Goldman Sachs est sur le point de conclure un accord pour vendre sa participation dans le fabricant sud-coréen de gaz industriels Daesung Industrial Gases pour 1,8 milliard de dollars (1,7 milliard d’euros) environ, ce qui procurerait un confortable retour sur investissement à la banque d’affaires américaine, rapporte l’agence Agefi-Dow Jones de sources proches du dossier. Un consortium d’investisseurs emmenés par MBK Partners, l’une des plus importantes sociétés de capital-investissement d’Asie, l’a emporté sur d’autres fonds de private equity et est entré en négociations exclusives pour racheter la totalité du capital de Daesung Industrial Gases, selon ces sources. Un groupe d’investisseurs à la tête duquel se trouvait Goldman Sachs avait racheté 68% du capital du fabricant de gaz industriels au conglomérat sud-coréen Daesung en juillet 2014, au prix de 400 millions de dollars.
Rabobank a publié hier une baisse de 9% de son résultat net en 2016, à 2,02 milliards d’euros, en raison d’une baisse de ses revenus et de provisions dans le dossier des swaps de taux vendus à des PME néerlandaises. Ces écritures comptables ont totalisé l’an dernier 514 millions d’euros, contre 150 millions en 2015. La marge d’intérêts a quant à elle baissé de 4% à 8,74 milliards d’euros, tandis que les frais et commissions ont progressé de 1% à 1,91 milliard. Hors éléments non récurrents, le profit opérationnel sous-jacent de Rabobank progresse de 14%, à 4,09 milliards d’euros. La banque néerlandaise a notamment profité de la baisse des provisions sur prêts de 24 à 7 points de base des encours. Sur le plan de la solvabilité, Rabobank a enregistré une hausse de 12% à 13,5% de son ratio CET1 non transitoire.
La banque espagnole BBVA a annoncé hier avoir cédé 1,7% de la banque chinoise CNCB pour environ 554 millions d’euros. Cette transaction représente une plus-value d’environ 177 millions pour BBVA, et doit lui permettre de redresser son ratio de capital CET1 d’environ 4 points de base. A l’issue de l’opération, BBVA conserve une participation d’environ 0,3% dans CNCB.
L’assureur allemand Allianz a publié hier un résultat opérationnel et un bénéfice net meilleurs que prévu au titre du quatrième trimestre, et annoncé le lancement d’un programme de rachat d’actions qui pourra atteindre 3 milliards d’euros. Le groupe anticipe par ailleurs pour 2017 un résultat opérationnel stable par rapport à 2016. Le groupe a dégagé au quatrième trimestre un résultat net de 1,7 milliard d’euros, en progression de 23% par rapport à la période correspondante de 2015, et un résultat opérationnel de 2,8 milliards d’euros, en hausse de 9,3%. Les analystes anticipaient en moyenne pour le quatrième trimestre un résultat net de 1,62 milliard d’euros, et un résultat opérationnel de 1,34 milliard d’euros. Le chiffre d’affaires a progressé de 0,9% à 30 milliards d’euros, tandis que le ratio combiné est ressorti sur la période à 94%, contre 96,2% un an plus tôt. Le groupe a par ailleurs annoncé le relèvement de son dividende à 7,60 euros par action, contre 7,30 euros. Le programme de rachat d’actions débutera le 17 février et durera au maximum 12 mois.
Le tribunal d’instance de Paris a annulé avec effet immédiat les accords qui servent au groupe à négocier depuis un an un statut unifié. L'assureur va faire appel.
Goldman Sachs est sur le point de conclure un accord pour vendre sa participation dans le fabricant sud-coréen de gaz industriels Daesung Industrial Gases pour 1,8 milliard de dollars (1,7 milliard d’euros) environ, ce qui procurerait un confortable retour sur investissement à la banque d’affaires américaine, rapporte l’agence Agefi-Dow Jones de sources proches du dossier. Un consortium d’investisseurs emmenés par MBK Partners, l’une des plus importantes sociétés de capital-investissement d’Asie, l’a emporté sur d’autres fonds de private equity et est entré en négociations exclusives pour racheter la totalité du capital de Daesung Industrial Gases, selon ces sources.
