Danske Bank a annoncé qu’il propose de verser un dividende de 8,5 couronnes danoises (1,14 euro) par action au titre de l’exercice 2018, contre 8,64 couronnes attendues par le marché selon un consensus Reuters, et un coupon de 9 couronnes au titre de 2017.
Après trois années de pertes consécutives, Deutsche Bank a annoncé vendredi avoir dégagé un bénéfice net, hors intérêts minoritaires, de 267 millions d’euros sur l’exercice 2018, contre une perte de 751 millions d’euros sur l’exercice 2017. «Notre retour à la rentabilité montre que Deutsche Bank est sur la bonne voie», a déclaré Christian Sewing, directeur général de la première banque allemande dans un communiqué. «En 2019, notre but ne sera pas seulement de réduire les coûts mais aussi d’investir de manière ciblée dans notre développement. Nous voulons accroître la rentabilité de manière substantielle tout au long de cette année et au-delà», a-t-il ajouté.
Les titres des banques espagnoles Banco de Sabadell et Caixabank chutaient de quelque 8% vendredi à la mi-journée à la Bourse de Madrid, les investisseurs sanctionnant des résultats inférieurs aux attentes.
Une cinquantaine de société de gestion doivent trouver un accord d’ici à vendredi avec la SEC concernant des accusations selon lesquelles elles ont dirigé les clients vers des fonds présentant des frais élevés au lieu de favoriser les versions meilleur marché, selon le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. En février 2018, la SEC avait demandé aux sociétés de gestion de faire état volontairement d’affaires dans lesquelles elles avaient surfacturé des clients, en échange de sanctions financières minorées. Les noms des sociétés impliquées n’ont pas été dévoilés. L’affaire porte sur les frais courant (12b-1) qui sont prélevés sur les actifs et utilisés pour récompenser les conseillers financiers qui vendent les fonds. Les frais sont parfois partagés par la société de gestion qui gère le portefeuille. Les sociétés de gestion sont censées dévoiler s’il y a des versions du même fonds qui n’imposent pas ces frais.
Catherine Berjal, présidente du fonds activiste CIAM, qui a poussé Scor à engager des discussions avec Covéa, a adressé jeudi un courrier à Denis Kessler, PDG de Scor, où elle exprime son étonnement concernant les poursuites engagées par ce dernier contre Covéa. Dans ce courrier, dont L’Agefi a eu connaissance, elle pointe que «la stratégie judiciaire très agressive de Scor a eu pour conséquence directe le retrait par Covéa de tout projet de rapprochement avec Scor, ce qui a fait perdre plus de 900 millions d’euros de capitalisation boursière aux actionnaires de votre société».
La banque japonaise Nomura a publié jeudi une perte de 95,3 milliards de yens (764 millions d’euros) sur la période octobre-décembre 2018, sa deuxième perte trimestrielle d’affilée. Le groupe a notamment fini de solder les frais du rachat d’une partie de Lehman Brothers il y a dix ans, après sa faillite. Nomura a en effet passé sur le trimestre écoulé 81 milliards de yens de dépréciations de survaleurs liées aux rachats des activités européennes de Lehman et du courtier Instinet, qui devaient faire changer la banque japonaise de dimension à l’international. Depuis, Nomura a battu en retraite. Les résultats du dernier trimestre font aussi apparaître une dégradation de la rentabilité de ses activités au Japon.
Nouveau changement dans l’organigramme de CNP Assurances. Le premier assureur de personnes en France a annoncé jeudi la nomination de Thomas Béhar comme directeur financier. Diplômé de l’Ecole polytechnique, de l’ENSAE, ingénieur général des Mines et actuaire agrégé de l’Institut des actuaires, Thomas Béhar avait rejoint CNP en 2002. Il avait été promu directeur de la performance du groupe en 2017. Thomas Béhar succède à Antoine Lissowski, devenu directeur général de CNP en novembre dernier, une fonction dont il assumait l’intérim depuis le départ de Frédéric Lavenir fin août, dans le contexte du projet de rapprochement entre l’assureur et La Banque Postale.
