Alors que le bitcoin a battu de nouveaux records ces derniers jours, les responsables financiers continuent de lancer des mises en garde contre les crypto-monnaies. Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a ainsi alerté, le 1er décembre à Pékin, sur le caractère spéculatif du bitcoin, niant qu’il s’agisse d’une monnaie ou même d’une crypto-monnaie. «Il ne doit pas y avoir d’ambiguïté: le bitcoin n’est en rien une monnaie, ou même une crypto-monnaie», a affirmé le gouverneur lors d’une intervention à l’occasion du Forum financier franco-chinois à Pékin. «C’est un actif spéculatif. Sa valeur et sa forte volatilité ne correspondent à aucun sous-jacent économique et ne sont la responsabilité de personne», a-t-il ajouté. Le gouverneur a rappelé que «ceux qui investissent en bitcoin le font totalement à leurs risques et périls». Randall Quarles, un des gouverneurs de la Banque centrale américaine (Fed), a pour sa part estimé que les crypto-devises comme le bitcoin pourraient constituer une menace pour la stabilité financière lorsqu’elles seront davantage utilisées. Randall Quarles, qui a récemment pris ses fonctions au sein de la Fed en tant que vice-président chargé de la supervision financière, a rappelé qu’en période de tensions financières, la demande de liquidités de la part des acteurs financiers augmentait fortement et que le comportement des devises numériques dans de telles circonstances était encore une inconnue. «La devise, soit l’actif qui sert de base à ces systèmes (monétaires), n’est pas garantie par d’autres actifs sûrs, n’a pas de valeur intrinsèque, n’est pas émise par une institution bancaire régulée et, dans le cas d’espèce, n’est la responsabilité d’aucune institution financière», a-t-il rappelé dans un discours à Washington."Si ces devises numériques ne posent pas de menace majeure à leurs niveaux actuels, des problèmes plus généraux de stabilité financière pourraient se poser si leur utilisation se généralise», a-t-il ajouté. Si ces devises ne pouvaient pas être échangées contre du dollar ou une autre monnaie de référence à un taux stable lors d’une période de crise, «cela poserait de gros défis au système», a estimé Randall Quarles.
Les ministres britanniques veulent réguler le bitcoin, rapporte le Telegraph. Ils devraient exiger que les traders en bitcoin s’identifient et fassent des déclarations de soupçons afin de lutter contre le blanchiment d’argent, l'évasion fiscale et le financement du terrorisme, explique le journal britannique. Ces règles doivent aussi être appliquées dans l’Union européenne à partir de l’année prochaine pour ce marché pesant un total de 145 milliards de livres sterling.
Lors d’une commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF), ce vendredi 1er décembre, la représentante du Collège a demandé que Kepler Cheuvreux soit condamné à hauteur de 800.000 euros pour ne pas avoir respecté ses obligations professionnelles en matière d’analyse financière. Invoquant trois manquements et onze griefs, le gendarme boursier reproche notamment au courtier l’insuffisance de ses dispositifs de contrôle et de conformité, à la suite de ses opérations de contrôle réalisées en 2014, un an après le rapprochement entre Kepler et Cheuvreux. Alors que l’AMF avait proposé une transaction à hauteur de 850.000 euros, Kepler Cheuvreux l’a refusée, estimant le montant « déraisonnable ».
