Axa annonce ce lundi, à l’occasion du Climate Finance Day, étendre sa politique RSE, qui prévoit la lutte contre le changement climatique, le tabac et les armes controversées, à sanouvelle entité, Axa XL. Concrètement, Axa XL va désinvestir des centrales à charbon et des entreprises d’extraction de sables bitumineux, pour un montant de 660 millions d’euros dès début 2019 pour les actions. «Les obligations sont détenues jusqu’à leur terme et nous réinvestissons dans un autre secteur», précise Jad Ariss, directeur des affaires publiques et de la responsabilité sociétale du groupe Axa. Par ailleurs, Axa XL va arrêter d’assurer les entreprises d’extraction de charbon et de sables bitumineux et pipeline associés ainsi que les forages en région Arctique, ce qui représente une perte de 100 millions d’euros de primes. «C’est beaucoup mais c’est absorbable grâce à la croissance de l’activité», note Jad Ariss.
Le Sénat espagnol a approuvé deux amendements du Parti populaire au projet de loi sur la législation en matière d’information non financière, rapporte le site spécialisé Funds People. Amendements qui portaient notamment sur le reclassement automatique des parts d’investisseurs dans des classes d’actions propres (clean share classes) qui ne font pas l’objet de rétrocessions et la non-taxation du reclassement. Concrètement, les amendements suggèrent que les reclassements effectués entre le 3 janvier 2018, date à laquelle la directive MiFID II est entrée en vigueur et le 30 décembre 2018, puissent être réalisés automatiquement, sans obtenir le consentement individualisé des actionnaires et investisseurs concernés. Le reclassement n’engendrera aucune taxe supplémentaire pour les particuliers, les sociétés et les non-résidents.Le projet de loi propose que les nouvelles actions ou les actions attribuées aux actionnaires reclassés «préservent la valeur et la date d’acquisition des actions ou des actions qu’elles remplacent». Il doit encore être approuvé par le congrès des députés espagnol.
L’Autorité des marchés financiers a requis deux amendes d’un total de 900.000 euros contre Exane Derivatives et un ex-salarié de la société, vendredi 23 novembre, rapporte Les Echos. Une amende de 100 000 euros a été demandée à l’encontre de la succursale d’Exane et une autre de 800.000 euros sanctionnant l’ancien salarié. Les parties concernées auraient manqué à leurs obligations professionnelles, en l’occurrence une cliente d’Exane aurait perdu plus d’un million d’euros suite à des opérations financières.
Clifford Abrahams, directeur financier d’ABN Amro Group, a acheté 5.000 actions valant environ 100.000 euros le 20 novembre, selon un rapport du régulateur local, cité par Bloomberg. Il avait déjà acheté 302.000 euros d’actions en août. Le PDG d’UBS, Sergio Ermotti, a récemment acheté 13,1 millions de dollars d’actions à la plus grande banque suisse, et le patron d’Unicredit, Jean-Pierre Mustier, a acquis pour 1,4 million de dollars de titres à la banque italienne. Les dirigeants d’Amro, dont l’Etat est toujours l’actionnaire majoritaire, reçoivent seulement un salaire fixe et pas d’action, précise Bloomberg. ABN Amro a perdu 16% en Bourse cette année.
Les banques françaises devraient relocaliser en Europe continentale moins de salariés que prévu après le Brexit, ont indiqué vendredi à Reuters des sources bancaires. Initialement, les analystes du secteur bancaire s’attendaient à ce que BNP Paribas, Crédit agricole et Société générale rapatrient dans l’Union européenne quelque 500 salariés établis à Londres. Ce chiffre devrait être revu à la baisse. Dans sa division de banque de financement et d’investissement (BFI), le Crédit agricole devrait relocaliser sur le continent environ 20 collaborateurs des 735 personnes de BFI à Londres. Du côté de BNP Paribas, moins de 90 collaborateurs, sur les 7.000 à Londres, devraient être concernés. La Société générale pourrait relocaliser ou recruter jusqu'à 300 personnes hors de Londres, pour la plupart à Paris.
La banque centrale a proposé un plan ambitieux qui associerait transfert de prêts et d’actifs d'impôts différés dans une structure de titrisation ad hoc.
Le Conseil et le Parlement se sont entendus sur l’articulation des exigences TLAC et MREL, mais doivent encore s’accorder sur le ratio de levier notamment.
