Les dégâts matériels causés par le passage de la tempête Eleanor début janvier coûteront 643 millions d’euros au secteur immobilier dans les différents pays qu’elle a traversés, selon les estimations publiées ce mardi par l’institut d’analyse des catastrophes naturelles Perils. L’institut s’appuie sur des données collectées auprès des compagnies d’assurance après la tempête qui a sévi du 2 au 3 janvier en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en France, en Irlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et en Suisse. En France, la tempête Eleanor a fait six morts et provoqué d’importantes inondations.
Coface a fait état lundi d’un bénéfice net multiplié par deux en 2017 et a annoncé un programme de rachat d’actions de 30 millions d’euros. L’assureur crédit, dont Natixis détient 41% du capital, indique que son résultat a atteint 83,2 millions d’euros, grâce notamment à la baisse de son ratio de sinistralité. Sur la période, le groupe a vu ses revenus croître de 0,3% à périmètre et change constants, à 1,355 milliard d’euros. Coface prévoit de verser un dividende de 0,34 euro par action pour 2017, contre 0,13 euro pour 2016.
Le Serious Fraud Office poursuit la banque britannique pour le prêt qu’elle a accordé au Qatar au moment même où celui-ci participait à son renflouement, en 2008.
Depuis près de deux ans, April a entamé une diversification de son portefeuille en tirant profit de l’échéance de ses comptes à termes, mais aussi des compétences de son gérant partenaire, BFT. Dans un contexte notamment marqué par Solvabilité 2, les projets de l’institution consistent dorénavant à trouver des stratégies rémunératrices permettant toutefois d’optimiser le coût en capital de ses actifs.
Emmanuel Maillet a effectué la grande majorité de son parcours professionnel à Lyon. Passé par Mazars puis devenu directeur financier du groupe April, acteur majeur de la région Auvergne-Rhône-Alpes, cet adepte des sports de raquette fait le point sur son parcours jalonné par des opportunités, mais aussi par sa volonté d’offrir un cadre de vie agréable à sa famille.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) va se mobiliser davantage sur le thème de la retraite, pour dresser un panorama du monde complexe de la retraite et pour apporter une contribution au projet de réforme des retraites qui doit être annoncé par le gouvernement dans les prochains semestres.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé le 9 février la conclusion d’un accord de composition administrative avec la société Syquant Capital qui s’engage à payer au Trésor Public, dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’homologation du présent accord par la Commission des sanctions de l’AMF, la somme de 350.000 euros. Les investigations menées par la direction des enquêtes et des contrôles ont porté plus particulièrement sur les interventions de la société Syquant Capital sur les actions nouvelles ne donnant pas droit à dividende liées aux titres ordinaires faisant l’objet de l’enquête. Elles ont permis d’identifier, entre le 1er mars 2013 et le 30 mars 2016, 233 séquences au cours desquelles la société Syquant Capital a introduit de nombreux ordres d’achat dans le carnet d’ordres portant sur les actions nouvelles saisis à des prix susceptibles de dissuader les autres arbitragistes d’intervenir, puis les a annulés partiellement moins de trente secondes avant le fixing , «ce qui pourrait être constitutif de manipulations de cours», indique l’AMF. La réduction de la quantité de titres demandée dans les secondes précédant le fixing permettait, par conséquent, à la société de modifier, en sa faveur, les conditions de transactions sur le marché de l’action nouvelle en faisant passer son prix d’achat en dessous du prix de vente de l’action ordinaire diminué du dividende.
La banque privée Vontobel est parvenue à un accord avec les autorités allemandes sur les avoirs non déclarés au fisc, rapporte L’Agefi suisse. Vontobel versera 13,3 millions d’euros pour solder le litige, un montant couvert par les réserves financières du groupe. Vontobel a indiqué avoir conclu l’accord avec les autorités du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, mais ce dernier est applicable pour l’ensemble du pays, lui permettant «de clore ce chapitre». Plusieurs banques suisses s’étaient retrouvées dans le collimateur des autorités de l’Etat régional, suite à un vol de données. La Banque cantonale de Bâle (BKB) avait ainsi conclu en 2015 un accord avec l’Etat de Rhénanie du Nord-Westphalie pour régler un contentieux sur les fortunes de clients allemands non déclarées.