Natixis a annoncé le 15 février avoir été mise en examen dans le cadre d’une procédure d’instruction judiciaire ouverte en 2010, à raison de deux communiqués diffusés au second semestre 2007, au début de la crise des subprimes. Selon L’Agefi, cette mise en examen pour «informations trompeuses» découle d’une plainte pénale déposée en 2009 et coordonnée par l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), présidée par Colette Neuville. Huit ans après, «nous commencions à désespérer mais avons repris espoir en octobre dernier, lorsque la juge a auditionné certains plaignants», déclare-t-elle. L’Adam, qui dit représenter un millier de petits porteurs, a porté plainte contre la banque pour informations trompeuses, comptes inexacts et distribution de dividendes fictifs, au sujet de sa communication financière de 2006 à 2009. Natixis déclare dans son communiqué qu’elle «considère avoir fourni au public, en toute sincérité, les informations dont elle disposait sur ses expositions, au fur et à mesure de l’identification des risques sous-jacents. A cet égard, la mise en examen ne questionne que l’information diffusée par Natixis dans deux communiqués de 2007, et ne remet en cause ni sa communication ultérieure, ni sa communication antérieure».
Dans le cadre de son suivi des conseillers en investissements financiers (CIF), l’Autorité des marchés financiers (AMF) collecte, depuis 2 ans, des informations quantitatives et qualitatives sur leur activité. L’AMF, qui a publié le 15 février une synthèse des données de l’année 2015, note une forte concentration de l’activité des CIF. En effet, 50 CIF sur les 4.631 déclarés concentrent 42% du chiffre d’affaires total. Ce dernier atteint 2,2 milliards d’euros pour l’année 2015, contre 2,1 milliards d’euros pour l’année précédente. Les effectifs de la profession sont en augmentation par rapport à 2014 et se montent à 12.964 personnes (+749 personnes). Cette hausse s’explique par un panel de répondants plus important mais également par la progression de l’effectif moyen des cabinets qui passe de 2,77 à 2,9 personnes.L’examen par métier montre notamment que la catégorie de CIF CGP, qui regroupe les cabinets exerçant une activité globale de conseil en gestion de patrimoine, compte 3.985 cabinets déclarés tels en 2016 contre 3.759 en 2015. Le montant total déclaré des encours conseillés s’élève à 26,2 milliards d’euros, les 30 premiers acteurs représentant 46% de ces encours au sein desquels le premier acteur représente 26% de ces encours.La rémunération des CIF CGP est principalement constituée de rétrocessions de droits d’entrée et de frais de gestion annuels qui représentent respectivement 55% et 33% du chiffre d’affaires CIF total déclaré, le solde étant constitué d’honoraires facturés aux clients. Les acteurs ont déclaré au total une collecte de 5,7 milliards d’euros et un encours de 26,2 milliards d’euros comme indiqué plus haut. A partir de ces données, les taux de rétrocessions moyens reconstitués s’élèvent pour les droits d’entrée à 3,57% et les frais de gestion à 0,47%.
Rabobank a publié une baisse de 9% de son résultat net en 2016, à 2,02 milliards d’euros, en raison d’une baisse de ses revenus et de provisions dans le dossier des swaps de taux vendus à des PME néerlandaises. Ces écritures comptables ont totalisé l’an dernier 514 millions d’euros, contre 150 millions en 2015. La marge d’intérêts a quant à elle baissé de 4% à 8,74 milliards d’euros, tandis que les frais et commissions ont progressé de 1% à 1,91 milliard.
L’action NN Group abandonnait plus de 7% à la mi-séance dans la foulée de la publication d’un résultat net en chute de 58,9% au quatrième trimestre, à 148 millions d’euros. L’assureur néerlandais a notamment pâti du résultat financier de ses désinvestissements, qui a engendré une perte de 114 millions d’euros au quatrième trimestre, après un gain de 12 millions un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice, le profit du groupe a baissé de 24%, à 1,18 milliard d’euros.