Attention à ne pas forcer la dose sur la vente decontrats d’assurance vie en unités de compte (UC). Bernard Delas, vice-président de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), a appelé vendredi les établissements financiers à la vigilance, alors que les taux bas et les normes Solvabilité 2 ont poussé ces dernières années les banques et les assureurs à vendre en priorité à leurs clients des unités de compte au lieu de contrats en euros à capital garanti. «Passer d’un produit euro à un produit en UC n’est pas anodin. Cela s’analyse comme un transfert de risque de l’assureur vers l’assuré. Il est donc essentiel que le client en soit informé et qu’il soit parfaitement conscient de l’absence de garantie sur le capital qu’il a investi»n a déclaré Bernard Delas lors d’une conférence de l’ACPR. La vigilance sur le devoir de conseil est d’autant plus nécessaire que «la bonne tenue des marchés financiers a contribué au succès des offres en UC et que c’est quand tous les indicateurs sont orientés à la hausse qu’il faut froidement analyser les risques pris.»
Poursuivies aux Etats-Unis pour avoir manipulé le taux de référence Euribor, les banques américaines Citigroup et JPMorgan ont transigé à hauteur de 182,5 millions de dollars pour mettre fin à la procédure, selon un avis publié vendredi par un tribunal de Manhattan. Un groupe d’investisseurs, dont le fonds de pension Calstrs, les accusait de les avoir lésés en manipulant l’Euribor. Plusieurs autres grandes banques restent poursuivies dans cette affaire.
Le conseil de surveillance d’Allianz a annoncé vendredi qu’il prolongeait le mandat d’Oliver Bäte, son président du directoire, jusqu'à septembre 2024. Son mandat actuel expirait en septembre 2019. «Sous la direction de M. Bäte, Allianz s’est très bien développé ces trois dernières années. Le conseil de surveillance est persuadé qu’il est le bon président du directoire pour les défis )à venir», indiquait Michael Diekmann, président du conseil de surveillance, dans un communiqué. L’assureur allemand prévoit de publier le 30 novembre une mise à jour de sa stratégie et de ses objectifs, à l’occasion d’une journée investisseurs.
Le conseil de surveillance d’Allianz a annoncé vendredi qu’il prolongeait le mandat d’Oliver Bäte, son président du directoire, jusqu'à septembre 2024. Son mandat actuel expirait en septembre 2019. «Sous la direction de M. Bäte, Allianz s’est très bien développé ces trois dernières années. Le conseil de surveillance est persuadé qu’il est le bon président du directoire pour les défis )à venir», indique Michael Diekmann, président du conseil de surveillance, dans un communiqué.
Poursuivies aux Etats-Unis pour avoir manipulé le taux de référence Euribor, les banques américaines Citigroup et JPMorgan ont transigé à hauteur de 182,5 millions de dollars pour mettre fin à la procédure, selon un avis publié par un tribunal de Manhattan. Un groupe d’investisseurs, dont le fonds de pension Calstrs, les accusait de les avoir lésés en manipulant l’Euribor. Plusieurs autres grandes banques restent poursuivies dans cette affaire.
Attention à ne pas forcer la dose sur la vente decontrats d’assurance vie en unités de compte (UC). Bernard Delas, vice-président de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), a appelé vendredi les établissements financiers à la vigilance, alors que les taux bas et les normes Solvabilité 2 ont poussé ces dernières années les banques et les assureurs à vendre en priorité à leurs clients des unités de compte au lieu de contrats en euros à capital garanti. «Du point de vue de leur équilibre économique et financier, c’est une réorientation de leur activité qui est parfaitement justifiée (...) Ce mouvement de réorientation des politiques commerciales a toutefois pris une telle ampleur qu’il est nécessaire de faire preuve de la plus extrême vigilance», a déclaré Bernard Delas dans le discours introductif prononcé à l’occasion d’une conférence de l’ACPR.
La banque centrale grecque a dévoilé jeudi un plan pour nettoyer les bilans des banques locales, avec l’objectif de ramener dans deux ou trois ans le ratio de prêts non performants (NPE) sous la barre des 10%. L’institution explique qu’il s’agirait de transférer une « part significative » de ces encours ainsi que des actifs d’impôt différés (DTC) au sein d’un SPV.
L’assureur Mapfre a annoncé avoir déjà certifié près de 700 conseillers financiers afin de s’adapter aux exigences de la directive européenne MiFID II. Une formation qui a été délivrée par la Financial Studies Foundation (FEF) et validée par l’Institut espagnol des analystes financiers (IEAF). 400 autres conseillers de Mapfre ont commencé à suivre cette formation et 600 autres suivront l’an prochain portant à 1 700 le nombre de conseillers formés d’ici 2020 soit la totalité des effectifs concernés. Le contenu de la formation couvre les fondamentaux de l’investissement, des marchés, des fonds et des sociétés, des opérations de crédit ou de la fiscalité et a pour but de former les professionnels qui gèrent et conseillent les patrimoines des clients. Plus de 30,7 milliards d’euros sont gérés dans des solutions d'épargne long-terme par Mapfre.