L’Autorité des marchés financiers (AMF) met en garde le public à l’encontre d’acteurs proposant d’investir dans des biens divers sans disposer des autorisations nécessaires. Le régulateur avait annoncé en juillet 2017 la mise à disposition d’une liste d’acteurs proposant des diamants d’investissement sans respecter la réglementation. Cette liste intègre désormais d’autres intermédiaires en biens divers (vin et terres rares).La mise en garde de l’AMF vise les sites internet suivants :https://www.lacavepatrimoniale.com/ https://www.cavacave.com/ http://balsamicopremium.com/http://acciplus.fr/ http://investirdans-le-vin.com/ https://www.invest-wine.fr/
Ecoutant assez peu les mises en garde des régulateurs mondiaux (voir par ailleurs dans NewsManagers), la CFTC (Commodities Futures Trading Commission), l’agence américaine chargée de réguler les marchés de swaps et de futures, a donné vendredi 1er décembre son feu vert aux instruments d’investissements développés par deux Bourses et un courtier pour spéculer sur l’évolution du bitcoin. Le Chicago Mercantile Exchange (CME), l’opérateur boursier basé à Chicago, a dans la foulée annoncé le lancement de ses premiers contrats à terme sur le bitcoin le 18 décembre. Egalement basée à Chicago, la plateforme boursière CBOE prévoit d’annoncer «bientôt» la date du lancement de ses propres contrats à terme. La société de courtage Cantor Fitzgerald, qui a été autorisée vendredi à commercialiser des produits financiers proposant des options sur des contrats liés au bitcoin, a pour sa part récemment indiqué vouloir se lancer en 2018.«C’est la première fois que la Commission traite d’une matière première comme le bitcoin, une monnaie virtuelle», a souligné dans un communiqué J. Christopher Giancarlo, le président de la CFTC, l’autorité de régulation des marchés à terme et des produits dérivés aux Etats-Unis. «Nous avons eu en conséquence des discussions importantes avec les plateformes d’échanges concernant les contrats proposés», et les sociétés concernées «ont accepté d’apporter des améliorations significatives pour protéger les clients et maintenir des marchés ordonnés», a-t-il ajouté.
Plus de 29.000 collaborateurs d’Axa issus de 39 pays, représentant, selon un communiqué publié aujourd’hui, « plus de 27 % de l’effectif salarié concerné », ont souscrit au plan d’actionnariat salarié de l’assureur en 2017. Cela représente 18% des 165.000 salariés et agents du groupe dans le monde (au 31 décembre 2016), et 30% des effectifs en équivalents temps plein.
Natixis veut accroître de plus de 15% dans les deux ans qui viennent la part de l’Asie dans ses revenus de banque de financement et d’investissement, a déclaré dans un entretien à Reuters Laurent Mignon, directeur général de la filiale de BPCE qui souhaite se développer en gestion obligataire et dérivés actions. La région, plus gros contributeur actuel pour le groupe, compte pour le moment pour 13% de ses revenus.
La France a été dernièrement le principal obstacle à l'adoption des nouvelles règles dites "Bâle III", qui pourraient contraindre certaines banques à renforcer encore leurs fonds propres pour éviter de nouvelles crises financières.
Le Collège demande une amende de 800.000 euros à l’encontre de Kepler Cheuvreux pour non-respect de ses obligations professionnelles en matière d’analyse financière.
La Commodity Futures Trading Commission (CFTC), l’autorité de régulation des marchés dérivés aux Etats-Unis, a annoncé vendredi son intention d’autoriser les deux opérateurs, CME Group et CBOE Global Markets, à lancer des contrats à terme sur le bitcoin. La cotation de ces contrats à terme devrait commencer d’ici à fin 2017. Le CME a fait savoir qu’il lancerait son propre contrat à terme sur la cryptomonnaie le 18 décembre. Pour protéger les investisseurs contre l’extrême volatilité de la devise numérique, le CME et le CBOE fixeront des règles de couverture plus strictes que d’habitude, y compris l’exigence de dépôts de garantie initiaux situés entre 35% et 40%.
Santander a annoncé vendredi la vente de Totalbank, sa filiale aux Etats-Unis, à l'établissement chilien BCI pour 528 millions de dollars (444 millions d’euros), dans le cadre de sa politique de cession d’actifs non stratégiques hérités de l’acquisition de Banco Popular. BCI négociait déjà cette transaction avant que Banco Popular ne soit sauvée par Santander en juin dernier, selon une source citée par Reuters. Le Chilien possède déjà aux Etats-Unis City National Bank of Florida. TotalBank affiche un bilan supérieur à 3 milliards de dollars, à travers 18 agences qui emploient environ 300 personnes. Sa vente produira un effet positif de 5 points de base sur le ratio de capital de Santander.