Michael Haize est nommé responsable mondial de l’origination obligataire, a annoncé hier Natixis. Pour ce poste nouvellement créé, il rapporte à Mohamed Kallala, responsable mondial des métiers banque d’investissement. Michael Haize était jusqu'à présent responsable des marchés de capitaux et corporate banking chez Deutsche Bank à Paris. Il a débuté sa carrière en 1990 à la Société Générale, puis a rejoint JP Morgan en 1993 avant d’entrer chez Deutsche Bank à Londres en 2001 en tant que responsable debt capital markets & derivatives pour la France, la Belgique et le Luxembourg.
A contre-courant de ses concurrentes, la filiale de banque de détail a amélioré ses performances au dernier trimestre. Mais CASA a déprécié sa valeur dans ses comptes.
L’assureur triestin a démenti hier un éventuel départ imminent du PDG de Generali France, Eric Lombard. «Nous démentons officiellement cette rumeur», a déclaré un porte-parole à L’Agefi. Directeur général de la filiale française depuis octobre 2013, Eric Lombard a vu ses fonctions élargies à la présidence en juillet dernier. Le plan stratégique du dirigeant est très attendu, Generali ayant fixé comme objectif à la division d’améliorer de 15% sa productivité entre 2016 et 2019. Par ailleurs, selon une information parue cette fois sur le site de la Lettre de l’Assurance hier, Emmanuel Copin s’apprête à quitter Generali France pour Malakoff Médéric, dans le sillage de l’ancien DRH Michel Estimbre, dont il assurait l’intérim.
La première banque d’investissement indépendante d’Amérique du Sud, BTG Pactual, a annoncé hier une chute de 47% de son profit au quatrième trimestre 2016, à 652,3 millions de réaux brésiliens (200,3 millions d’euros). En raison de la cession de sa banque privée BSI à EFG et du spin-off de son unité de trading de matières premières Engelhart, les revenus du groupe ont chuté de 72% sur un an, à 997 millions de réaux. Le RoE plonge quant à lui de 22% à 12,7%.
La première banque néerlandaise ABN Amro a réalisé un bénéfice net de 333 millions d’euros au quatrième trimestre, selon ses résultats publiés hier. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un bénéfice de 279 millions d’euros, contre 272 millions un an plus tôt. ABN Amro a vu ses pertes sur prêts reculer à 35 millions d’euros contre 124 millions au quatrième trimestre de 2015. La marge nette d’intérêt est passée de 1,47% à 1,53%. Le ratio de fonds propres Tier 1 s’est établi à 17,0% à fin 2016, contre 16,6% à la fin du troisième trimestre et 15,5% fin 2015. La banque propose au titre de 2016 un dividende de 0,84 euro, en hausse de trois centimes.
Malgré la stabilité de ses primes nettes acquises, à 9 milliards d’euros, l’assureur belge Ageas a enregistré une chute de 83% de son bénéfice net distribuable aux actionnaires en 2016, à 127,1 millions. Le Conseil d’administration proposera un dividende en numéraire de 2,1 euros. Successeur du groupe Fortis dépecé à la suite de la crise financière, Ageas a conclu un accord avec les organisations de plaignants (Deminor, VEB, Stichting Investor Claims Against Fortis et Stichting FortisEffect). Une provision de 894 millions d’euros a été constituée en vue du règlement à venir.
L’assureur triestin a démenti aujourd’hui un éventuel départ imminent du PDG de Generali France, Eric Lombard. « Nous démentons officiellement cette rumeur », a déclaré un porte-parole à L’Agefi. Directeur général de la filiale française depuis octobre 2013, Eric Lombard a vu ses fonctions élargies à la présidence en juillet dernier. Le plan stratégique du dirigeant est très attendu, Generali ayant fixé comme objectif à la division d’améliorer de 15% sa productivité entre 2016 et 2019.