UBI Banca a annoncé vendredi une perte de 11,9 millions d’euros au quatrième trimestre 2017, après avoir enregistré des bénéfices respectifs de 6,4 et 629 millions d’euros aux troisième et deuxième trimestres. Pour l’année 2017, la banque (qui a intégré les actifs sains de Banca delle Marche, Banca dell’Etruria et Cassa di Risparmio di Chieti) a enregistré un bénéfice de 690,5 millions, à comparer à une perte de 687,8 millions en 2016. UBI Banca a précisé avoir passé sur le quatrième trimestre une provision sur créances douteuses de 310,7 millions. «Ce chiffre traduit les effets de l’inspection en cours de la BCE sur le portefeuille de prêts corporate du groupe», précise l'établissement italien. A l’instar d’UniCredit ou d’Intesa Sanpaolo, il envisage de céder une «part substantielle» de ses créances douteuses sur les trois prochaines années.
Bank of China et Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) figurent parmi les candidats intéressés par l’achat de DVB, une filiale de l'établissement mutualiste allemand DZ Bank spécialisée dans le financement des transports et du forage pétrolier, ont déclaré à Reuters trois sources proches du dossier. Bank of China et ICBC soumettront sans doute une première offre ce mois-ci. Les fonds Carlyle et Apollo sont également intéressés, selon Reuters. Les sociétés citées n’ont pas fait de commentaires. L’agence de presse avait dévoilé en décembre que DZ Bank avait bien progressé dans son projet de vendre DVB. DZ Bank a dû constituer d’importantes provisions sur des crédits au secteur maritime, qui émerge peu à peu d’un long marasme.
Monte dei Paschi di Siena a publié vendredi une perte nette 2017 de 3,5 milliards d’euros liée à des dépréciations de prêts, d’une baisse de son revenu et de charges exceptionnelles. La banque toscane, sous contrôle de l’Etat depuis son sauvetage, a passé 5,5 milliards d’euros de dépréciations sur ses créances et d’autres actifs, pour préparer la voie à une cession de 24 milliards d’euros de créances douteuses. Monte dei Paschi a également inscrit sur ses comptes du quatrième trimestre une charge de 170 millions d’euros liée à la cession de son activité de recouvrement. Elle a également essuyé 166 millions de frais juridiques. La banque vise un bénéfice de 570 millions d’euros en 2019, via la mise en oeuvre d’un plan de restructuration imposé par la Commission européenne dans le cadre du plan de sauvetage.
Mediobanca a annoncé vendredi un bénéfice net en hausse de 19% au deuxième trimestre de son exercice décalé et supérieur au consensus. Le bénéfice net, dopé par le segment gestion de fortune, ressort à 175,4 millions d’euros, dépassant le consensus à 135 millions fourni par le groupe. La banque d’investissement italienne, qui a fait état en outre d’un produit net bancaire record au premier semestre, a dit qu’elle verserait un dividende de 40 à 50 centimes par action, alors qu’elle anticipait auparavant 40 centimes. La banque indique que le lancement en mars de son modèle interne de gestion du risque lui permettra d'économiser environ 5 milliards d’euros en termes d’actifs pondérés du risque. Son ratio de fonds propres durs CET1 pro-forma atteint 14,3%.
Les ministres des Finances et les gouverneurs des banques centrales de France et d’Allemagne veulent que le G20 se saisisse du dossier des cryptomonnaies et de ses répercussions économiques et monétaires. Dans un courrier adressé au ministre des Finances argentin, dont le pays occupe actuellement la présidence tournante du G20, Berlin et Paris réclament un rapport international sur les répercussions des cryptomonnaies, un rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur leurs conséquences pour la stabilité financière et appellent à une action par delà les frontières pour les réglementer.
