Vanguard, Old Mutual Global Investors et la New City Initiative, un réseau de 54 sociétés de gestion indépendantes, exhortent la Financial Conduct Authority à abandonner une proposition controversée qui obligerait les sociétés de gestion à présenter aux investisseurs un chiffre unique et global de frais annuels, incluant notamment les coûts de transactions, rapporte le Financial Times fund management. L’inquiétude du secteur est qu’un chiffre global obligerait les sociétés de gestion de fonds à réaliser une estimation de leurs futures dépenses en matière de transactions et à l’intégrer dans leurs frais de gestion annuels, alors qu’elles sont difficilement prévisibles. Le risque est que si une société de gestion réalise davantage de transactions que ce qui est prévu, alors elle devra couvrir le coût de transactions additionnelles, ce qui découragera peut être les gérants de réaliser des opérations susceptibles d’améliorer la performance.
L’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou Iosco en anglais) a publié le 20 février un rapport sur le secteur des fonds de prêts, un marché en pleine croissance en train de s’imposer comme une source de financement importante de l'économie réelle et une solution alternative aux canaux financiers traditionnels. De son point de vue, le marché dans sa configuration actuelle semble bien encadré et ne nécessite pas de travaux supplémentaires malgré les risques associés à ces fonds, le risque de liquidité lié à la difficulté de valorisation des prêts, le risque de crédit, le risque systémique qui pourrait être provoqué par une croissance excessive du crédit ou encore l’arbitrage réglementaire. L’OICV ajoute toutefois qu’elle suit de très près les développements du secteur sur le marché et qu’elle diligentera de nouveaux travaux si nécessaire.
Le courtier Kepler Cheuvreux va distribuer la recherche actions de la banque d’investissement américaine en Europe, ont annoncé ce matin les deux groupes. Puis courant 2017, la banque américaine distribuera aussi les notes de recherche de Kepler Cheuvreux sur son territoire. Le groupe américain couvre 750 entreprises et le courtier européen 736 valeurs.
Le groupe mutualiste a annoncé mardi un objectif d'économies d’un milliard d’euros d’ici 2020, à l’occasion de la présentation du plan de transformation de sa banque de proximité. Ce chiffre comprend les 250 millions d’euros de réductions de coût déjà annoncés par Natixis. Pour réaliser ces économies, BPCE engagera 790 millions d’euros d’investissement, dont 220 millions pour Natixis. La banque investira, en supplément, 750 millions d’euros sur la période 2017-2020 pour renforcer sa digitalisation.
La banque centrale portugaise a annoncé lundi le début de négociations exclusives sur la vente de l’ex-Banco Espirito Santo au fonds de private equity.
Le conseil des gouverneurs du Mécanisme européen de stabilité (MES) a donné hier sa confiance à Klaus Regling pour un deuxième mandat de 5 ans à la tête du fonds d’aide européen. Ce second mandat débutera officiellement le 8 octobre 2017. La reconduction du dirigeant allemand, également directeur général de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF), prédécesseur du MES, était une affaire entendue.
Le pôle d’assurance de BNP Paribas a annoncé hier la nomination de Fabrice Bagne comme responsable des activités françaises. Il est placé sous la responsabilité de Virginie Korniloff, directeur général adjoint, responsable des marchés domestiques de BNP Paribas Cardif. Cette dernière, qui assurait la fonction de responsable de BNP Paribas Cardif France, se consacrera désormais entièrement à la direction des marchés domestiques (France, Italie et Luxembourg). Fabrice Bagne a effectué la majeure partie de sa carrière au sein du Groupe BNP Paribas. Depuis 2014, il était directeur de Cardif Patrimoine, pôle dédié à la clientèle patrimoniale de BNP Paribas Cardif.
Banca Popolare di Vicenza s’apprête à placer des obligations sur le marché avec l’aide de l’Etat. La banque italienne passée l’an dernier sous le contrôle du fonds de place Atlante travaille actuellement à l’abondement pour 1 milliard d’euros de sa souche de 3 milliards arrivant à maturité le 3 février 2020. L’objectif est désormais fixé dans la zone des 60 points de base au-dessus du bon du Trésor italien 4,5% 2020, contre des premières discussions aux alentours de 65 points de base. Les titres bénéficieront de la garantie de l’Etat prévue dans le cadre de l’enveloppe de 20 milliards d’euros annoncée en décembre par Rome et avalisée par le parlement jeudi dernier. Vicenza est par ailleurs en discussion pour fusionner avec sa consœur Veneto Banca, également contrôlée par Atlante. Les deux banques, qui ont reçu 938 millions d’euros de la part d’Atlante en janvier, pourrait à terme accueillir l’Etat à leur capital.