Confirmant des informations du journal Berlingske, la compagnie d’assurance danoise Tryg a indiqué samedi être en négociations en vue d’acquérir Alka, le neuvième assureur du pays. Selon le journal, la transaction qui valoriserait la cible, contrôlée par des syndicats, jusqu’à 6 milliards de couronnes (806 millions d’euros) pourrait être annoncé au début de cette semaine. Spécialisée dans l’assurance dommages, Tryg, également présente en Norvège et en Suède, prendrait pied sur le marché de l’assurance vie grâce à cette opération de croissance externe.
La Commodity Futures Trading Commission (CFTC), l’autorité de régulation des marchés dérivés aux Etats-Unis, a annoncé vendredi son intention d’autoriser les deux opérateurs, CME Group et CBOE Global Markets, à lancer des contrats à terme sur le bitcoin. La cotation de ces contrats à terme sur ces deux marchés, où les cours seront calculés sur la base du marché «cash» du bitcoin et où le réglement se fera en liquide, devrait commencer d’ici la fin de l’année, a précisé un responsable de la CFTC. Le CME, basé à Chicago tout comme le CBOE, a fait savoir vendredi, peu après l’annonce de la CFTC, qu’il lancerait son propre contrat à terme sur la cryptomonnaie le 18 décembre.
BNP Paribas a annoncé ce 30 novembre sa décision d’opérer dès le 3 janvier 2018 sous le statut d’internalisateur systématique (IS) sur la gamme d’instruments financiers considérés comme TOTV (c’est-à-dire instruments financiers admis ou négociés sur une plate-forme de négociation). Ce statut impose aux établissements financiers des obligations supplémentaires sur leurs activités de marchés et plus précisément de transparence de prix pré- et post-négociation vis-à-vis de leurs clients et des autres participants du marché. «En tant qu’acteur majeur sur les marchés financiers européens, BNP Paribas se veut en première ligne quant à la mise en œuvre de MIFID II. Nous avons donc décidé de mettre en place un service dédié pour nos clients afin de les aider dans leur mise en conformité sur ces nouvelles obligations. Cette décision permet de transférer vers BNP Paribas la responsabilité de nos clients en ce qui concerne l’obligation de transparence post-négociation. Cela facilitera le parcours de nos client institutionnels en leur donnant l’opportunité de se focaliser d’avantage sur leur activité principale»,commente Olivier Osty, directeur général des activités de trading chez BNP Paribas.Un communiqué précise que BNP Paribas SA, BNP Paribas Arbitrage SNC et BNP Paribas Fortis SA/NV opteront en tant qu’internalisateur systématique pour tous les instruments classifiés comme TOTV, autres que des actions. BNP Paribas Securities Services SCA, le spécialiste du secteur des services titres du groupe, optera pour les dérivés de change pour les instruments considérés comme TOTV.
Pour le régulateur français, les sociétés de gestion françaises semblent plutôt bien capitalisées. Ainsi, la proportion des sociétés de gestion de portefeuille en insuffisance de fonds propres se révèle stable sur les trois derniers exercices, évoluant entre 4,1% et 4,8%, apprend-on dans une publication sur son site Internet sur les «Chiffres clés 2016 de la gestion d’actifs». Les fonds propres constituent un indicateur clé de la santé financière et du caractère pérenne de l’activité des sociétés de gestion de portefeuille, rappelle l’Autorité des marchés financiers (AMF). Au 31 décembre 2016, 28 d’entre elles, soit 4,8% de la population cible (587 sociétés de gestion de portefeuille au 31 décembre 2016), présentaient une insuffisance en fonds propres au regard des exigences réglementaires applicables. A la même date, 70,2% des sociétés de gestion de portefeuille françaises disposaient d’un coussin de fonds propres égal ou supérieur de 30% à leur niveau requis. L’AMF précise que l’insuffisance de fonds propres s’explique principalement par : - un résultat net faible voire négatif, enregistré par des sociétés de gestion en cours de démarrage de leurs activités, et par des sociétés de gestion présentant une fragilité financière. - une augmentation des frais généraux, et donc du seuil minimum réglementaire, liée à une évolution des activités exercées par la société de gestion et des charges supportées en contrepartie.Sans trop de surprises, les insuffisances de fonds propres concernent les petites sociétés de gestion et celles entrepreneuriales. Ainsi 71,4% des sociétés de gestion en défaut de fonds