Bank of China et Industrial and Commercial Bank of China (ICBC) figurent parmi les candidats intéressés par l’achat de DVB, une banque allemande spécialisée dans le financement des transports, ont déclaré à Reuters trois sources proches du dossier. Bank of China et ICBC soumettront sans doute une première offre ce mois-ci. Les fonds Carlyle et Apollo sont également intéressés, selon Reuters. Les sociétés citées n’ont pas fait de commentaires.
WeSave, leader français de l’épargne digitale haut-de-gamme, a annoncé ce 8 février la suppression des frais de mandat d’arbitrage sur la part composée de fonds en euros de ses profils de gestion et l’ouverture d’un profil 100% fonds en euros.Depuis le lancement de son offre commerciale, WeSave a appliqué une tarification forfaitaire sur l’ensemble de ses profils de gestion, composée de trois éléments : •0,6% de frais liés à l’enveloppe fiscale (assurance-vie ou contrat de capitalisation), prélevés par l’assureur Suravenir,•0,7% de frais de mandat de gestion, qui rémunèrent la gestion de WeSave,•0,2 à 0,3% en moyenne de frais internes aux ETF.Désormais, les frais liés au mandat d’arbitrage sur la part de fonds en euros sont supprimés. Ainsi, les frais de gestion des parts en fonds en euros, dans le cadre du mandat d’arbitrage, s'élèveront à 0,60% au lieu de 1,30%. Par ailleurs, WeSave enrichit son éventail de profils de gestion en proposant un profil 100% fonds en euros afin de permettre à ses clients de bénéficier des mêmes avantages en termes de garantie et de disponibilité que d’autres produits d’épargne sécurisants, mais avec des perspectives de rendement plus importantes. Le fonds en euros retenu par WeSave est Suravenir Rendement. Sur l’année 2017, ce fonds a affiché une performance de 2 %, soit près de trois fois le rendement du livret A.
L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) a indiqué le 7 février qu’elle était en contact avec Credit Suisse à propos d’un produit dédié à la volatilité du marché, rapporte l’agence Reuters. Credit Suisse a indiqué mardi dernier qu’elle allait retirer du marché un produit pariant sur les mouvements futurs de l’indice S&P 500 après son plongeon suite au coup de semonce des marchés en début de semaine. «Nous sommes en contact avec la banque concernant ce problème», a simplement indiqué dans un courriel la Finma qui ajoute qu’elle ne fera pas de commentaires supplémentaires sur le sujet, précise Reuters.Après la déroute boursière du début de semaine, Credit Suisse a décidé de retirer du marché un ETN, le VelocityShares Daily Inverse VIX Short-Term ETN, qui suit les instruments financiers qui parient contre une chute des marchés. Le négoce sur ce produit cessera le 20 février prochain.
Mediobanca a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de 19% au deuxième trimestre de son exercice décalé et supérieur au consensus. Le bénéfice net, dopé par le segment gestion de fortune, ressort à 175,4 millions d’euros, dépassant le consensus à 135 millions d’euros fourni par le groupe. La banque d’investissement italienne, qui a fait état en outre d’un produit net bancaire record au premier semestre, a dit qu’elle verserait un dividende de 40 à 50 centimes par action, alors qu’elle anticipait auparavant 40 centimes.
Les ministres des Finances et gouverneurs des banques centrales de France et d’Allemagne veulent que le Groupe des Vingt (G20) se saisisse du dossier des cryptomonnaies et de ses répercussions économiques et monétaires. Dans un courrier adressé au ministre des Finances argentin, dont le pays occupe actuellement la présidence tournante du G20, Berlin et Paris réclament un rapport international sur les répercussions des cryptomonnaies, un rapport du Fonds monétaire international (FMI) sur leurs conséquences pour la stabilité financière et appellent à une action par delà les frontières pour les réglementer.
UBI Banca a annoncé vendredi une perte de 11,9 millions d’euros au quatrième trimestre 2017, après avoir enregistré des bénéfices respectifs de 6,4 et 629 millions d’euros aux troisième et deuxième trimestres. Sur l’ensemble de 2017, la banque qui a intégré les actifs sains de Banca delle Marche, Banca dell’Etruria et Cassa di Risparmio di Chieti a enregistré un bénéfice de 690,5 millions d’euros, à comparer à une perte de 687,8 millions en 2016.
