réparation des pertes subies par l’action du constructeur automobile à la suite du scandale des émissions, a appris mardi Reuters d’une source proche du dossier. La plainte préparée par Allianz Global Investors constitue la première action du genre contre le constructeur automobile par une grande entreprise allemande. Le gérant d’actifs a indiqué mardi qu’il n’avait pas porté plainte contre Volkswagen à ce jour mais a confirmé qu’il songeait à des poursuites.
BBVA annonce l’acquisition de Holvi, start-up basée à Helsinki, spécialiste des services bancaires en ligne. Cette nouvelle acquisition complète le portefeuille d’activités digitales du groupe, qui poursuit son processus global de transformation digitale. «Fondé en 2011, Holvi se définit comme une banque au service des entrepreneurs et des créateurs », indique la banque espagnole. Si Holvi conservera son autonomie, ce rapprochement « va permettre une mutualisation des connaissances, des idées et des fonctions support entre Holvi et BBVA », ajoute-t-elle. Les acquisitions et les investissements jouent un rôle important dans le plan de transformation digitale de BBVA. En 2015, le groupe a pris une participation stratégique de 29,5% dans Atom, la première banque 100% mobile au Royaume-Uni et a acquis Spring Studio, spécialisée dans l’expérience utilisateur. En 2014, BBVA a acquis Madiva Soluciones, start-up spécialiste du big data et du cloud-computing, ainsi que Simple, qui propose des services de banque en ligne aux particuliers américains.
Le régulateur italien Consob a enquêté sur les 10 principales sociétés de gestion sur la vente abusive de fonds gérés activement qui se contentent de suivre un indice, rapporte Financial Times fund management. Un porte-parole du régulateur a indiqué que la Consob a pris « des mesures de redressement » contre un certain nombre de sociétés ayant fait l’objet de l’examen. Il a refusé de nommer quelles étaient les sociétés affectées, mais a indiqué qu’elles avaient été sommées de procéder à des « changements afin que la description de la politique d’investissement soit cohérente avec le style de gestion adopté par le gérant ». Le régulateur italien prévoit de mener une autre enquête dans le domaine du « closet tracking » dans les mois qui viennent.
Le gestionnaire néerlandais Think ETF (filiale de BinckBank) a annoncé le 29 février l’adoption pour l’ensemble de ses fonds des critères d’investissement durable issus du Pacte mondial (Global Compact). Autrement dit, le gestionnaire s’engage à respecter les dix principes du Pacte Mondial répartis en quatre catégories : droits de l’homme, droit du travail, protection de l’environnement et lutte contre la corruption. Le suivi du respect de ces critères par les entreprises dans lesquelles les fonds de Think ETF investissent sera confié à Vigeo EIRIS.Depuis 2012, Think ETF exclut tout investissement dans des sociétés qui produisent, vendent ou distribuent des bombes à sous-munitions. La société a par ailleurs lancé en mai 2013 le Think Sustainable World ETF qui se doit de respecter les Principes du Pacte mondial et qui exclut les sociétés liées à l’alcool, au tabac, à la pornographie, aux armes «controversées», aux produits chimiques dangereux, à la production de fourrures, aux expérimentations animales et à l’industrie nucléaire.
Après deux mois de vaches maigres liées aux turbulences du début d’année, les banques ont afflué hier sur le marché primaire de la dette. Noté A1/A/AA-, HSBC a levé 3,25 milliards d’euros en deux tranches, l’une de 2 milliards à 6 ans à un spread de 150 points de base (pb) au-dessus des swaps, l’autre de 1,25 milliard à 11 ans à +187 pb. La Banque Federative du Credit Mutuel (Aa3/A/A+) a placé 1,5 milliard d’euros d’obligations 2019 avec une marge de 48 pb. Morgan Stanley s’est financée en euros à hauteur de 1,45 milliard à 8 ans, à une marge de 145 pb. Sur le marché des obligations sécurisées, la Compagnie de Financement Foncier a réalisé une émission à 6 ans à un spread de 15 pb. La Caffil a abondé une souche existante à hauteur de 350 millions d’euros.
Pour Martin Chavez, chief information officer de la banque américaine, le principe semble prometteur pour les marchés du repo et des prêts commerciaux.