Deutsche Bank s’attend à devoir fusionner avec sa concurrente Commerzbank d’ici au milieu de l’année dans le cadre d’un rapprochement poussé par le gouvernement allemand, si ses efforts de redressement échouent d’ici là, rapporte Bloomberg jeudi. Selon l’agence, qui cite des sources informées des réflexions en cours au sein de l'équipe de direction de Deutsche Bank, ce mariage pourrait devenir la seule option possible si les performances ne s’améliorent pas au premier trimestre 2019. Les actions de Deutsche Bank et Commerzbank clôturaient jeudi soir, respectivement, en baisse de 3,96% et de 6,68%. Les investisseurs semblent considérer qu’un mariage dès cette année entre les deux banques serait malvenu compte tenu des efforts de restructuration qui leur restent à faire.
La banque japonaise Nomura a publié jeudi une perte de 95,3 milliards de yens (764 millions d’euros) sur la période octobre-décembre 2018, sa deuxième perte trimestrielle d’affilée. Le groupe a notamment fini de solder les frais du rachat d’une partie de Lehman Brothers il y a dix ans, après la faillite de la banque américaine. Nomura a en effet passé sur le trimestre écoulé 81 milliards de yens de dépréciations de survaleurs liées aux rachats des activités européennes de Lehman et du courtier Instinet, qui devaient faire changer la banque japonaise de dimension à l’international. Depuis, Nomura a battu en retraite.
La Commission européenne (CE) a annoncé jeudi avoir informé huit banques de l’Union qu’elle les soupçonnait de s'être entendues pour fausser la concurrence sur le marché des obligations d’Etat entre 2007 et 2012. Sans nommer les établissements visés, la CE précise dans un communiqué que certains traders des banques impliquées échangeaient des informations « sensibles sur le plan commercial » et ont « coordonné leurs stratégies de trading », entre autres par le biais de forums de discussion en ligne.
Deutsche Bank s’attend à devoir fusionner avec sa concurrente Commerzbank d’ici le milieu de l’année, dans le cadre d’un rapprochement poussé par le gouvernement allemand, si ses efforts de redressement échouent d’ici là, rapporte Bloomberg jeudi. Selon l’agence, qui cite des sources informées des réflexions en cours au sein de l'équipe de direction de Deutsche Bank, ce mariage pourrait devenir la seule option possible si les performances ne s’améliorent pas au premier trimestre 2019.
Nouveau changement dans l’organigramme de CNP Assurances. Le premier assureur de personnes en France a annoncé ce jeudi la nomination de Thomas Béhar comme directeur financier. Diplômé de l’Ecole Polytechnique, de l’ENSAE, ingénieur général des Mines et actuaire agrégé de l’Institut des actuaires, Thomas Béhar avait rejoint CNP en 2002. Il avait été promu directeur de la performance du groupe en 2017. Thomas Béhar succède à Antoine Lissowski, devenu directeur général de CNP en novembre dernier, une fonction dont il assumait l’intérim depuis le départ de Frédéric Lavenir fin août, dans le contexte du projet de rapprochement entre l’assureur et La Banque Postale.
Plébiscité par les jeunes, le volontariat international en entreprise propose une expérience professionnelle unique. Une filière de prérecrutement d’excellence où les places sont chères.
Rapprochement. L’assureur Axa et sa filiale de gestion d’actifs Axa IM ont annoncé porter leur participation de 22 % à 46 % dans la société spécialisée dans les fonds de dette Capzanine, dont les équipes conservent le contrôle. Eurazeo sort du capital à cette occasion. Cette opération permettra à Capzanine d’accélérer son développement à l’international. Axa s’engage à accroître ses investissements dans les prochains fonds de la société. « Cette collaboration renforce notre accès à des produits (…) diversifiants et aux rendements stables et attractifs », déclare Pascal Christory, directeur des investissements chez Axa. « Nous pensons que cette diversification permettra de renforcer le rendement du portefeuille d’investissement d’Axa, tout en permettant d’élargir les gammes de fonds disponibles pour les souscripteurs », estime la recherche d’Octo Finances.
BNP Paribas a annoncé mercredi la cession de sa participation résiduelle dans First Hawaiian, via la vente des 24,9 millions de titres encore détenus par l’une de ses filiales. Au closing de cette dernière opération, BNP Paribas ne détiendra plus aucun titre First Hawaiian. «BNP Paribas anticipe un impact positif négligeable sur son ratio CET1 du 1er trimestre 2019», a indiqué la banque dans un communiqué. BNP Paribas avait engagé sa descente au capital en mai dernier et avait procédé par la suite à plusieurs cessions de blocs.