Les projets de la City pour conserver un accès facile aux marchés financiers européens après le Brexit pourraient être impossibles à mettre en oeuvre et les banques feraient mieux de réclamer dès maintenant des licences dans l’Union européenne (UE) sous peine de se retrouver pénalisées, a déclaré hier un responsable de la Bundesbank. Andreas Dombret a exprimé ses doutes sur la faisabilité d’une «reconnaissance mutuelle» par laquelle la Grande-Bretagne et l’UE accepteraient de manière réciproque leurs règles financières. Cette idée est promue par la City, le quartier des affaires à Londres.
Commerzbank a annoncé hier une baisse de 51% de son bénéfice net au quatrième trimestre, en raison de la faiblesse des marchés financiers et de sa restructuration en cours. Celui-ci est ressorti à 90 millions d’euros, au-dessus du consensus de 69,7 millions établi par Reuters. Sur l’ensemble de 2017, la deuxième banque allemande affiche un bénéfice net en recul de 44% à 156 millions et elle compte renouer avec le dividende pour l’exercice 2018. Son ratio de fonds propres durs CET1 a progressé à 14,1% à fin décembre contre 13,5% à la fin du troisième trimestre.
Morgan Stanley a nommé Marie-Soazic Geffroy vice-présidente de sa banque d’investissement pour la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique, selon Bloomberg qui citait hier un mémo interne. La dirigeante français était jusqu'à présent responsable des institutions financières (FIG) de la banque en Asie-Pacifique. Elle se concentrera désormais sur les clients corporates et FIG en Europe.
Le réassureur Scor a fait état hier d’une progression de ses primes à l’occasion du renouvellement annuel de ses contrats en janvier, grâce à une tarification en hausse dans la plupart des régions où il est présent. Les primes ont augmenté de 3,7% sur un an à changes constants, à 3,1 milliards d’euros. «La rentabilité attendue, mesurée tant en termes de rentabilité technique (ratios de sinistralité et de commissions) que de retour sur capital ajusté aux risques, progresse d’environ 200 points de base», a ajouté Scor.
Grâce à une solide progression de ses commissions et de ses revenus d’intérêt, la première banque italienne a dégagé un bénéfice net ajusté de 3,7 milliards d’euros sur l’ensemble de 2017, à comparer à une perte de 11,8 milliards un an plus tôt. Après éléments exceptionnels, le résultat ressort à 5,5 milliards, contre un consensus de 5,2 milliards fourni par le groupe. UniCredit prévoit de verser un dividende de 32 centimes d’euros par action, renouant avec une distribution en numéraire pour la première fois en cinq ans. Son administrateur délégué, Jean-Pierre Mustier, a déclaré que les profits de 2018 seraient supérieurs à ceux de 2017 grâce au plan de redressement qui prévoit la cession de 16 milliards d’euros de créances douteuses. En tenant compte de la nouvelle norme IFRS9 et d’une importante cession de créances douteuses, le ratio de fonds propres durs (CET1) ressort à 13,02%. UniCredit estime que cette norme aura un impact négatif de 78 points sur son ratio CET1 avant impôts.
Le cinquième assureur européen, Zurich Insurance, a publié hier un bénéfice net en repli de 6% à 3 milliards de dollars (2,4 milliards d’euros) au titre de 2017, au-dessus de la prévision de 2,72 milliards de dollars du consensus. Les catastrophes naturelles de l’année ont pesé sur le ratio combiné, qui s’est détérioré à 100,9 contre 98,4 en 2016. Il s’attend à réaliser cette année des économies nettes de 400 millions de dollars, tout en supportant 500 millions de coûts de restructuration. Pour la première fois en sept ans, l’assureur suisse propose une majoration de son dividende, à 18 francs contre 17 francs un an plus tôt. Il confirme aussi ses objectifs sur 2017-2019.