Le journal économique espagnol Cinco Días rapporte que la Banque d’Espagne vient d’infliger deux amendes d’un montant total de 900 000 euros à l’entité bancaire BMN. Bankia, avec qui BMN a fusionné l’an dernier, a écopé d’une amende d'1,2 million d’euros. Les sanctions sont en lien avec des manquements survenus en 2014 de la loi sur la discipline et l’intervention des établissements de crédit. Bankia devra régler les trois amendes, soit 2,1 millions d’euros.
La banque espagnole Abanca a remporté les enchères menées par le gouvernement du Portugal pour la vente de la filiale de Caixa Geral de Depositos en Espagne, selon un communiqué publié hier. Le prix de l’opération atteint 364 millions d’euros, valorisant la cible à environ 0,65 fois son actif net comptable. Banco Caixa Geral, filiale espagnole du groupe portugais, affiche 3,5 milliards d’euros de crédits pour 2,9 milliards de dépôts, un peu plus de 131.000 clients et un réseau de 110 agences. Son taux de créances douteuses a été réduit à 4,5%, avec un taux de couverture de 57%. Abanca est issue de la fusion en 2014 du Banco Etcheverria et de NCG Banco. Elle doit démarrer le 3 décembre ses activités aux Etats-Unis.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié hier une synthèse de sa mission de surveillance effectuée cette année sur les fonds propres des sociétés de gestion de portefeuille. Elle juge que les procédures encadrant l’estimation des fonds propres réglementaires (FPR), leur placement et le contrôle en ces domaines sont à des degrés divers insuffisamment détaillées et opérationnelles, mais que les lacunes observées dans l’estimation des FPR qui en résulte sont de portée très limitée.
Alors que l’Esma a récemment lancé une consultation sur le sujet, Mark Hemsley, qui dirige la plus importante plate-forme européenne dénonce une fausse polémique.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a dressé hier un bilan mitigé des réformes de l’assurance emprunteur, huit ans après la loi Lagarde de 2010, dans une courte note publiée sur son site. Point positif pour les souscripteurs de crédits immobiliers ou à la consommation, les «tarifs des contrats, notamment de ceux proposés par les prêteurs, paraissent avoir diminué, et ce de manière plus ou moins importante selon la classe d’âge des emprunteurs», constate la tutelle du secteur. En revanche, les parts de marché évoluent peu. La part des contrats groupe représentait 87,5% des volumes en 2017, 1,5 point de moins qu’en 2015. L’ACPR attribue une partie de cette relative stabilité à «la stratégie défensive dite d’alignement tarifaire» des banques, qui consentent des remises lorsqu’un client menace de souscrire un contrat externe.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution a dressé ce jeudi un bilan mitigé des réformes de l’assurance emprunteur, huit ans après la loi Lagarde de 2010, dans une courte note publiée sur son site. Point positif pour les souscripteurs de crédits immobiliers ou à la consommation, les «tarifs des contrats, notamment de ceux proposés par les prêteurs, paraissent avoir diminué, et ce de manière plus ou moins importante selon la classe d’âge des emprunteurs», constate la tutelle du secteur.
La banque espagnole Abanca a remporté les enchères menées par le gouvernement du Portugal pour la vente de la filiale de Caixa Geral de Depositos en Espagne, selon un communiqué publié jeudi. Le prix de l’opération atteint 364 millions d’euros, valorisant la cible à environ 0,65 fois son actif net comptable. Banco Caixa Geral, la filiale espagnole du groupe portugais, affiche 3,5 milliards d’euros de crédits pour 2,9 milliards de dépôts, un peu plus de 131.000 clients et un réseau de 110 agences. Son taux de créances douteuses a été réduit à 4,5%, avec un taux de couverture de 57%.
Le fonds souverain d’Abou Dhabi IPIC a porté plainte mercredi contre Goldman Sachs pour avoir joué un « rôle central » dans le scandale international de corruption du fonds malaisien 1MDB et d’avoir permis de corrompre d’anciens dirigeants, rapporte le Wall Street Journal. Ces poursuites ont été lancées au civil à New York contre Goldman Sachs. Le dossier ne précise pas le montant des dommages et intérêts demandés par IPIC.