Michael Haize est nommé responsable mondial de l’origination obligataire, a annoncé ce matin Natixis. Pour ce poste nouvellement créé, il rapporte à Mohamed Kallala, responsable mondial des métiers banque d’investissement. Michael Haize était jusqu'à présent responsable des marchés de capitaux et corporate banking chez Deutsche Bank à Paris. Il a débuté sa carrière en 1990 à la Société Générale, puis a rejoint JP Morgan en 1993 avant d’entrer chez Deutsche Bank à Londres en 2001 en tant que responsable debt capital markets & derivatives pour la France, la Belgique et le Luxembourg.
La Securities and Exchange Commission (SEC) a annoncé ce 14 février que Morgan Stanley Smith Barney avait accepté de payer une amende de 8 millions de dollars et plaidé coupable dans le cadre d’investissements dans des ETF inversés qu’il a conseillé à ses clients. La SEC estime que Morgan Stanley n’a pas mis en place les procédures et les outils lui permettant de s’assurer que ses clients comprenaient les risques liés à l’achat de ces ETF. Il ne leur a pas notamment fait signer les documents montrant que les ETF inversés ne sont pas souhaitables pour des investisseurs planifiant de les détenir plus longtemps qu’une cession de trading, à moins d'être utilisés comme une partie d’une stratégie de trading ou de couverture. Morgan Stanley a, au contraire, sollicité des clients pour l’achat d’ETF inversés dans le cadre de plans de retraite et provoquant ainsi des pertes.
Dans le sillage des turbulences boursières de la mi-2015, les autorités chinoises ont diligenté des enquêtes qui viennent de se traduire par des sanctions jamais vues dans la sphère financière, rapporte le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le gestionnaire de hedge fund Xu Xiang a ainsi écopé d’une amende record équivalente à 1,5 milliard d’euros pour délit d’initiés et manipulations de marché. Xu Xiang, âgé de 39 ans, gérait un fonds d’investissement de 20 milliards de yuan, soit environ 2,75 milliards d’euros. Qualifié en Chine de «roi des gérants de hedge funds», Xu Xiang a en outre été condamné à cinq ans et demie de prison. Son patrimoine ainsi que celui de deux associés, au total 1,3 milliard d’euros, ont été confisqués par l’Etat. Au moment de la chute des marchés en 2015, deux des fonds gérés par Xu Xiang affichaient des performances de 300%.
Ethos annonce ce matin qu’elle vient d’obtenir l’approbation de la Finma (Autorité fédérale de surveillances des marchés financiers) pour l’ouverture de l’ensemble de ses fonds de placement à toutes les catégories d’investisseurs. Les personnes privées peuvent dorénavant souscrire à des parts des fonds Ethos aux mêmes conditions que les investisseurs institutionnels. Ethos propose ainsi à tous les investisseurs des solutions de placement issues de 20 années d’expérience dans l’investissement socialement responsable (ISR) et combinant les meilleures pratiques dans ce domaine. Les fonds Ethos sont gérés en conformité avec la Charte de la Fondation Ethos et les huit principes d’Ethos pour l’investissement socialement responsable. En tant que promoteur des fonds, Ethos est responsable de définir l’univers d’investissement sur la base d’évaluation environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) ainsi que de l’exercice des droits de vote dans le cadre des fonds en actions. La gestion financière des fonds est déléguée à Vontobel Asset Management pour le fonds Ethos Equities Swiss Mid & Small et à Pictet Asset Management pour l’ensemble des autres fonds Ethos. Dans le cadre de l’analyse ESG, Ethos exclut de l’univers d’investissement les sociétés actives dans des secteurs sensibles (armement, charbon, énergie nucléaire, jeux de hasard, organismes génétiquement modifiés dans l’agrochimie, tabac et pornographie) ainsi que les sociétés dont le comportement viole les principes fondamentaux d’éthique et de développement durable. Les analyses ESG des sociétés et des émetteurs suisses sont réalisées en interne par les analystes d’Ethos. L’analyse ESG des sociétés non suisses est effectuée sur la base d’informations de prestataires externes (Reprisk, Sustainalytics et Trucost) compilées et analysées par Ethos. En tant que signataire du Montréal Carbon Pledge, Ethos publie l’empreinte carbone de ses fonds en actions. Ethos optimise l’empreinte carbone de ses fonds à l’aide d’un filtre carbone qui tient compte de l’intensité d’émission des gaz à effet de serre des sociétés ainsi que de leur stratégie face au changement climatique.