Bénédicte Chrétien est nommée directrice des ressources humaines groupe de Crédit Agricole SA, sous la responsabilité du directeur général adjoint de CASA en charge du pôle fonctionnement et transformation. Elle rejoint également le comité exécutif de la banque, selon un communiqué envoyé hier. Cette nomination prend effet le 14 mars 2016. Bénédicte Chrétien était directrice des ressources humaines internationales de Crédit Agricole SA depuis novembre 2014. Elle remplace Pierre Deheunynck, qui va devenir directeur général adjoint en charge des ressources humaines d’Engie à partir de l'été prochain.
Emboîtant le pas à de nombreuses banques, JPMorgan a indiqué hier sur son site internet qu’elle ne financera plus de nouvelles mines de charbon à travers le monde, ni les projets de centrales électriques au charbon dans les pays de l’OCDE. Citigroup, Bank of America, Morgan Stanley et Wells Fargo ont, pour ce qui est des banques américaines, déjà pris des décisions de ce type. Mais cette décision n’a rien d'«héroïque», comme le soulignent certaines voix critiques, au vu de la faible rentabilité de ces projets étant donné la chute des prix des énergies fossiles et le fait que le potentiel de marché des centrales à charbon se situe précisément dans les pays en développement ou émergents, c’est-à-dire en dehors de l’OCDE.
Odette Cesari a débuté sa carrière en tant que gérante obligataire au sein de la société de gestion du Crédit Agricole, dans les années 1980. Aujourd'hui directrice d’AXA Entreprise Retraite Collective, elle a été un témoin privilégié de l’évolution des marchés financiers. Retour sur le parcours de cette citadine invétérée, spectatrice émerveillée de tous les genres d’opéra et admiratrice du ballet foisonnant des cafés parisiens.
Pour faire face aux nombreuses réformes sur les dispositifs de retraite, mais surtout à la chute des rendements du fonds euros, Axa Epargne Retraite Entreprise (Axa ERE) a renforcé son rôle de conseil auprès des entreprises clientes et de leurs salariés. Odette Cesari, la directrice de cette activité, nous détaille ses nouveaux chantiers. Au menu : mise en place d’une grille de placements évolutive en fonction de l’âge et diversification des investissements dans les supports en unités de compte, via une architecture ouverte. Sensible aux problématiques liées à l’ISR, Axa ERE souhaite en outre développer son offre en épargne solidaire. « Malheureusement, les solutions d’investissement ne sont pas légion », indique Odette Cesari.
Après deux mois de vaches maigres liées aux turbulences du début d’année, les banques ont afflué ce lundi sur le marché primaire de la dette. Noté A1/A/AA-, HSBC a notamment levé 3,25 milliards d’euros en deux tranches, l’une de 2 milliards à 6 ans à un spread de 150 points de base au-dessus des swaps, l’autre de 1,25 milliard à 11 ans à 187 pb de spread. La Banque Federative du Credit Mutuel (Aa3/A/A+) a placé 1,5 milliard d’euros d’obligations 2019 à une marge de 48 pb. Quant à Morgan Stanley, la banque américaine est venue se financer en euros à hauteur de 1,45 milliard à 8 ans, à une marge de 145 pb.
Dans un courrier adressé aux ministres des Finances du G20, le Conseil de stabilité financière (FSB) a récemment annoncé qu’il rassemblait des informations sur les innovations en matière de technologie financière, rapporte le quotidien Les Echos. Le FSB, présidé par le gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney, pourrait dans un second temps proposer un cadre réglementaire pour ces FinTech. L’instance, chargée de détecter les grandes menaces sur la stabilité financière mondiale, veut savoir si ces nouvelles techniques seraient susceptibles d’avoir des « implications systémiques » et si des « risques systémiques pourraient être provoqués par des interruptions de service » de ces nouveaux acteurs. Le FSB a toutefois précisé que le cadre réglementaire des FinTech ne devrait pas « brider l’innovation ». Le Conseil de stabilité financière indique par ailleurs « travailler à mieux comprendre les impacts potentiels [de ces nouvelles technologies] sur les grandes institutions financières ou les infrastructures ». Le FSB compte débattre de ses premières conclusions dès le mois de mars en réunion plénière, avant de remettre sa feuille de route aux Etats membres du G20 d’ici à leur prochaine réunion en avril.