Après presque trente ans passés à la Société Générale, Christophe Mianné, qui occupe depuis février 2013 les fonctions de directeur délégué banque de financement et d’investissement, banque privée, gestion d’actifs et métiers titres, va quitter l’établissement le 24 mars prochain pour se consacrer à d’autres activités, rapportait hier soir l’agence Bloomberg qui se référait à une porte-parole du groupe bancaire français. Ce départ intervient quelques semaines après la promotion de Didier Valet au poste de directeur général délégué de la Société Générale, ce dernier ayant conservé ses fonctions de directeur de la banque privée, de la gestion d’actifs et des métiers titres.
La banque centrale portugaise a choisi lundi d’engager des discussions exclusives avec le fonds américain Lone Star pour lui céder Novo Banco. En janvier, elle avait indiqué que Lone Star était sorti le mieux placé dans le cadre d’un processus d’enchères, mais l’institution n’avait pas fermé la porte à des discussions avec d’autres acquéreurs potentiels.
Dans le cadre du remaniement du secteur de la gestion d’actifs proposé par le régulateur britannique en novembre dernier, la Financial Conduct Authority (FCA) prévoit de réorganiser la manière dont les fonds sont gouvernés, rapporte le Financial Times fund management. Il est proposé d’introduire des conseils d’administration pour les fonds du même style que ceux qui existent aux Etats-Unis. Les conseils d’administration des «mutual funds» aux Etats-Unis ont beaucoup de plus de pouvoir que leurs homologues européens. Actuellement, au Royaume-Uni, les responsabilités en matière de gouvernance des fonds sont du ressort des employés d’une société de gestion, et il n’est pas obligatoire qu’ils soient indépendants. Cela signifie que leur loyauté est souvent partagée entre la société de gestion qui les emploie et les devoirs envers les investisseurs du fonds. En général, les employés favorisent la société de gestion. Les conseils de gouvernance aux Etats-Unis, en revanche, sont composés d’une majorité d’administrateurs indépendants, et ces professionnels ont un véritable pouvoir sur les gérants qu’ils supervisent.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) sera plus attentive cette année dans les assemblées générales sur les problématiques du conseil de surveillance, des rémunérations et du contrôle des comptes, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. La filiale de la Deutsche Bank a ainsi adressé une lettre en ce sens aux quelque 700 entreprises dans lesquelles elle détient une participation. Pour la première fois, Deutsche AM a également informé les entreprises étrangères de ses intentions. «Il ne s’agit pas là simplement de notre responsabilité fiduciaire mais également d’assurer la réussite de nos investissements puisque nous pourrons ainsi vérifier que l’entreprise met bien en oeuvre la stratégie qui a déclenché notre décision d ‘investissement», explique dans les colonnes du quotidien Nicolas Huber, responsable de la corporate governance chez Deutsche AM. Nicolas Huber estime par ailleurs que l’organisation de l’exercice des droits de vote en assemblée générale aurait besoin d’un très sérieur toilettage compte tenu de sa complexité, de son ancienneté et de sont coût parfois excessif.
Banca Popolare di Vicenza s’apprête à placer des obligations sur le marché avec l’aide de l’Etat. La banque italienne passée l’an dernier sous le contrôle du fonds de place Atlante travaille actuellement à l’abondement pour 1 milliard d’euros de sa souche de 3 milliards arrivant à maturité le 3 février 2020. L’objectif est désormais fixé dans la zone des 60 points de base au-dessus du bons du Trésor italien 4,5% 2020, contre des premières discussions aux alentours de 65 points de base. Les titres bénéficieront de la garantie de l’Etat prévue dans le cadre de l’enveloppe de 20 milliards d’euros annoncée en décembre par Rome et avalisée par le parlement jeudi dernier.
La banque allemande a annoncé aujourd’hui la nomination de Thomas Piquemal comme président (chief country officer) de sa division française à partir du 1er mars 2017. Il succède à Bruno Hallak, en poste depuis 2013, « qui a souhaité donner une nouvelle orientation à sa carrière », selon un communiqué. Ce dernier assurera une période de transition.
Le pôle d’assurance de BNP Paribas a annoncé aujourd’hui la nomination de Fabrice Bagne comme responsable des activités françaises. Il est placé sous la responsabilité de Virginie Korniloff, directeur général adjoint, responsable des marchés domestiques de BNP Paribas Cardif. Cette dernière, qui assurait la fonction de responsable de BNP Paribas Cardif France, se consacrera désormais entièrement à la direction des marchés domestiques (France, Italie et Luxembourg), un poste qu’elle occupait déjà.
L’assureur néerlandais a publié vendredi un bénéfice trimestriel imposable supérieur aux attentes, en hausse de 27% à 554 millions d’euros, alors que le consensus tablait sur 509 millions. Aegon a tiré parti de réductions de coûts et d’une diminution des indemnisations. Le bénéfice net ressort à 470 millions d’euros, là encore supérieur au consensus, qui était de 430 millions. Le groupe a néanmoins terminé l’année avec un ratio de solvabilité de 159%, en deçà de la norme Solvabilité 2.