propres géraient moins de 150 millions d’euros. Par ailleurs, 78,6% des sociétés de gestion en défaut de fonds propres à fin 2016 étaient des structures entrepreneuriales. A contrario, aucune société de gestion détenue par une entité de droit public, une compagnie d’assurance ou une mutuelle ne présentait d’insuffisance de fonds propres à la même date.L’AMF note par ailleurs que la problématique d’insuffisance de fonds propres est moins corrélée au cycle de vie des acteurs, exception faite du démarrage des activités durant les trois premières années. Les taux de défaut les plus faibles ont néanmoins été observés pour les sociétés de gestion ayant entre 3 et 10 ans d’existence.Pour les sociétés de gestion présentant un défaut de fonds propres, des mesures de remédiation immédiates ont été exigées. La majorité d’entre elles ont procédé à une augmentation de capital et, dans une moindre mesure, à la mise en place de fonds propres de catégorie 2 (prêt subordonné par exemple).
Sur son site Internet, l’AMF a publié une mise en garde contre les activités du site internet https://crowd-partners.com/ qui incite les épargnants à investir dans différentes solutions de placement frauduleuses et utilise abusivement le label « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises », sans bénéficier des autorisations nécessaires.Le site internet https://crowd-partners.com/ utilise abusivement le label « Plate-forme de financement participatif régulée par les autorités françaises ». En effet, l’usage de cette marque collective est réservé aux personnes morales répondant à différentes exigences réglementaires(1).En outre, cette plateforme ne dispose d’aucun des statuts légaux, CIP ou PSI, l’autorisant à proposer aux investisseurs sur le territoire français de souscrire à des titres financiers. Par ailleurs, le site https://crowd-partners.com/ propose aux particuliers d’investir dans des métaux précieux et des pierres précieuses, en mettant en avant la perspective d’un rendement financier. A ce titre, le site relève du régime de l’intermédiation en biens divers dont la législation a été récemment modifiée par la loi Sapin II(2). Désormais, un intermédiaire en biens divers ne peut proposer son offre à la commercialisation qu’à la condition que cette offre dispose d’un numéro d’enregistrement délivré par l’AMF.Or, bien qu’alertée par l’AMF des nouvelles obligations qui s’imposent à elle, la société opérant via la plateforme https://crowd-partners.com/ continue de proposer illégalement ses offres puisque celles-ci ne disposent pas d’un numéro d’enregistrement. L’AMF rappelle qu’une liste noire des intermédiaires en biens divers ne respectant pas la réglementation en vigueur figure sur son site internet. Par ailleurs, une liste des offres enregistrées auprès de l’AMF est consultable sur le site internet de l’AMF.
La Fondation Ethos publie ce 1er décembre la 17ème édition de ses lignes directrices de vote et principes de gouvernance. L’édition 2018 précise les attentes d’Ethos dans le cadre de l’approbation des rapports de rémunérations des sociétés cotées, remises à jour annuellement pour tenir compte des derniers développements en matière de gouvernement d’entreprise. Ethos attend en particulier que les sociétés deviennent plus transparentes sur les rémunérations variables payées, à la fin de la période de performance, plusieurs années après leur attribution.Au vu de l’évolution des pratiques en matière de rémunération, Ethos précise dans ses lignes directrices les critères d’approbation d’un rapport de rémunération. En particulier, toujours plus de sociétés octroient une partie de la rémunération variable de manière différée sous la forme de plans d’actions. Dans de tels cas, les rapports de rémunérations précisent les valeurs des rémunérations au moment de l’attribution initiale mais restent peu transparents sur le montant finalement obtenu au terme de la période de performance. Dans le cadre de l’approbation des rapports de rémunération, les lignes directrices prévoient dorénavant les nouvelles règles suivantes : d’une part, l’explication ex-post du degré de réussite des différents critères de performance dans le cadre de l’attribution du bonus annuel; d’autre part, la publication de la valeur réalisée à l’issue de la période de performance dans le cadre des plans à long terme. Le rapport doit préciser le degré de réussite des différents critères de performance et le montant finalement payé.
Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé aujourd’hui qu’elle allait supprimer 680 emplois et fermer 259 agences, dont 62 agences RBS et 197 agences NatWest. « Depuis 2014 le nombre de clients se rendant dans nos agences au Royaume-Uni a chuté de 40% et les transactions sur mobile ont augmenté de 73% sur la même période, a souligné un porte-parole de la banque. Plus de 5 millions de clients utilisent aujourd’hui notre application bancaire mobile et un client sur cinq n’entre en contact avec nous que via les canaux digitaux ». L’établissement espère retrouver la profitabilité en 2018.
Santander a annoncé la vente de Totalbank, sa filiale aux Etats-Unis, à l'établissement chilien BCI pour 528 millions de dollars, dans le cadre de sa politique de cession d’actifs non stratégiques hérités de l’acquisition de Banco Popular. BCI négociait déjà cette transaction avant que Banco Popular ne soit sauvée par Santander en juin dernier, selon une source citée par Reuters. Le Chilien possède déjà aux Etats-Unis City National Bank of Florida.
Lors d’une commission des sanctions de l’AMF vendredi matin, la représentante du Collège a demandé que Kepler Cheuvreux soit condamné à hauteur de 800.000 euros pour ne pas avoir respecté ses obligations professionnelles en matière d’analyse financière. Invoquant trois manquements et onze griefs, le gendarme boursier reproche notamment au courtier l’insuffisance de ses dispositifs de contrôle et de conformité, à la suite de ses opérations de contrôle réalisées en 2014, un an après le rapprochement entre Kepler et Cheuvreux.
La chaîne de pharmacies pourrait annoncer dès lundi l’acquisition de l’assureur-santé américain Aetna pour former un conglomérat inédit dans le secteur de la santé.
L’autorité de la concurrence turque a annoncé hier avoir imposé une amende de 21,1 millions de livres turques (4,5 millions d’euros) à la filiale turque d’ING et de 66.340 livres (15.000 euros) à RBS. L’agence turque reproche aux deux banques d’avoir partagé des informations sensibles sur les prêts accordés aux entreprises.
La Banque du Portugal a annoncé hier laisser aux banques portugaises quatre ans au lieu de deux pour constituer leur coussin de fonds propres appliqué aux «autres institutions d’importance systémique». Caixa Geral de Depositos devra atteindre un coussin de 0,25% dès 2018 puis de 1% en 2021. Banco Comercial Portugues aura à atteindre 1,188% et 0,75% respectivement aux même dates, tandis que Banco BPI, Santander Totta et Novo Banco devront constituer un coussin de 0,125% en 2018 et de 0,5% d’ici à 2021.
Les dettes subordonnées des banques italiennes détenues par des particuliers s’élèvent à 71,9 milliards d’euros, ce qui risque de grandement compliquer l’application de la directive européenne sur la résolution bancaire, qui prévoit de mettre à contribution les détenteurs de ces titres, a déclaré la présidente du conseil de l’Autorité bancaire européenne (EBA) lors d’un discours à Milan hier. Les banques allemandes ne sont pas en reste, avec 35,5 milliards d’obligations subordonnées placées chez des particuliers, tandis que les banques françaises ont placé 18,6 milliards auprès du grand public.
Le courtier en ligne LinXea a annoncé hier avoir enregistré une collecte brute de 215 millions d’euros sur l’année 2017 et l’arrivée de 5.500 nouveaux clients. La société confirme viser 30.000 clients début 2018 et plus de 1,2 milliard d’euros d’encours. «LinXea est une référence et un acteur incontournable dans le domaine de l’épargne en ligne», se félicite Antoine Delon, président de Linxea, dans un communiqué.