C’est le moins qu’on puisse dire. Les conseillers financiers britanniques sont très partagés sur l’opportunité pour le Royaume-Uni de rester au sein de l’Union européenne. Selon un sondage réalisé par la Personal Finance Society auprès d’un échantillon de 1.327 conseillers, le «oui» au maintien dans l’Union l’emporte mais avec une avance de seulement 23 voix (675 contre 652), rapporte FT Adviser.La question était ainsi formulée : «En considérant les meilleurs intérêts pour les services financiers et vos clients, pensez-vous que la Grande-Bretagne se trouvera mieux en restant dans l’Union européenne, ou en la quittant?».
L’AMF a lancé en fin de semaine dernière une mise en garde sur l’utilisation frauduleuse des noms, logos et autres informations légales de prestataires régulés par des plateformes non autorisées, invitant le public à miser des options binaires sur internet. «Plusieurs sociétés agréées, en particulier auprès du régulateur britannique (FCA), voient leur nom, leur logo ou d’autres informations officielles (numéro de licence ou d’agrément en tant que prestataire en service d’investissement) reproduites et utilisées illégalement par des sites internet non autorisés de trading d’options binaires ou sur le marché des changes», indique un communiqué.
Bénédicte Chrétien est nommée directrice des ressources humaines groupe de Crédit Agricole SA, sous la responsabilité du directeur général adjoint de CASA en charge du pôle fonctionnement et transformation. Elle rejoint également le comité exécutif de la banque, selon un communiqué envoyé lundi. Cette nomination prend effet le 14 mars 2016.
A l’issue de l’Assemblée générale tenue ce samedi, les actionnaires de Popolare di Vicenza ont approuvé à 87,19% le projet d’admission des actions de la banque italienne à la cotation à Milan. Ils ont par ailleurs été 81,95% à soutenir le projet de transformation de la banque coopérative en société par actions. Afin de renforcer sa structure financière, la banque a en outre été autorisée par 87,15% des votants à conduire une augmentation de capital, qui sera garantie par UniCredit et pourrait atteindre 1,8 milliard d’euros.
La commission de détermination de l’Isda a considéré que le transfert des obligations de Novo Banco à Banco Espirito Santo ne constitue pas un «événement de succession».
Goldman Sachs pourrait supprimer 5% à 10% des postes dans le trading obligataire et les changes (FIC), a déclaré vendredi à Reuters une source au fait du dossier. La banque américaine a l’habitude de passer en revue ses effectifs vers cette époque de l’année et la procédure se traduit habituellement par le départ de 5% environ des salariés. Goldman Sachs employait 36.800 personnes fin 2015. Les revenus de la division FIC se sont élevés à 1,12 milliard de dollars au dernier trimestre de 2015, les plus faibles depuis le quatrième trimestre 2008.
Le groupe anglo-sud-africain Old Mutual, dont la capitalisation approche 9 milliards de livres, envisage de se scinder, a rapporté ce week-end la presse anglo-saxonne. L’établissement, qui publiera ses comptes vendredi, consiste en effet en 4 activités bien distinctes dont le marché s’est fréquemment demandé en quoi elles formaient un tout : un gestionnaire d’actifs coté aux Etats-Unis (OM Asset Management, dans lequel il a déjà réduit sa participation à 65%), une filiale de gestion de fortune centrée sur le marché britannique (Old Mutual Wealth), des activités de services financiers en Afrique, ainsi qu’une participation de 40% dans Nedbank, un établissement sud-africain. Les fonds Cinven et Warburg Pincus auraient déjà déposé une offre conjointe pour Old Mutual Wealth. Rothschild conseillerait le conseil d’administration du groupe, tandis que BoA Merrill Lynch et Goldman Sachs joueraient un rôle dans la restructuration et les appels d’offres.
L’alliance Renault-Nissan compte porter à 5,5 milliards d’euros ses synergies annuelles en 2018. Les deux constructeurs avaient déjà accéléré leur convergence en 2014 en créant 4 fonctions communes: ingénierie, fabrication, achats et RH. L’alliance a annoncé vendredi qu’elle rapprochera partiellement les activités qualité, ainsi que le contrôle des coûts. Elle étudie aussi des opportunités similaires dans les ventes, le marketing, les services connectés, le planning produit et l’après-vente. Les synergies entre Renault et Nissan devraient avoir dépassé 4 milliards d’euros en 2015, et elles ont été estimées à 5 milliards pour 2016 par le PDG Carlos Ghosn.