Le conglomérat chinois HNA Group a pris une participation de 3% dans Deutsche Bank et a annoncé vendredi qu’il pourrait encore se renforcer, tout en maintenant sa participation sous le seuil de 10% du capital. La part de 3,04% d’HNA, d’une valeur d’environ 750 millions d’euros au cours actuel, en fait le troisième actionnaire de la banque derrière le Qatar, qui détient près de 10% du capital par l’intermédiaire de deux fonds souverains, et derrière BlackRock, dont la participation s'élève à 6,1%. Deutsche Bank a déclaré qu’elle était favorable par principe à tout investisseur de long terme.
Le parquet régional du Latium réclame 4,1 milliards d’euros de dommages pour des transactions sur dérivés entre le Trésor italien et Morgan Stanley, sans spécifier qui doit payer et comment la somme doit être répartie, rapportait vendredi Reuters. Selon la cour de comptes régionale, les contrats étaient trop spéculatifs pour l’Etat et n'étaient pas adaptés pour réduire la dette publique. Les transactions incriminées ont été originées entre 1995 et 2005 et se sont achevées en décembre 2011 et janvier 2012.
Pour se conformer aux exigences de Bruxelles, la banque a provisionné 750 millions de livres afin de stimuler la concurrence entre établissements outre-Manche.
Pour répondre aux contraintes de fonds propres exigés des investisseurs institutionnels sous Solvabilité II, et à leurs besoins de rendements, Schroders a décidé de développer des solutions dédiées sur une gamme variée de produits obligataires. Karine Szenberg, directeur général de Schroders France, nous décrit notamment les avantages de la dette infrastructure, sur laquelle la société de gestion britannique fait le pari du sur mesure depuis 2015. Karine Szenberg a participé le 8 décembre dernier au panel de la Journée nationale des investisseurs (JNI), intitulé : Quels auraient été les résultats de la gestion institutionnelle sans la réglementation prudentielle ?
Le conglomérat chinois HNA Group a pris une participation de 3% dans Deutsche Bank et a annoncé aujourd’hui qu’il pourrait se renforcer dans le capital de la banque allemande. « Nous avons entière confiance dans la direction de Deutsche Bank et nous suivrons avec attention ses prochaines décisions, en apportant notre soutien en tant qu’actionnaire quand ce sera approprié », a déclaré un porte-parole de HNA. Le groupe chinois, surtout présent dans le transport aérien et maritime, a l’intention de maintenir sa participation sous le seuil de 10% du capital, a-t-il précisé.
L’assureur néerlandais Aegon a publié ce matin un bénéfice imposable supérieur aux attentes au quatrième trimestre, à 554 millions d’euros, alors que le consensus des analystes établi par Thomson Reuters tablait sur 509 millions. Le résultat avant impôt a progressé de 27% sur un an, grâce notamment à des réductions de coûts et à une diminution des indemnisations. Le bénéfice net ressort à 470 millions d’euros, là encore supérieur au consensus, qui était de 430 millions. Aegon a réalisé un chiffre d’affaires de 2,73 milliards d’euros au quatrième trimestre , contre 2,89 milliards un an plus tôt.
BNP Paribas travaille à l’émission d’obligations seniors non préférées (ou « senior-junior » ou tier 3) libellées en yen, selon des sources relayées par Bloomberg. La banque française envisagerait de placer ces titres éligibles au futur cadre TLAC (total loss-absorbing capacity) et au MREL européen sur des maturités de 7 ans et 10 ans. L’opération demeure à un stade préliminaire mais des spreads de 60 à 70 points de base au-dessus des taux midswap sont évoqués.
La troisième banque singapourienne United Overseas Bank (UOB) a publié aujourd’hui un résultat net de 739 millions de dollars singapouriens (490 millions d’euros) au titre du quatrième trimestre, en baisse de 6% par rapport à l’année précédente. La banque avait 387 millions de dollars singapouriens d’actifs non performants au dernier trimestre, principalement dans les secteurs de l’énergie et du transport maritime. A cause de ces actifs, les provisions de la banque sur ses créances douteuses ont bondi à 428 millions de dollars singapouriens, contre 115 millions un an plus tôt. UOB a réduit l’impact de ces provisions sur le bénéfice net en libérant 310 millions de dollars d’une provision pour des prêts classiques. Le ratio de prêts non-performants de la banque s’est établi à 1,5% au 31 décembre, contre 1,6% à fin septembre.
Le parquet régional du Latium réclame 4,1 milliards d’euros de dommages pour des transactions sur dérivés entre le Trésor italien et Morgan Stanley, sans spécifier qui doit payer et comment la somme doit être répartie, rapporte Reuters. Selon la cour de comptes régionale, les contrats étaient trop risqués et spéculatifs pour l’Etat et n'étaient pas adaptés pour réduire la dette publique italienne. Les transactions incriminées ont été originées entre 1995 et 2005 et se sont achevées en décembre 2011 et janvier 2012.
L’ex-division d’assurance d’ING a enregistré une chute de 58,9% de son résultat net au quatrième trimestre en raison de l’impact de désinvestissements.