Crédit Agricole SA (CASA) a gagné jusqu'à 5,7% ce matin à la Bourse de Paris et progressait encore de plus de 4% à 13h, après l’annonce de ses résultats annuels. Le véhicule coté du groupe Crédit Agricole a annoncé ce matin un résultat net part du groupe (RNPG) de 291 millions d’euros au quatrième trimestre 2016, contre 882 millions d’euros un an plus tôt. Cette baisse de 67% sur un an est liée à des charges exceptionnelles. La dépréciation de l’écart d’acquisition de LCL annoncée le mois dernier a un impact négatif de 491 millions d’euros. Au total, CASA subit 612 millions d’euros d’«éléments spécifiques» au dernier trimestre.
Malgré la stabilité de ses primes nettes acquises, à 9 milliards d’euros, l’assureur belge Ageas a enregistré une chute de 83% de son bénéfice net distribuable aux actionnaires en 2016, à 127,1 millions. Le Conseil d’administration proposera un dividende en numéraire de 2,1 euros, dont 1,7 euro est lié au résultat de l’activité d’assurance et 0,4 euro à la plus-value de 204 millions réalisée à la suite de la vente des activités de Hong Kong.
La première banque d’investissement indépendante d’Amérique du Sud, BTG Pactual, a annoncé mercredi une chute de 47% de son profit au quatrième trimestre 2016, à 652,3 millions de réaux brésiliens (200,3 millions d’euros). En raison de la cession de sa banque privée BSI à EFG et du spin-off de son unité de trading de matières premières Engelhart, les revenus du groupe ont chuté de 72% sur un an, à 997 millions de réaux. Le RoE plonge quant à lui de 22% à 12,7%.
Près de dix ans après les faits, Natixis a annoncé ce matin avoir été mis en examen dans le cadre d’une instruction judiciaire ouverte en 2010 et visant deux communiqués diffusés au second semestre 2007, au moment de la crise des crédits «subprime». Cette mise en examen par le pôle financier découle d’une plainte pénale déposée en 2009 et coordonnée par l’Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam), dévoile à L’Agefi Colette Neuville, la présidente de l’association. L’Adam, qui dit représenter un millier de petits porteurs, a porté plainte contre la banque au sujet de sa communication financière de 2006 à 2009, durant l’ensemble de la crise des «subprime», pour les motifs d’informations trompeuses, de comptes inexacts et de distribution de dividendes fictifs. Une autre source proche du dossier confirme le lien entre l’annonce de Natixis ce matin et la plainte de l’Adam, mentionnée dans le document de référence de la banque.
La première banque néerlandaise ABN Amro a réalisé un bénéfice net de 333 millions d’euros au quatrième trimestre, selon ses résultats publiés aujourd’hui. Les analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un bénéfice de 279 millions d’euros, contre 272 millions un an plus tôt. « La rentabilité s’est améliorée grâce à la croissance du portefeuille de prêts - crédits immobiliers, PME et prêts aux entreprises - et à une baisse significative des pertes sur prêts », a expliqué Kees van Dijkhuizen, le nouveau directeur général du groupe qui a remplacé Gerrit Zalm le 1er janvier. L'économie néerlandaise a progressé de 2,1% en 2016 et la croissance devrait s’accélérer en 2017.
CASA publie un résultat net part du groupe de 291 millions d’euros au quatrième trimestre 2016, contre 882 millions d’euros un an plus tôt, en raison de charges exceptionnelles.